Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nadia ne se contrôle plus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nadia ne se contrôle plus
Chapitre 1
Linda et ses anciens élèves
Linda – La première fois
Linda poussa la porte du bar ce soir-là avec l'intention de boire un verre avant de rentrer. À 42 ans, elle appréciait parfois ces petits instants à elle, loin de la maison, loin de son mari qui devait déjà dormir. Sa robe noire moulait ses formes avec élégance, et ses talons claquaient doucement sur le parquet quand elle prit place au comptoir.
Elle commanda un verre de vin rouge. Mais en tournant la tête, son cœur fit un bond : deux jeunes hommes la regardaient depuis une table. Elle les reconnut aussitôt. Max et Luc. Deux de ses anciens élèves. Elle les avait eus en terminale six ans plus tôt. Des garçons pleins d'énergie, souvent insolents, mais brillants. Aujourd'hui, ils n'avaient plus rien d'adolescents : Max, brun athlétique, portait une chemise entrouverte sur un torse musclé. Luc, plus élancé, arborait un sourire charmeur et des yeux pleins de malice.
Leurs regards se croisèrent, et Luc se leva aussitôt pour s'approcher du comptoir.
Linda poussa la porte du bar ce soir-là avec l'intention de boire un verre avant de rentrer. À 42 ans, elle appréciait parfois ces petits instants à elle, loin de la maison, loin de son mari qui devait déjà dormir. Sa robe noire moulait ses formes avec élégance, et ses talons claquaient doucement sur le parquet quand elle prit place au comptoir.
Elle commanda un verre de vin rouge. Mais en tournant la tête, son cœur fit un bond : deux jeunes hommes la regardaient depuis une table. Elle les reconnut aussitôt. Max et Luc. Deux de ses anciens élèves. Elle les avait eus en terminale six ans plus tôt. Des garçons pleins d'énergie, souvent insolents, mais brillants. Aujourd'hui, ils n'avaient plus rien d'adolescents : Max, brun athlétique, portait une chemise entrouverte sur un torse musclé. Luc, plus élancé, arborait un sourire charmeur et des yeux pleins de malice.
Leurs regards se croisèrent, et Luc se leva aussitôt pour s'approcher du comptoir.
— Madame Leduc… ?
Linda éclata de rire.
— Oh, non, ne m'appelez plus comme ça… je ne suis plus votre professeure depuis longtemps.
— Alors… Linda, dit-il, avec une audace qui la fit sourire malgré elle.
Max arriva, un verre à la main.
— Vous êtes toujours aussi belle, murmura-t-il.
Rouge aux joues, Linda accepta de les rejoindre à leur table. D'abord, ils parlèrent de banalités : leurs études, leurs projets. Mais très vite, les regards devinrent plus lourds, les mots plus appuyés. Max posa son genou contre le sien et ne bougea pas. Luc se pencha vers elle, son souffle chaud sur sa peau.
— Vous savez… beaucoup de garçons avaient un faible pour vous à l'époque.
— Et vous deux ? demanda Linda, un sourire ironique au coin des lèvres.
Leurs regards complices furent une réponse suffisante.
Elle but une gorgée de vin, mais son ventre se serrait déjà d'une chaleur sourde. Elle aurait dû partir, retrouver son mari. Mais l'électricité dans l'air était enivrante. Quand Luc osa l'embrasser furtivement, elle aurait pu reculer. Elle n'en fit rien. Le baiser devint plus profond, tandis que Max posait sa main sur sa cuisse, la caressant doucement.
— Vous jouez avec le feu, souffla-t-elle, la voix tremblante.
— Et vous aimez ça, répondit Max, ses lèvres frôlant son oreille.
Son esprit criait de se lever, mais son corps, lui, avait déjà choisi. Quand Luc dit « On sort d'ici », elle hocha la tête.
Dehors, l'air frais ne fit rien pour calmer la brûlure en elle. Quelques minutes plus tard, elle franchissait la porte du petit studio des deux garçons. Son cœur battait à s'en rompre. Elle savait qu'elle allait trahir son mari. Et pourtant, elle n'avait plus envie de résister.
Max fut le premier à la saisir par la taille, l'embrassant à pleine bouche. Ses mains glissèrent sur ses fesses, pressant son corps contre le sien. Derrière, Luc embrassait sa nuque, ses mains déjà sur ses hanches, effleurant la dentelle de sa robe. Linda gémit, débordée par ce double contact.
