Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MILF&Monster: Elle a les crocs ! — Chapitre 1 · La séance de jardinage chez la Dr.Acula dérape...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MILF&Monster: Elle a les crocs !
Chapitre 1 · La séance de jardinage chez la Dr.Acula dérape...
Note de l'auteur : Tous les personnages mis en scènes dans cet histoire ont plus de dix-huits ans et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ne saurait être que fortuite.
Je trouve qu'il n'y a pas assez de textes qui mettent en scène des créatures fantastiques. J'ai voulu réparer cette injustice, et comme en plus j'aime les MILF ben.... Ça donne l'historie que vous allez lire. Elle est un peu barrée, j'espère que ça vous plaira.
N'hésitez pas à lâcher un like à la fin, ça m'encourage à continuer.
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J'étais en train de bosser mes cours quand j'entendis quelqu'un mentionner mon nom en bas.
— Non, je suis désolée, mais ça ne va pas être possible. Il est très occupé en ce moment. Vous devriez faire appel à quelqu'un d'autre. »
Oh oh. Ma mère prenait le ton qu'elle réservait aux personnes qu'elle n'aimait pas, et peu après j'entendis la porte d'entrée se fermer.
Je pris position en haut des escaliers.
— Maman? C'était qui ? Qu'est-ce qu'ils voulaient?
— Rien rien mon chéri, retourne faire ce que tu faisais.
Non, tu ne vas pas t'en tirer comme ça !
— Allez maman, dis-moi. C'était à propos de l'annonce c'est ça? Il y a quelqu'un d'intéressé ? » demandai-je, plein d'espoir.
J'avais décidé de passer l'été de manière un peu productive, et j'avais laissé des annonces proposant mes services de jardinier amateur dans tout le quartier. Ma mère soupira.
— Oui, c'est... La voisine là, juste à côté. Elle a besoin de quelqu'un pour s'occuper de cette espèce de savane qui lui sert de jardin. Mais je ne veux pas que tu y ailles Léo. Hors de question que mon fils fréquente des gens de son espèce !». Elle renifla dédaigneusement. « Crois-moi, moins tu t'approcheras de ce genre de créatures, et mieux tu te porteras.
— Maman, c'est rétrograde ! » Je roulai des yeux. Ma mère et les autres habitants du quartier n'aimaient vraiment pas notre nouvelle voisine. Ils avaient même essayé de se plaindre à la mairie pour empêcher son arrivée quand les premières rumeurs avaient circulées, mais ils avaient reçus une fin de non-recevoir. Moi, de mon côté, je n'étais pas trop mécontent qu'elle soit là. « Et en plus, j'ai besoin de cette argent pour la rentrée !
— Mais je peux t'aider mon chéri, je préfère que tu te concentres sur tes études et...
— Mais maman! Ce n'est pas à toi de décider ce qui est bon pour moi. Je ne suis plus un enfant et si je veux bosser cet été, je bosse cet été, un point c'est tout.
Et puis en plus, un peu de travail manuel me permettrait de me défouler et j'en avais bien besoin après la rupture avec mon ex.
— Où est-ce que tu vas ? » cria ma mère alors que je descendais en trombe les escaliers.
Je fis un crochet pour le salon pour lui donner un bisou sur la joue. .
— Devine. A plus tard.
Et je la laissai bouche bée.
Avant de sortir de chez moi, je m'arrêtai devant le miroir près de la porte d'entrée. Je passai rapidement mes doigts dans mes cheveux brun foncé, repérant quelques épis qui se dressaient. Je pris quelque secondes pour lisser le t-shirt sans manches que je portais et après un dernier coup d'œil à mon reflet dans le miroir, je roulai des yeux et sortis, me dirigeant vers chez Madame Acula.
Me recoiffer avant de sortir était peut-être un peu futile, mais c'était plus fort que moi. J'essayai toujours de paraître sous mon meilleur jour devant notre jolie voisine, du moins depuis que j'avais remarqué qu'elle était une véritable MILF, aussi sexy que toutes celles que j'avais reluquées sans vergogne sur des sites pornographiques. Pour être honnête, c'était même elle qui m'avait incité à regarder du porno mettant en scène des MILF et des cougars. Je m'asseyais devant mon PC pendant des heures et je regardais ces petits bâtards super chanceux se faire sauter par des femme sexy et expérimentées qui faisaient deux fois leur âge, et parfois je me demandais si ça s'était déjà produit dans la vraie vie.
Je supposais que oui, mais que ce n'était pas si fréquent que ça entre humains, alors entre membres d'espèce différentes...
En songeant à cette femme, un sourire s'étendit sur mon visage alors que je marchais jusqu'à la lourde porte en fer forgé qui menait à l'allée devant chez elle. Je l'ouvris tranquillement en me rappelant mon trésor de guerre, toutes ces photos de Victoria allongée sur son fauteuil alors qu'elle lisait le soir chez elle, en petite tenue avec un verre de vin à porté de main. Enfin, j'espérais que c'était du vin.
J'avais eu bien le temps de les examiner ces photos. La dernière fois, elle s'était assoupie et son livre était tombé près d'elle. Elle s'était alors levée de son fauteuil et s'était penchée pour le ramasser, et le gros plan que j'avais pu faire sur son cul était si beau que j'avais failli l'encadrer dans ma chambre. Mais bon, maman n'aurait vraiment pas apprécié. En tout cas, j'étais rentré en vitesse dans la salle de bain pour détruire ma bite discretos tout en regardant ses fesses sublimes.
Je sonnai à la porte et me tournai pour observer son jardin. La porte en fer forgé, par où j'étais rentré, grinçait et était un peu rouillée. Avec un peu d'huile et un petit coup de peinture, elle serait comme neuve. Je remarquai également que l'herbe était haute et que la haie et les buis avaient besoin d'être taillés. Je commençais donc à faire une petite liste mentale de toutes les choses que je devrais retaper, quand la porte s'ouvrit derrière moi. Je perdis alors totalement le fil de mes pensées.
Elle était superbe : ses cheveux couleur aile de corbeau était rassemblés en une queue de cheval avec deux petites mèches encadrant son visage ovale, ses yeux bleu pâle étincelaient sous d'épais cils noirs, ses paupières étaient fardées dans un mélange sensuel de noir et de cuivre. Son teint était lisse et légèrement bronzé, ses pommettes mises en valeur par un blush un peu plus sombre, et ses lèvres charnues étaient peintes d'un rouge foncé. La petite robe bustier noire qu'elle portait me laissait deviner le haut de ses seins généreux qui dépassaient, son torse se rétrécissant jusqu'à une taille fine et élégante qui mettait en valeur ses hanches. Enfin, l'ourlet de sa robe ne descendait pas plus loin que le haut de ses cuisses, ses longues jambes galbées se rétrécissant jusqu'à ses pieds délicats dans des escarpins simples et efficaces.
Elle avait l'air sensuelle, et un peu dangereuse, un peu assoiffée de sang, ce qui était assez logique enfin de compte.
— Bonjour Léo, ça me fait tellement plaisir de te voir » sourit-elle. Son sourire était éclatant, et je pouvais voir ses canines se terminant en de long crocs.
Parce que ouais, la voisine était une vampire.
Ma voisine, la Dr. Acula, était une des premières à être venu cohabiter avec des humains, et tenait beaucoup à renvoyer l'image d'une nonhumaine exemplaire et parfaitement intégrée. Étant donné que les membres de son espèce avaient une réputation de prédateurs sexuels assoiffés de sang, elle se comportait donc de manière assez pudique et réservée avec moi et les autres habitants du quartiers. Autrement dit : jamais de tenue spécialement aguicheuse. Enfin, si on faisait abstraction de ses petites tenues décontractées qu'elle portait quand elle se croyait seule!
— Léo tout va bien? »
— Bonjour Madame Acula » répondis-je précipitamment, reprenant brusquement le fil de mes pensées. Elle pencha la tête sur le côté en m'observant. « Je viens à propos du jardin, ma mère m'a dit que vous aviez besoin de quelqu'un?
— Oui mais rentre, ne reste pas là. Tu laisses entrer la chaleur. » Elle s'écarta pour me permettre le passage et j'entrais.
— Je... euh... il fait bien frais chez vous Madame Acula. » Elle me regarda en passant la langue sur un de ses crocs. Je souris nerveusement. Je savais bien que les discours spécistes de ma mère étaient des bêtises d'une autre époque mais malgré tout, une part de moi s'attendait à ce qu'elle me saute à la gorge à tout moment.
— Je ne mords pas tu sais, pas la peine d'être aussi nerveux.
— Je suis désolé. Je ne voulais pas... je... euh... désolé.. Madame Acula.
Elle rit, ce qui attira mon attention sur sa poitrine.
— Bien euh.. Vous avez besoin de moi? Ma mère... euh..., la voisine, elle m'a dit que euh...
— Oh, je sais qui est ta mère, Léo. Pas besoin d'expliquer. Suis-moi, je te décrirai mes besoins autour d'un verre.
— Merci, euh... Madame Acula.
Elle se dirigea vers la cuisine en passant devant moi, ses hanches se balançant de manière séduisante, ses talons hauts claquant bruyamment sur le sol en marbre. Mes yeux remontaient sur ses jambes galbées et s'arrêtaient sur son cul bien tonique et, peut-être était-ce un effet de mon imagination, mais en apercevant son reflet dans la paroi vitrée bordant un côté de la cuisine, je crus voir un sourire malicieux passer sur ses lèvres.
Bon sang, il faut que je me calme!
J'avais déjà failli avoir des ennuis il y a quelques semaines en la reluquant alors qu'elle rentrait chez elle.
J'étais assis à mon bureau et j'avais levé les yeux de mon écran d'ordinateur en entendant les crissements du gravier de l'allée sous les pneus. Me penchant sur ma chaise; j'avais tiré légèrement le rideau sur le côté et je l'avais vu qui se garait. J'étais resté assis quelques minutes à l'observer pendant qu'elle effectuait sa petite routine quotidienne avec la boîte aux lettres. Comme toujours, elle était vraiment jolie dans le tailleur qu'elle mettait pour aller au travail. J'avais entendu des gens qualifier ce genre de tenues de « business sexy », et franchement, j'étais tout à fait d'accord. Ses tenues n'étaient jamais vulgaires mais ses jupes étaient toujours légèrement moulantes et, tout en n'étant jamais trop courtes, elles s'arrêtaient quand même quelques centimètres au-dessus des genoux.
Celle qu'elle portait ce jour-là était une petite jupe crayon noire et était accompagnée d'une paire de bas couleur sombre. Elle en portait toujours, et je m'imaginais qu'ils montaient à mi-cuisse. Ces modèles-là avaient toujours été mes favoris. Les jambes de la voisine étaient extrêmement bien mises en valeurs dedans, et elles étaient encore rehaussées par la paire de chaussures à talons, noires également, qu'elle portait ce jour-là.
Ces chaussures là aussi étaient mes préférées, simples et efficaces. Plus sexy que professionnelles, certes, mais pas non plus au point d'être des chaussures de salope. Son blazer gris foncé lui donnait une allure très élégante et sa chemise blanche en-dessous était coupée de manière à produire un effet similaire à sa jupe, attirant l'attention vers sa poitrine généreuse dans un décolleté qui en dévoilait suffisamment, sans en avoir l'air.
Elle était passée ensuite à l'étape suivante de son petit rituel et s'était penchée pour regarder le courrier. Cette partie-là, c'était la meilleure. Si elle était tournée dos à la maison quand elle se penchait, j'avais droit à une vue imprenable sur son derrière moulé dans sa jupe. Et si elle était face à la fenêtre, comme ce jour-là, je pouvais alors plonger mon regard à l'intérieur de sa chemise depuis mon perchoir et apercevoir ce qu'elle portait en dessous. Même à cette distance, j'avais eu un bref aperçu de la voluptueuse poitrine de Madame Acula nichée dans son soutien-gorge en dentelle noire.
Elle avait refermé la boîte aux lettres et avait remonté le chemin qui menait jusqu'à la porte d'entrée. Elle m'avait ensuite offert une opportunité supplémentaire de savourer le lent balancement de ses hanches et la façon dont sa jupe moulait ses fesses alors qu'elle était passée devant la façade de sa maison et s'était dirigée sur le côté pour jeter un œil à l'état de son jardin. Elle avait secoué la tête de droite à gauche, visiblement dépitée, puis avait fait demi-tour et était revenue vers la porte d'entrée.
Au moment où elle était entrée dans la maison, j'avais déjà pris position devant la fenêtre de la salle de bain. Il y a des mois de cela, j'avais trouvé le lieu idéal qui me permettait de voir ce qui se passait dans le salon de la voisine sans être vu. Je me sentais un peu ridicule et pathétique à me retrouver tous les jours au même endroit pour la reluquer, mais ça en valait le coup, oh ça oui! Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire alors que je voyais la voisine passer à la seconde étape de son rituel d'après travail: enlever son blazer et exposer sa petite chemise moulante en-dessous.
Elle l'avait posé sur son lit et avait levé sa main derrière sa nuque pour défaire sa pince à cheveux, se faisant sa chemise s'était soulevée légèrement, révélant la peau nue de son ventre et son nombril.
