Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 6 · Le kiné
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 6 · Le kiné
Le Kiné
Le dimanche soir, de retour à la maison, nous sommes éreintés, rassérénés et beaucoup plus calmes. Nous passons une soirée télé devant « Murdoch », l'un contre l'autre. Perdus dans nos pensées respectives, nous n'échafaudons pas d'hypothèses quant à l'auteur du crime de la série policière. Je te suppose dans les mêmes visions qui font renaître ce week-end de folie.
Vrrrrrrr, vrrrrrr, les vibrations de mon téléphone nous font sortir de nos réflexions solitaires. Un coup d'œil sur la pendule, 22 h 45, ce doit être Marc. Effectivement, l'icône des SMS signale une entrée.
Le dimanche soir, de retour à la maison, nous sommes éreintés, rassérénés et beaucoup plus calmes. Nous passons une soirée télé devant « Murdoch », l'un contre l'autre. Perdus dans nos pensées respectives, nous n'échafaudons pas d'hypothèses quant à l'auteur du crime de la série policière. Je te suppose dans les mêmes visions qui font renaître ce week-end de folie.
Vrrrrrrr, vrrrrrr, les vibrations de mon téléphone nous font sortir de nos réflexions solitaires. Un coup d'œil sur la pendule, 22 h 45, ce doit être Marc. Effectivement, l'icône des SMS signale une entrée.
— Bonsoir, Lucie Régis, bien arrivée en Bretagne. Laure au rendez-vous. Mille remerciements pour ce week-end très agréable. Laure me fait son intermédiaire pour vous remercier de l'accueil que vous m'avez réservé. Vous invite, dès que possible, à nous rendre visite. On s'appelle dans la semaine. Bises.
— OK, pour nous aussi le week-end a été excellent. Sommes impatients de connaître Laure. On s'appelle pour les dates possibles. Bises à vous deux.
— C'est sympa cette invitation, mais je suis un peu gênée, on ne connaît pas du tout Laure, si elle est chiante, ça va être long un week-end ! En outre, la Bretagne ce n'est pas la porte à côté, ça fait un sacré voyage par la route.
— OK, pour nous aussi le week-end a été excellent. Sommes impatients de connaître Laure. On s'appelle pour les dates possibles. Bises à vous deux.
— C'est sympa cette invitation, mais je suis un peu gênée, on ne connaît pas du tout Laure, si elle est chiante, ça va être long un week-end ! En outre, la Bretagne ce n'est pas la porte à côté, ça fait un sacré voyage par la route.
Je te rassure aussitôt.
— Mais non, tu as vu sa tête, elle a l'air ouverte et souriante, et puis les couples se ressemblent toujours un peu.
— Oh toi ! Tu as flashé sur la photo de Laure, je te connais mon minou et tu penses déjà à des coquineries. Tu es prêt à traverser la France pour continuer ton expérience candauliste !
— Pas plus que toi ma belle, je suis sûr que ça ne te déplaît pas de revoir Marc, je me trompe ?
— C'est vrai qu'il est sympa et charmant, mais c'est toi que j'aime, mais il a aussi une piscine, mon rêve.
— Bon, on mettra cette impatience sur le compte de la piscine, en attendant le téléfilm est terminé et nous n'avons rien compris à l'énigme, il vaut mieux aller au lit.
— Oui et puis tu pourras me masser le dos, car je suis un peu bloquée.
— Et voilà ! Madame fait des folies qui ne sont plus de son âge et a du mal à récupérer.
— Moque-toi, je suis sûre qu'en dessous de la ceinture tu ne dois pas être très performant non plus.
— Bon allez les vieux, au lit.
— Oh toi ! Tu as flashé sur la photo de Laure, je te connais mon minou et tu penses déjà à des coquineries. Tu es prêt à traverser la France pour continuer ton expérience candauliste !
— Pas plus que toi ma belle, je suis sûr que ça ne te déplaît pas de revoir Marc, je me trompe ?
— C'est vrai qu'il est sympa et charmant, mais c'est toi que j'aime, mais il a aussi une piscine, mon rêve.
