Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Horizon Réhab — Chapitre 3 · La cellule partagée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Horizon Réhab
Chapitre 3 · La cellule partagée
La porte de la cellule 47 se referma avec un léger déclic électronique derrière eux. Alex posa son sac sur le lit qui lui avait été assigné, le quatrième d’une grande pièce rectangulaire. Les murs étaient peints dans un gris clair apaisant, presque doux, avec une grande fenêtre munie de barreaux discrets qui donnait sur le jardin intérieur illuminé par les lumières de nuit. Quatre lits individuels, espacés d’environ un mètre cinquante chacun, formaient un rectangle ouvert. Aucun rideau, aucune cloison. Tout était visible.
Emma s’étira longuement, faisant craquer ses épaules. Son corps athlétique se dessina sous l’uniforme gris.
— Bienvenue dans ta nouvelle maison, Alex. À cause du surpeuplement, ils ont regroupé les nouveaux avec nous. On est quatre maintenant.
Sophia s’assit sur son lit, juste en face de celui d’Alex. Ses courbes voluptueuses semblaient encore plus prononcées après la visite médicale. Elle retira ses chaussures avec un petit soupir de soulagement.
— On a de la chance. Parfois ils mettent six personnes. Là, c’est presque intime.
Lucas, déjà installé sur son lit contre le mur de droite, torse nu, leur adressa un sourire calme. À trente-quatre ans, il dégageait une présence solide, rassurante. Ses muscles bien dessinés roulaient sous sa peau quand il bougeait.
— Vous avez survécu à la visite médicale ? demanda-t-il avec un brin d’amusement dans la voix.
Alex laissa échapper un rire nerveux.
— Survivre… c’est le mot. J’ai l’impression que mon corps n’a plus aucun secret pour personne maintenant.
Emma tourna la tête vers lui, ses yeux verts pétillants.
— Et ce n’est que le début. Ici, on apprend vite à vivre les uns avec les autres. Vraiment.
La lumière principale baissa automatiquement à vingt-deux heures, laissant seulement une veilleuse douce, orangée, qui baignait la cellule d’une ambiance chaude et tamisée. Les quatre détenus commencèrent à se préparer pour la nuit.
Emma fut la première à se déshabiller. Sans aucune pudeur excessive, elle fit passer son haut par-dessus sa tête. Ses seins ronds et fermes apparurent, libres, les tétons déjà légèrement dressés par la fraîcheur de l’air. Elle se pencha pour retirer son pantalon, offrant à Alex une vue parfaite sur ses fesses musclées et la courbe douce de son sexe entre ses cuisses. Elle ne garda qu’un petit string noir très fin. Quand elle s’allongea sur son lit, elle resta sur le dos, une jambe légèrement repliée, exposée.
Sophia suivit. La petite jeune femme aux formes généreuses retira son haut lentement, faisant balancer ses seins lourds et ronds. Ses tétons brun clair étaient déjà durs. Elle fit glisser son pantalon le long de ses cuisses épaisses, révélant une culotte en dentelle qui moulait parfaitement son mont de Vénus épilé. Elle la garda un instant, puis, avec un regard vers Alex, la fit descendre aussi. Complètement nue, elle s’installa sur son lit en tailleur un moment, les seins reposant sur son ventre doux, les lèvres de son sexe légèrement entrouvertes.
Lucas enleva simplement son pantalon. Son sexe épais reposait lourdement contre sa cuisse, déjà à moitié gonflé. Il resta torse nu, seulement vêtu d’un boxer qu’il ajusta sans complexe.
Alex hésita une seconde, puis suivit le mouvement. Il retira tout, sentant le regard des trois autres sur lui. Son sexe, encore marqué par l’excitation de la journée, pendait lourd et semi-dur entre ses jambes. Il s’allongea, conscient que chaque mouvement était observé.
Le silence s’installa, seulement troublé par les respirations.
Personne ne dormait.