Oh ouai!
Son ventre était plat, mais sans pour autant être athlétique; et ça la rendait d'autant plus sexy à mes yeux. Madame Acula n'était pas un fantasme retouché sur du papier glacé, mais bien une vraie femme de chair et d'os à qui les siècles n'avaient rien ôté de sa beauté, tout au contraire. Elle avait laissé tomber ses cheveux et secoué un peu sa tête, envoyant cascader sa longue crinière aile de corbeau le long de ses épaules et de son dos. Ça me rendait toujours dingue quand elle faisait ça. C'était le genre de trucs que les actrices faisaient dans les films, où que j'imaginais les filles faire devant leurs amants. Un geste de séduction qui mettait sa chevelure en valeur et que la voisine ne faisait que quand elle était seule - ou qu'elle croyait l'être.
Ensuite elle s'était assise sur le bord de son lit et avait enlevé ses talons. Un geste simple et anodin en apparence, un truc que n'importe quelle femme faisait en rentrant chez elle. Mais quand c'était Madame Acula.... Elle avait une manière de rendre ce petit geste en apparence si banal terriblement érotique. J'adorais la manière dont elle se penchait vers l'avant, surtout dans une journée comme celle là où elle portait les talons que je préférais. Elle avait enlevé la première chaussure, lentement, et j'étais sûr qu'elle avait poussé un soupir. Un soupir d'aise, mais dans mon petit esprit tordu, c'était surtout un soupir terriblement sexy, un soupir que j'aurais tant voulu entendre directement dans le creux de mon oreille, peut-même juste après qu'elle ait murmuré mon prénom alors que j'entrais en...
Du calme mon grand, du caaaaalme.
Elle avait répété le même geste avec sa deuxième chaussure puis s'était levé et j'avais souris à nouveau. A cet instant, je savais qu'elle allait faire ce qu'elle faisait toujours et que je considérais comme le clou du spectacle. Elle avait relevé un peu sa jupe, et une fois de plus j'avais pu admirer la façon dont ses bas mettaient en valeur la peau légèrement bronzée de ses jambes. Puis elle avait roulé lentement le bas le long d'une de ses jambes et était passée à l'autre. Elle s'y prenait lentement, presque délicatement, ce qui rendait le geste d'autant plus sexy, et j'aurais juré qu'elle faisait comme si elle savait que quelqu'un la regardait.
Mais elle ne trouverait sûrement pas ça très flatteur si elle savait que c'était le fils de la voisine qui profitait du spectacle. Elle s'était alors rassise sur le lit et j'avais écarquillé les yeux alors qu'au lieu de finir de dérouler ses bas comme d'habitude elle avait fait quelque chose d'encore plus intéressant. Elle avait levé une de ses jambes et avait roulé le bas jusqu'à sa cheville avant de le retirer. J'avais espéré un bref aperçu de son soutien-gorge, et voilà que j'avais eu droit à une belle vue sous sa jupe! Et en plus d'une belle étendue de la peau nue de ses cuisses, j'avais même juste eu le temps d'entrevoir un bout de tissu noir entre elles.
Une chouette surprise!
Elle avait refait la même chose avec son autre jambe et un frisson délicieux de surprise et d'excitation m'avait parcouru quand elle avait passé ses bras derrière son dos et sous sa chemise. Un instant plus tard, elle avait retiré son soutien-gorge de sous sa blouse. Elle s'était ensuite penchée pour attraper ses chaussures et ma bite s'était raidie au spectacle -bien trop bref hélas- des seins nus de la voisine qui pendaient pendant quelques secondes. Elle s'était levée, avait attrapé ses bas, son blazer et s'était dirigée vers sa salle de bain, pour finir de se changer, à l'abri des regards indiscrets.
Puis elle était revenue en petite tenue et avec un livre et s'était installée sur son fauteuil en cuir. Une main s'était faufilée dans sa culotte et je me voyais déjà prendre du bon temps moi aussi... quand ses yeux se levèrent et plongèrent droit dans les miens !
J'avais alors détourné le regard, le cœur battant et la trique palpitante. Ma bite qui avait formé une tente dans mon short me faisant me sentir comme un sale pervers doublé d'un espion. J'avais eu peur qu'elle s'en plaigne à ma mère, je l'entendais déjà m'enguirlander. Mais, heureusement elle n'avait rien dit. Et maintenant, je la reluquais à nouveau comme un vieux pervers, complètement bouche bée.
Merde Léo, ressaisis-toi !
Alors qu'elle me guidait vers une chaise, je détournai les yeux.
— Merci » dis-je alors qu'elle me passait un verre d'eau. J'essayai d'ignorer le galbe de ses seins contre sa robe délicate alors qu'elle me rejoignait à la table de la cuisine. En sa présence, je me sentais gauche et mal à l'aise. Mon incartade de l'autre jour était dans mes pensées, et j'étais sûr que j'allais faire une connerie, genre renverser mon verre partout.
— Pas de souci Léo. Tu en auras bien besoin, tu vas beaucoup suer cette après-midi. » Quelque chose dans sa manière de le dire me donna un coup de chaud. Je bus une gorgée, et déglutis nerveusement. « Alors, est-ce que tu es vraiment aussi expérimenté que ce que ta publicité le suggère?
— Oui, je jardine depuis pas mal de temps, et j'ai tous les outils qu'il faut.
Ses yeux me balayèrent rapidement
— Oh mais je n'en doute pas. Je suis sûre que tu es très bien équipé. » Je me tortillai légèrement sur ma chaise, mal à l'aise sous le regard scrutateur de ses yeux bleus. « Ce serait bien dommage de ne pas profiter de la présence d'un jeune homme aussi costaud, compètent et si bien outillé près de chez moi, pas vrai?
— Eh bien, je... Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? » demandai-je avec une légère note de malaise dans la voix.
— Hmmmm, une femme comme moi a d'assez gros besoins, comme tu peux l'imaginer. Pour commencer, il faudrait passer la tondeuse. Et ensuite, il faudrait s'occuper de la haie et couper les buis. J'aime que mon jardin soit net et bien entretenu. Mais comme je suis une vampire, je déteste travailler sous le soleil, et les humains avec qui je fais affaire habituellement sont tout le temps intimidés par ma présence. Et puis ils coûtent trop chers.
— Vraiment ? Je vous croyais super riche ? » Ça m'avait échappé, c'était indiscret, mais trop tard.
Elle eut un petit soupir dédaigneux.
— Ma fortune s'élève à plusieurs milliards d'euros, accumulés au cours de plus d'un millénaire de non-vie, que je rechigne à dépenser. Quand on a connu autant de crises économiques que moi, on préfère rester prudente.
— Je croyais que c'était les dragons qui avaient des trésors.
— C'est une légende. Si les dragons collectionnent de l'or, c'est surtout pour faire monter les prix. Ma fortune est diversifiée en actions, locations, fonds d'investissements et autres...
— Ouah, vous êtes vraiment la pro du capitalisme !
— Mais c'est tout naturel voyons, capitalisme et vampirisme, c'est à peu près la même chose. Enfin bref, j'ai besoin d'un homme qui sache prendre les choses en mains et répondre à mes besoins. Tu t'en sens capable? » Elle se pencha en avant, laissant voir son impressionnant décolleté.
— Oui... Oui madame Acula. » Je sentais ma bite gonfler dans mon pantalon.
— Bien, alors au travail. La tondeuse est dans le garage, tu peux y accèder par derrière. Si je suis satisfaite, tu auras peut-être même droit à un supplément en nature...
— D'accord Madame Acula.
Je bus le verre en essayant le mieux possible de garder contenance, et dus me contorsionner pour masquer mon entrejambe bombée alors que je passai à côté d'elle et me dirigeai vers le jardin.
———————————
Putain je n'en aurai jamais fini !
J'attrapai la bouteille d'eau dans ma poche et pris plusieurs longues gorgées. Appuyé sur la tondeuse, je poussai un soupir de fatigue, mais en regardant la pelouse nettement tondue de Victoria, je ressentis un immense sentiment de satisfaction. Quoique laisser Victoria se débrouiller avec sa pelouse aurait sans doute été loin d'être désagréable. Je souris en imaginant ses jolies fesses qui se tortillaient alors qu'elle poussait le lourd engin le long de la pelouse.
Je remis la bouteille dans ma poche et attrapai le bas du débardeur que je portais, pour essuyer mon visage avec. Il ne faisait pas si chaud que ça, mais je travaillais depuis plus d'une heure et j'avais pas mal sué. Passant mes doigts dans mes cheveux, j'étirai mes bras au-dessus de ma tête et je me penchai sur le côté, faisant craquer mon dos.
Après avoir passé la tondeuse je m'étais occupé de la haie, et il me restait donc quelques buis à tailler. J'estimais qu'il me faudrait encore une bonne demi-heure pour en venir à bout. C'était à la fois éreintant et gratifiant. Mais au-delà de la satisfaction du travail bien fait, il y avait aussi la vue sur Victoria.
Je pris la sécateur et me remis à mon ouvrage. Je pouvais sentir son regard posé sur moi depuis que j'avais commencé. Ça ne me dérangeait pas du tout, et parfois, je lui lançai aussi des petits coups d'œils discrets. Je dois dire que son bikini ne laissait pas beaucoup de place à l'imagination. Pas plus que d'habitude en tout cas...
— Lééééo!
— Oui, madame Acula? » demandai-je en me retournant.
— Tu as oublié un coin par là! » Elle désigna une zone vers la droite.
— Ah oui c'est vrai! Je m'en occupe tout de suite!
— Essaye d'être un peu plus soigné quand même!
— Je n'ai pas l'habitude de tailler les buis Madame Acula.
— Je sais et tu as déjà fait de beaux progrès... Mais ce n'est pas une excuse pour te relâcher!
Ouai, parfois j'avais quand même bien envie de l'étrangler... C'était probablement juste le fait de la voir comme ça qui m'arrêtait : Victoria Acula, allongée dans un transat et qui appliquait de la lotion sur chaque centimètre carré de son corps voluptueux et athlétique. Un corps de tueuse, littéralement.
Franchement, je ne sais pas qui a dit que les vampires détestent le soleil, mais putain il n'a pas du voir ma voisine !
Je pris position derrière un buis pour mieux l'observer. Elle n'aimait peut-être pas travaillé sous le soleil, mais se dorer la pilule, par contre... Elle avait déjà un sacré bronzage et sa peau luisait alors que ses doigts fins caressaient sa jambe, ce qui faisait gonfler ma bite. Victoria se pencha en arrière sur le transat et, en pliant sa jambe, commença à masser l'huile sur l'intérieur de sa cuisse. Ma bite était déjà tendue contre mon jean et je le réarrangeai discrètement derrière le buis pour me soulager.
Victoria était maintenant en train d'appliquer l'huile sur son autre jambe et je déglutis difficilement, imaginant mes mains passant sur ses cuisses fermes et toniques. Puis Victoria étira ses deux longues jambes, inclinant ses orteils vers l'avant et provoquant un gonflement des muscles de ses mollets. Mes yeux parcouraient ces jambes incroyables tandis que je taillais distraitement quelques branches. Mon ex était une pom-pom girl et n'avait même pas un dixième de l'âge de ma voisine, et pourtant, même ses jambes ne pouvaient pas rivaliser avec celles que je regardais en ce moment. En même temps, en tant que vampire, Victoria était tout le temps au pic de sa condition physique
Là encore, j'avais d'assez bonnes chances que les filles de mon âge me laissent caresser leurs jambes et même finir entre elles elles, mais avec Madame Acula, il ne se passerait jamais rien. Et puis, non seulement je m'auto-allumais, mais en plus je n'avais vraiment pas le droit de regarder ma voisine comme ça. Mais bon sang, elle était super chaude! Victoria s'allongea sur la chaise et ma bite sursauta lorsqu'elle versa de la lotion dans sa main et la passa sur sa poitrine. Sa main glissa sur ses gros seins puis entre eux, laissant une traînée brillante d'huile.
Lorsqu'elle commença à appliquer l'huile sur le haut et les côtés exposés de sa poitrine, je sus que toute résistance serait futile. J'attrapai ma bite gonflée à travers le pantalon et me donnai une pression rapide pour me calmer tout en regardant Victoria frotter son ventre plat. Ses mains glissaient de haut en bas, ses doigts s'étalaient et je gémissais alors qu'ils descendaient sur le bas du bikini et glissaient sur le vêtements et sur ses cuisses.
Ses mains bougeaient lentement et sensuellement et je remarquai que son dos se cambrait pendant qu'elle se massait. Mes yeux s'écarquillèrent lorsque ses mains revinrent sur ses seins et que cette fois, elle les prit en coupe tout en faisant glisser ses pouces de haut en bas sur la moitié intérieure et exposée.
Mes yeux s'écarquillèrent à la vue de la fine bande de tissu noir qui découvrait de plus en plus ses tétons et.... je sentis la lame du sécateur s'enfoncer dans ma paume !
— Ahhhhhhh ! » hurlai-je.