— Bon, on mettra cette impatience sur le compte de la piscine, en attendant le téléfilm est terminé et nous n'avons rien compris à l'énigme, il vaut mieux aller au lit.
— Oui et puis tu pourras me masser le dos, car je suis un peu bloquée.
— Et voilà ! Madame fait des folies qui ne sont plus de son âge et a du mal à récupérer.
— Moque-toi, je suis sûre qu'en dessous de la ceinture tu ne dois pas être très performant non plus.
— Bon allez les vieux, au lit.
Je conclus ces moqueries, qui traduisent cependant une certaine vérité, par une claque sur tes fesses quand tu t'extirpes du canapé. Le lendemain confirme notre âge. Tu as du mal à te redresser et ce n'est pas mon « excellent » massage d'hier soir qui a réglé le problème.
— Je te prends rendez-vous chez le kiné pour cet après-midi, il faut un professionnel pour réparer les dégâts si l'on veut être en forme pour la Bretagne.
Nous avons changé de thérapeute, le précédent étant un peu trop vieux et finalement pas très sympathique. Sur les bons conseils d'une amie, nous entrons à la nouvelle adresse. Bâtiment neuf, dégageant encore des odeurs de peinture fraîche. Salle d'attente garnie de fauteuils confortables, mais fermes. Pour les personnes handicapées, les ouvertures sont très larges pour laisser passer les fauteuils, déambulateurs et autres appareils fréquentant habituellement ces lieux.
Une flèche nous indique le secrétariat vers lequel nous nous dirigeons. Derrière son guichet, une créature de cinéma nous accueille, ce qui est normal pour un personnel d'accueil. Un sourire ravageur, une blouse blanche ouverte sur un décolleté à faire oublier son déambulateur à un petit vieux. Je lui trouve des airs de Marie-France Pisier, en plus jeune.
Ce n'est pas elle que tu regardes, mais moi, et je sens un coup de pied dans mon tibia qui me rappelle que je ne suis pas seul et que nous sommes là pour toi. Après les formalités d'usage, Sophie (c'est marqué sur son badge) nous conduit dans une grande pièce. Un coin cabine pour le déshabillage, un fauteuil pour l'accompagnateur éventuel (c'est-à-dire moi, aujourd'hui), des étagères avec des flacons d'huiles essentielles, pommades et autres onguents. Une pile de serviettes immaculées, bien rangée, des gants latex, bref tout le nécessaire pour un cabinet de masseur kinésithérapeute.
— Madame Lucie, si vous voulez bien vous déshabiller puis vous étendre sur la table, monsieur Patrick va arriver. Vous, monsieur Régis, vous pouvez rester dans ce fauteuil, vous avez des revues à disposition.
J'ai horreur des gens qui vous appellent par votre prénom, ça fait ancien bordel. Mais cela m'arrange pour la discrétion de l'histoire, et cette petite bouche qui prononce monsieur Régis est si pulpeuse qu'on lui pardonne cette affligeante habitude. Ces déambulations dans la pièce, pour préparer le plan de travail, les huiles et le linge, me font rapidement délaisser les antiques revues mises à disposition. Ils ont dû les piquer chez un toubib retraité tant elles datent dans ce cabinet sentant le neuf.
Et j'arrange l'alèse de la table et je règle celle-ci au-dessus de la ceinture et j'avance le petit chariot avec les flacons entamés d'huiles et je dispose une belle serviette épaisse qui semble neuve et je ramasse une revue tombée de la tablette. Tout ça sous mes yeux hypnotisés par ses courbes à peine dissimulées par cette blouse bien ajustée. Culotte ou pas culotte ? Le vieux fantasme de l'infirmière, maintenant elles sont en pantalon, tout fout le camp, ma bonne dame. String peut-être ? Quand elle se baisse et tend sa blouse sur son derrière, pas le moindre élastique visible. Par contre, la petite longueur de son vêtement, sûrement sous taillé, la fait remonter au ras de sa fourche, laissant apercevoir le pli des fesses. Avec les seins, c'est la vision la plus excitante pour un homme. L'échancrure de son vêtement comble aussi ma libido en laissant voir deux belles rondeurs qui, elles, à l'évidence, sont libres de tout carcan.
