Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infidélité encouragé à Rome — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infidélité encouragé à Rome
Chapitre 2
Quelques semaines après notre retour de Rome, nous reprenons nos petites habitudes de couple, nos câlins réguliers et tendres et nos séances d’amour plus passionnelles. Je sens quand même ma Lucie bien différente depuis notre retour. Il est vrai que cette aventure « extra conjugale » encouragée à Rome n’est pas banale. Je la surprend occasionnellement évoquer cette histoire lors de nos ébats, soulignant à quel point cela lui avait plu. Je ne pouvais pas lui cacher que ça m’avait très excité aussi et mon sexe dressé ne manquait pas de le montrer.
Nous reprenons rapidement le chemin des cours mais contrairement à l’année précédente où nous étions dans le même amphi sur les bancs de la fac, nous avons tous deux choisi une spécialité différente, bien que restant dans la même branche. Seulement, quelques jours après la rentrée, je commence à voir évidemment de nouvelles affinités qui se créent, des contacts qui s’ajoutent sur les réseaux sociaux et je me rends compte rapidement qu’il y a beaucoup d’hommes et peu de filles. Je lui fais part de ma remarque et elle reconnaît rapidement que cette année, en plus de ses deux meilleures amies, il y a une grande majorité de mecs dans sa formation.
Rapidement, j’en viens à me remémorer ce qui s’était passé lors de notre voyage dans la capitale italienne et je m’inquiète réellement des conséquences aujourd’hui. Serait elle moins amoureuse de moi, cette infidélité aurait elle changé ses sentiments pour moi ? Me sentant assez perturbé, elle vient m’embrasser à pleine de bouche en s’asseyant sur mes genoux, caressant mes cheveux. Elle sourit et me rassure :
— Je suis très bien avec toi, t’es très attentionné, t’es mon homme à moi. Même si je dois reconnaître qu’il y a deux ou trois très beaux garçons dans ma promotion.
Elle se relève et rigole et me jette un petit regard provocateur.
— Je suis très bien avec toi, t’es très attentionné, t’es mon homme à moi. Même si je dois reconnaître qu’il y a deux ou trois très beaux garçons dans ma promotion.
Elle se relève et rigole et me jette un petit regard provocateur.
Je me lève à mon tour pour l’enlacer et la fais basculer sur le lit où je commence à la couvrir de baisers. En quelques gestes fougueux, nous voilà tous les deux dans notre plus simple appareil et nous commençons de lents va et viens passionnés. Ne résistant pas à lui faire part de ce qui tourne dans ma tête depuis quelques minutes, je lui murmure :
— Ca t’exciterait de coucher avec un de tes BG de la fac ?
— Peut être, me répondit elle dans un sourire ravageur
— Je t’aime ma coquine !
— Moi aussi mon chat !
— Tu envisages sérieusement de le faire avec un d’eux ?
— Pourquoi un seul ?
Cette dernière phrase prononcée dans un souffle me rend fou et finit de m’exciter et je ne peux m’empêcher de jouir en elle !
— Ca t’exciterait de coucher avec un de tes BG de la fac ?
— Peut être, me répondit elle dans un sourire ravageur
— Je t’aime ma coquine !
— Moi aussi mon chat !
— Tu envisages sérieusement de le faire avec un d’eux ?
— Pourquoi un seul ?
Cette dernière phrase prononcée dans un souffle me rend fou et finit de m’exciter et je ne peux m’empêcher de jouir en elle !
Quelques semaines passent et pris par le travail universitaire, nous nous voyons de manière plus espacée, tous les deux fatigués bien qu’heureux de pouvoir trouver quelques moments ensemble.
Un de ces soirs, elle m’apprend que le samedi suivant, elle doit faire un travail de groupe avec deux de ses collègues masculins de sa promo. Moi très curieux et un peu inquiet, je lui demande pourquoi elle ne le fait pas avec ses deux amies qui sont avec elle. Lucie m’apprend alors que c’est une de leur professeur qui a décidé arbitrairement des groupes. Suite à ma demande, elle me montre alors les photos de leur profil sur le fameux réseau social. Je dois reconnaître que si l’un des deux à un physique presque banal, le deuxième est ce que tout le monde pourrait appeler un beau gosse. N’en tenant plus, je lui demande :
— Tu comptes faire quoi ?