— Léo ! » demanda Victoria en se levant brusquement de son fauteuil. « Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Rien Madame, je me suis juste blessé avec le sécateur. » répondis-je piteusement. « C'est juste une petite égratignure de rien du tout.
Bon en fait la blessure commençait à saigner et à me piquer sérieusement.
Ça nique sa mère putain !
— Je retire ce que j'ai dit à propos de tes progrès... Laisse-moi voir. » dit-elle en arrivant à ma hauteur.
Victoria attrapa ma main et inspecta la blessure. Elle demeura étrangement silencieuse.
— Madame... Tout va bien ?
Elle leva les yeux vers moi, l'air absente.
— Oh... » Elle cligna des yeux, comme si elle retrouvait ses esprit soudainement. « Oh euh oui, oui, pardon... Tu devrais venir avec moi, il ne faut pas que la blessure s'infecte.
— Merci mais je ne pense pas que ce soit nécessaire. C'est juste une petite coupure de rien du...
Un élancement irradia de la plaie, et je grognai.
— Ça à quand même l'air d'être plus qu'une petite coupure. Tu n'imagines pas le nombre de blessures que j'ai vues s'infecter au cours de ma longue existence.
— Oh, je n'en doute pas mais... »
Elle haussa un sourcil élégant et m'interrompit.
— Ce n'est quand même pas le désinfectant qui te fait peur ?
— Non, non non...
— Bien, alors arrête de te comporter comme un enfant et suis-moi. » dit-elle en se dirigeant vers sa maison. « Je n'ai pas toute la journée Léo... Et puis, tu n'as pas encore fini tout ton travail pour aujourd'hui.
Victoira se retourna et je lui emboitai le pas. Elle me conduisit jusqu'au salon.
Je suis dans la gueule du loup ou plutôt... De la vampire !
— Là, installe-toi sur se canapé. » dit Victoria. « Je reviens avec le désinfectant.
Je lui obéis, contemplant ma main ensanglantée.
— Oh mais vous savez, je pense vraiment que ça n'est pas nécessaire et puis je suis vacciné...
— Tu oses me mettre en doute ? » m'interrompit sèchement Victoria.
— Aïe, désolé madame Acula » répondis-je rapidement.
— Je sais bien que la médecine humaine a fait des progrès depuis le Moyen-Age, mais les petits primates tels que toi demeurent des créatures mortelles et une blessure comme ça peut vite s'aggraver » dit-elle d'un ton sans réplique. « Alors attends moi ici. Comme je disais, je vais revenir avec les médicaments.
J'étais assis sur le canapé du salon de madame Acula. J'appuyai sur la plaie pour éviter d'en mettre partout sur le carrelage. Je jetai un coup d'oeil à la pièce à la fois sobre et luxueuse autour de moi pour me distraire. Il faisait vraiment forte impression cet endroit.
Puis mon attention fut attirée par le fameux fauteuil en cuir noir que je distinguai dans sa chambre. Ahlala, j'avais encore des souvenirs très vifs de ce fauteuil. Madame Acula en sous-vêtements était tout simplement irrésistible, même si j'imaginais que cela devait faire partie du charme légendaire des vampires. Il était difficile de ne pas laisser mes pensées dériver vers ses jambes interminables, ses seins sensationnels, ses lèvres pulpeuses, et à la manière dont elle semblait toujours un peu flirter avec moi quand elle me parlait.
— Plus qu'un peu même...
— Plus qu'un peu quoi ? » demanda Victoria.
Je sursauta en la voyant brusquement de l'autre côté de la pièce, une petite trousse à pharmacie à la main.
— Oh euh pardon... Je divaguai.
— Ah oui ? Moi tu me semblais pourtant concentré sur quelque chose de bien précis. » dit-elle en s'approchant, roulant ces hanches de manière presque féline, carnassière.
— Euh... Je pensais... au jardin ! Et je me disais que... Qu'à cause de ma blessure il me restait encore un peu de trucs à faire, plus qu'un peu même !
Espèrons qu'elle gobe cet énorme bobard !
Elle posa la petite trousse blanche sur la table basse et s'assit près de moi,
croisant ses longues jambes interminables.
— Je ne doute pas que tu aurais pu terminer le travail aujourd'hui, mais ne t'en fais pas, tu pourras finir demain, tu as déjà bien avancé. Comme on dit chez les vampires, dans la non-vie il n'y a que deux certitudes : l'imprévu, et les battements de coeur. Ils ne mentent jamais, contrairement à leur propriétaire...
Glups !
— Hé bien, je...
— Occupons nous de cette vilaine blessure avant qu'elle ne devienne un vrai problème, d'accord ? » m'interrompit-elle à nouveau en prenant ma main blessée entre les siennes. « Désolée pour le délai, je ne savais plus où j'avais mis ma trousse » poursuivit-elle en observant la plaie. « Comme tu peux l'imaginer, j'ai rarement besoin de médicaments.
— Merci encore Madame Acula.
— Pas de souci Léo. » Elle reposa ma main sur mon genoux et commença à farfouiller dans sa trousse. « Ça me donne aussi l'occasion de pratiquer un peu les premiers soins.
— Content de vous être utile !
— Par contre je vais te demander d'enlever ton t-shirt. » continua-t-elle sans me regarder. « Il y a du sang dessus et je ne voudrais pas que tu salisses le canapé.
— Oh pardon, je n'y avais pas pensé ! » dis-je en m'exécutant.
— Ce n'est pas grave. J'aurais dû te le demander plus tôt. » Elle injecta un peu de produit sur une compresse et se tourna vers moi. « Je tiens à ce que ma maison reste parfaitement propre. Aseptisée, pourrait-on dire.
— Oui, vous avez vraiment une chouette maison madame Acula !
— C'est bon Léo on est entre nous maintenant, tu m'appeler Victoria.
— Hé bien vous avez vraiment une chouette maison Victoria !
— Merci, par contre que les choses soient claires. » Son expression se durcit d'un coup et son regard sembla me transpercer. « C'est seulement quand on est tous les deux que tu peux m'appeler comme ça, et seulement si je te juge digne de cet honneur.
Glups !
— C'est noté !
— Bien ! Maintenant voyons un peu cette vilaine blessure... » dit-elle en prenant à nouveau ma main dans la sienne.
— Faites vite s'il vous plait !
— Pas besoin de me supplier. Enfin, pas encore...
Hein ? Pas encore ?
Mon cerveau tournait à plein régime. Pas encore ? Mais qu'est-ce que ça voulait dire ? Je pris alors conscience de ma situation : seul, avec une vampire et ma main qui pissait le sang. Les discours de ma mère me revinrent en tête. Je ne savais pas si je pouvais lui faire confiance. Nerveux, je bougeai un peu sur le canapé.
— Reste tranquille s'il te plaît.
— Excusez-moi Victoria.
— Tu peux aussi arrêter de t'excuser tout le temps. Surtout que tu n'as transgressé aucune règle, pour l'instant...
Elle m'envoyait des signaux, c'était évident. J'avais l'impression d'être une pauvre petite mouche bien juteuse prisonnière d'une toile d'araignée.
— D'accord Madame euh... Victoria ! Excusez-moi. Euhhh. Bon ok, je me tais.
— C'est sans doute mieux comme ça, oui.
Elle attrapa ma paume et je vis ses pupilles se dilater alors qu'elle fixait ma main.
— Je ne sais pas si on te l'a déjà dit, mais ton sang à un arôme incroyable... »murmura-t-elle, comme absente. « C'est... difficile d'y résister. Je me sens déjà en était d'ébriété avant même de l'avoir goûté... » Une goutte de sang dégoulina de ma paume comme au ralenti et atterrit sur le carrelage. « Une goûte » murmura-t-elle en la regardant tomber. « Une seule goûte... Juste une seule goûte...
Merde, on dirait vraiment qu'elle...
— Oh, je perds la tête ! » s'exclama-t-elle. « Une seule goûte et je....» Elle passa un de ses doigts sur ma blessure et le suça dans sa bouche, les yeux fermés. «Mmmhhh...
Elle était super sexy comme ça. J'avais bien entendu dire que le sang humain était comme une drogue pour les vampires mais, est-ce que c'était ça qui l'excitait à ce point ?
— Ah, mad....
Elle venait d'attraper ma main et la lécha lentement. L'instant d'après, elle était à califourchon sur moi.
Oh mon Dieu ! C'est complètement en train de partir en sucette !
Elle me regarda, un grand sourire presque carnassier sur le visage. Ses crocs étaient de sortie.
— Mmmmmh... » Elle prit ma main et la lêcha nouveau. Au même moment, elle enfonça ses ongles dans mon torse et traça trois sillons profonds qui commencèrent à saigner.
— Victoriaaaaaah ! Dou... Doucement !
La situation devenait totalement incontrôlable ! Qu'est-ce que je devais faire ? M'enfuir ou me laisser aller complètement ? Elle passa sa langue sur ma blessure, continuant à la lêcher en poussant des petits bruits si sexy !
Mon Dieu ! Je n'aurais jamais cru que sa langue aurait pu me procurer autant de plaisir.
— Oh mon Dieu! » haletai-je, puis je me sentis rougir.
— Hmm » ronronna-t-elle dans mon oreille. « J'aime cette réaction, mais je pense que ça sonnera encore mieux quand tu le diras pendant qu'on baisera.
— Madame...
— Victoria » me corrigea-t-elle. Se penchant juste assez en arrière pour me regarder dans les yeux, elle posa ses mains sur mes bras. « Qu'est-ce que je t'ai dit tout à l'heure ? On est entre nous maintenant, tu peux m'appeler par mon prénom. »
Oh mon Dieu! Mon esprit tournait à toute allure, ma voisine sexy voulait me baiser!
Elle me fit un clin d'œil puis fit mine de faire courir sa langue rose sur ses lèvres rouges et sur ses crocs. Ses seins se pressaient contre moi et j'étais parfaitement conscient de ses mamelons qui poussaient contre mon torse à travers son bikini. Ne sachant pas quoi faire, je gardai mes bras à mes côtés. Une partie de moi voulait la toucher, mais un reste de conscience me restait et me disait que ce serait mal.
Oh, et puis merde! Je veux la baiser depuis tellement longtemps!
— C'est tout ce que tu trouves à dire ? Tu donnes ta langue au chat? Ou peut-être que tu préférerais la donner à ma chatte?
— Ah ! Oui !
— Oui quoi, Léo ?
— Je veux faire tout ça, s'il vous plaît...
— Mais on va faire tout ça, et plus encore! Cependant... » Elle se leva brusquement et me tourna le dos, se dirigeant vers sa chambre.
— Quoi ?
— Je tiens à te rappeler que ce n'est pas toi qui décide ici ! Rappelle-toi toujours qui tu es... » Elle ôta son soutien-gorge. « Où tu es... » Elle le laissa tomber à ses pieds. « Et à qui tu as à affaire, petit primate ! Et si tu allais te rafraîchir et que tu me rejoignais ? » me demanda-t-elle dans l'embrasure de la porte. « La salle de bain est à gauche. Hors de question qu'une créature supérieure comme moi couche avec un petit primate aussi crasseux.
— O-oui madame...
Je n'arrivais pas à croire que ça soit vraiment en train de se produire. Tout était tellement incroyablement chaud ! C'était surréaliste.
Allez, pas de temps à perdre!
Je ne voulais pas faire attendre Madame Acula. Je passai rapidement dans la salle de bain pour me mettre un peu d'eau et chasser la sueur de mon corps, puis me présentai devant la porte de sa chambre.
C'est parti !
— Madame Acula... ? » demandai-je en l'ouvrant.
— Ah, Léo, enfin...
Madame Acula était étendue sur son lit, les jambes croisés derrière elle, dans le plus simple appareil. Je demeurai silencieux face à ce spectacle.
— Hé bien qui a-t-il, tu as perdu toute ton énergie en marchant dans le couloir ?
— Hé ben...
— Oh ! Mais, qu'est-ce que tu as là, petit primate ? » Elle se leva de son lit et s'avança vers moi. Madame Acula était à quelques centimètres de mon corps, et passa sa main sur mon entre-jambe. « Mmmmh ? Quelque chose d'intéressant ? » Elle se pencha vers mon oreille et murmura. « Qu'est-ce que tu aimerais faire Léo ?
— Je... Je veux...
— Dis-le.
— Je veux... Te baiser...
— Je ne t'entends pas. Dis-le plus fort.... Ne sois pas... » Ses doigts se resserèrent sur mon entrejambe. « Timide...
— Aaaaah mais... Vi... Victoria, on... on ne peut pas!
— Bien sûr qu'on peut.
— Et mes parents?
— Tu as l'intention de leur dire ? Parce que moi non.
— Non, je veux dire, je... tu es sérieuse?
— Je ne serais pas à poil en train de tenir ta bite si je ne l'étais pas. » C'était un bon argument. « Souviens-toi de ce que je t'ai dit Léo, il y a pas mal de choses ici qui ont grand besoin d'attention. Mes seins pour commencer. » Elle relâcha ma bite et les prit en coupe.
— Ils sont... putain » murmurai-je, me sentant hyper idiot, mais je ne trouvais rien d'autre à dire.