Elle s'accroupit devant la tablette pour ramasser la revue que j'avais discrètement poussée sur le sol. Inclinée vers moi, une main sur la table pour l'équilibre, ses jambes légèrement écartées (naïveté ou provocation ?) répondent à mes interrogations, quand je distingue un bout de tissu rose en haut de ses cuisses, dissimulant péniblement deux renflements troublants. String ! Je me sens à l'étroit dans mon blue-jean. Dès son exhibition terminée, elle s'éloigne pour achever ses préparatifs. Je glisse une main dans mon pantalon pour remettre en place l'engin tordu et compressé qui me sert de bite.
Ton entrée dans la pièce, en sous-vêtement, exposée à nos regards, accentue mon excitation. Elle t'invite à t'allonger, la tête dans le trou de la table, les bras le long du corps. Elle te propose d'enlever le soutien-gorge qui va gêner monsieur Patrick (grrr !) et dispose une lampe infrarouge au-dessus de la table pour te réchauffer et te détendre.
Une porte s'ouvre. Jacques Weber, en plus jeune, lui aussi, décidément c'est un casting de cinéma. Bon il n'est pas aussi jeune que l'on pensait, il a bien la cinquantaine, mais physiquement imposant, grand, les cheveux gris, comme le vrai et un sourire ravageur. Tu soulèves ta tête du trou pour le saluer. Ta main tendue tremble un peu de l'émotion de cette apparition et tu rougis d'être nue devant cet homme et cette femme.
— Alors Lucie, Lucie, c'est bien ça ? (Ouf, pas de madame Lucie) quel est le problème.
Sans en expliquer les causes récentes, tu détailles tous les maux qui te font souffrir, ton dos, ta nuque, ta sciatique.
— Bon, on va voir tout ça !
Il te palpe le dos, la colonne vertébrale, les épaules.
— Il y a une petite contraction au niveau des cervicales, on va s'en occuper avant le massage, asseyez-vous sur le bord de la table.
Écarlate, tu prends la pose. Il se positionne derrière toi, passe un bras velu sous tes seins et te bloque la nuque de l'autre et exerce une pression rapide, mais douce. Un petit craquement se fait entendre dans la pièce. Il passe à présent devant, te fait écarter les jambes. J'aperçois quelques poils qui dépassent de ta culotte (il faudra que je te rase). Il te prend dans ses bras, bien serrée contre lui et recommence l'opération. Tes seins comprimés sur sa blouse, ta tête dans son cou et lui le visage dans tes cheveux, tu me cherches des yeux, un peu affolée par cette étreinte, tout en inspirant à plein poumon son odeur. Tes sens doivent déjà s'affoler et si ça dure, il n'y aura pas que tes poils qui dépasseront. Heureusement, ton « calvaire » s'achève.
— Bon, c'est tout pour le moment, remettez-vous en place, pour la suite des tortures.
Sophie lisse l'alèse et t'aide à reprendre ta position allongée, le visage dans le trou. Puis fait couler une huile sur le haut de ton dos. Le kiné commence alors son travail et j'essaie de noter quelques gestes et postures pour perfectionner ma technique de masseur amateur. Petit à petit, il descend vers tes reins et Sophie le précède avec sa fiole. Il entreprend ensuite les pieds, les mollets, les cuisses avant d'arriver à tes fesses.
— Vous m'avez bien dit que votre sciatique vous faisait souffrir ?
Ta voix, d'outre table, confirme le mal.
— Dans ce cas, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, je vais vous demander d'ôter votre sous-vêtement, pour que je puisse attaquer le nerf des reins aux mollets.
Tu soulèves légèrement ton bassin pour permettre à l'assistante de faire glisser ta culotte exposant ainsi ton postérieur à tout le monde, sauf à toi évidemment. Copieusement inondée d'huile qui rigole entre tes deux globes, tu attends, anxieuse, la suite. Patrick (le kiné, allons-y pour les prénoms) commence son massage sur les reins et entame une palpation énergique de ton fessier. Tes rondeurs s'écartent par moments, laissant entrevoir ton petit œillet.