Alex fixait le plafond, mais ses yeux revenaient sans cesse vers Emma. Allongée à sa gauche, elle avait une main posée sur son ventre plat. Ses doigts descendaient lentement, traçant des cercles autour de son nombril, puis plus bas, effleurant la bordure de son string. Elle ne se cachait pas. Au contraire, elle tourna la tête vers lui et soutint son regard.
— Tu arrives à dormir ? murmura-t-elle d’une voix basse, sensuelle.
— Pas vraiment, répondit Alex sur le même ton.
À sa droite, Sophia s’était tournée sur le côté, face à lui. Ses seins lourds s’écrasaient l’un contre l’autre, créant un profond sillon. Elle avait une jambe repliée, ce qui ouvrait légèrement son intimité. Alex pouvait voir la lueur humide qui commençait à briller entre ses lèvres roses.
Lucas, en face, observait la scène calmement. Son boxer formait maintenant une tente évidente. Il ne disait rien, mais sa main reposait sur sa cuisse, près de son membre.
La tension sexuelle emplissait la cellule comme une brume chaude.
Emma glissa enfin sa main sous son string. Un léger soupir s’échappa de ses lèvres quand ses doigts trouvèrent son clitoris. Elle commença à se caresser lentement, en cercles doux. Ses hanches ondulaient à peine. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration qui s’accélérait.
— J’ai pensé à toi toute la journée, avoua-t-elle doucement, les yeux mi-clos en regardant Alex. Depuis la douche médicale… ton sexe qui durcissait pendant qu’on m’examinait.
Alex sentit son propre membre se redresser complètement. Il durcit jusqu’à devenir presque douloureux, dressé contre son ventre. Il ne résista pas longtemps. Sa main droite descendit et s’enroula autour de sa verge. Il commença à se masturber lentement, les yeux fixés sur Emma qui écartait maintenant un peu plus les jambes.
Sophia laissa échapper un petit gémissement. Elle aussi avait glissé une main entre ses cuisses. Ses doigts fins glissaient entre ses lèvres gonflées, étalant son excitation qui rendait sa chatte brillante sous la lumière tamisée. Elle regardait Alex se caresser, fascinée.
— Tu es beau quand tu bandes comme ça… murmura-t-elle.
Lucas finit par baisser son boxer. Son sexe épais et long jaillit, déjà luisant au bout. Il l’empoigna fermement et commença des mouvements lents, puissants, tout en regardant les deux femmes.
La cellule était maintenant remplie de respirations lourdes, de bruits humides discrets et de soupirs étouffés.
Emma retira complètement son string et l’envoya au pied de son lit. Complètement nue, elle écarta largement les cuisses, offrant une vue parfaite à Alex. Deux doigts plongèrent en elle tandis que son pouce continuait de caresser son clitoris gonflé. Ses lèvres intimes étaient rouges, trempées. Un filet brillant coulait le long de sa raie jusqu’à son anus.
— Regarde-moi, Alex… souffla-t-elle. Je suis toute mouillée à cause de toi.
Alex accéléra légèrement ses mouvements. Son gland était gonflé, violet, une goutte épaisse de liquide pré-séminal coulait le long de sa hampe. Il imaginait déjà plonger en elle, sentir cette chaleur humide l’envelopper.
Sophia se mit à quatre pattes sur son lit, face à Alex. Ses seins pendaient lourdement, ses fesses rebondies levées. Elle se doigtait par-derrière, deux doigts entrant et sortant de sa petite chatte serrée avec des bruits humides audibles. Ses gémissements étaient plus aigus, plus doux.
Lucas se leva un instant, son sexe massif se balançant. Il s’approcha du lit de Sophia et lui caressa doucement le dos, demandant du regard la permission. Sophia hocha la tête avec un sourire. Il glissa alors sa main sous elle et trouva son clitoris, le caressant pendant qu’elle continuait à se pénétrer avec ses doigts.
Alex et Emma se regardaient intensément. Leurs mouvements se synchronisèrent. Plus Emma enfonçait ses doigts en elle, plus Alex serrait sa verge, imaginant que c’était sa chatte qui l’enserrait.