— Et ma pauvre petite chatte, ensuite. » Victoria appuya ses paroles en passant la main sur son ventre plat et sur le devant de sa culotte.
Elle émit un doux gémissement qui fit trembler ma bite maintenant complètement dressée.
— Hmm, ça fait tellement longtemps que personne n'a caressé ma chatte, des siècles au moins... » Elle passa à nouveau sa main sur sa chatte avant de prendre doucement mon menton dans sa main. « Tu veux la faire ronronner, Léo?
Je commençai à parler, mais elle mit son doigt sur mes lèvres.
— N'essaye même pas de me faire croire le contraire. »
En reculant, elle leva les mains au-dessus de sa tête. Ce mouvement souleva ses seins à un angle encore meilleur et je pouvais sentir ma bite monter avec eux.
— Tu aimes ce que tu vois, petit primate?
— Eh bien, je....
— Quoi? » Cette fois, elle posa ses mains sur mon torse et les passa lentement. « Tu vas me dire que tu n'y as jamais pensé?
— Euh, peut-être. » dis-je doucement alors qu'elle commençait à faire courir ses ongles sur mon ventre.
— Non, il n'y a pas de peut-être. » Elle secoua la tête. « Je sais que tu y penses tout le temps. Je parie qu'hier encore tu me matais par ta fenêtre, pas vrai Léo? » Je sentis la rougeur revenir sur mon visage. Se penchant vers mon oreille, elle continua. « Tu as bien profité du spectacle petit primate ? Il t'a plut ? Tu as caressé ta belle bite bien dure en pensant à moi ? Tu m'as imaginé en train de te faire des tas de choses sales ?
Je sursautai quand elle sortit sa langue et attrapa le lobe de mon oreille.
— Tu pensais à moi en train de sucer ta bite? De me glisser dans ton lit et de te faire une belle pipe, puis de te laisser lécher ma chatte?
— Merde. » C'était tout ce que je pouvais trouver.
— Hmm, alors quoi ? » Elle soupira, son souffle chaud caressa mon cou alors que ma bite durcissait entre mes jambes. « Est-ce que je te chevauchai ? Est-ce que j'étais allongée, les jambes en l'air ? » Elle baissa la voix jusqu'à devenir un murmure sensuel. « Ou est-ce que c'est mon cul qui était en l'air et je te laissais me prendre comme une petite chienne?
— Je... » Ses cheveux étaient sur mon visage et je pouvais sentir son parfum, elle collait sa joue douce contre mon cou et ses hanches me frôlaient. Ses mains remontèrent sur mon torse et je haletai quand elle caressa mes mamelons avec ses ongles.
— Alors ?
— Tout. » avouai-je. « J'ai pensé à tout ça
— Enfin, tu admets que tu es un vilain petit primate. » Sa main quitta mon torse et je gémis bruyamment quand elle reprit ma bite à travers le jean. « Enfin, pas si petit que ça !
Elle commença à caresser ma bite à travers mon pantalon et n'arrivant plus à me retenir, je posai mes mains sur ses hanches douces.
— Tu peux me toucher où tu veux. » sourit-elle.
Mes mains tremblant nerveusement, je les fis remonter le long de ses flancs et m'arrêtai juste en dessous de ses seins.
— Vas-y », murmura-t-elle à mon oreille. « Attrape mes seins, joue avec eux comme tu l'as toujours voulu. » Elle donna à mon cou un doux baiser qui fit trembler ma bite sous sa main. « Comme j'ai toujours voulu que tu le fasses.
J'hésitai un instant, mais quand Victoria embrassa de nouveau mon cou, concluant son petit baiser d'un langoureux coup de sa langue qui descendit tout le long de mon épaule, je glissai mes mains sous ses seins ronds et lourds et les pressai doucement.
— Hmm. » soupira-t-elle dans mon oreille. « Mes tétons, petit primate, joue avec mes tétons.
Je commençai à frotter ses mamelons tous durs avec mes pouces. Victoria gémit dans mon oreille et je soupirai d'aise quand elle commença à frotter ma bite avec plus d'insistance.
— C'est ça, bébé. Joue avec eux, ils sont tout à toi! Je suis tout à toi, je...
Elle cessa de parler lorsque mes mains cessèrent de bouger. Par-dessus son épaule, je venais d'apercevoir la façade de ma maison à travers la fenêtre.
— Quelque chose ne va pas ? » demanda-t-elle. « Tu es timide chéri ? Tu as besoin de moi pour...?
— Mais... ce qu'on fait... les vampires et les humains...C'est interdit.
Je reculai et laissai tomber mes mains de ses seins incroyables. Victoria haussa les épaules.
— Personne n'en saura rien Léo.
Se pressant contre moi, sa main trouva de nouveau ma bite et, à tort ou à raison, je ne trouvai plus la volonté de bouger sa main. Au lieu de ça, je fermai les yeux pendant qu'elle me caressait lentement à travers mon pantalon.
— Je suis seule Léo, depuis si longtemps. Je me sens seule, et je suis très excitée. Ça fait très longtemps, trop longtemps, et j'en ai besoin.
— Je... je parie qu'il y a beaucoup de gars, notamment des vampires, qui... » commençai-je, mais je fus réduit au silence lorsqu'elle saisit mon jean et le déboutonna.
— Il y en a, mais ce sont tous des connards passéistes, et en plus ils ont mon âge. Ils sont tellement ennuyeux et imbus d'eux-mêmes. Ou alors ce sont des humains un peu stupides qui me fétichisent parce que je suis une vampire. Mais un beau jeune homme comme toi, et gentil en plus? » Je fermai les yeux en sentant ma fermeture éclair être baissée. « Tu prendras bien soin de moi, pas vrai?
Ma réponse fut un gémissement de plaisir quand ses doigts se glissèrent dans mon sous-vêtements et s'enroulèrent autour de ma bite.
— Oh, ça fait tellement longtemps! » gémit-elle. « Tellement dur! Et surtout... » Elle passa sa langue sur ses lèvres « Si jeune. Et si engorgé...
— Oh, Victoria » gémis-je alors qu'elle commençait à caresser ma bite tout en faisant courir ses lèvres le long de mon cou.
— J'aime ça. » roucoula-t-elle. « J'aime vraiment la façon dont tu dis ça. Dis-moi que tu en as envie toi aussi.
— Ahhhhh ! J'ai envie de toi Victoria.
— Non, toujours pas... » Elle m'attrapa brusquement les cheveux et tira ma tête en arrière, me forçant à me mettre à genoux pour l'observer. Et je remarquai alors que ses pupilles étaient dilatées, comme tout à l'heure.
— Argh !
— Dis-le ! » rugit-elle.
— J'ai envie de toi Victoria, de toute mon âme » pleurnichai-je.
— Tu dois le crier ! Je veux que le monde entier l'entende !
— J'ai envie de toi, Victoria! » criai-je à mon tour. « De toute mon âme ! » Oh, j'étais si pathétique.
— Hmmmm. Bien. Maintenant, viens par ici...
Et, me tenant toujours par les cheveux, elle me força à marcher à quatre pattes à sa suite, vers son lit. Puis, avec une force surhumaine, elle me jeta sur le matelas, où j'atterris durement.
— Ah ! Victoria, a-attends ! » dis-je en me redressant vivement.
— Tais toi. » Elle se tenait devant moi, terrifiante et nue. « Je ne veux pas t'entendre parler sans ma permission.
Ses mains attrapèrent les côtés de mon visage alors qu'elle m'attirait vers elle dans un profond baiser.
Bientôt, nous ne nous contentions plus de presser nos lèvres l'une contre l'autre. Comme d'elles-mêmes, nos bouches s'ouvrirent légèrement. Nos langues sortaient timidement, léchant, sondant. Je haletai quand je sentis la langue de Victoria plonger soudainement dans ma bouche.
Son urgence déclencha la mienne et je devins encore plus dur en embrassant passionnément ma vampire. Mes mains descendirent rapidement dans son dos jusqu'à ce que j'atteigne son joli cul rond. Mes doigts glissèrent sous sa culotte et je les enfonçai avidement dans ses fesses souples.
Gémissant dans ma bouche, sans jamais lâcher mon visage, Victoria leva une jambe et me chevaucha. Mes gémissements étouffés se mêlèrent aux siens tandis qu'elle plaçait son entrejambe juste au-dessus de mon érection. Dès qu'elle fut blottie contre moi, elle commença à appuyer son aine contre mon membre dans de lents mouvements circulaires. Mes paumes étaient posées sur ses fesses bombées, pétrissant avidement sa chair musclée.
Notre respiration devint irrégulière alors que nous nous embrassions. Mon cœur battait à tout rompre contre la douce fermeté de la poitrine de Victoria. Je suintais du pré-sperme contre le tissu de mon boxer et je pouvais sentir la chaleur de son monticule protégé par sa culotte. Je pouvais à peine réfléchir. Seul mon désir pour ma voisine me guidait.
J'eus à peine le temps de savourer le baiser avant que Victoria ne se lève avec agilité et ne descende de moi. Elle était rouge, souriante et incroyablement belle.
Il y avait une lueur avide dans ses yeux bleus alors qu'elle me poussa sur le dos. Elle commença à déposer des baisers sur mon torse, se déplaçant de plus en plus bas, me faisant frissonner au doux contact de ses lèvres. Je crus bien que mon coeur allait éclater.
Quand elle arriva au haut de mon jean, elle me regarda. Victoria rigola en soutenant mon regard, je devais avoir l'air encore plus ahurit que d'habitude. Elle était si sexy alors qu'elle s'asseyait entre mes jambes écartées. Ses lèvres pulpeuses frémissaient, son expression était à la fois nerveuse et excitée, tout comme moi.
— Tu as l'air bien excité, petit primate » dit-elle, ses doigts glissant dans mon boxer. Ses yeux étaient fixés sur la tente entre mes jambes.
Je levai mes hanches et elle tira mon pantalon et mon boxer jusqu'à mes genoux. Ma bite jaillit presque comiquement, raide et dégoulinante de pré-sperme devant le visage surpris et excité de ma voisine. Victoria semblait comme magnétisée par ma dureté alors qu'elle faisait glisser mon boxer jusqu'au bout de mes jambes.
C'était maintenant à mon tour de me sentir gêné, m'inquiétant de ma dotation moyenne. Mais je n'aurais pas dû. Avec un miaulement de désir et un sourire sauvage sur ses lèvres charnues, ma jolie voisine ressera son poing autour de la base de ma bite.
— Mmmmmh.... Pas mal...»dit-elle en la caressant lentement, admirative. Mes yeux roulèrent dans leurs orbites quand, d'une main, elle commença à me caresser doucement, son autre main prenant légèrement en coupe mes couilles rasées. « On dirait que tu aimes ça toi aussi, hein, petit primate ? » Sa main se resserra durement sur ma bite, m'arrachant un cri de douleur.
— Ah !
— Donc, comme je disais, on va bien s'amuser, sans drama, et personne ne soupçonnera jamais ce qu'on a fait. « Qu'est-ce que tu en dis Léo, ça te dit d'empaler une vampire sexy sur ton gros pieu ?
Elle défit sa prise....
— Alors ?
...Avant de la reprendre, plus dure que jamais, compressant ma bite dans une poigne de fer !
— Aaah !
— Tu n'as jamais ressenti une sensation pareille hein ? » dit-elle avec un sourire cruel sur le visage.
Lâchant mes couilles et tenant toujours ma bite, elle revint vers moi et amena son visage vers le mien. Ses lèvres effleurèrent légèrement les miennes alors qu'elle caressait le bout de ma bite avec ses doigts, et avec un faible gémissement, j'appuyai fortement mes lèvres contre les siennes. Victoria poussa un soupir d'aise et, enflammé par ce son si sexy, je mis mes bras autour d'elle et la tirai fort contre moi pendant que nous nous embrassions. Sa main était coincée entre nous, mais elle réussit quand même à la déplacer de haut en bas sur ma hampe et mes hanches lui répondirent, poussant ma bite dégoulinante à travers sa main maintenant lisse.
Victoria me rendit mon baiser avec plus de ferveur que n'importe quelle autre fille que j'avais connue jusque-là, et le contact avec ses lèvres douces et sensuelles pressées contre les miennes était incroyable. Elle bougeait sa bouche d'avant en arrière et alors que j'essayais de garder nos lèvres ensemble, elle gloussa et passa sa langue sur elles pour me taquiner. Ses doigts couraient dans mes cheveux et mes mains caressaient la peau douce et lisse de son dos.
Je pouvais sentir ses mamelons se presser contre mon torse et je savais qu'une fois que j'aurais commencé à jouer avec eux, je n'allais pas pouvoir m'arrêter. Sa bouche commença à dévorer la mienne, son baiser encore plus fort qu'avant, et je gémis quand sa langue plongea dans ma bouche.
— Mmmhhh. » Elle fit courir ses mains de haut en bas sur mon torse nu, puis saisissant ma bite, elle ajouta: « Bon sang, j'ai hâte de l'avoir en moi!
Ses mots résonnèrent dans mon esprit.
Putain de merde, j'allais vraiment la baiser!