— Qu'avez-vous là, Lucie ? C'est une mycose ? Et ça descend vers votre sexe ! Non, on dirait plutôt des rougeurs d'échauffement ! Je risque de vous faire mal.
— Sophie, vous allez enduire la zone de Nivea, et je reprendrais le massage plus tard. Vous avez eu plusieurs rapports ce week-end ?
— Sophie, vous allez enduire la zone de Nivea, et je reprendrais le massage plus tard. Vous avez eu plusieurs rapports ce week-end ?
Une petite voix timide sort encore une fois du dessous de table où tu te caches pour répondre par l'affirmative à la question.
— Hé bien, félicitations, monsieur, quelle santé pour un retraité !
— Heu, merci pour vos félicitations, mais je n'étais pas seul.
— A bon, mais c'est combien pas tout seul.
— Seulement deux, c'est suffisant pour ajouter un peu de piment à notre vie !
— Vous avez bien raison, bon, Lucie mettez-vous sur le dos et vous Sophie faites votre travail.
— Heu, merci pour vos félicitations, mais je n'étais pas seul.
— A bon, mais c'est combien pas tout seul.
— Seulement deux, c'est suffisant pour ajouter un peu de piment à notre vie !
— Vous avez bien raison, bon, Lucie mettez-vous sur le dos et vous Sophie faites votre travail.
Tu te retournes lentement redoutant de te montrer de face après l'aveu de nos débordements dominicaux. Ton visage, congestionné par l'anneau qui l'enfermait, nous apparaît et tu fermes les yeux pour ne pas avoir à affronter le regard du kiné. Sophie te demande de soulever tes fesses pour glisser dessous un coussin soulevant ton bassin, mettant ainsi la portion pécheresse de ton corps en extension et bien accessible. Patrick entreprend un massage des épaules et glisse rapidement vers tes seins qu'il palpe en douceur sans oublier tes tétons qu'il fait rouler entre ses doigts. Sophie, deux doigts enduits de Nivea étalent le gel autour de tes lèvres jusqu'au périnée. Ses caresses tournent autour de ta fente. Inclinée sur ton pubis, sa blouse remonte et laisse apparaître le pli de ses fesses. Je commence à avoir des suées devant ce spectacle. Un homme qui te malaxe les seins, une femme qui te caresse la chatte. Ma queue ne résiste pas et s'étale malgré moi.
Tu laisses échapper une petite plainte que personne ne relève, mais je discerne un changement dans le palpage de tes seins par le kiné qui insiste beaucoup plus dans ses pressions. Sophie de son côté se rapproche de ton clitoris pour finir par le coincer entre deux doigts et le branler doucement. Ta bouche cherche l'air et tes hanches incontrôlées se soulèvent.
— Bon, retournez-vous à présent, je vais retravailler la colonne.
Sophie maintient le coussin pendant ta rotation de manière à garder maintenant tes fesses surélevées. Ses doigts, à nouveau imprégnés de Nivea, s'approchent de ton œillet, que sa main gauche dégage. Comme devant, elle entreprend des rotations autour de la partie sensible sans toucher à ton anus.
Dans mon coin, oublié, caché derrière le magazine qu'elle avait reposé sur la table, je sors ma queue pour me masturber en vous regardant. J'observe le kiné et je m'aperçois que le gland de son sexe affleure entre les pans de sa blouse, quand l'a-t-il libéré ? Lors d'une reptation autour de la table, je l'entrevois, il est énorme, long, trapu, poilu, violet d'excitation présenté à quelques centimètres de ta tête, à ton insu, pour l'instant.
J'intercepte un regard de connivence entre lui et la secrétaire, que je ne comprends pas de suite. Mais j'enregistre vite le changement. Sophie précise sa caresse en se rapprochant de ton trou qu'elle titille. Tes fesses se contractent comme pour refuser ce doigt féminin qui se présente. Elle insiste, insère une première phalange et la ressort pour remettre une bonne dose de crème. Le kiné amène sa bite à hauteur de ta bouche et l'effleure avec son gland humide.