Sa robe glissa à ses pieds, dévoilant sa lingerie noire. Max recula légèrement pour la contempler.
— Magnifique… souffla-t-il.
Luc la poussa doucement vers le lit, mordillant son épaule tandis que Max se débarrassait de sa chemise.
Linda se retrouva couchée sur le dos, Max entre ses cuisses, Luc penché sur sa poitrine. Les mains, les lèvres, les caresses se multipliaient, partout à la fois. Son corps vibrait comme jamais. Lorsqu'elle sentit la bouche de Max descendre entre ses jambes, elle cria, sa main agrippant les draps. Luc lui tenait la main, ses lèvres sur son cou, ses doigts pinçant ses tétons durcis.
— Tu n'as jamais trompé ton mari… murmura Luc.
— Jamais… haleta-t-elle, incapable de mentir.
— Alors ce soir, c'est la première fois. Et tu es à nous deux.
Linda n'avait plus de force pour protester. Quand Max la pénétra d'un coup puissant, son cri emplit la pièce. Elle chevaucha son plaisir, Luc dans son dos, l'embrassant, la tenant, caressant sans relâche. Puis Luc se plaça derrière elle, et elle comprit.
— Non… oh mon dieu, je… je n'ai jamais…
— Tu vas adorer, murmura Max en l'embrassant.
Luc entra lentement, s'imposant en elle alors que Max la remplissait déjà. La sensation fut bouleversante, intense, brûlante. Elle cria, ses mains crispées, son corps secoué. Deux sexes en elle, deux hommes la possédant en même temps. Elle n'était plus qu'un feu incontrôlable, gémissant, criant, suppliant qu'ils continuent.
Max l'embrassait, Luc mordait son épaule. Leurs va-et-vient rythmés la traversaient toute entière, la faisant exploser dans un orgasme d'une violence qu'elle n'avait jamais connue. Ses cris se répercutaient contre les murs, sa gorge brûlait, mais elle en voulait encore.
Plus tard, Max s'allongea sur le lit, l'attirant sur lui. Linda le chevaucha, ondulant, haletante, tandis que Luc caressait son dos avant de se glisser derrière elle à nouveau. Le sandwich reprit, encore plus fort, encore plus profond. Son corps céda, encore et encore, jusqu'à l'épuisement.
Quand tout s'arrêta enfin, Linda s'effondra entre eux, le souffle coupé, le corps trempé de sueur, les jambes tremblantes. Elle venait de franchir la plus grande ligne de sa vie. Elle avait trompé son mari. Et pourtant, jamais elle ne s'était sentie aussi vivante.
Linda éclata de rire.
— Oh, non, ne m'appelez plus comme ça… je ne suis plus votre professeure depuis longtemps.
— Alors… Linda, dit-il, avec une audace qui la fit sourire malgré elle.
Max arriva, un verre à la main.
— Vous êtes toujours aussi belle, murmura-t-il.
Rouge aux joues, Linda accepta de les rejoindre à leur table. D'abord, ils parlèrent de banalités : leurs études, leurs projets. Mais très vite, les regards devinrent plus lourds, les mots plus appuyés. Max posa son genou contre le sien et ne bougea pas. Luc se pencha vers elle, son souffle chaud sur sa peau.
— Vous savez… beaucoup de garçons avaient un faible pour vous à l'époque.
— Et vous deux ? demanda Linda, un sourire ironique au coin des lèvres.
Leurs regards complices furent une réponse suffisante.
Elle but une gorgée de vin, mais son ventre se serrait déjà d'une chaleur sourde. Elle aurait dû partir, retrouver son mari. Mais l'électricité dans l'air était enivrante. Quand Luc osa l'embrasser furtivement, elle aurait pu reculer. Elle n'en fit rien. Le baiser devint plus profond, tandis que Max posait sa main sur sa cuisse, la caressant doucement.
— Vous jouez avec le feu, souffla-t-elle, la voix tremblante.
— Et vous aimez ça, répondit Max, ses lèvres frôlant son oreille.
Son esprit criait de se lever, mais son corps, lui, avait déjà choisi. Quand Luc dit « On sort d'ici », elle hocha la tête.
Dehors, l'air frais ne fit rien pour calmer la brûlure en elle. Quelques minutes plus tard, elle franchissait la porte du petit studio des deux garçons. Son cœur battait à s'en rompre. Elle savait qu'elle allait trahir son mari. Et pourtant, elle n'avait plus envie de résister.