Mes pensées s'évanouirent lorsque mes yeux descendirent pour fixer le petit morceau de tissu noir entre ses jambes. Je pouvais juste imaginer les lèvres roses et humides en dessous. J'attrapai ses seins et caressai ses mamelons. Ils étaient incroyablement doux sous mes mains. Victoria gémit et ferma les yeux pendant que je massais et caressais sa poitrine.
— Baise-moi Victoira, je t'en supplie. » murmurai-je.
— Oh, je vais le faire, mais d'abord, ça ne semble pas très juste que tu sois nu et pas moi!
Victoria se leva et tira son string vers le bas et ma bite maintenant libre sursauta à la vue de sa chatte lisse. Elle poussa le string jusqu'au milieu de ses cuisses et se retourna, gigotant son cul bien rond avec espièglerie.
— Vas-y », dit-elle en regardant par-dessus son épaule.
Je me penchai en avant et pris son mince petit string entre mes doigts. Il y avait une petite voix à l'arrière de ma tête qui me hurlait que maman allait me tuer, mais elle était submergée par la luxure pure que je ressentais. Haïe par maman ou pas, vampire ou pas, elle était la femme plus sexy que j'avais jamais vue et elle allait me laisser lui faire tout ce que je voulais. Alors que je tirais le string le long de ses jambes, Victoria se pencha, collant son cul directement dans mon visage.
Sans hésiter, j'embrassai d'abord une fesse, puis la suivante.
— Ce n'est pas ça que tu veux embrasser, pas vrai?
Victoria tendit ses mains derrière elle et écarta ses fesses, m'exposant sa chatte scintillante. La voir à quelques centimètres de mon visage me fit perdre tout contrôle. Saisissant ses hanches, je plongeai mon visage entre ses jambes et poussai ma langue dans les replis humides de sa chatte.
— Oh oui! » gémit-elle, alors que je faisais courir ma langue rapidement de haut en bas le long de sa chair.
Je pris une profonde inspiration et soupirai en sentant le doux parfum de sa chatte, et Victoria commença à remuer son cul, frottant sa fente humide sur mon visage. Ma langue effleura son clitoris gonflé et avec un faible petit cri, elle commença à bouger ses hanches de haut en bas. Gardant ma langue immobile, je la laissai frotter son clitoris dessus et je jurai que ma bite allait exploser, rien qu'en la goûtant. À mon grand regret, Victoria s'éloigna, enlevant sa chatte de mon visage. Se tournant vers moi, elle finit d'enlever son string et sourit.
— Ne t'inquiète pas, petit primate, je vais te donner beaucoup de temps avec ma chatte, mais là se sont mes seins qui ont besoin d'attention.
Ma bouche se détendit alors que je regardais les seins de ma voisine. Ils étaient beaux. Hauts et fermes, légèrement pointus, ses tétons s'agitaient de manière alléchante au rythme de sa respiration laborieuse. La silhouette élancée de Victoria réhaussai encore plus ses seins juteux. Je ne pouvais pas croire que j'allais coucher avec cette merveilleuse créature. Mes yeux ne parvenaient pas à quitter ces aréoles roses et gonflées, coiffées de mamelons épais et engorgés. J'étais sans voix et je bavais en admirant cette vue à couper le souffle.
Debout entre mes jambes, Victoria attrapa l'arrière de ma tête et la tira vers l'avant, poussant mon visage dans sa poitrine. Cela ne me dérangeait certainement pas alors que j'ouvrais grand et que j'aspirais avec impatience son mamelon dur. Ma jolie voisine frémit de partout alors que j'attaquai l'un de ses superbes seins avec mes lèvres et commençai à lécher un gros mamelon. La voix de Victoria se coinça dans sa gorge alors qu'elle haletait de plaisir soudain. J'ouvris plus grand la bouche pour aspirer autant de chair tendre que possible. Je pris ses fesses dans mes mains, les saisissant fermement, remplissant mes paumes de sa chair douce et souple. Puis j'attrapai son autre sein, mes doigts capturant son autre mamelon pendant que ma langue traçait des cercles humides autour de son gros mamelon.
— Oh, juste comme ça petit primate! » gémit Victoria. « C'est exactement ce dont j'avais besoin !
J'arrêtai de sucer son autre mamelon et je savourais non seulement de l'avoir dans ma bouche, mais surtout de sentir l'odeur de sa chatte sur mon visage. Victoria avait noué ses bras autour de moi et caressait mon corps de haut en bas, serrant mes bras et mes épaules et gémissant alors que je passais ma langue d'un sein à l'autre.
Je me lamentais de ne pas avoir deux bouches pour les sucer tous les deux en même temps. Chaque fois que je tétais fort sur un sein pointu ou que je mordillais légèrement un mamelon engorgé, les grognements gutturaux de Victoria se transformaient en gémissements haletants, trahissant la sensibilité de sa sublime poitrine. Ses mains étaient sur mes épaules et elle resserrait sa prise sur moi à chaque fois que je serrais mes lèvres autour d'une aréole gonflée ou que j'enfonçais délicatement mes dents dans un téton rose irrésistible.
Posant ses mains sur mes épaules, Victoria balança une jambe par-dessus la mienne, puis l'autre pour me chevaucher. Je haletai alors que la tête de ma bite glissait à travers les lèvres humides de sa chatte et, enroulant mon bras autour de sa taille, j'essayais de la glisser en elle.
— Non non non petit primate ! »gloussa-t-elle, soulevant ses hanches et commençant à passer sa fente chaude sur le bout ardent de ma bite pour m'allumer encore d'avantage. « Pas tant qu'on n'aura pas fini de jouer!
— S'il te plaît? » suppliai-je autour de son mamelon. « S'il te plaît, Victoria?
— Oohhhh j'aime ça ! » Elle ria et ajouta. « Vas-y petit primate mais vas-y doucement, je veux jouir! Tu penses pouvoir me faire jouir?
Après quelques secondes d'incertitude muette, Victoria prit les choses en main et tira sur mon poignet. Saisissant enfin le message, je lâchai les fesses de ma voisine et déplaçai mes mains vers le devant, l'une sur sa poitrine, l'autre sur son aine. Je commençai à gémir à la sensation de sa chatte humide et trempée sous mes doigts alors que je prenais son monticule chaud en coupe. Victoria cria et je sentis ses ongles s'enfoncer dans mes épaules alors qu'elle s'agrippait fermement à moi.
— Oooh, petit primate!... Oui ! Caresse ma chatte, fais-moi ronronner!
Elle commença à balancer ses hanches, poussant sa peau chaude et humide contre mes doigts. Gardant un bras autour de sa taille et ma langue occupée sur son mamelon, je passai deux doigts sur ses lèvres.
— À l'intérieur. » souffla-t-elle dans mon oreille en posant sa tête contre la mienne. « Mets tes doigts...ohh!
Je glissai ma main plus bas et passai mes doigts le long de sa fente dégoulinante, mouillant mes doigts dans son jus. La sensation de sa chatte glissante fit gonfler ma bite et la tendit encore d'avantage. Dès que mes doigts atteignirent son clitoris palpitant, Victoria commença à haleter et à trembler de partout.
Je mordis un peu plus fort et je suçai son mamelon dans ma bouche comme si ma vie en dépendait, pinçant l'autre par intermittence entre le bout de mes doigts. Je frottais le clitoris de Victoria en effectuant des cercles rapides et elle se tordit comme un serpent en quelques secondes, gémissante et haletante. Je pouvais sentir son pouls s'accélérer juste sous la chair douce du sein que je suçais dans ma bouche.
— Aaaahh!... Petit primate... Ooooh ouais!... Je vais... Tu me fais... Ooooohhh!
Son gémissement atterrit directement dans mon oreille alors que je glissais mes doigts à l'intérieur d'elle. Sa chatte n'était pas seulement trempée, mais chaude et serrée. Je haletai quand elle la contracta autour de mes doigts, les serrant fort. Victoria commença à se balancer de haut en bas, pompant mes doigts en elle. Trouvant son clitoris avec mon pouce, je m'appuyai contre lui et fus récompensé par un long gémissement.
— Oui, oh oui, frotte mon clito bien fort!
Je commençai à déplacer mon pouce en cercles, en appuyant sur son noeud dur alors que mes doigts s'enfonçaient dans sa chatte incroyable.
— C'est ça! »gémit-elle. « Vas-y continue, j'ai tellement besoin de jouir petit primate, je... je...
Sa voix s'estompa et elle commença à bouger ses hanches plus fort, enfonçant mes doigts plus profondément en elle. Victoria respirait fort dans mon oreille et ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux alors que mes lèvres encerclaient son mamelon rose.
— Juste là, » gémit-elle, ses hanches bougeant maintenant en cercles lents, alors que je la doigtais et caressais son clitoris. « Oh, ça fait si longtemps, je... je oh, putain!
Victoria cria si fort dans mon oreille que je commençai à m'éloigner de son sein, mais elle repoussa brutalement ma bouche dessus. Je sentis sa chatte se convulser à nouveau autour de mes doigts et jetant sa tête en arrière, Victoria laissa échapper un long cri fort qui me fit bouger mes hanches, frottant ma bite tout le long de l'intérieur de sa cuisse.
— Ne t'arrête pas! » cria-t-elle. « Oh ouiiiiiii.
Victoria cria à nouveau et ses hanches se déchaînèrent si sauvagement que je pouvais à peine garder mes doigts à l'intérieur. Mes oreilles bourdonnaient et ma bite était plus dure que jamais alors que j'écoutais les sons magiques de l'orgasme de Victoria, l'humidité autour du bout de mes doigts augmentant à mesure que sa chatte était inondée de jus.
Elle ruait de haut en bas, enfonçant mes doigts dans sa chatte trempée.
Je massai lentement son clitoris tout au long de son orgasme, le prolongeant jusqu'à ce que j'entende ses gémissements se transformer en soupirs étouffés. Je pouvais sentir son jus couler sur mes doigts et après un long gémissement plein de frissons, elle s'affala contre moi. Je m'arrêtai et fis glisser mes doigts dégoulinants hors du sexe trempé de ma voisine.
— Oh bon sang » souffla-t-elle dans mon oreille. « Oh mon sang, j'en avais tellement besoin!
Victoria, s'éloigna de mes doigts et me regardant, le visage rouge et en sueur, elle demanda :
— Et toi Léo, de quoi tu as besoin?
— Je, euh... » J'avais beau être hyper excité, j'avais du mal à lui dire que j'aimerais qu'elle me rende la pareille.
— Pas de réponse? » Elle me fit un clin d'œil. « D'accord, laisse-moi deviner.
Glissant de mes genoux, elle me poussa sur mes coudes.
Mon gland était déjà brillant de pré-sperme et davantage de liquide suintait de ma fente lorsque Victoria baissa la tête et commença à lécher mon gros bout comme une sucette. Elle y déposa des petits baisers humides, aspirant tout mon pré-éjaculat bien clair. La douce sensation de ses lèvres caressant mon bout sensible me fit gémir mais ce n'était rien comparé à la caresse chaude et enveloppante de sa bouche lorsqu'elle m'engloutit.
Sous mes yeux stupéfaits, Victoria commença à bouger la tête de haut en bas. Elle était hésitante au début, comme si elle avait oublié comment faire, mais bientôt elle commença à pousser plus bas puis à reculer pour téter mon gland en ronronnant, avant de me prendre à nouveau profondément dans sa bouche, en m'avalant davantage à chaque plongeon. Elle prit rapidement un délicieux tempo, ses lèvres douces glissant de haut en bas sur mon membre tandis que sa langue caressait le dessous de ma bite palpitante. Je ne pouvais pas m'empêcher de gémir de plaisir pendant que ma voisine me suçait, l'intérieur tendre de ses joues me massant alors qu'elle roucoulait autour de ma circonférence. Ses yeux étaient fermés alors qu'elle me faisait une pipe lente et sensuelle.
— Oooh Victoria... Tu es tellement douée pour ça!
Je portai mes mains sur sa tête, lui caressant les cheveux, haletant chaque fois que je sentais mon gland toucher l'entrée douce et serrée de sa gorge lors de ses mouvements vers le bas. Mon contact dut l'encourager. Le son de ses haut-le-cœur se mêla rapidement au refrain de ses succions baveuses et de mes grognements lubriques, alors que ma voisine commençait à prendre davantage sur ma bite. Bientôt, elle enfonça mon gland dans son gosier, me serrant pendant de longues et douces secondes avec les muscles de sa gorge avant de glisser vers l'arrière jusqu'à ce que je sorte de ses lèvres humides et moelleuses.
— Oh, putain ! » m'exclamai-je alors que sa bouche chaude et humide engloutissait à nouveau ma bite palpitante.
Gardant ses mains sur mes cuisses, Victoria commença à bouger la tête en prenant toute ma longueur dans sa gorge avec frénésie. Je gémis comme un idiot en regardant ma voisine si sexy dévorer ma bite jusqu'aux couilles. Victoria gémissait à chaque fois qu'elle descendait et ses yeux étaient fermés, comme si avoir ma bite dans sa bouche était un pur bonheur.
Elle passa sa main entre mes jambes et commença à caresser légèrement mes couilles.