Tu dois à présent distinguer le monstre qui frappe à ta porte et la peur de l'engin te fait serrer les lèvres et soulever ta tête. Sa main, douce, mais ferme, se pose sur ton crâne pour le repositionner dans le trou de la table et d'un clin d'œil fait signe à Sophie que le moment est venu. Elle insère alors violemment deux doigts dans ton cul le plus profond possible. Surprise par ce viol, tu suffoques et ouvres ta bouche pour crier, Patrick en profite pour enfoncer sa queue dans ta gorge et te baiser la bouche sans ménagement.
Tu essaies de te relever pour cracher ce sexe, mais sa poigne te maintient écartelée sur son manche. Sophie accentue ses va-et-vient et petit à petit ta résistance décroît pour faire place à une onde de plaisir qui part de ton cul, remonte ta colonne vertébrale, coule vers tes seins, effleure ta nuque et explose dans ta bouche.
Je comprends, aux mouvements de ta tête, que tu es devenue active et son visage traduit sa satisfaction, d'ailleurs sa main relâche sa pression et devient caressante. Sophie, à son tour, diminue son massage de boyau pour se transformer en glissements lents et tournants. Elle se tourne vers moi.
— Monsieur Régis (grr), vous pouvez m'aider ?
Elle me tend le tube de gel, sans interrompre son doigtage. Je me dirige vers elle, la queue dressée hors de mon pantalon avec un petit sentiment de ridicule, que personne ne semble remarquer. Je prends le tube et verse une grosse noix de crème sur mon index et m'approche du seul trou de libre.
— Non, pas votre femme, moi, le même trou s'il vous plaît monsieur Régis (grr)
Je te regarde, mais tu ne sembles plus être consciente de ma présence tant tu es occupée à gober le kiné. J'achève de relever sa blouse sur ses reins. J'aperçois son anus à peine caché par son string. J'écarte la ficelle et, avant d'introduire mon doigt, je décide de changer de stratégie. Je dépose la noix de crème sur mon gland et l'amène sur son sphincter. Le kiné doit souvent passer par là, car je m'enfonce sans forcer et me retrouve bien au chaud, serré par son anneau culier. Bon, il est vrai que je suis loin des proportions du Patrick, mais Sophie, pas rancunière, a l'air satisfaite et m'encourage à l'enculer.
— Ho oui monsieur Régis (grrr) vous vous êtes trompé de doigt, mais continuez c'est bon, ça me change de monsieur Patrick, mais je vous sens bien et c'est moins douloureux, allez-y, n'ayez pas peur, défoncez-moi.
A ces mots, tu abandonnes ta fellation pour soulever et retourner ta tête pour regarder ce qui se passe dans ton dos. Ta bouche est écarlate et baveuse, tes joues luisantes, rouges, tu réalises ce que nous faisons. Sophie reprend son doigtage violent pour te rappeler à tes obligations et tu replonges aussitôt ton visage dans le trou de la table sans y être invité, pour retrouver le nœud de Patrick, qui, patient, espère la suite.
Moi, encouragé par ton silence forcément approbateur, entreprend un pilonnage profond du petit trou de Sophie. Celle-ci, alterne les doigts dans ton anus, puis dans ta chatte, sans oublier au passage de te pincer le clitoris qui émerge, tel un petit sexe de tes poils luisants de cyprine.
Pour accélérer ton plaisir, elle se penche et ho sublime spectacle, te lèche l'entrejambe. Tu relèves une nouvelle fois ta tête pour vérifier à qui appartient cette langue. Quand tu réalises que pour la première fois, c'est une femme qui suce ton sexe, tu as un sursaut de contestation. Mais la dextérité de Sophie, sûrement habituée à ces caresses, te fait rapidement refouler ton aversion pour reprendre la bite du kiné qui commence à s'agacer de ces interruptions. Tu redoubles d'activité sur son membre et les mimiques de Patrick montrent qu'il apprécie cette fellation qui ne va pas tarder à aboutir. Il hèle l'assistante.