Max fut le premier à la saisir par la taille, l'embrassant à pleine bouche. Ses mains glissèrent sur ses fesses, pressant son corps contre le sien. Derrière, Luc embrassait sa nuque, ses mains déjà sur ses hanches, effleurant la dentelle de sa robe. Linda gémit, débordée par ce double contact.
Sa robe glissa à ses pieds, dévoilant sa lingerie noire. Max recula légèrement pour la contempler.
— Magnifique… souffla-t-il.
Luc la poussa doucement vers le lit, mordillant son épaule tandis que Max se débarrassait de sa chemise.
Linda se retrouva couchée sur le dos, Max entre ses cuisses, Luc penché sur sa poitrine. Les mains, les lèvres, les caresses se multipliaient, partout à la fois. Son corps vibrait comme jamais. Lorsqu'elle sentit la bouche de Max descendre entre ses jambes, elle cria, sa main agrippant les draps. Luc lui tenait la main, ses lèvres sur son cou, ses doigts pinçant ses tétons durcis.
— Tu n'as jamais trompé ton mari… murmura Luc.
— Jamais… haleta-t-elle, incapable de mentir.
— Alors ce soir, c'est la première fois. Et tu es à nous deux.
Linda n'avait plus de force pour protester. Quand Max la pénétra d'un coup puissant, son cri emplit la pièce. Elle chevaucha son plaisir, Luc dans son dos, l'embrassant, la tenant, caressant sans relâche. Puis Luc se plaça derrière elle, et elle comprit.
— Non… oh mon dieu, je… je n'ai jamais…
— Tu vas adorer, murmura Max en l'embrassant.
Luc entra lentement, s'imposant en elle alors que Max la remplissait déjà. La sensation fut bouleversante, intense, brûlante. Elle cria, ses mains crispées, son corps secoué. Deux sexes en elle, deux hommes la possédant en même temps. Elle n'était plus qu'un feu incontrôlable, gémissant, criant, suppliant qu'ils continuent.
Max l'embrassait, Luc mordait son épaule. Leurs va-et-vient rythmés la traversaient toute entière, la faisant exploser dans un orgasme d'une violence qu'elle n'avait jamais connue. Ses cris se répercutaient contre les murs, sa gorge brûlait, mais elle en voulait encore.
Plus tard, Max s'allongea sur le lit, l'attirant sur lui. Linda le chevaucha, ondulant, haletante, tandis que Luc caressait son dos avant de se glisser derrière elle à nouveau. Le sandwich reprit, encore plus fort, encore plus profond. Son corps céda, encore et encore, jusqu'à l'épuisement.
Quand tout s'arrêta enfin, Linda s'effondra entre eux, le souffle coupé, le corps trempé de sueur, les jambes tremblantes. Elle venait de franchir la plus grande ligne de sa vie. Elle avait trompé son mari. Et pourtant, jamais elle ne s'était sentie aussi vivante.
Le lendemain
La lumière pâle du matin filtrait à travers les stores. Linda ouvrit les yeux lentement, désorientée. Le premier mouvement de son corps lui arracha un frisson : ses cuisses étaient lourdes, son ventre encore sensible, et chaque muscle semblait lui rappeler ce qu'elle avait vécu quelques heures plus tôt.
Elle voulut se redresser, mais son bras était coincé. Max dormait près d'elle, torse nu, sa main posée sur sa hanche comme pour la retenir. De l'autre côté, Luc respirait profondément, son visage enfoui dans ses cheveux. Elle était prise entre eux, comme la veille… mais dans la lumière crue du matin, tout paraissait encore plus réel.
Mon Dieu… qu'est-ce que j'ai fait ? pensa-t-elle, le cœur battant.
Jamais elle n'avait trompé son mari. Pas une seule fois en vingt ans de mariage. Et là… pas une erreur, pas un baiser échappé : non, elle avait été prise par deux hommes en même temps. Ses anciens élèves, en plus.
La panique menaçait de la submerger. Elle devrait se lever, s'habiller, filer vite, rentrer chez elle. Mais quand Max bougea légèrement dans son sommeil, resserrant son étreinte sur sa taille, une chaleur interdite revint en elle.
Luc ouvrit un œil, un sourire au coin des lèvres.
— Bonjour, madame la prof… chuchota-t-il, la voix encore rauque.
Linda rougit violemment.