— Oh, putain. » haletai-je. « Oh mon Dieu ça fait du bien!
Faisant glisser ma bite hors de sa bouche avec un petit « plop » humide, elle ria.
— C'est le but!
Saisissant ma bite, elle frotta avec application mon bout dégoulinant le long de sa joue.
— Qu'est-ce que tu en dis Léo? Tu aimes voir ta belle grosse bite contre mon visage?
— Oh putain oui !
— J'aime ça aussi. » Elle aspira rapidement le bout dans sa bouche et le libéra à nouveau avec un bruit de claquement sec. « Elle a vraiment un super goût....
Faisant courir sa langue le long de ma hampe, elle me demanda.
— Tu imagines Léo? Tu imagines ces lèvres serrées autour de ta bite? Tu rêves de jouir dans ma bouche?
— Oui. » gémis-je alors qu'elle baissait la tête et faisait tourner sa langue autour de mes couilles.
— J'adore! » ronronna-t-elle. S'arrêtant pour faire courir sa langue le long de mes couilles à nouveau, elle gémit. « J'ai pensé à toi bébé, je sais que tu me mates copieusement, je l'ai toujours su et ces derniers mois je n'ai pu penser à rien d'autre qu'à sucer et baiser ta belle jeune bite bien dure de petit primate !
— Ce... c'est vrai? » demandai-je dans un râle. Les mots avaient plus de mal à sortir alors qu'elle commençait à taquiner du bout de sa langue les bords sensibles de mon gland, tout du long.
— Oh oui ! C'était tellement injuste; un beau garçon comme toi, et une femme excitée et solitaire comme moi. » Elle embrassa ma bite et me fit un clin d'œil. « Mais bon, j'ai mieux à faire avec ma bouche que parler, non?
— Oh oui. » Je hochai la tête avec frénésie.
J'étais follement excité alors que je me réjouissais de la vue de sa salive recouvrant ma longueur tandis qu'elle replongeait plus vite sur ma viande lubrifiée par les crachats, m'avalant de plus en plus sauvagement. Un frisson me parcourait la colonne vertébrale à chaque fois que Victoria glissait sa bouche le long de ma bite, me suçant tout en ronronnant, s'arrêtant pour têter mon gros gland de temps à autre, le taquinant avec sa langue, gémissant tout le temps alors qu'elle me suçait avec passion.
Dans un état second, je regardai ma voisine me sucer, les yeux rivés sur le sceau doux et étroit de ces lèvres pulpeuses serrées autour de ma circonférence. Je ne pouvais pas me lasser de l'image de la jolie tête de Victoria s'enfonçant le plus loin possible sur ma bite, sa main me tenant à la base pour mieux aligner ma longueur afin de me prendre bien profondément dans sa bouche. C'était incroyablement chaud et sensuel à la fois.
Tout à coup elle ouvrit la bouche aussi grand que possible et me prit jusqu'à la racine, ses crocs devant effleurant à peine la base de ma tige. Puis elle secoua la tête d'avant en arrière, grognant et sifflant, telle une tigresse arrachant un morceau de viande à sa nouvelle victime. Mes gémissements s'intensifièrent alors que j'endurais le plaisir et la douleur mêlés de son attaque.
Brusquement, elle mordit très lentement et doucement la base de mon manche, où je ressentis une légère pression. Je me raidis d'un coup et retins mon souffle, absolument immobile, ce qui était dingue vu comment je haletais il y a quelque secondes.
Pas ma bite, par pitié pas ma bite !
La pièce devint silencieuse. Je pleurnichai intérieurement tandis qu'elle remontait le long de ma queue.
— Non » ronronna-t-elle, comme si elle pouvait lire dans mes pensées. « Je pense que je vais te laisser garder un peu plus longtemps ta belle grosse bite. Bien sûr » Elle attrapa mon érection, rouge et gonflée, et luisante de sa salive. « J'ai encore très soif, et maintenant qu'en plus j'ai trouvé de quoi sucer... » Elle croisa mon regard et me fit un sourire coquin, et murmura. « C'est difficile de résister! » Puis elle remit la tête de ma bite entre ses lèvres, suçant et caressant à un rythme rapide et régulier.
— Ohh, ouais... si proche, s'il te plaît...
Je voulais que ça dure, j'aurais aimé que ça continue encore et encore, mais je ne pouvais pas résister. La sensation, le visuel, les sons, mais surtout la réalisation de ce qui se passait, la vampire sexy d'à côté me faisait une pipe ; c'était tout simplement trop difficile à supporter pour moi.
— Victoria... je suis proche... je vais bientôt jouir...
Victoria ouvrit les yeux et me regarda malicieusement, les lèvres tremblantes. Je réalisai qu'elle souriait autour d'une bouchée de ma bite. Mon membre fléchit, mon orgasme se précipitant vers moi. La tête de Victoria commença à bouger plus vite, sa main me serrait avec urgence. Sa gorge vibrait de ses gémissements étouffés, massant mon érection déchaînée. Je sentis mes couilles se resserrer et mon sperme affluer sur toute ma longueur. Puis une pensée me frappa. Ce n'était que le début. C'était juste la première fois que ma voisine me faisait une pipe. On pouvait faire ça, et bien plus encore, n'importe quand. C'est à ce moment-là que glissa sa main entre mes jambes et serra mes couilles, et je criai quand ma bite explosa.
— Oooooh putain!... Oh ouais, Victoria, tu es incroyable!... Aaaargh!
— Mmmmph!... Mmmh!...
Victoria émit un espèce de gargouillement et ses yeux se révulsèrent alors qu'elle continuait à sucer ma bite juteuse. Mes jambes tremblaient et mes hanches ruaient alors que je jouissais plus fort que jamais. Ma bite continua à gicler, envoyant d'épais jets de sperme dans sa gorge, mais Victoria prit tout et gémit à chaque fois qu'une autre giclée coulait dans sa bouche.
Je jetai la tête en arrière, je fermai les yeux et lâchai prise, grognant de plaisir alors que j'envoyais de longues traînées de sperme dans la bouche aspirante de Victoria. Ses ronronnements sourds, mélangés aux sons humides et spongieux de sa succion et de sa déglutition, me rendaient fou de désir alors que jet après jet de ma semence continuait à jaillir entre ces lèvres douces, éclaboussant son palais, s'accumulant sur sa langue, et dégoulinant dans son oesophage.
Mon esprit était surmené à l'idée que ma voisine, qui avait été à deux doigts de m'arracher la bite il y a quelques secondes, venait de me faire une pipe fantastique et engloutissait maintenant mon sperme épais avec enthousiasme. Elle me suçait toujours doucement, essayant de me traire jusqu'à la dernière goutte, avalant tout ce que j'avais à lui donner.
Je rouvris les yeux à la vue de Victoria avec ses lèvres serrées autour de mon gland, ses joues creusées dans une dernière aspiration puissante alors qu'elle se retirait lentement de mon membre. Je frissonnai à la sensation de la langue de Victoria s'élançant sur ma fente pour recueillir une dernière cuillerée de crème qui lui aurait échappée. Ses yeux se levèrent vers moi alors qu'elle me lâchait avec un petit « pop » sonore et humide. Ma bite ramollie retomba sur mon abdomen, complètement lessivée.
J'étais ébahi alors que je regardais ma voisine avaler les dernières gouttes de ma charge. Après avoir déglutis bruyamment, elle demeura assise sur ses talons entre mes jambes. Il y avait une fine goutte de ma semence au coin de ses lèvres brillantes. Elle la ramassa avec son doigt et la suça.
— Putain. » soufflai-je. « Je n'arrive pas croire à que je viens juste...
— Hhhmmmm. C'était presque aussi nourrissant que ton sang. Tiens d'ailleurs, puisqu'on en parle...
Elle approcha alors ses lèvres de mon gland et les passa lentement sur ma bite, l'effleurant avec ses crocs. Oh la vache, ça y est, elle va croquer dedans ! Comme si elle lisait dans mes pensées, elle poursuivit:
— Et si j'en prenais un petit peu ?
— AAAAAAH ! Putain ! Attends, attends !
— Hmmmm, désolée, j'aime bien t'embêter. » ricana-t-elle. « Evidemment que je ne vais pas m'en prendre à ta bite, ce serait du gâchis. Par contre ton comportement n'est vraiment pas correct. » Elle se mit debout et poussa mon torse. Dès que j'atterris à plat sur le lit, elle grimpa sur moi, rampant sur mon corps. « Qu'est-ce que je t'ai dit déjà? Tu ne parles pas sans mon autorisation, et pourtant tu l'as fait à plusieurs reprises. Voilà qui mérite châtiment, petit primate ! » Je pouvais sentir ses seins lourds contre ma peau, et ma bite qui revenait lentement à la vie, malgré le traitement qu'elle lui avait infligé. « Bien, maintenant, reste tranquille, et tais-toi pendant que je bois un cou...
— Un coup tu veux di...
Et elle plongea ses crocs dans ma gorge.
Je rugis de douleur en sentant sa morsure et essayai d'éloigner ma tête par réflexe, mais elle tint bon, ses crocs enfoncés dans ma peau. Je poussai un petit cri discret alors que Victoria commençait à boire de mon sang. Elle me marquait comme étant à elle désormais, et j'étais sûr que me sentir me tordre et me débattre l'excitait d'avantage. La sensation était indescriptible. La douleur initiale de ses crocs perçant ma peau fut remplacée par une chaleur et une euphorie qui se propagèrent dans mon corps comme une traînée de poudre.
Victoria continua à sucer mon cou, gémissant doucement à chaque bouchée de mon sang. Elle doit avoir du goût ! Finalement, je n'étais pas trop mécontent de me prélasser sur le lit. La sensation était agréable. Mais Il ne me fallut pas longtemps pour que ma vision devienne légèrement floue et bientôt, je frôlai l'inconscience. Trop. Elle en prenait trop. Je passai doucement ma main sur sa tête.
— Aaaah ! Putain. Victoria.. » murmurai-je. Elle ne s'arrêta pas, sa soif de sang semblait inextinguible. Même si je prenais du plaisir, je sentais ma force m'abandonner petit à petit. Si je la laissais faire, allait-elle me tuer ? J'essayai de nous faire rouler sur le côté pour me dégager mais rien à faire. « Victoria... » murmurai-je à nouveau, avec plus de force. Je pouvais sentir mes paupières commencer à tomber. « Victoria ! » répétai-je bruyamment.
Elle relâcha ma gorge et, comme elle l'avait fait avec ma main, commença à sucer et à lécher doucement, émettant de petits sons humides et les ponctuant de soupirs d'aise, comme si elle suçait réellement mon sang et se délectait de sa saveur. Ses hanches commencèrent à bouger, frottant sa chatte trempée contre mon érection lancinante qui redevenait dure comme de la pierre. Je restais immobile sous elle, la respiration rauque.
Elle arrêta le mouvement de son corps et suça doucement mon cou avant de retirer ses lèvres de ma chair avec un claquement audible.
— Aaaaaah ! » Victoira se releva, rassasiée, une large trainée de sang dégoulinant dans le coin de sa bouche. Elle l'essuya d'un revers de la main avant de passer à nouveau sa langue dessus « Hmmmm, brave petit primate, c'était délicieux ! Je n'avais pas connu ça depuis de nombreuses années. Trop nombreuses. En fait, je ne me souviens même pas de la dernière fois que j'ai ressenti ça !
Puis elle soupira, revint se blottir dans le creux de mon cou là où elle m'avait mordu, et ronronna à mon oreille :
— Pauvre petit primate! Pourtant, maman t'avait prévenu ! Les humains sont des proies tellement faciles : un petit décolleté, un petit battement de cils, et hop ! » Elle passa le bout de sa langue sur ma gorge meurtrie. « Le dîner est servi ! » Elle eut un petit rire cruel. « Au fait, tu es délicieux. Un parfait mélange de sucré-salé. Honnêtement, j'ai à moitié envie... mmmhh... de t'arracher la gorge et... Tu peux prendre ça comme un compliment ! » Elle rigola à nouveau, puis, très délibérément, appuya une fois sa chatte contre ma queue palpitante. Des points dansaient devant mes yeux alors que je serrai les dents, essayant de ne pas perdre conscience.
— Hmmmm. Je vois que tu es vraiment un petit primate bien obéissant et bien courageux.... Et je t'aime comme ça. Car, maintenant tu es prêt pour la suite!
Victoria se dégagea et vint s'appuyer contre la tête de lit, ses longues jambes galbées largement écartées. Comme mu par un espèce d'instinct, je m'allongeai entre elles. Je pouvais sentir un mélange enivrant de parfum, de chatte,de savon et de sueur. Je savais comment ça fonctionnait : elle m'avait mordu, et maintenant je devais à répondre à toutes ses commandes, à peine mieux qu'un esclave. Et honnêtement, ça m'allait parfaitement. Je levai les yeux vers les yeux froids de ma maîtresse, attendant son ordre, prêt à satisfaire ses moindres caprices.
