Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Tentation Interdite : La Chute Sacrée de Yas — Chapitre 1 · De la vierge pieuse à la chienne soumise – Une initiation sans limites
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La Tentation Interdite : La Chute Sacrée de Yas
Chapitre 1 · De la vierge pieuse à la chienne soumise – Une initiation sans limites
Je m’appelle Julie. J’ai 32 ans, 1m70, une poitrine 90C que j’aime mettre en valeur, et un appétit sexuel qui ne s’éteint jamais. Ce que je vais te raconter, c’est l’histoire de Yasmina. Une grande brune de 1m80, 70 kg de courbes magnifiques, cheveux noirs longs, yeux noirs profonds, et une toison intime aussi noire et épaisse que ses cheveux. À 27 ans, elle était encore vierge. Moderne, pas de voile, mais suffisamment croyante pour avoir résisté à tout jusqu’à moi.
Je l’ai rencontrée au yoga. Son regard fuyait le mien, mais revenait toujours. J’ai senti la tension dès le premier cours. Elle me fixait quand je m’étirais, quand ma poitrine se soulevait, quand je cambrais le dos. Je savais qu’elle luttait.
Tout a commencé doucement.
Pendant plusieurs semaines, on prenait des cafés après les cours. Je parlais librement de sexe, de plaisir, de corps qui se touchent. Yasmina rougissait, serrait les cuisses sous la table, mais elle revenait toujours. Je voyais ses tétons pointer sous son top quand je lui décrivais comment une femme peut jouir sur la langue d’une autre. Je sentais son souffle s’accélérer quand ma main effleurait la sienne.
Un soir, chez moi, la tension est devenue insupportable.
On était assises sur le canapé, un verre de thé à la menthe à la main. J’avais mis une musique lente et sensuelle. Je portais un débardeur moulant sans soutien-gorge. Yasmina n’arrêtait pas de regarder ma poitrine. Ses joues étaient rouges.
« Julie… je n’ai jamais fait ça, » murmura-t-elle soudain, la voix tremblante. « Mais… j’y pense tout le temps depuis qu’on se voit. »
C’était elle qui avait craqué la première. Pas moi qui l’avais forcée. Elle avait avoué.
Je me suis approchée lentement. J’ai posé ma main sur sa cuisse. Elle a frissonné, mais n’a pas reculé. J’ai remonté doucement sous sa jupe. Sa peau était brûlante. Quand mes doigts ont frôlé sa culotte, j’ai senti qu’elle était déjà mouillée.
« Touche-moi, » ai-je soufflé.
Yasmina a hésité longtemps, puis sa grande main tremblante s’est posée sur mon sein. Elle l’a pressé maladroitement, comme si elle découvrait un fruit défendu. Son souffle était saccadé. J’ai retiré mon débardeur. Ses yeux noirs se sont fixés sur mes tétons durcis. Elle s’est penchée et les a embrassés timidement, puis les a sucés avec de plus en plus de gourmandise.
Ce soir-là, je l’ai déshabillée lentement. Son corps était magnifique : grande, élancée, seins lourds, fesses rondes, et cette épaisse toison noire qui cachait à peine ses lèvres déjà gonflées. Je l’ai allongée et j’ai passé des heures à la caresser, à lécher chaque centimètre de sa peau. Quand ma langue a enfin glissé entre ses grandes lèvres, Yasmina a gémi si fort que j’ai cru qu’elle allait pleurer.
« Julie… c’est trop bon… je n’aurais pas dû… »
Mais elle a ouvert les cuisses plus grand. J’ai sucé son clitoris gonflé pendant qu’elle se tortillait. J’ai glissé un doigt, puis deux, sentant son hymen intact. Elle a joui pour la première fois de sa vie en criant mon nom, le corps secoué de spasmes violents, sa mouille coulant abondamment sur ma main.
Je l’ai rencontrée au yoga. Son regard fuyait le mien, mais revenait toujours. J’ai senti la tension dès le premier cours. Elle me fixait quand je m’étirais, quand ma poitrine se soulevait, quand je cambrais le dos. Je savais qu’elle luttait.
Tout a commencé doucement.
Pendant plusieurs semaines, on prenait des cafés après les cours. Je parlais librement de sexe, de plaisir, de corps qui se touchent. Yasmina rougissait, serrait les cuisses sous la table, mais elle revenait toujours. Je voyais ses tétons pointer sous son top quand je lui décrivais comment une femme peut jouir sur la langue d’une autre. Je sentais son souffle s’accélérer quand ma main effleurait la sienne.
Un soir, chez moi, la tension est devenue insupportable.