— Ne m'appelle pas comme ça…
— Linda, alors… répéta-t-il, effleurant son épaule de ses lèvres.
Elle aurait dû le repousser. Mais son corps réagit avant sa tête : un soupir s'échappa de ses lèvres, et elle ferma les yeux. Max s'éveilla à son tour, attirant son bassin contre le sien. Ils étaient déjà durs, jeunes, infatigables.
— Vous n'allez pas… recommencer… balbutia-t-elle, déchirée entre la peur et le désir.
— Si tu restes… souffla Max, ses doigts glissant le long de sa cuisse, on ne te laissera pas repartir tout de suite.
Linda mordit sa lèvre. Son mari, sa maison, sa vie rangée… elle n'avait qu'à se lever et tout effacer. Mais leurs mains se faisaient insistantes, leurs regards brûlants. Et elle savait, au fond, qu'elle n'avait pas envie d'effacer.
Encore une fois
Ils étaient tombés en tas sur le lit, trempés, haletants. Linda, le souffle court, pensait enfin avoir un moment de répit. Ses cuisses lui brûlaient, ses seins étaient tendus, son corps saturé d'orgasmes. Elle ferma les yeux, prête à s'assoupir entre eux.
Mais à vingt-deux ans, Max et Luc ne connaissaient pas la lassitude. Déjà, leurs mains reprenaient leur exploration. Max mordillait son cou, ses doigts glissant de nouveau entre ses jambes, retrouvant sa chaleur encore trempée. Luc, lui, caressait ses seins, ses lèvres effleurant les siennes avec gourmandise.
— Vous êtes fous… soupira-t-elle, mais sa voix n'était qu'un gémissement.
— Non, chuchota Luc, affamé. Juste jeunes. Et toi… tu es trop belle pour qu'on s'arrête.
Max bascula sur elle, ses yeux noirs d'excitation.
— Tu n'as pas idée à quel point on veut encore te faire jouir, Linda.
Elle mordit sa lèvre, déjà perdue. Son corps répondait, inévitablement. Ses jambes s'écartèrent d'elles-mêmes. Max la pénétra à nouveau, plus lentement cette fois, savourant chaque mouvement. Linda gémit, arqua le dos. Luc s'installa à côté, guidant sa bouche sur lui.
Le trio reprit vie, comme si la première explosion n'avait été qu'un échauffement. Leurs corps s'entremêlaient sans répit. Linda se laissait aller, ivre, avalant la fougue des deux garçons, offerte à leur jeunesse insatiable.
Le temps se dissout : minutes ou heures, elle ne savait plus. Elle se retrouva à califourchon sur Max, sa poitrine rebondissant sous les coups de reins, tandis que Luc venait derrière elle, l'envahissant à son tour. Double pénétration, souffle coupé, cris bruts. Jamais Linda n'avait imaginé vivre une telle déferlante de sensations. Elle n'était plus épouse, ni mère, ni professeure : juste une femme, nue, dévorée, perdue dans la jouissance.
Chaque orgasme la vidait, mais en appelait un autre. Elle jouit encore et encore, son corps en feu, ses larmes coulant presque de plaisir trop fort. Les garçons se régalaient de ses réactions, la poussant à ses limites, et au-delà.
Quand enfin ils se laissèrent tomber, épuisés cette fois, la chambre empestait le sexe, le drap était trempé de sueur. Linda, couchée entre eux, sentit un rire nerveux lui échapper.
— Vous allez me tuer… murmura-t-elle, épuisée mais rayonnante.
Luc embrassa sa tempe.
— Non, Linda. On va juste te faire renaître.
La lumière pâle du matin filtrait à travers les stores. Linda ouvrit les yeux lentement, désorientée. Le premier mouvement de son corps lui arracha un frisson : ses cuisses étaient lourdes, son ventre encore sensible, et chaque muscle semblait lui rappeler ce qu'elle avait vécu quelques heures plus tôt.
Elle voulut se redresser, mais son bras était coincé. Max dormait près d'elle, torse nu, sa main posée sur sa hanche comme pour la retenir. De l'autre côté, Luc respirait profondément, son visage enfoui dans ses cheveux. Elle était prise entre eux, comme la veille… mais dans la lumière crue du matin, tout paraissait encore plus réel.
Mon Dieu… qu'est-ce que j'ai fait ? pensa-t-elle, le cœur battant.
Jamais elle n'avait trompé son mari. Pas une seule fois en vingt ans de mariage. Et là… pas une erreur, pas un baiser échappé : non, elle avait été prise par deux hommes en même temps. Ses anciens élèves, en plus.