— Sophie, le vase !
Celle-ci abandonne aussitôt son cunnilingus, expulse ma bite sans ménagement dans un flop de bouchon et va vers un placard. Elle se dirige vers Patrick, un urinoir pour homme à la main, appelé aussi pistolet.
On voit, dans le fond, un liquide épais, blanc, qui ressemble à du sperme. Elle attrape sa queue, la présente devant le col de verre et entreprend une masturbation énergique du mandrin. Tu restes la bouche distendue et te soulèves pour regarder cette bite qui vient de te démonter la mâchoire et qui se tend sous les caresses de l'assistante à quelques centimètres de toi.
Frustré, je m'avance vers ton anus encore ouvert du traitement qu'il a subi et m'enfonce, sans obstacle. L'agitation de ton bassin m'autorise à poursuivre ma pénétration. Notre excitation est à son apogée et tu bascules dans une jouissance bruyante et incontrôlée. Est-ce moi ou l'éjaculation du kiné que tu vois jaillir dans le flacon par saccades épaisses qui te fait jouir ?
Sophie continue sa masturbation, en serrant comme un pis de vache ce membre qui remplit toute sa main. Patrick exclame aussi son plaisir, de concert avec toi, en te regardant au fond des yeux. L'excitation me gagne et mes couilles commencent à remonter et à se contracter. Sophie, observatrice attentive, réalise que je vais jouir dans tes boyaux et brise mon élan.
— Non monsieur Régis (pas de grrr dans mon état d'esprit actuel) arrêtez, venez ici.
Elle approche le pistolet, me saisit la verge, me l'introduit dans le goulot et me fait subir le même traitement qu'au kiné. Elle me branle à m'en faire mal, avec une violence et une ampleur inhabituelle. Elle doit encore s'imaginer avec le gourdin du kiné dans la main. A ce régime, je ne tarde pas à éjaculer, tout en t'observant pour constater que tu enchaînes les orgasmes en nous regardant.
Seule sur la table, le bassin soulevé et ta main enfoncée dans ta chatte et sur ton clitoris que tu caresses avec vigueur en haletant. Patrick s'approche de l'assistante et lui donne son sexe à nettoyer. Je m'approche aussi et, à genoux devant nous, elle embouche l'une après l'autre nos bites pour les nettoyer, tout en plongeant sa main entre ses cuisses pour se masturber et ressentir à son tour un orgasme bien mérité.
La queue de Patrick nettoyée, elle replace le morceau de viande à l'intérieur du pantalon de son propriétaire, boutonne sa braguette et celui-ci quitte la pièce en nous saluant simplement d'un :
— Bonne journée, c'était une excellente séance, n'hésitez pas à prendre rendez-vous si vous avez encore mal !
Je ne sais pas si tu as encore mal au dos, mais tu as dû sûrement oublier pourquoi nous étions venus. Moi même je ne sais plus si c'est pour toi ou pour moi. Pendant mes réflexions, l'assistante a remballé mon sexe à l'abri. C'est la première fois que je ne remballe pas la marchandise tout seul.
— Dites-moi Sophie c'est quoi ce pistolet ?
— C'est un challenge, j'ai soutenu à monsieur Patrick que nous pouvions le remplir en quatre jours, il ne me croit pas.
— Mais c'est moi qui tiens le planning et je sais que cette semaine nous avons beaucoup de jeunes couples que je me ferais un plaisir d'amener à participer. Vous êtes un peu la surprise, vu votre âge, je ne comptais pas sur vous avant de connaître vos occupations du week-end. Je reste quand même étonnée de votre performance, vous êtes très endurant. Vous avez été de très bons clients, surtout vous madame Lucie, vous me les avez mis dans une forme olympique et il a triplé la dose aujourd'hui, j'espère que vous reviendrez.
— C'est un challenge, j'ai soutenu à monsieur Patrick que nous pouvions le remplir en quatre jours, il ne me croit pas.