On était assises sur le canapé, un verre de thé à la menthe à la main. J’avais mis une musique lente et sensuelle. Je portais un débardeur moulant sans soutien-gorge. Yasmina n’arrêtait pas de regarder ma poitrine. Ses joues étaient rouges.
« Julie… je n’ai jamais fait ça, » murmura-t-elle soudain, la voix tremblante. « Mais… j’y pense tout le temps depuis qu’on se voit. »
C’était elle qui avait craqué la première. Pas moi qui l’avais forcée. Elle avait avoué.
Je me suis approchée lentement. J’ai posé ma main sur sa cuisse. Elle a frissonné, mais n’a pas reculé. J’ai remonté doucement sous sa jupe. Sa peau était brûlante. Quand mes doigts ont frôlé sa culotte, j’ai senti qu’elle était déjà mouillée.
« Touche-moi, » ai-je soufflé.
Yasmina a hésité longtemps, puis sa grande main tremblante s’est posée sur mon sein. Elle l’a pressé maladroitement, comme si elle découvrait un fruit défendu. Son souffle était saccadé. J’ai retiré mon débardeur. Ses yeux noirs se sont fixés sur mes tétons durcis. Elle s’est penchée et les a embrassés timidement, puis les a sucés avec de plus en plus de gourmandise.
Ce soir-là, je l’ai déshabillée lentement. Son corps était magnifique : grande, élancée, seins lourds, fesses rondes, et cette épaisse toison noire qui cachait à peine ses lèvres déjà gonflées. Je l’ai allongée et j’ai passé des heures à la caresser, à lécher chaque centimètre de sa peau. Quand ma langue a enfin glissé entre ses grandes lèvres, Yasmina a gémi si fort que j’ai cru qu’elle allait pleurer.
« Julie… c’est trop bon… je n’aurais pas dû… »
Mais elle a ouvert les cuisses plus grand. J’ai sucé son clitoris gonflé pendant qu’elle se tortillait. J’ai glissé un doigt, puis deux, sentant son hymen intact. Elle a joui pour la première fois de sa vie en criant mon nom, le corps secoué de spasmes violents, sa mouille coulant abondamment sur ma main.
À partir de ce soir-là, Yasmina est devenue insatiable.
Elle m’envoyait des messages en pleine nuit : « J’ai envie de toi. J’ai envie que tu me touches encore. » Elle venait chez moi presque tous les soirs. Chaque fois, elle craquait un peu plus.
J’ai commencé à l’initier doucement.
D’abord les jouets. Je lui ai montré un petit vibro. Elle l’a regardé avec un mélange de peur et d’excitation. Je l’ai attachée légèrement avec des foulards, puis j’ai fait vibrer son clitoris pendant qu’elle gémissait. Ensuite j’ai enfoncé un plug anal. Yasmina, à quatre pattes, le cul relevé, respirait fort.
« Ça te plaît, hein ? » lui ai-je demandé.
« Oui… continue… » a-t-elle répondu d’une voix rauque.
Je l’ai prise avec un gode moyen, puis plus gros. Elle adorait la levrette. Je la pilonnais pendant qu’elle criait, sa longue chevelure noire balayant le lit.
On a fait notre première 69. Elle était au-dessus. J’ai vu son gros cul et sa chatte poilue descendre sur mon visage. Elle a hésité une seconde, puis a plongé sa langue en moi avec avidité. On s’est dévorées mutuellement, nos corps couverts de sueur, jusqu’à jouir en même temps.
Le ciseau est devenu notre rituel favori. Jambes entrelacées, chattes pressées fort, clitoris frottant l’un contre l’autre. Yasmina donnait de grands coups de hanches, de plus en plus sauvage. Elle me traitait déjà de « salope » en jouissant.
Elle m’envoyait des messages en pleine nuit : « J’ai envie de toi. J’ai envie que tu me touches encore. » Elle venait chez moi presque tous les soirs. Chaque fois, elle craquait un peu plus.
J’ai commencé à l’initier doucement.
D’abord les jouets. Je lui ai montré un petit vibro. Elle l’a regardé avec un mélange de peur et d’excitation. Je l’ai attachée légèrement avec des foulards, puis j’ai fait vibrer son clitoris pendant qu’elle gémissait. Ensuite j’ai enfoncé un plug anal. Yasmina, à quatre pattes, le cul relevé, respirait fort.
« Ça te plaît, hein ? » lui ai-je demandé.
« Oui… continue… » a-t-elle répondu d’une voix rauque.
Je l’ai prise avec un gode moyen, puis plus gros. Elle adorait la levrette. Je la pilonnais pendant qu’elle criait, sa longue chevelure noire balayant le lit.