— Eh ben s’entrainer pour l’oral qu’est ce que tu crois ?
— J’sais pas, répondis-je avec un sourire au coin des lèvres
— P’t’être que je vais me jeter sur eux hein, me réponds Lucie, entrant dans mon jeu
— Attends, je reviens
Me voilà parti quelques, instant, le cœur tambourinant dans ma poitrine, ne pensant à rien d’autre qu’à son petit corps qui m’excite tellement. Je reviens quelques minutes plus tard à peine.
— Où tu es allé, me demande Lucie ?
— Tiens, je t’ai ramené quelque chose qui pourrait t’être utile.
Je lui tends alors deux préservatifs que je viens d’aller chercher dans le distributeur au coin de la rue. Elle me regarde bouche bée, et les prends dans la main. Je la vois devenir toute rouge. Elle regarde les deux préservatifs et me regarde de nouveau. Elle me demande si je suis sûr de moi ? Je lui réponds que je sais très bien qu’elle ne le fera pas. Je dois reconnaître que cette réponse était à moitié vraie, je veux surtout la provoquer et l’exciter pour voir ce dont elle serait capable.
— Bon, ils doivent venir samedi vers 15h, sois là à cette heure tu verras bien, me dit elle alors une expression énigmatique sur son joli petit visage.
Un de ces soirs, elle m’apprend que le samedi suivant, elle doit faire un travail de groupe avec deux de ses collègues masculins de sa promo. Moi très curieux et un peu inquiet, je lui demande pourquoi elle ne le fait pas avec ses deux amies qui sont avec elle. Lucie m’apprend alors que c’est une de leur professeur qui a décidé arbitrairement des groupes. Suite à ma demande, elle me montre alors les photos de leur profil sur le fameux réseau social. Je dois reconnaître que si l’un des deux à un physique presque banal, le deuxième est ce que tout le monde pourrait appeler un beau gosse. N’en tenant plus, je lui demande :
— Tu comptes faire quoi ?
— Eh ben s’entrainer pour l’oral qu’est ce que tu crois ?
— J’sais pas, répondis-je avec un sourire au coin des lèvres
— P’t’être que je vais me jeter sur eux hein, me réponds Lucie, entrant dans mon jeu
— Attends, je reviens
Me voilà parti quelques, instant, le cœur tambourinant dans ma poitrine, ne pensant à rien d’autre qu’à son petit corps qui m’excite tellement. Je reviens quelques minutes plus tard à peine.
— Où tu es allé, me demande Lucie ?
— Tiens, je t’ai ramené quelque chose qui pourrait t’être utile.
Je lui tends alors deux préservatifs que je viens d’aller chercher dans le distributeur au coin de la rue. Elle me regarde bouche bée, et les prends dans la main. Je la vois devenir toute rouge. Elle regarde les deux préservatifs et me regarde de nouveau. Elle me demande si je suis sûr de moi ? Je lui réponds que je sais très bien qu’elle ne le fera pas. Je dois reconnaître que cette réponse était à moitié vraie, je veux surtout la provoquer et l’exciter pour voir ce dont elle serait capable.
— Bon, ils doivent venir samedi vers 15h, sois là à cette heure tu verras bien, me dit elle alors une expression énigmatique sur son joli petit visage.
La semaine se déroule de manière bien trop rapide ou bien trop lente, je ne saurai pas trop le dire. J’hésite plusieurs fois à lui envoyer un message pour tout annuler, en lui disant que c’était une blague, lui disant que c’était de la provocation mais que je ne voulais pas qu’elle le fasse vraiment. Je dois reconnaître que c’était qu’à moitié vrai ! L’imaginer ainsi me rendait jaloux mais surtout très excité avec une violente érection à chaque fois.
