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Orientation principale dans ce chapitre
La mère de ma copine me fait bander — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 5
Le soir même, l’atmosphère dans la maison était devenue électrique. Ma copine était rentrée fatiguée de sa journée, mais toujours aussi affectueuse. Elle s’est collée contre moi sur le canapé pendant que nous regardions un film, sa tête sur mon épaule. Babeth, elle, était assise dans son fauteuil en face, jambes croisées, sa robe d’intérieur légèrement entrouverte. Chaque fois que ma copine regardait l’écran, Babeth plantait ses yeux dans les miens et passait lentement sa langue sur ses lèvres ridées. Je bandais déjà.
Vers 23h, ma copine a bâillé et m’a murmuré à l’oreille :
Vers 23h, ma copine a bâillé et m’a murmuré à l’oreille :
— On monte ? J’ai envie de toi ce soir...
J’ai senti le regard de Babeth se durcir. Je me suis forcé à sourire et j’ai répondu doucement :
— Pas ce soir, chérie... je suis vraiment crevé. Demain, promis.
Elle a eu l’air déçue, mais elle m’a embrassé tendrement avant de monter se coucher. Dès que sa porte s’est refermée à l’étage, Babeth s’est levée, m’a attrapé par le poignet et m’a tiré vers l’escalier sans un mot.
Dans sa chambre, elle a fermé la porte à clé et s’est retournée vers moi, le regard brûlant.
Dans sa chambre, elle a fermé la porte à clé et s’est retournée vers moi, le regard brûlant.
— Très bien. Tu as obéi. Ça m’a excitée de t’entendre la refuser. Enlève tout.
Je me suis déshabillé rapidement. Babeth a sorti le sac noir, maintenant bien rempli de pièces souillées. Elle en a étalé une dizaine sur le lit comme un trophée.
— Ce soir, on va faire ça plus salement. Tu vas jouir dans six pièces. Et pendant que tu te branles, tu vas m’appeler « Maman ». Pas Babeth. Maman. Parce que c’est ce que je suis en train de devenir pour toi : la seule femme qui compte.
Elle s’est assise sur le lit, a écarté les cuisses et a glissé deux doigts dans sa chatte déjà trempée.
— Commence par la petite culotte en coton que je t’ai donnée hier. Celle qui sent vraiment fort.
Je me suis agenouillé, le tissu épais contre mon visage. L’odeur était puissante, âcre, enivrante. Je me suis mis à me caresser lentement.
— Allez... parle, mon grand.
— Maman... ta culotte sent tellement bon... je préfère ton odeur à celle de ta fille...
— Maman... ta culotte sent tellement bon... je préfère ton odeur à celle de ta fille...
Babeth a gémi de plaisir en m’entendant l’appeler ainsi.
— Plus fort. Dis que tu ne veux plus baiser ta copine. Que sa chatte te dégoûte maintenant.
— Je ne veux plus la baiser, Maman... sa chatte me dégoûte... je ne bande plus vraiment pour elle...
— Je ne veux plus la baiser, Maman... sa chatte me dégoûte... je ne bande plus vraiment pour elle...
Elle a ri doucement, sadique, et m’a tendu un string rose pâle.
— Celui-là, je l’ai porté toute la journée d’aujourd’hui. Il est encore chaud. Joue dedans et dis que tu veux que je te fasse rompre avec elle. Que tu veux la voir pleurer quand tu lui diras que c’est fini.
J’ai frotté mon gland sur le tissu encore tiède, la voix rauque :
— Je veux rompre avec elle, Maman... je veux la voir pleurer... je veux qu’elle sache que je préfère sa mère...
Babeth respirait plus fort. Elle s’est mise à se caresser plus vite pendant que je continuais le rituel, passant d’une pièce à l’autre, chaque fois plus humiliant. Pour le soutien-gorge beige :
— Dis que tu voleras ses culottes pour moi. Que tu vas me rapporter tout ce qu’elle porte de sexy pour que je puisse m’en servir.
— Je vais tout te ramener, Maman... ses strings, ses soutifs... tout ce qu’elle a de mieux...
— Je vais tout te ramener, Maman... ses strings, ses soutifs... tout ce qu’elle a de mieux...