— Mais c'est moi qui tiens le planning et je sais que cette semaine nous avons beaucoup de jeunes couples que je me ferais un plaisir d'amener à participer. Vous êtes un peu la surprise, vu votre âge, je ne comptais pas sur vous avant de connaître vos occupations du week-end. Je reste quand même étonnée de votre performance, vous êtes très endurant. Vous avez été de très bons clients, surtout vous madame Lucie, vous me les avez mis dans une forme olympique et il a triplé la dose aujourd'hui, j'espère que vous reviendrez.
Ce compliment efface le « vu votre âge ».
— Qu'est-ce qui vous a donné cette idée ?
— C'est simple, nous avions un contrat de soin avec l'équipe de rugby cette année. Et, lors d'une soirée avec les épouses, Patrick a été mis au défi de masser toutes les femmes et de les faire jouir. Il y est arrivé, mais du coup la soirée a dégénéré et c'est devenu une partouze géante. Quelqu'un a eu l'idée de recueillir toutes les éjaculations dans un pistolet, et nous l'avons rempli, j'ai trouvé ça amusant, d'où le challenge. Lucie, sortie de ses orgasmes et qui nous écoutait, nue, assise sur la table.
— Ce n'est pas possible, vous nous racontez des histoires !
— Non j'ai même la preuve sur le bureau de monsieur Patrick.
— C'est simple, nous avions un contrat de soin avec l'équipe de rugby cette année. Et, lors d'une soirée avec les épouses, Patrick a été mis au défi de masser toutes les femmes et de les faire jouir. Il y est arrivé, mais du coup la soirée a dégénéré et c'est devenu une partouze géante. Quelqu'un a eu l'idée de recueillir toutes les éjaculations dans un pistolet, et nous l'avons rempli, j'ai trouvé ça amusant, d'où le challenge. Lucie, sortie de ses orgasmes et qui nous écoutait, nue, assise sur la table.
— Ce n'est pas possible, vous nous racontez des histoires !
— Non j'ai même la preuve sur le bureau de monsieur Patrick.
(grrr, tiens j'ai retrouvé mon esprit critique) Elle nous montre un cadre où nous voyons toute l'équipe de rugby, plus les épouses, en demi-cercle autour de Sophie et Patrick accroupis, tenant devant eux un pistolet contenant une substance laiteuse semblable à du gel. Le bec vers l'arrière, l'objet ressemblait presque à un ballon de rugby blanc et brillant. Un observateur non attentif doit se laisser gruger.
— Nous avons posé pour la postérité et chaque couple a une copie.
Il faut le voir pour le croire. En attendant, j'ai encore appris quelque chose aujourd'hui. Il y a plusieurs façons de prendre du plaisir, même avec une personne du même sexe.
— Ca fait 70 €.
— 70, ce n'est pas 35 € un spécialiste ?
— Si, mais vous en avez eu deux ! Et encore, je ne compte pas monsieur Régis puisque d'habitude les dames ou les messieurs viennent seuls.
— Les messieurs aussi ont droit au traitement.
— Oui, mais c'est moi qui fais les extra, monsieur Patrick ne fait que la partie médicale.
— 70, ce n'est pas 35 € un spécialiste ?
— Si, mais vous en avez eu deux ! Et encore, je ne compte pas monsieur Régis puisque d'habitude les dames ou les messieurs viennent seuls.
— Les messieurs aussi ont droit au traitement.
— Oui, mais c'est moi qui fais les extra, monsieur Patrick ne fait que la partie médicale.
Sur ces précisions, nous quittons le cabinet, heureux d'avoir trouvé un nouveau kinésithérapeute, nous rentrons à la maison, un peu fatigué par cette séance.
Une question me turlupine depuis un moment, cette amie qui nous a conseillé cette adresse, a-t-elle connu le même service ? Cette supposition m'excite aussitôt... (A suivre)
Une question me turlupine depuis un moment, cette amie qui nous a conseillé cette adresse, a-t-elle connu le même service ? Cette supposition m'excite aussitôt... (A suivre)
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