Le samedi arrive, et je me rends dans l’appartement de ma belle Lucie. Je monte les escaliers et je me dis que s’ils arrivent et me voient dans l’appart, il ne se passera rien du tout, je tremble d’excitation mais aussi d’appréhension. J’ouvre la porte de son appartement qui donne sur un long couloir qui débouche sur un salon/cuisine. Je ne dis mot et ne fait aucun bruit, cogitant à toute vitesse.
Le samedi arrive, et je me rends dans l’appartement de ma belle Lucie. Je monte les escaliers et je me dis que s’ils arrivent et me voient dans l’appart, il ne se passera rien du tout, je tremble d’excitation mais aussi d’appréhension. J’ouvre la porte de son appartement qui donne sur un long couloir qui débouche sur un salon/cuisine. Je ne dis mot et ne fait aucun bruit, cogitant à toute vitesse.
J’aurais aimé voir mon visage quand ayant passé la tête par l’entrebâillement de la porte, je vois ma chère et tendre à genoux, dans une tenue provocante que je ne lui avais jamais vu, en train de sucer deux hommes qui me tournent le dos. Elle m’aperçoit, me fais un clin d’œil et ferme immédiatement les yeux pour reprendre un des deux hommes en bouche. Je suis totalement pétrifié et quasiment instantanément une bosse se forme sous mon pantalon. Je ne peux plus bouger et n’est que le spectateur de l’hallucinant spectacle qui se déroule sous mes yeux.
Ma Lucie porte un ensemble culotte, soutien gorge noir mais quasiment transparent, surement fait dans une matière très fine. Ses courtes mais magnifiques jambes dessinées sont recouvertes d’une paire de bas de la même couleur et ses beaux cheveux blonds sont attachés en chignon bien serré. Elle est tellement magnifique. Je remarque ensuite qu’elle s’est beaucoup maquillé pour l’occasion, elle a les yeux cernés de noir et de bleu et la bouche recouverte d’un rouge à lèvre rouge bordeaux. De ma position, je peux voir leurs sexes pénétrer aisément sa bouche à tour de rôle. Au bout d’un moment, elle se laisse totalement faire et ils attrapent sa tête à deux mains pour donneur eux-mêmes le rythme à leur vas-et-viens. Elle semble être une poupée de chiffon entre leur main, ils impriment un rythme élevé et elle ne dit rien, elle pose ses mains sur leurs cuisses pour veiller à ce qu’ils n’aillent pas trop loin. Un filet de salive tombe de sa bouche et vient s’écraser sur sa cuisse.
Elle se relève alors, et fait signe aux deux mâles et leurs sexes bandés de la suivre. La voilà qui se glisse dans la chambre.
Je les perds alors de vue et je m’adosse contre le mur et je me rends compte que j’ai quasiment retenu ma respiration depuis que je suis arrivé. Je meurs de chaud. J’ôte mon pull et reprend mes esprits quelques instants. J’entends alors un petit cri de Lucie provenant de la chambre. Je quitte mes chaussures pour ne pas faire de bruits et me déplace à pas de loup pour jeter un œil à l’intérieur de la pièce.
Je les perds alors de vue et je m’adosse contre le mur et je me rends compte que j’ai quasiment retenu ma respiration depuis que je suis arrivé. Je meurs de chaud. J’ôte mon pull et reprend mes esprits quelques instants. J’entends alors un petit cri de Lucie provenant de la chambre. Je quitte mes chaussures pour ne pas faire de bruits et me déplace à pas de loup pour jeter un œil à l’intérieur de la pièce.
Je la vois alors, en levrette, la culotte largement déchirée, le sexe recouvert d’un morceau de latex d’un de ses deux camarades faisant des allers retours dans son petit vagin, l’autre homme profitant encore de l’hospitalité de sa petite bouche. Elle ne peut émettre que de petits couinements étouffés alors qu’elle se fait prendre de plus en plus fort, entendant très bien le bruit caractéristique des cuisses de son amant tapant contre ses fesses. Il se retire alors et se glisse sous elle, l’embrassant à plusieurs reprises. L’autre homme doit quitter sa bouche par la force des choses et enfile lui aussi un préservatif et se positionne derrière elle.
J’imagine ce qui va se passer et je suis terriblement tendu, j’ai machinalement sorti ma verge de mon pantalon et me caresse doucement, savourant chaque instant de ce que j’ai devant moi.