— J’ai envie de toi, murmura Emma. Mais pas ce soir… pas encore. Je veux qu’on prenne le temps.
Pourtant, ses doigts allaient de plus en plus vite. Ses hanches se soulevaient du lit. Ses seins tremblaient à chaque mouvement.
Sophia fut la première à jouir. Un long gémissement tremblant sortit de sa gorge tandis que son corps se crispait. Ses cuisses tremblèrent, sa chatte se contracta visiblement autour de ses doigts, expulsant un peu de cyprine qui coula sur sa main et sur le drap.
Lucas grogna doucement, accélérant ses mouvements sur son propre sexe.
Emma suivit peu après. Elle planta ses talons dans le matelas, arqua le dos et jouit avec un cri étouffé. Ses parois intimes palpitaient autour de ses doigts, son clitoris pulsait visiblement. Un jet clair et chaud éclaboussa légèrement l’intérieur de ses cuisses.
La vue fut trop pour Alex. Il sentit l’orgasme monter irrésistiblement. Avec un grognement rauque, il éjacula puissamment. De longs jets épais de sperme blanc jaillirent sur son ventre, sa poitrine, jusqu’à son cou. Il continua de se caresser lentement pendant que les dernières vagues le traversaient.
Lucas jouit à son tour, son sexe pulsant tandis qu’il projetait son sperme sur son propre ventre musclé.
Le silence revint, seulement troublé par les respirations haletantes.
Emma tourna la tête vers Alex, un sourire tendre et satisfait aux lèvres.
— Bienvenue dans la cellule, murmura-t-elle.
Sophia s’essuya doucement avec un mouchoir en papier, puis regarda les trois autres avec des yeux brillants.
— On va bien dormir maintenant… je crois.
Lucas rit doucement.
— Jusqu’à demain matin, en tout cas.
Alex resta allongé, le corps couvert de sueur et de sperme, le cœur battant encore fort. Il regarda tour à tour Emma, Sophia et Lucas. Les corps nus, détendus, brillants sous la veilleuse. Les lits visibles les uns des autres. L’odeur du sexe flottait dans l’air.
Il savait qu’il ne s’endormirait pas tout de suite. Trop d’images, trop de sensations nouvelles. Trop de désir encore présent.
La première nuit à Horizon Réhab venait de lui montrer ce que signifiait vraiment vivre en prison mixte.
Et il avait hâte de découvrir la suite.
Emma s’étira longuement, faisant craquer ses épaules. Son corps athlétique se dessina sous l’uniforme gris.
— Bienvenue dans ta nouvelle maison, Alex. À cause du surpeuplement, ils ont regroupé les nouveaux avec nous. On est quatre maintenant.
Sophia s’assit sur son lit, juste en face de celui d’Alex. Ses courbes voluptueuses semblaient encore plus prononcées après la visite médicale. Elle retira ses chaussures avec un petit soupir de soulagement.
— On a de la chance. Parfois ils mettent six personnes. Là, c’est presque intime.
Lucas, déjà installé sur son lit contre le mur de droite, torse nu, leur adressa un sourire calme. À trente-quatre ans, il dégageait une présence solide, rassurante. Ses muscles bien dessinés roulaient sous sa peau quand il bougeait.
— Vous avez survécu à la visite médicale ? demanda-t-il avec un brin d’amusement dans la voix.
Alex laissa échapper un rire nerveux.
— Survivre… c’est le mot. J’ai l’impression que mon corps n’a plus aucun secret pour personne maintenant.
Emma tourna la tête vers lui, ses yeux verts pétillants.
— Et ce n’est que le début. Ici, on apprend vite à vivre les uns avec les autres. Vraiment.
La lumière principale baissa automatiquement à vingt-deux heures, laissant seulement une veilleuse douce, orangée, qui baignait la cellule d’une ambiance chaude et tamisée. Les quatre détenus commencèrent à se préparer pour la nuit.