À la sixième pièce, j’étais au bord de l’explosion. Babeth s’est levée, m’a poussé sur le lit et s’est empalée sur moi d’un coup, sa chatte ridée engloutissant ma bite jusqu’au fond.
— Regarde-moi dans les yeux pendant que tu jouis. Appelle-moi Maman et dis que tu m’appartiens.
Je l’ai saisie par les hanches tandis qu’elle me chevauchait violemment, ses gros seins ridés ballottant devant mon visage.
— Je t’appartiens, Maman... je suis à toi... je ne veux plus d’elle...
Babeth a joui en tremblant, ses ongles enfoncés dans mon torse, un long gémissement rauque qui a rempli la chambre. Je l’ai suivie quelques secondes plus tard, déchargeant profondément en elle.
Elle est restée assise sur moi un long moment, ma bite encore en elle, et m’a caressé la joue presque tendrement.
Elle est restée assise sur moi un long moment, ma bite encore en elle, et m’a caressé la joue presque tendrement.
— Demain, tu vas faire un pas de plus. Quand elle sera au travail, tu iras dans sa chambre et tu me rapporteras trois de ses culottes. Les plus jolies. Je veux les sentir sur toi pendant que je te suce. Et ce week-end... on va organiser quelque chose de spécial. Je veux que tu me baises dans leur lit, pendant qu’elle est en bas en train de préparer le repas. Tu vas jouir en moi juste au-dessus d’elle.
Elle s’est penchée, m’a embrassé profondément, sa langue ridée envahissant ma bouche.
— Et bientôt, tu vas lui dire que tu as besoin d’espace. Que tu dors dans la chambre d’amis. Comme ça, je pourrai venir te rejoindre toutes les nuits.
Elle a glissé un string bleu marine trempé de mon sperme et de son jus dans ma main.
— Garde ça sur toi cette nuit. Et quand elle dormira à côté de toi, renifle-le en pensant à Maman.
Je suis redescendu discrètement, le cœur battant. Ma copine dormait paisiblement. Moi, je serrais le string souillé contre mon visage, déjà impatient que demain arrive.
Le lendemain après-midi, la maison était silencieuse. Ma copine était partie travailler tôt. À peine la porte d’entrée refermée, Babeth m’a appelé depuis sa chambre d’une voix basse et autoritaire :
— Monte, mon grand. Maman t’attend.
Je suis monté le cœur battant. Elle était assise sur son lit, en robe de chambre entrouverte, ses grosses lunettes sur le nez, les cheveux légèrement décoiffés. Le sac noir était ouvert à côté d’elle, encore plus rempli.
— À genoux. Tout de suite.
Je me suis agenouillé entre ses cuisses épaisses. Elle a attrapé ma tête et l’a plaquée contre sa chatte déjà mouillée.
— Lèche Maman. Lentement. Et dis-le comme il faut.
— Oui Maman... je lèche ta chatte ridée... elle est tellement meilleure que celle de ta fille...
— Oui Maman... je lèche ta chatte ridée... elle est tellement meilleure que celle de ta fille...
Babeth a soupiré de plaisir, ses doigts ridés serrés dans mes cheveux.
— C’est bien. Tu deviens vraiment mon petit salaud. Aujourd’hui, on va faire quelque chose de spécial. J’ai mis de côté les pièces les plus sales de ces derniers jours. Et toi... tu vas me raconter exactement comme tu faisais avec ta propre mère.
J’ai relevé la tête, surpris. Elle a souri froidement.
— Oui, je sais. Tu m’as déjà laissé entendre des choses. Raconte-moi pendant que tu te branles dans ma lingerie. Je veux tout savoir.
Elle m’a tendu une culotte en coton beige, celle qu’elle avait portée trois jours entiers. L’odeur était forte, épaisse, presque étouffante. Je l’ai ouverte et j’ai frotté mon gland gonflé dessus en commençant à parler, la voix rauque :
— Quand j’étais plus jeune... je fouillais dans la commode de ma mère... je prenais ses culottes et ses soutifs propres... je frottais mon gland dedans pendant des heures, Maman... je laissais des traces de pré-sperme...