— Petit primate » dit-elle d'une voix qui puait le sexe, « tu as eu la gentillesse de venir ici pour me rendre service, et je n'ai rien fait d'autre que boire ton sang et ton sperme. Et tu étais délicieux... Du sang chaud, doux et collant, et du sperme chaud, épais et salé... quel régal! » Elle rigola. Mon sexe, encore à moitié dressé même après la pipe qu'elle m'avait fait, se contracta à son discours. « Il n'empêche que si je suis exigeante, je ne suis pas cruelle et que je t'ai promis un supplément en nature ! Or tout esclave bien obéissant mérite une récompense, et puisque j'ai tant goûté à tes fluides, il semble juste que tu aies une chance de...goûter aux miens. » Sa main descendit entre ses cuisses et elle commença à se doigter paresseusement. Je regardais, hypnotisé. « Est-ce que tu aimes ce que tu vois, petit primate?
— Tu es... tellement belle. Et ta chatte est tellement... Mon Dieu, je veux juste plonger dedans!
— Et moi je pense que je veux juste jouir sur ta langue, et ensuite sur ta bite » ronronna la vampire, « Si tu y arrives, dans ma grande mansuétude, je pourrais même décider de te laisser la vie sauve... Pour cette fois. Sinon... » Sa langue caressa le bout de ses crocs.
Ça va, pas trop de pression!
— Maintenant... » Elle tapota légèrement sa fente avec deux doigts et haussa les sourcils : « Es-tu prêt? » Son sourire devint carnassier.
Ça ne dura que quelques secondes, un long moment d'adoration émerveillée. Puis mon excitation prit le dessus et je plongeai mon visage entre ses cuisses.
— Vos désirs sont des ordres Madame Acula. » Et sur ce, je me penchai en avant et enfouis lentement le bout de ma langue du fond de son vagin jusqu'entre les lèvres de sa chatte et souris de l'entendre gémir.
Victoria haleta et se tordit lorsque ma bouche entra en contact avec ses lèvres. Je gémis d'appréciation lorsque je goûtai pour la première fois aux jus sucrés de ma voisine. Ils étaient délicieux. Ma langue commença immédiatement à parcourir sa fente pour récupérer davantage de son nectar enivrant. Je suçai et léchai avidement son entrée, buvant tout le liquide clair de Victoria tandis qu'un filet constant de ses sécrétions coulait de son trou lisse. Lorsque ma bouche fut recouverte de son jus, je m'arrêtai pour bien regarder.
La chatte de Victoria était complètement lisse et brillante de jus dégoulinants. Ses lèvres roses étaient gonflées et son clitoris était un nœud engorgé et palpitant implorant d'être sucé, léché et embrassé. Son vagin glabre était si délicat et si joli que j'avais l'impression d'être l'homme le plus chanceux du monde d'avoir le droit de le regarder, de le toucher et de l'adorer avec ma bouche.
La simple vue de sa fente lisse me fit haleter de désir sauvage. Je resserrai mes lèvres sur la fleur charnue de Victoria et commençai à l'embrasser, suçant ses lèvres inférieures comme si c'était sa bouche moelleuse et en enfonçant ma langue dans son trou comme si c'était sa gorge. Pendant que j'embrassais la douce chatte de ma petite voisine, mes doigts se dirigèrent vers son clitoris, le caressant doucement.
— Ooooh ouiiiiiiiii!... Ooooh, petit primate, c'est tellement bon!
Je passai ma langue sur son clitoris et incapable de résister, je la glissai dans son cul. Victoria cria et rit.
— Oh ! Très vilain petit primate!
Je souris alors même que je laissais ma langue parcourir son petit bouton rose. Je n'avais jamais léché le cul d'une femme auparavant, mais c'était normal : Victoria n'était pas une fille, c'était une vraie femme bien plus âgée et bien plus sexy! Victoria commença à se tortiller contre mon visage, faisant glisser son cul d'avant en arrière sur ma langue avant de gémir.
— Mon clito bébé! Je veux encore jouir!
Je laissai son anus tranquille et trouvant à nouveau son clitoris, cette fois je le pris entre mes lèvres et le suçai. Victoria commença à se balancer lentement d'avant en arrière au rythme de ma douce succion. Posant ma main sur son cul, je glissai un doigt en elle pendant que je suçais son clitoris et elle cria son approbation.
Elle se pencha plus en arrière et je pris conscience que ses cuisses douces commençaient à trembler contre ma joue. L'odeur et le goût de sa chatte me rendaient fou et je pouvais sentir ma bite gonfler entre mes cuisses, malgré tout le sang que j'avais perdu.
— Lèche-le! » gémit-elle. « Lèche-le bien fort!
Pendant un moment, je bouffai juste sa chatte avec voracité, étanchant ma soif de son délicieux nectar, me prélassant dans ses halètements de plaisir. Lorsque je détachai mes lèvres de siennes et commençai à caresser son clitoris avec ma langue, en suçant régulièrement son bouton brûlant, ma voisine commença à vraiment perdre les pédales.
— Ooohhh! Léo!... C'est... Oooooooooh bon sang!
Alors que je léchais son clitoris avec un mélange de coups légers et rapides et de cercles longs et profonds, j'insérai un doigt dans la chatte dégoulinante de Victoria. Une sorte de soupir étouffé s'échappa de sa gorge et je sentis ses mains sur ma tête, ses doigts parcourant mes cheveux. Ses gémissements devinrent encore plus profonds et urgents lorsque je commençai à la doigter. Elle était incroyablement serrée, mais tellement de son fluide sucré jaillissait qu'au bout d'un moment, je réussis à glisser un deuxième doigt dans ses doux plis, la faisant trembler.
— Aaaah ouais!... Oui, doigte-moi... Lèche-moi... Oooooh, c'est trop bon... Aaaaahh!.
Ma bouche dévorait toujours son clitoris et j'avais deux doigts qui pompaient régulièrement dans sa chatte lorsque Victoria attrapa mes cheveux avec force et commença à enfoncer ses hanches contre mon visage alors que je léchais et grignotais. Sachant que son orgasme approchait, j'aspirai son clitoris en y mettant tout ce que j'avais, augmentant aussi le rythme de mes mouvements de doigts.
— Aaaaah... »
Victoria cria si fort que je crus qu'elle allait alerter tout le quartier et que ma mère allait débouler. Heureusement, elle étouffa rapidement son cri de plaisir en mordant dans l'oreiller. Son corps était déchiré par le plaisir, ses yeux étaient fermés, son joli visage déformé dans une expression d'extase indescriptible. Je sentis ses parois humides et chaudes convulser autour de mes doigts. Ma bouche fut récompensée par un flot de jus alors que la chatte de ma voisine spasmait dans l'orgasme.
Il y eut comme une lueur de surprise dans les yeux de Victoria lorsqu'elle les rouvrit finalement. Pour moi, c'était le meilleur sentiment au monde de savoir qu'elle avait éprouvé un tel plaisir grâce à moi. Maintenant, accroupi entre ses cuisses écartées, buvant son jus, ma bouche, ma langue et mes doigts toujours occupés mais plus doux alors que je la laissais se remettre de ses émotions, je me sentais le plus heureux des primates en admirant le plaisir peint sur le doux visage de Victoria.
— Eh bien! Petit primate, je crois bien que c'était le meilleur orgasme que j'ai jamais eu! Je ne me suis jamais fait lécher la chatte comme ça auparavant, c'était incroyable. Maintenant, allonge-toi !
Quittant à regrets sa chatte, j'obéis. Victoria balança sa jambe sur mes hanches et, s'assit sur moi. Elle me chevauchait maintenant, les mains sur mon torse.
— Bien, passons à la suite maintenant !
— Je... Je ne sais pas.
— Ce n'était pas une question, petit primate. » Elle passa la main derrière elle et attrapa ma bite, toujours rigide, et la tint à quelques centimètres de sa chatte. « Ah, tu es encore en pleine forme à ce que je vois ! Je ne t'ai pas trop pris de sang ? Si tu savais combien sont tout flasques à ce stade... Ça te laisse sans voix, hein ? Au fait, tu sais ce que j'aime chez les loup-garous ?
Ça question me prit par surprise. Comme je ne répondais rien, elle me gifla.
— Aïe !
— J'ai dit : tu sais ce que j'aime chez les loup-garous ?
— Euh non.
— Allez devine !
— Je... je ne sais pas !
— J'aime la façon... » Elle mit mon juste à l'entrée de son sexe... « Dont ils hurlent à la lune quand ils jouissent ! »... Et s'empala sur ma queue.
— Aaaaah ! »
Mais je suis pas un loup-garou moi !
Elle haleta avec moi lorsque ses plis s'ouvrirent pour moi, ses lèvres intérieures s'étirant et se serrant autour de mon membre alors que je la pénétrais.
Je gémis alors que les premiers centimètres de ma bite s'enfouissaient dans ma voisine. Elle était si serrée. La douceur et la chaleur de sa chatte étaient plus qu'incroyables, tandis que son jus coulant confirmait son profond plaisir. Je gardai les yeux rivés sur le visage de Victoria pendant qu'elle poussait lentement. Nous gémissions tous les deux alors que ses parois vaginales enveloppaient ma dureté dans une caresse veloutée et humide. Victoria se mordait la lèvre inférieure et battait des cils.
Ses yeux s'ouvrirent et elle haleta quand je fus à mi-chemin et je commençai à pénétrer plus profondément, me frayant un chemin dans ses crevasses les plus délicates. Elle s'arrêta pour s'adapter à mon intrusion, mais elle hocha de nouveau la tête presque immédiatement, m'indiquant qu'elle voulait continuer. Son étroitesse était incroyable, mais elle était si trempée et volontaire que la friction entre ma circonférence envahissante et son trou était réduite à un glissement agréable et fluide.
Je criai alors que toute la longueur de ma bite se retrouvait enfouie dans sa chatte chaude, humide et très serrée. Assise toute droite, Victoria commença à bouger ses hanches d'avant en arrière et je gémissais de plaisir alors qu'elle me chevauchait.
— Putain tu as une belle bite! »s'exclama-t-elle. « Oh, chéri, je vais bien m'amuser à prendre ta belle bite tout l'été !
Tout l'été...?
Alors même que ses mots résonnaient dans mon esprit abasourdi, Victoria leva ses bras au-dessus de sa tête et pendant que je regardais, commença à m'offrir un spectacle sensuel en se frottant d'avant en arrière sur ma bite.
— Tu aimes? » gémit-elle en me regardant, ses yeux bleus brillant de plaisir. « Tu aimes me voir chevaucher ta belle bite bien dure?
— Tu es magnifique » gémis-je alors qu'elle serrait sa chatte autour de ma bite palpitante. « Putain tu es magnifique Victoria.
Elle commença à rebondir sur moi, presque violemment.
En baissant mon regard vers nos sexes, en contemplant l'image époustouflante de mon pénis pénétrant le vagin de Victoria, je fus submergée par une vague d'irréalité qui me frappa durement. C'était vraiment en train de se produire, je baisais ma voisine, une vampire sexy ! Un mélange d'inconfort et d'excitation dansait sur son visage délicat alors que j'étais en elle.
— Ooohhh putain... Victoria, ta chatte... Tellement incroyable..
— Ouais... Tellement bon... Ooooh! Maintenant dis-le !
— Quoi ?
— J'ai dit : dis-le !
— Mais dit quoi putain ?
— Dis que tu aimes ça !
— J'aime ça !
— Tu es mon petit primate ; pas vrai ?
— Oui ! Je suis ton petit primate !
— J'ai dit petit primate ! »hurla-t-elle.
— Ton petit primate oui ! » criai-je.
— Et que fait le bon petit primate pour sa maîtresse ?
Je demeurai silencieux. J'en ai aucune idée putain !
— Réponds moi ! » rugit-elle en me giflant à nouveau.
— Aïe! Tout !
— Tout ?
— Tout ce que ma maîtresse veut!
— Alors abois !
— Hein ?
Nouvelle gifle.
— Abois comme un bon petit primate !
— Mais ça aboit pas, les primates !
Nouvelle gifle.
— Wouf ! Wouf !
— Bravo petit primate ! Hahahaha. Tu es un brave petit... Maintenant, je veux t'offrir un joli cadeau ! Tu ne jouiras plus jamais aussi fort de toute ta vie...
Sans plus d'avertissement elle commença à s'empaler de haut en bas sur ma bite. Je criai alors qu'elle me chevauchai si fort que je pouvais sentir le lit rebondir sous nous. Les soupirs d'inconfort initiaux de Victoria s'étaient transformés en crix de plaisir au moment où je sentais la base de ma longueur dans la caresse soyeuse de sa chatte, ses lèvres entrant enfin en contact avec mon entrejambe rasé. Ma bite se contracta alors que j'atteignais le fond, la douceur de ma voisine s'ajustant parfaitement autour de moi. C'était magnifique et c'était tout simplement génial. Je grognai tandis que Victoria poussait une série de soupirs brisés, essayant de retenir sa respiration.
— C'est ça que je veux! » rugit-elle. « Je veux me faire baiser! Baise-moi!