La panique menaçait de la submerger. Elle devrait se lever, s'habiller, filer vite, rentrer chez elle. Mais quand Max bougea légèrement dans son sommeil, resserrant son étreinte sur sa taille, une chaleur interdite revint en elle.
Luc ouvrit un œil, un sourire au coin des lèvres.
— Bonjour, madame la prof… chuchota-t-il, la voix encore rauque.
Linda rougit violemment.
— Ne m'appelle pas comme ça…
— Linda, alors… répéta-t-il, effleurant son épaule de ses lèvres.
Elle aurait dû le repousser. Mais son corps réagit avant sa tête : un soupir s'échappa de ses lèvres, et elle ferma les yeux. Max s'éveilla à son tour, attirant son bassin contre le sien. Ils étaient déjà durs, jeunes, infatigables.
— Vous n'allez pas… recommencer… balbutia-t-elle, déchirée entre la peur et le désir.
— Si tu restes… souffla Max, ses doigts glissant le long de sa cuisse, on ne te laissera pas repartir tout de suite.
Linda mordit sa lèvre. Son mari, sa maison, sa vie rangée… elle n'avait qu'à se lever et tout effacer. Mais leurs mains se faisaient insistantes, leurs regards brûlants. Et elle savait, au fond, qu'elle n'avait pas envie d'effacer.
Encore une fois
Ils étaient tombés en tas sur le lit, trempés, haletants. Linda, le souffle court, pensait enfin avoir un moment de répit. Ses cuisses lui brûlaient, ses seins étaient tendus, son corps saturé d'orgasmes. Elle ferma les yeux, prête à s'assoupir entre eux.
Mais à vingt-deux ans, Max et Luc ne connaissaient pas la lassitude. Déjà, leurs mains reprenaient leur exploration. Max mordillait son cou, ses doigts glissant de nouveau entre ses jambes, retrouvant sa chaleur encore trempée. Luc, lui, caressait ses seins, ses lèvres effleurant les siennes avec gourmandise.
— Vous êtes fous… soupira-t-elle, mais sa voix n'était qu'un gémissement.
— Non, chuchota Luc, affamé. Juste jeunes. Et toi… tu es trop belle pour qu'on s'arrête.
Max bascula sur elle, ses yeux noirs d'excitation.
— Tu n'as pas idée à quel point on veut encore te faire jouir, Linda.
Elle mordit sa lèvre, déjà perdue. Son corps répondait, inévitablement. Ses jambes s'écartèrent d'elles-mêmes. Max la pénétra à nouveau, plus lentement cette fois, savourant chaque mouvement. Linda gémit, arqua le dos. Luc s'installa à côté, guidant sa bouche sur lui.
Le trio reprit vie, comme si la première explosion n'avait été qu'un échauffement. Leurs corps s'entremêlaient sans répit. Linda se laissait aller, ivre, avalant la fougue des deux garçons, offerte à leur jeunesse insatiable.
Le temps se dissout : minutes ou heures, elle ne savait plus. Elle se retrouva à califourchon sur Max, sa poitrine rebondissant sous les coups de reins, tandis que Luc venait derrière elle, l'envahissant à son tour. Double pénétration, souffle coupé, cris bruts. Jamais Linda n'avait imaginé vivre une telle déferlante de sensations. Elle n'était plus épouse, ni mère, ni professeure : juste une femme, nue, dévorée, perdue dans la jouissance.
Chaque orgasme la vidait, mais en appelait un autre. Elle jouit encore et encore, son corps en feu, ses larmes coulant presque de plaisir trop fort. Les garçons se régalaient de ses réactions, la poussant à ses limites, et au-delà.
Quand enfin ils se laissèrent tomber, épuisés cette fois, la chambre empestait le sexe, le drap était trempé de sueur. Linda, couchée entre eux, sentit un rire nerveux lui échapper.
— Vous allez me tuer… murmura-t-elle, épuisée mais rayonnante.
Luc embrassa sa tempe.
— Non, Linda. On va juste te faire renaître.
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Commentaires ()
Mais quelles seront les conséquences de cet abandon étonnant et irréel ? J'espère que l'auteur ne va pas se cacher derrière un mari cocu content !
Une réaction doit avoir lieu, elle doit savoir que le cocuage n'est pas l'idéal dans la vie d'un couple.
B.D.