Emma fut la première à se déshabiller. Sans aucune pudeur excessive, elle fit passer son haut par-dessus sa tête. Ses seins ronds et fermes apparurent, libres, les tétons déjà légèrement dressés par la fraîcheur de l’air. Elle se pencha pour retirer son pantalon, offrant à Alex une vue parfaite sur ses fesses musclées et la courbe douce de son sexe entre ses cuisses. Elle ne garda qu’un petit string noir très fin. Quand elle s’allongea sur son lit, elle resta sur le dos, une jambe légèrement repliée, exposée.
Sophia suivit. La petite jeune femme aux formes généreuses retira son haut lentement, faisant balancer ses seins lourds et ronds. Ses tétons brun clair étaient déjà durs. Elle fit glisser son pantalon le long de ses cuisses épaisses, révélant une culotte en dentelle qui moulait parfaitement son mont de Vénus épilé. Elle la garda un instant, puis, avec un regard vers Alex, la fit descendre aussi. Complètement nue, elle s’installa sur son lit en tailleur un moment, les seins reposant sur son ventre doux, les lèvres de son sexe légèrement entrouvertes.
Lucas enleva simplement son pantalon. Son sexe épais reposait lourdement contre sa cuisse, déjà à moitié gonflé. Il resta torse nu, seulement vêtu d’un boxer qu’il ajusta sans complexe.
Alex hésita une seconde, puis suivit le mouvement. Il retira tout, sentant le regard des trois autres sur lui. Son sexe, encore marqué par l’excitation de la journée, pendait lourd et semi-dur entre ses jambes. Il s’allongea, conscient que chaque mouvement était observé.
Le silence s’installa, seulement troublé par les respirations.
Personne ne dormait.
Alex fixait le plafond, mais ses yeux revenaient sans cesse vers Emma. Allongée à sa gauche, elle avait une main posée sur son ventre plat. Ses doigts descendaient lentement, traçant des cercles autour de son nombril, puis plus bas, effleurant la bordure de son string. Elle ne se cachait pas. Au contraire, elle tourna la tête vers lui et soutint son regard.
— Tu arrives à dormir ? murmura-t-elle d’une voix basse, sensuelle.
— Pas vraiment, répondit Alex sur le même ton.
À sa droite, Sophia s’était tournée sur le côté, face à lui. Ses seins lourds s’écrasaient l’un contre l’autre, créant un profond sillon. Elle avait une jambe repliée, ce qui ouvrait légèrement son intimité. Alex pouvait voir la lueur humide qui commençait à briller entre ses lèvres roses.
Lucas, en face, observait la scène calmement. Son boxer formait maintenant une tente évidente. Il ne disait rien, mais sa main reposait sur sa cuisse, près de son membre.
La tension sexuelle emplissait la cellule comme une brume chaude.
Emma glissa enfin sa main sous son string. Un léger soupir s’échappa de ses lèvres quand ses doigts trouvèrent son clitoris. Elle commença à se caresser lentement, en cercles doux. Ses hanches ondulaient à peine. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration qui s’accélérait.
— J’ai pensé à toi toute la journée, avoua-t-elle doucement, les yeux mi-clos en regardant Alex. Depuis la douche médicale… ton sexe qui durcissait pendant qu’on m’examinait.
Alex sentit son propre membre se redresser complètement. Il durcit jusqu’à devenir presque douloureux, dressé contre son ventre. Il ne résista pas longtemps. Sa main droite descendit et s’enroula autour de sa verge. Il commença à se masturber lentement, les yeux fixés sur Emma qui écartait maintenant un peu plus les jambes.
Sophia laissa échapper un petit gémissement. Elle aussi avait glissé une main entre ses cuisses. Ses doigts fins glissaient entre ses lèvres gonflées, étalant son excitation qui rendait sa chatte brillante sous la lumière tamisée. Elle regardait Alex se caresser, fascinée.
— Tu es beau quand tu bandes comme ça… murmura-t-elle.
Lucas finit par baisser son boxer. Son sexe épais et long jaillit, déjà luisant au bout. Il l’empoigna fermement et commença des mouvements lents, puissants, tout en regardant les deux femmes.
