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✦ Cestpresqueca Angélique sage et coquine XSTORY
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Angélique sage et coquine — Chapitre 5 · Le Mardi des Corps

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Cestpresqueca
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Angélique sage et coquine

Chapitre 5 · Le Mardi des Corps

Le mardi soir était toujours d'une routine rassurante. Les enfants chez leur père, la maison à elle. Et sa séance à la salle de sport, presque un rituel, le moment où elle sculptait son corps comme une offrande : pour elle-même, pour ses amants de passage, pour le feu qui dormait en elle.
Ce soir-là, elle portait un legging noir seconde peau, taille haute, qui enlaçait ses hanches, soulignait sa cambrure outrageuse. En haut, une brassière assortie, qui laissait entrevoir la naissance de ses seins et le creux fin de son ventre. Son corps vibrait encore des souvenirs du club le samedi d'avant. Son cul avait été marqué, pris, adoré. Elle en voulait encore. Mais cette fois... Autrement.
En entrant dans la salle, l’air frais et mécanique l’enveloppa. Elle balaya les lieux du regard. Et le vit. Lui. Son amant d’un soir, rencontré dans une ruelle du plaisir. Celui qui l’avait prise comme elle aimait. Il transpirait déjà, torse luisant, muscles gonflés par l’effort. Il leva les yeux, croisa les siens. Elle sentit le choc dans son regard, comme si son corps lui revenait en mémoire d’un coup : son dos cambré, ses gémissements, la façon dont elle s’était offerte à lui sans retenue.
Il n’était pas seul. À ses côtés, un autre homme, plus jeune peut-être, plus discret, mais bâti comme une statue. Regard sombre, curieux. Il écoutait son ami parler, mais jetait des coups d’œil furtifs vers Angélique. Des coups d’œil qu’elle sentait jusque dans son entrejambe.
Elle monta sur le tapis roulant, lentement, comme dans une scène qu’on joue pour narguer le public. Son fessier se soulevait et s’abaissait dans une cadence maîtrisée. Elle savait qu’ils la regardaient. Elle adorait ça.
Au bout de quinze minutes, elle descendit, passa près d’eux sans s’arrêter, mais pas sans un sourire. Le genre de sourire qui n’appelle pas une réponse ; qui promet.
Elle s’étira lentement près des haltères, dos tourné, jambes droites. Le legging se tendait sur ses courbes, dessinait son sillon, sculptait son désir.
Elle entendit l’un des deux hommes murmurer quelque chose. Puis un bruit de pas derrière elle.
— Angélique ? C’est bien ça ? lança-t-il.
Elle se redressa. C’était lui. L’amant d’un soir. Son regard la dévorait.
— Oui. Je ne t’avais pas oublié, dit-elle doucement.
Son ami s’approcha à son tour. Il était plus réservé. Mais son regard disait autre chose. Une envie muette, profonde, à peine contenue.
— Je m’appelle Maxime, et lui, c’est Yannis.
— Enchantée.
Un silence. Puis elle dit :
— J’habite à dix minutes d’ici. Il me reste du vin. Et beaucoup trop d’énergie pour dormir.
Elle vit les regards s’allumer. Pas besoin d’ajouter quoi que ce soit. Ils acceptèrent sans parler. Elle devint soudain la guide d’une promesse silencieuse.
Chez elle, l’ambiance changea. Elle ouvrit la porte, jeta ses clés, ôta ses baskets, sans cérémonie. Les deux hommes la suivirent dans le salon. Elle se retourna.
— Je vais prendre une douche. Servez-vous un verre.
Puis elle s’éloigna. Lentement, le legging toujours collé à ses hanches, ondulant des fesses à chaque pas.
Sous la douche, elle s’aspergea d’eau chaude et savoura la tension qui montait. Son corps était prêt. Son esprit aussi. Elle voulait sentir deux corps contre le sien. Deux sexes, deux souffles, deux plaisirs qui se mêleraient au sien.
Elle sortit, nue, ruisselante, et passa un simple peignoir satiné noir, juste noué à la taille. Elle ne portait rien en-dessous.
Dans le salon, lumière tamisée. Maxime et Yannis étaient assis, leur verre à la main, silencieux. Elle s’approcha, se posta devant eux, desserra lentement la ceinture du peignoir ; qui tomba. Elle s'offrait, nue.
Maxime se leva le premier. Il s’approcha, l’embrassa profondément. Elle répondit avec avidité. Ses mains glissèrent dans son dos puis dans ses cheveux. Il la dévorait.
Yannis s’était approché derrière elle. Doucement il posa ses mains sur ses hanches, sur ses fesses. Elle soupira.