Babeth a gémi fort, visiblement très excitée.
— Continue. Dis-moi comment elle savait.
— Elle était maniaque... elle avait un odorat incroyable... elle retrouvait ses culottes avec mon odeur... elle savait que son propre fils se branlait dedans... mais elle ne disait rien... elle était impuissante... ça m’excitait encore plus...
— Elle était maniaque... elle avait un odorat incroyable... elle retrouvait ses culottes avec mon odeur... elle savait que son propre fils se branlait dedans... mais elle ne disait rien... elle était impuissante... ça m’excitait encore plus...
Babeth a attrapé ma bite et a commencé à me branler elle-même, lentement, en me regardant droit dans les yeux par-dessus ses lunettes.
— Exactement comme ma fille va devenir impuissante. Continue à te branler dans ma culotte et dis que tu veux que je devienne ta nouvelle Maman. Ta vraie Maman. Celle qui te laisse tout faire.
— Je veux que tu sois ma vraie Maman... je veux te sentir, te lécher, jouir dans toutes tes affaires... je veux que ma copine devienne comme ma mère : elle sait, mais elle ne peut rien faire...
— Je veux que tu sois ma vraie Maman... je veux te sentir, te lécher, jouir dans toutes tes affaires... je veux que ma copine devienne comme ma mère : elle sait, mais elle ne peut rien faire...
Babeth respirait de plus en plus fort. Elle a pris un de ses soutiens-gorge sales et l’a pressé contre mon visage.
— Renifle les aisselles. Et dis que tu veux que je te vole complètement à elle. Que tu vas lui dire bientôt que tu ne l’aimes plus. Que tu restes seulement pour pouvoir continuer à baiser Maman dans son dos.
Je frottais mon gland de plus en plus vite dans la culotte beige, le nez plongé dans le tissu taché de sueur.
— Je veux que tu me voles complètement, Maman... je vais lui dire que je ne l’aime plus... je reste juste pour te baiser dans son dos... pour devenir ton jouet sexuel...
Elle s’est mise à quatre pattes sur le lit, cambrée, sa grosse culotte descendue sur ses cuisses.
— Baise Maman maintenant. Fort. Et dis-le encore : je suis ta vraie mère maintenant.
Je me suis enfoncé en elle d’un coup. Sa chatte était brûlante et trempée. Je l’ai pilonnée en grognant :
— Tu es ma vraie Maman maintenant... ta chatte ridée est la seule qui compte... je méprise ta fille... elle n’est rien... juste une petite conne naïve qui ne se doute de rien...
Babeth gémissait comme une chienne, ses fesses molles claquant contre moi.
— Plus fort ! Dis que tu veux que je te surprenne un jour en train de renifler ses culottes à elle... et que je te punisse en te forçant à jouir encore plus dans les miennes !
— Oui Maman ! Je veux que tu me surprennes... que tu me punisses... que tu me forces à tout salir encore plus...
— Oui Maman ! Je veux que tu me surprennes... que tu me punisses... que tu me forces à tout salir encore plus...
J’ai joui violemment au fond d’elle, déchargeant de longues giclées épaisses. Babeth a joui en même temps, secouée de spasmes, un râle rauque et triomphant.
Après, elle s’est retournée, m’a embrassé salement, sa langue envahissant ma bouche, puis elle a murmuré contre mes lèvres :
Après, elle s’est retournée, m’a embrassé salement, sa langue envahissant ma bouche, puis elle a murmuré contre mes lèvres :
— Ce soir, tu vas dormir dans la chambre d’amis. Tu diras à ma fille que tu ronfles et que tu ne veux pas la déranger. Comme ça, je pourrai venir te rejoindre toutes les nuits. Et demain... tu vas me rapporter trois culottes à elle. Je veux les sentir pendant que je te suce. Je veux que tu voles ta copine pour ta nouvelle Maman.
Elle a glissé la culotte beige encore pleine de mon sperme dans ma main.
— Garde ça contre ta bite cette nuit. Et pense à moi... à ta vraie Maman.
— Garde ça contre ta bite cette nuit. Et pense à moi... à ta vraie Maman.
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