On a fait notre première 69. Elle était au-dessus. J’ai vu son gros cul et sa chatte poilue descendre sur mon visage. Elle a hésité une seconde, puis a plongé sa langue en moi avec avidité. On s’est dévorées mutuellement, nos corps couverts de sueur, jusqu’à jouir en même temps.
Le ciseau est devenu notre rituel favori. Jambes entrelacées, chattes pressées fort, clitoris frottant l’un contre l’autre. Yasmina donnait de grands coups de hanches, de plus en plus sauvage. Elle me traitait déjà de « salope » en jouissant.
La domination s’est approfondie rapidement. Yasmina voulait tout.
Je lui ai mis un collier. Elle l’acceptait avec un sourire timide qui devenait vite pervers. Je la faisais ramper nue dans l’appartement, le plug dans le cul. Un soir, dans la salle de bain, je lui ai pissé dans la bouche. Elle a toussé, des larmes aux yeux, mais elle a avalé en me regardant avec adoration.
« Encore, Maîtresse… » a-t-elle supplié.
Le fist est venu naturellement. Je l’ai lubrifiée abondamment. Yasmina, jambes écartées au maximum, me regardait avec des yeux brillants de désir. Ma main est entrée lentement. Quand j’ai commencé à la baiser avec mon poing, elle a hurlé de plaisir. Elle a joui si fort qu’elle a squirte sur mon bras.
L’anal profond est devenu une obsession. Je la prenais avec mon strap-on, de plus en plus fort, de plus en plus profond. Elle adorait être prise comme une chienne, le cul relevé, pendant que je la traitais de « vierge soumise », même si elle ne l’était plus.
Elle suçait le gode avec dévotion, apprenant à le prendre jusqu’au fond de sa gorge, bavant, les yeux larmoyants.
On a commencé l’exhibition. Sur le balcon la nuit, je la doigtais violemment pendant qu’elle se mordait la lèvre pour ne pas crier. L’idée qu’on puisse nous voir l’excitait terriblement.
Je lui ai mis un collier. Elle l’acceptait avec un sourire timide qui devenait vite pervers. Je la faisais ramper nue dans l’appartement, le plug dans le cul. Un soir, dans la salle de bain, je lui ai pissé dans la bouche. Elle a toussé, des larmes aux yeux, mais elle a avalé en me regardant avec adoration.
« Encore, Maîtresse… » a-t-elle supplié.
Le fist est venu naturellement. Je l’ai lubrifiée abondamment. Yasmina, jambes écartées au maximum, me regardait avec des yeux brillants de désir. Ma main est entrée lentement. Quand j’ai commencé à la baiser avec mon poing, elle a hurlé de plaisir. Elle a joui si fort qu’elle a squirte sur mon bras.
L’anal profond est devenu une obsession. Je la prenais avec mon strap-on, de plus en plus fort, de plus en plus profond. Elle adorait être prise comme une chienne, le cul relevé, pendant que je la traitais de « vierge soumise », même si elle ne l’était plus.
Elle suçait le gode avec dévotion, apprenant à le prendre jusqu’au fond de sa gorge, bavant, les yeux larmoyants.
On a commencé l’exhibition. Sur le balcon la nuit, je la doigtais violemment pendant qu’elle se mordait la lèvre pour ne pas crier. L’idée qu’on puisse nous voir l’excitait terriblement.
Et puis est venu le soir du craquage total.
Yasmina était à genoux devant moi, collier au cou, le cul encore rouge de la fessée que je venais de lui donner.
« Julie… je veux plus, » a-t-elle murmuré. « Je veux tout abandonner. Je veux qu’on aille jusqu’au bout. »
J’ai souri. J’avais déjà tout prévu.
J’ai appelé Marc. Un grand black de 1m95, athlétique, avec une queue énorme, épaisse et longue de 20 cm. Il est arrivé une heure plus tard.
Quand Yasmina l’a vu, elle a écarquillé les yeux, mais elle n’a pas reculé. Au contraire. Elle s’est mise à quatre pattes spontanément.
« Je veux que tu nous domines toutes les deux, » lui ai-je dit.
Marc a pris le contrôle immédiatement.
Il nous a fait mettre à genoux côte à côte. Yasmina et moi avons sucé sa grosse queue noire à tour de rôle. Elle essayait de la prendre le plus profond possible, s’étouffant, les larmes aux yeux, mais continuant avec rage. Je l’aidais, léchant les couilles pendant qu’elle pompait.
Il nous a baisées l’une après l’autre.