Les cheveux de ma belle tombent en cascade sur ses épaules. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je peux voir coup sur coup deux verges dressées venir la pénétrer sans ménagement. Je mets quelques secondes à réaliser qu’elle est en train de se faire prendre en double, un sexe dans son vagin, un autre dans ses fesses. Je vois son visage crispé dans un masque d’effort, de douleur et de plaisir assez indescriptible. Au bout de quelques doux vas-et-viens, elle se fait littéralement défoncer par ses deux invités qui n’hésitent pas à y aller de plus en plus forts. A mesure que leurs gestes deviennent plus assurés et plus rapides, les décibels des cris de ma Lucie augmentent :
— défoncez moi, oui encore, encore, oui
— ah elle aime ça la salope
— plus fort, oui !
Les cheveux de ma belle tombent en cascade sur ses épaules. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je peux voir coup sur coup deux verges dressées venir la pénétrer sans ménagement. Je mets quelques secondes à réaliser qu’elle est en train de se faire prendre en double, un sexe dans son vagin, un autre dans ses fesses. Je vois son visage crispé dans un masque d’effort, de douleur et de plaisir assez indescriptible. Au bout de quelques doux vas-et-viens, elle se fait littéralement défoncer par ses deux invités qui n’hésitent pas à y aller de plus en plus forts. A mesure que leurs gestes deviennent plus assurés et plus rapides, les décibels des cris de ma Lucie augmentent :
— défoncez moi, oui encore, encore, oui
— ah elle aime ça la salope
— plus fort, oui !
Après de nombreux orgasmes lui procurant des tremblements incontrôlables, ils se retirent tous les deux quasiment instantanément. Je les vois porter leur main au niveau de leur sexe et enlèvent tous deux leur capote qu’ils jettent au sol. Ils commencent à se caresser au dessus de la poitrine et du visage de ma belle qui est essoufflée et a les yeux mi clos. Elle ne les repousse même pas alors qu’elle ne veut pas que je jouisse ailleurs que sur sa poitrine ou son ventre. L’un deux dit :
— allez Lucie, on ouvre la bouche petite cochonne
— Oui oui oui petite chienne, rajoute l’autre, bien grand, fais « aaaaa ».
— allez Lucie, on ouvre la bouche petite cochonne
— Oui oui oui petite chienne, rajoute l’autre, bien grand, fais « aaaaa ».
Je suis mortifié de voir Lucie ouvrir bien grand la bouche et quelques secondes plus tard, de nombreux jets viennent s’écraser sur le visage de ma chérie. Elle en prend un peu partout et quelques uns se retrouvent dans sa bouche. Ils lui demandent d’avaler et je peux la voir fermer la bouche et déglutir. Ils rigolent tous les deux et laisse leur partenaire éreintée, haletante. Ils s’apprêtent à faire demi tour vers le salon et je cours le plus silencieusement possible me cacher et attendre qu’ils quittent l’appartement...
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Commentaires ()
quand le lendemain elle est venue me l'avouer ça m'a excité et je lui ai fait raconter son aventure dans les moindres détails pendant qu'elle m'a branlé puis sucé puis après je lui ai bouffé la chatte et le cul et je l'ai baisée a fond pendant qu'elle continuait son récit
j'ai fini dans sa bouche, ce qu'elle ne m'avait jamais laissé faire mais j'ai pu profiter de sa culpabilité 😈
On peut continuer par mail si tu veux c plus simple
dialtab@hotmail.fr
Encore une fois , vivement la suite
Content que ça t'ait plu!
J'espère qu'une suite arrivera vite.
Parfait et super excitant
Qu'aviez vous fait avec votre ex?
j'ai connu ça avec une ex bien cochonne il y a une quinzaine d'années, c'était vraiment hype excitant
malheureusement ma femmeest trop prude pour ce genre d'expérience
Ce n'est pas du réel, c'est inventé de toute pièce!
Vous avez pu l'expérimenter vous? Dans quelles circonstances? Cela vous a plu?
Est-ce réel ou inventé ?