Ils la guidèrent vers le canapé. Elle s’agenouilla entre eux, entre leurs sexes tendus. Elle en prit un dans chaque main, pour les lécher tour à tour, lentement, sans se presser. Comme si elle dégustait. L’un dans sa bouche, l’autre qu’elle caressait entre ses seins.
Maxime et Yannis gémissaient déjà.
Puis elle s’allongea sur le dos, jambes écartées. Maxime entra en elle. Yannis vint près de sa tête, et elle l’aspira comme une affamée. Elle adorait ça : être prise des deux côtés. Être utilisée, chérie, pénétrée, saturée de plaisir.
Ils changèrent de position.
Maxime vint derrière elle. Elle se mit à quatre pattes. Il la prit dans l’anus, lentement d’abord. Puis plus fort.
Yannis se coucha devant elle, elle chevaucha son sexe, le dos cambré, le corps en feu. Elle cria. Elle pleurait presque de plaisir. Son corps tout entier était traversé par la tension, le rythme, l’envie brute. Elle explosa, longuement, fort.
Puis ils se succédèrent encore. La nuit devint une spirale. Une transe. Trois corps, une seule volonté : se consumer ensemble.
Celui d’Angélique était trempé de sueur, de salive, de foutre. Mais elle n’en avait pas assez. Il y avait dans son ventre une faim plus grande encore, plus nue, plus profonde.
Elle était couchée sur le ventre, les cuisses encore écartées, les lèvres gonflées et chaudes. Derrière elle, Maxime l’observait, torse luisant, regard sombre. Yannis se tenait contre le mur, haletant, la main encore moite du plaisir qu’elle venait de lui arracher.
Elle leva la tête et tourna les yeux. Elle dit, d’un souffle rauque :
— J’en veux encore. Tous les deux. En même temps !
Un silence se fit, épais. Maxime s’approcha, s’agenouilla derrière elle. Elle leva son bassin, présenta son cul comme une offrande. Il cracha dans sa main, lubrifia son sexe déjà gonflé, et plaça lentement son gland contre l’ouverture serrée de son anus. Elle gémit, à la fois de douleur et de dévotion.
Yannis vint se placer devant elle, s’agenouilla près de son visage. Elle ouvrit la bouche. Il entra. Lentement. Ils étaient de nouveau en elle. Deux hommes, deux rythmes, deux plaisirs synchrones.
Maxime poussa. Il la prit profondément. Ses fesses s’ouvraient autour de lui comme une fleur tendue. Elle en hurlait de plaisir. Son anus se refermait sur lui à chaque mouvement. Elle était trempée. Elle se cambra davantage.
Yannis, lui, glissait dans sa gorge, tout en caressant ses joues, son front. Ses gémissements se perdaient dans sa bouche pleine. Elle adorait cette sensation d’être envahie, possédée, dévorée.
Maxime accéléra. Ses hanches claquaient contre ses fesses, avec un bruit sec, charnel. Il s'y agrippait, comme une bête. Son souffle devenait rauque. Elle sentait chaque poussée dans son ventre, chaque frottement profond qui réveillait des zones interdites en elle.
— Tu es née pour ça, grommela-t-il. Pour te faire baiser comme ça.
Elle hocha la tête, incapable de parler, la bouche pleine de Yannis.
Puis il se retira. Juste un instant. Elle haletait. Yannis, lui, se coucha sur le canapé. Elle monta sur lui, s’empala lentement sur son sexe dur, les cuisses tremblantes, le dos cambré, les seins offerts. Maxime revint derrière elle, glissa de nouveau entre ses fesses, plus vite cette fois. Et elle fut prise à deux. L’un dans sa chatte, l’autre dans son cul. Elle hurla, cria comme jamais.
Elle bougeait entre eux, portée par les reins, tirée par les hanches, serrée dans leurs bras. Ses mains griffaient le torse de Yannis, ses cheveux collaient à son dos. Elle avait chaud, mal, bien, tout à la fois. Ses murs internes vibraient, ses jambes se dérobaient. Elle tremblait. Mais elle voulait encore.
Ils la pilonnaient. Avec rythme. Elle sentait leurs deux sexes la traverser. Ils se touchaient presque à travers elle. Et elle adorait cette violence douce, ce combat dans son corps.
Puis, d’un coup, son ventre se contracta. Une vague brûlante remonta de son sexe, de son anus, jusqu’à son cerveau. Elle jouit. Fort. Longtemps. Elle cria, perdit le souffle, les larmes aux yeux, son corps secoué, entièrement pris.
Yannis gémit sous elle, se vida dans son ventre. Maxime le suivit, dans un hurlement sourd. Une dernière poussée profonde, et son sperme se répandit dans son cul tendu.
Ils restèrent là, tous les trois, un instant, collés, silencieux, peau contre peau, le souffle court, leurs cœurs battant à l’unisson.
Angélique n’était plus une femme. Elle était une offrande. Un cri. Une vérité nue.
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