D’abord Yasmina. Il l’a prise en missionnaire, lentement au début pour qu’elle sente chaque centimètre entrer dans sa chatte encore étroite. Quand il a enfoncé toute sa longueur, elle a hurlé de plaisir. Il la pilonnait fort, ses couilles claquant contre son cul. Pendant ce temps, je m’asseyais sur son visage. Elle me léchait comme une folle pendant qu’il la défonçait.
Puis il m’a prise à mon tour. Fort. Brutal. Il me tenait par les cheveux pendant qu’il me baisait en levrette. Yasmina regardait, les doigts dans sa propre chatte, excitée de me voir soumise.
Il nous a fait passer en anal. Yasmina d’abord. Elle a crié quand il a forcé son gros gland dans son cul. Il est entré jusqu’au bout, puis l’a sodomisée profondément, sans pitié. Elle jouissait sans arrêt, répétant « Oui… défonce-moi… je suis une chienne… »
Il m’a prise ensuite, encore plus fort. Pendant qu’il me défonçait le cul, Yasmina me léchait la chatte.
On a fini en double pénétration. Marc baisait Yasmina en levrette pendant qu’elle me léchait. Puis il alternait entre nos deux culs.
À la fin, il nous a fait mettre à genoux toutes les deux. Il a éjaculé abondamment sur nos visages et dans nos bouches. Yasmina avalait tout ce qu’elle pouvait, les yeux révulsés de plaisir.
Après son départ, elle s’est collée contre moi, tremblante, couverte de sueur et de sperme.
« Je suis à toi… et à lui… je ne veux plus jamais arrêter, » a-t-elle murmuré.
J’ai caressé ses cheveux noirs.
« Tu es ma chienne parfaite, Yasmina. »
Yasmina était à genoux devant moi, collier au cou, le cul encore rouge de la fessée que je venais de lui donner.
« Julie… je veux plus, » a-t-elle murmuré. « Je veux tout abandonner. Je veux qu’on aille jusqu’au bout. »
J’ai souri. J’avais déjà tout prévu.
J’ai appelé Marc. Un grand black de 1m95, athlétique, avec une queue énorme, épaisse et longue de 20 cm. Il est arrivé une heure plus tard.
Quand Yasmina l’a vu, elle a écarquillé les yeux, mais elle n’a pas reculé. Au contraire. Elle s’est mise à quatre pattes spontanément.
« Je veux que tu nous domines toutes les deux, » lui ai-je dit.
Marc a pris le contrôle immédiatement.
Il nous a fait mettre à genoux côte à côte. Yasmina et moi avons sucé sa grosse queue noire à tour de rôle. Elle essayait de la prendre le plus profond possible, s’étouffant, les larmes aux yeux, mais continuant avec rage. Je l’aidais, léchant les couilles pendant qu’elle pompait.
Il nous a baisées l’une après l’autre.
D’abord Yasmina. Il l’a prise en missionnaire, lentement au début pour qu’elle sente chaque centimètre entrer dans sa chatte encore étroite. Quand il a enfoncé toute sa longueur, elle a hurlé de plaisir. Il la pilonnait fort, ses couilles claquant contre son cul. Pendant ce temps, je m’asseyais sur son visage. Elle me léchait comme une folle pendant qu’il la défonçait.
Puis il m’a prise à mon tour. Fort. Brutal. Il me tenait par les cheveux pendant qu’il me baisait en levrette. Yasmina regardait, les doigts dans sa propre chatte, excitée de me voir soumise.
Il nous a fait passer en anal. Yasmina d’abord. Elle a crié quand il a forcé son gros gland dans son cul. Il est entré jusqu’au bout, puis l’a sodomisée profondément, sans pitié. Elle jouissait sans arrêt, répétant « Oui… défonce-moi… je suis une chienne… »
Il m’a prise ensuite, encore plus fort. Pendant qu’il me défonçait le cul, Yasmina me léchait la chatte.
On a fini en double pénétration. Marc baisait Yasmina en levrette pendant qu’elle me léchait. Puis il alternait entre nos deux culs.
À la fin, il nous a fait mettre à genoux toutes les deux. Il a éjaculé abondamment sur nos visages et dans nos bouches. Yasmina avalait tout ce qu’elle pouvait, les yeux révulsés de plaisir.
Après son départ, elle s’est collée contre moi, tremblante, couverte de sueur et de sperme.
« Je suis à toi… et à lui… je ne veux plus jamais arrêter, » a-t-elle murmuré.
J’ai caressé ses cheveux noirs.
« Tu es ma chienne parfaite, Yasmina. »
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()