Elle s'allongea sur moi et commença à pomper ses hanches contre moi. La saisissant autour de sa taille, je levai mes jambes et commençai à la baiser aussi fort que possible dans cette position. Victoria commença à crier dans mon oreille et le son m'encouragea à la prendre encore plus fort. Ses tétons se pressaient contre mon torse, et tout ce que je pouvais sentir était l'odeur que sa chatte avait laissée sur mon visage. Victoria se releva et roula loin de moi, étendue sur le dos avec ses jambes pendant hors du lit.
Je bondis presque et dès que je me tins entre ses jambes, elle plaça ses pieds sur mes épaules. Saisissant ses chevilles, je baissai les yeux pendant un bref instant, admirant la vue de sa chatte parfaite, puis je regardai pendant que j'y enfonçai toute la longueur de ma bite.
— Putain ouais! » cria Victoria, ses yeux roulant en arrière. « Vas-y petit primate! Donne-la moi! Baise-moi comme tu en as toujours rêvé! Baise ma chatte! C'est ta chatte maintenant petit primate! Elle t'appartient !
Putain, ça sonnait bien! Mais ce qui était encore mieux, c'était d'enfoncer ma bite profondément dans sa petite chatte étroite. Penché en avant, je poussai ses jambes en arrière jusqu'à ce que ses pieds soient au-dessus de sa tête. Cela souleva son cul du lit et je plaçai mes mains sur l'arrière de ses genoux et commençai à la baiser aussi fort que possible. Victoria se déchaînait, poussant un autre de ces hurlements incroyablement forts et le son me fit plonger mes hanches encore plus durement.
— Putain, putain, putain! » Elle n'arrêtait pas de crier. « Oh, petit primate! Oh regarde-moi pendant que tu me baises!
C'est exactement ce que je fis, en regardant ma bite luisante entrer et sortir de ses lèvres roses et serrées. Les gros seins de Victoria étaient couverts de sueur et rebondissaient sauvagement pendant qu'on s'envoyait en l'air. Ses cheveux étaient collés sur les côtés de son visage et ses yeux étaient écarquillés alors que je la pilonnais. Ma respiration devenait plus rauque et je gémissais à chaque coup de reins alors que je me sentais commencer à m'approcher.
Haletante, Victoria baissa les yeux sur notre jonction, tout comme moi. Sa respiration s'accéléra et ses gémissements s'approfondissaient alors qu'elle observait ma bite complètement enfoncée dans sa chatte. L'image impressionnante de la première union de nos corps sembla la ravir instantanément, déclenchant quelque chose en elle qui donna à ses yeux un éclat sauvage et fiévreux.
— Oh bon sang, c'est tellement chaud! Tu n'as aucune idée à quel point ça m'a manqué, petit primate...
Grognant, incapable de parler, à peine capable de penser, excité par ses paroles, fou de désir pour cette merveilleuse créature qui était ma voisine et maintenant mon amante, je pouvais sentir chaque crête et chaque crevasse alors que je m'enfonçais profondément en elle, la faisant haleter.
— Mmmh ouais!... Si gros... Baise-moi!
Je donnai quelques poussées plus lentes pour essayer de faire durer le plaisir. Ses lèvres intérieures trempées et tendres s'accrochaient à mon sexe lorsque je me retirais et je les regardais s'enfoncer lorsque je poussais. Une fois que je sentis l'orgasme refluer, je commençai à baiser ma voisine avec des mouvements longs et profonds. Je ne m'étais jamais senti aussi dur, aussi excité, de toute ma vie. La sensation de son étreinte autour de ma queue était incroyable, rien n'avait jamais été aussi agréable.
Nous trouvâmes vite un rythme fluide. Victoria commença à repousser ses hanches contre moi pour répondre à mes poussées de plus en plus fortes et rapides. Son clitoris frottait contre moi et mes couilles cognaient contre son anus avec un bruit charnu à chaque fois que je m'enfonçais jusqu'à la racine de mon sexe. Nous nous embrassâmes voracement pendant que nous faisions l'amour, ouvrant nos lèvres seulement pour respirer ou baissant rapidement nos regards incrédules pour voir une fois de plus mon membre disparaître dans son trou avide.
Les miaulements tendus émergeant de la gorge de Victoria étaient délicieux et mes oreilles bourdonnaient alors que je continuais à m'enfoncer en elle. Je me sentais comme défoncé par le plaisir alors que je continuais à plonger ma bite dans sa gaine serrée. Je ne m'étais jamais saoulé de ma vie, mais pénétrer sans relâche dans ma voisine avait un effet enivrant sur moi. Au lieu de me fatiguer et de me sentir rassasié, j'en voulais plus à chaque fois que j'atteignais le fond. La proximité et l'intimité que je ressentais étaient les sensations les plus chaleureuses, les plus réconfortantes et les plus belles que je n'avais jamais imaginées. Je ne voulais jamais que ça se termine. Au fil des minutes, je ne pouvais que penser que je voulais plus de Victoria, plus de sa chatte, plus de son corps, plus d'elle. Cela semblait insensé, mais je me demandais comment je pourrais continuer à vivre sans faire tout le temps l'amour à Victoria.
Je frissonnai lorsque je sentis les parois vaginales de Victoria se contracter de manière erratique autour de moi. Sa bouche lâcha mes lèvres alors qu'elle gémissait, un chœur de plaisir brisé à travers l'orgasme qui la traversait. Les contractions de sa chatte me serraient délicieusement lors de sa libération, me baignant dans son précieux jus. Un élan de joie pure me frappa lorsque je réalisai que ma voisine jouissait grâce à ma bite. Je n'arrêtais pas de bouger en elle, voulant plus de Victoria, voulant lui donner plus de plaisir.
Je me perdis en l'embrassant, en la baisant, en lui frottant le nez, en lui mordillant le cou et en sentant ses cheveux. Ma bite s'enfonçait sans relâche dans ma voisine, caressée par ses parois veloutées. Mes mains couraient sans cesse sur le corps lisse de Victoria, affamées d'elle. Mes doigts semblaient électrisés par le contact avec sa peau délicieusement bronzée, mes paumes errantes ne se reposant que brièvement lorsqu'elles rencontraient ses seins doux et fermes. Mes doigts se précipitaient instinctivement vers ses tétons gonflés, les pinçant, provoquant des cris de la part de ma nouvelle idole.
En fin de compte, ce furent la voix douce et claire de Victoria et ses gémissements sincères et lubriques qui me poussèrent à bout.
Je pensais que mon coeur allait éclater à ce moment-là. C'était si sale, si sexy et pourtant si doux. Je plongeai mon regard dans les yeux vitreux de Victoria. Je vis sa lubricité, son désir pour moi, son sourire magique avec ses petits crocs m'aveuglant et surchargeant mon cerveau. Ma bite palpitait follement alors que mes hanches accéléraient à une vitesse folle. Au-dessus des battements insensés de mon cœur dans mes oreilles, je n'entendais que les sons spongieux de mes impacts contre le trou trempé de Victoria et ses gémissements tendus et prolongés de libération imminente, ses appels et encouragements pour que je la prenne plus fort.
Je martelai la chatte de ma vampire avec tout ce que j'avais, la sueur coulant sur mon visage, mes coups de rein enfonçant sa silhouette élégante dans le matelas lit. J'arrêtai de respirer quand j'entendis Victoria crier son orgasme dans ma bouche grognante. Ses parois soyeuses se resserrèrent autour de moi, m'enveloppant dans une série de pressions qui me semblaient tout simplement trop dures à supporter.
— Aaaaaah ! Je vais jouir !
— Bien ! Viens à l'intérieur! » dit-elle en plongeant ses yeux dans les miens. « Allez, à l'intérieur, qu'est-ce que tu attends ? Je veux que tu hurles pendant que tu jouis, petit primate! » rugit-elle.
Puis elle abattit brutalement ses hanches contre les miennes, empalant sa chatte sur ma pauvre bite malemenée et me faisant basculer. J'explosai en beuglant.
— Ahhhhhhhhouuuuuuuuuuuuuu ! » hurlai-je, comme elle me l'avait demandé.
Je pulvérisai mon sperme au plus profond de sa chatte soyeuse et millénaire de vampire, jets après jets de sperme épais jaillirent de ma bite palpitante, éclaboussant le trou accueillant de Victoria. C'était l'expérience la plus intense que j'avais jamais vécue. J'hurlai de plaisir pendant que mon sexe palpitait follement en elle, me vidant en elle et recouvrant son doux tunnel de puissants jets de sperme chaud.
Je n'avais jamais autant joui et, je me sentais tout étourdi en me lâchant dans cette incroyable créature qu'était ma voisine. Ses contractions semblèrent s'intensifier tandis que je la remplissais de ma semence, sa gaine étroite me serrant encore plus fort. Son orgasme puissant essayait de me traire, asséchant mes couilles, un grognement guttural mêlé d'extase sortit de ma gorge jusqu'à ce que ma libération torrentielle se termine finalement en un lent goutte-à-goutte.
— Oh, ça fait du bien ! » ronronna-t-elle. « Jusqu'à la dernière goutte bébé, jusqu'à la dernière goutte, comme on dit chez les vampires!
Je gémis doucement alors que mes poussées ralentissaient et je pouvais sentir le reste de mon sperme se répandre dans la chatte dégoulinante de ma voisine si sexy, et si dangereuse.
— Oh putain ! » gémis-je alors que je m'effondrais contre elle tandis que ma bite ramolissait dans ses plis, complètement épuisée.
— Ouai comme tu dis. » soupira Victoria. « Mmmmmmhhh ! Ça fait une éternité que je n'ai pas été remplie comme ça par un humain, petit primate. » chuchota-t-elle en déposant des petits baiser sur mon cou. « Tu sais, avec mes amies à l'époque, on avait un jeu... Après avoir épuisé nos proies de toutes leurs forces et avoir vidé leurs couilles... On les achevai en leur arrachant la jugulaire ! » dit elle en ouvrant largement sa bouche et en prenant ma gorge entre ses crocs.
Pas ça, noooon !
— J'éprouvais vraiment un immense plaisir à les voir expirer sous mes yeux... » murmura-t-elle. Elle poussa un soupir. « C'est bien dommage que ce soit illégal de nos jours. » Elle déposa un petit baiser sur ma gorge et éloigna son visage de mon cou.
Oh mon Dieu, elle est complètement barjot !
— Enfin bon » Son sourire, d'habitude carnassier c'était radoucit. « Même à l'époque, je pense que je t'aurais laissé partir.
Elle déposa un baiser sur mes lèvres et tapota mon torse. Comprenant le message, je roulai à côté d'elle.
Je ressentis un immense sentiment de satisfaction en la regardant. La poitrine de Victoria se soulevait, ses énormes seins rebondissaient magnifiquement alors qu'elle luttait pour reprendre son souffle. Son visage était rouge betterave et en sueur, mais surtout, elle avait un énorme sourire sur ses lèvres. Elle étendit ses bras au-dessus de sa tête et émit un ronronnement satisfait tout en étirant ses longues jambes. Incapable de résister, je me penchai et embrassai son mamelon. Victoria gloussa.
— Tu aimes mes seins, pas vrai? Typique d'un primate...
— Je les adore ! »lui dis-je alors que je regardais tout son corps fantastique. « Bon sang, tu es tellement canon.
— Et tu es un sacré bon coup, pour un humain » ria-t-elle.
Je la pris alors dans mes bras.
— Hé, qu'est-ce qui te prend ? » dit-elle d'une voix dure.
— Hein ?
— Pourquoi tu veux qu'on câline ? Tu as des carences émotionnelles ou quoi ?
— Ben euh, c'est-à-dire que...
— Je plaisante, je plaisante. » Elle partit d'un grand rire. « Alors, ça t'a plût comme complément de salaire?
— Euh, ouais. » ris-je. « Etre payé en nature, c'est vraiment top !
— Et ce n'est pas fini! » dit-elle en m'embrassant dans le cou. « Après tout, tu as tant fait pour moi, je sens que je t'en dois encore.
— Vraiment?
— Vraiment. » posant sa tête sur mon torse, elle attrapa ma bite épuisée et commença à la caresser. « Tu vas me laisser faire, hein Léo?
— Bon sang. »gémis-je alors qu'elle continuait à me caresser. « Tu n'es pas fatiguée?
Elle secoua la tête.
— Léo, je n'ai pas fait aussi bien l'amour depuis des siècles, alors tu as encore du pain sur la planche. »
Elle se pencha et prit ma bite épuisée dans sa bouche. Malgré ma fatigue, la sensation de sa bouche chaude et de sa langue douce fit que ma bite commença à grandir. En la retirant, elle me fit un sourire sexy.
— Mais pas ici, dans mon cercueil!
— Je... euh...Ton cercueil ? »
— Oui. » Son visage sembla presque timide tout d'un coup. « Un cercueil pour un vampire c'est... Le cocon qui nous protège du monde extérieur. Y inviter quelqu'un c'est une sorte de marque d'intimité, une manière de faire comprendre à la personne qu'on lui fait confiance et qu'on sait qu'elle ne nous fera aucun mal. Une fois qu'on referme le couvercle, on est un peu seuls au monde. Alors... Ça te dit de venir ?
— Ouai, j'adorerai ça !
Aussitôt, elle se leva, me prit par la main et m'entraîna à sa suite.
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