La cellule était maintenant remplie de respirations lourdes, de bruits humides discrets et de soupirs étouffés.
Emma retira complètement son string et l’envoya au pied de son lit. Complètement nue, elle écarta largement les cuisses, offrant une vue parfaite à Alex. Deux doigts plongèrent en elle tandis que son pouce continuait de caresser son clitoris gonflé. Ses lèvres intimes étaient rouges, trempées. Un filet brillant coulait le long de sa raie jusqu’à son anus.
— Regarde-moi, Alex… souffla-t-elle. Je suis toute mouillée à cause de toi.
Alex accéléra légèrement ses mouvements. Son gland était gonflé, violet, une goutte épaisse de liquide pré-séminal coulait le long de sa hampe. Il imaginait déjà plonger en elle, sentir cette chaleur humide l’envelopper.
Sophia se mit à quatre pattes sur son lit, face à Alex. Ses seins pendaient lourdement, ses fesses rebondies levées. Elle se doigtait par-derrière, deux doigts entrant et sortant de sa petite chatte serrée avec des bruits humides audibles. Ses gémissements étaient plus aigus, plus doux.
Lucas se leva un instant, son sexe massif se balançant. Il s’approcha du lit de Sophia et lui caressa doucement le dos, demandant du regard la permission. Sophia hocha la tête avec un sourire. Il glissa alors sa main sous elle et trouva son clitoris, le caressant pendant qu’elle continuait à se pénétrer avec ses doigts.
Alex et Emma se regardaient intensément. Leurs mouvements se synchronisèrent. Plus Emma enfonçait ses doigts en elle, plus Alex serrait sa verge, imaginant que c’était sa chatte qui l’enserrait.
— J’ai envie de toi, murmura Emma. Mais pas ce soir… pas encore. Je veux qu’on prenne le temps.
Pourtant, ses doigts allaient de plus en plus vite. Ses hanches se soulevaient du lit. Ses seins tremblaient à chaque mouvement.
Sophia fut la première à jouir. Un long gémissement tremblant sortit de sa gorge tandis que son corps se crispait. Ses cuisses tremblèrent, sa chatte se contracta visiblement autour de ses doigts, expulsant un peu de cyprine qui coula sur sa main et sur le drap.
Lucas grogna doucement, accélérant ses mouvements sur son propre sexe.
Emma suivit peu après. Elle planta ses talons dans le matelas, arqua le dos et jouit avec un cri étouffé. Ses parois intimes palpitaient autour de ses doigts, son clitoris pulsait visiblement. Un jet clair et chaud éclaboussa légèrement l’intérieur de ses cuisses.
La vue fut trop pour Alex. Il sentit l’orgasme monter irrésistiblement. Avec un grognement rauque, il éjacula puissamment. De longs jets épais de sperme blanc jaillirent sur son ventre, sa poitrine, jusqu’à son cou. Il continua de se caresser lentement pendant que les dernières vagues le traversaient.
Lucas jouit à son tour, son sexe pulsant tandis qu’il projetait son sperme sur son propre ventre musclé.
Le silence revint, seulement troublé par les respirations haletantes.
Emma tourna la tête vers Alex, un sourire tendre et satisfait aux lèvres.
— Bienvenue dans la cellule, murmura-t-elle.
Sophia s’essuya doucement avec un mouchoir en papier, puis regarda les trois autres avec des yeux brillants.
— On va bien dormir maintenant… je crois.
Lucas rit doucement.
— Jusqu’à demain matin, en tout cas.
Alex resta allongé, le corps couvert de sueur et de sperme, le cœur battant encore fort. Il regarda tour à tour Emma, Sophia et Lucas. Les corps nus, détendus, brillants sous la veilleuse. Les lits visibles les uns des autres. L’odeur du sexe flottait dans l’air.
Il savait qu’il ne s’endormirait pas tout de suite. Trop d’images, trop de sensations nouvelles. Trop de désir encore présent.
La première nuit à Horizon Réhab venait de lui montrer ce que signifiait vraiment vivre en prison mixte.
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