Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une robe longue transparente — Chapitre 1 · Attirante Stéphanie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une robe longue transparente
Chapitre 1 · Attirante Stéphanie
Putain de métier ! J'ai la désagréable sensation de me faire baiser en acceptant mon nouveau poste…
Je commence à regretter mes années passées à explorer les villes d'Europe et d'Amérique du Nord, à m'habituer aux chambres d'hôtel. Je ressens, disons-le, un certain manque pour ces dîners qui se terminent souvent dans la chambre, le temps d'une nuit, lors de mes missions. Il faut l'admettre, j'ai d'excellents souvenirs de ces instants de solitude, bercés par des ambiances particulières. Bruits de fond qui m'ont laissé d'excellents souvenirs, même après avoir souillé mes draps.
Je commence à regretter mes années passées à explorer les villes d'Europe et d'Amérique du Nord, à m'habituer aux chambres d'hôtel. Je ressens, disons-le, un certain manque pour ces dîners qui se terminent souvent dans la chambre, le temps d'une nuit, lors de mes missions. Il faut l'admettre, j'ai d'excellents souvenirs de ces instants de solitude, bercés par des ambiances particulières. Bruits de fond qui m'ont laissé d'excellents souvenirs, même après avoir souillé mes draps.
Les temps évoluent… Mon patron et ami souhaite désormais m'avoir à ses côtés. Être désormais considéré comme indispensable, la « locomotive d'un nouveau projet », le cul vissé dans un fauteuil à déléguer les tâches sans se fatiguer. De la part de Paul, avec qui j'ai partagé tant de souvenirs d'école, cela tient de la pire des vacheries.
Je peux encore aller pisser, sans avoir à déléguer mes envies d'uriner. C'est heureux !
Cependant, une promotion implique un changement d'environnement et de secrétaire. Je ressens un certain regret pour la jeune Maryse, toujours élégante en tenue sexy qui, se penchant devant l'imprimante pour charger du papier, a souvent éveillé en moi des désirs que j'ai toujours su contenir.
Cependant, une promotion implique un changement d'environnement et de secrétaire. Je ressens un certain regret pour la jeune Maryse, toujours élégante en tenue sexy qui, se penchant devant l'imprimante pour charger du papier, a souvent éveillé en moi des désirs que j'ai toujours su contenir.
Ce nouveau bureau me déplaît. Trop confiné à mon goût ! À bientôt quarante-cinq ans me sentir comme en quasi-retraite… je dois reconnaître que Paul m'a offert un cadeau empoisonné. Purée !!
Le changement le plus redouté est l'arrivée de Stéphanie, ma nouvelle secrétaire. Elle est brune, élancée, et à peine âgée de vingt-cinq ans. Un « balcon » et des hanches sympathiques. Si j'admire ses fesses, je remarque sa rapidité au clavier et la voix douce au téléphone qui retiennent mon attention. Une organisatrice qui ne laisse rien au hasard. Elle semble maîtriser mes dossiers mieux que moi, me laissant uniquement les signatures à gérer, ce qui ne représente pas grand-chose pour l'homme en mouvement que je suis. La douleur au poignet à force de parapher, quand on a rien d'autre à branler, voilà la véritable corvée !
Le changement le plus redouté est l'arrivée de Stéphanie, ma nouvelle secrétaire. Elle est brune, élancée, et à peine âgée de vingt-cinq ans. Un « balcon » et des hanches sympathiques. Si j'admire ses fesses, je remarque sa rapidité au clavier et la voix douce au téléphone qui retiennent mon attention. Une organisatrice qui ne laisse rien au hasard. Elle semble maîtriser mes dossiers mieux que moi, me laissant uniquement les signatures à gérer, ce qui ne représente pas grand-chose pour l'homme en mouvement que je suis. La douleur au poignet à force de parapher, quand on a rien d'autre à branler, voilà la véritable corvée !
Les journées d'avril et de début mai sont moroses. La cime des arbres ployant sous les bourrasques, la pluie et le froid, tout contribue à nous mettre de mauvaise humeur. Ce temps maussade pèse sur notre moral. Même Stéphanie, en pantalon et col roulé, paraît différente.
Après la pluie, arrive le beau temps… Alors que les médias annoncent un dôme de chaleur, la température commence à grimper et les shorts, devant les ascenseurs, font leur apparition. La cime des arbres, faute de vent, reste immobile faute de brise. L'ambiance commence à changer, certains collègues se plaignent de la chaleur qui commence à monter. Si l'absence de vent rend l'atmosphère lourde, paradoxalement, la fraîcheur du bureau devient agréable. J'attends l'arrivée de Stéphanie, qui est toujours ponctuelle. Elle ne doit plus tarder à passer la porte…
Celle-ci s'entrouvre… Stéphanie apparaît !
Ce frisson lorsqu'elle fait son entrée dans le bureau. La voir dans l'embrasure de la porte alors que les premiers rayons du soleil filtrent à travers la fenêtre. Cette jeune femme, avec son chignon soigné qui dégage sa nuque, vêtue d'une robe blanche dont la légèreté ne laisse personne indifférent. Romain, l'archiviste, sort de mon bureau et laisse échapper quelques dossiers, distrait par sa présence et surtout par la transparence entrevue l'espace d'un instant. La lumière met en valeur ses courbes harmonieuses, et il est difficile de ne pas remarquer l'absence de lingerie sous cette étoffe diaphane. Elle se déplace avec aisance vers son bureau, un sourire malicieux aux lèvres, consciente des regards qu'elle attire, notamment celui de son supérieur qui semble lui plaire… Moi !
Ce frisson lorsqu'elle fait son entrée dans le bureau. La voir dans l'embrasure de la porte alors que les premiers rayons du soleil filtrent à travers la fenêtre. Cette jeune femme, avec son chignon soigné qui dégage sa nuque, vêtue d'une robe blanche dont la légèreté ne laisse personne indifférent. Romain, l'archiviste, sort de mon bureau et laisse échapper quelques dossiers, distrait par sa présence et surtout par la transparence entrevue l'espace d'un instant. La lumière met en valeur ses courbes harmonieuses, et il est difficile de ne pas remarquer l'absence de lingerie sous cette étoffe diaphane. Elle se déplace avec aisance vers son bureau, un sourire malicieux aux lèvres, consciente des regards qu'elle attire, notamment celui de son supérieur qui semble lui plaire… Moi !
Après vingt ans dans cette entreprise, c'est la première fois que je ressens l'envie de renverser une collaboratrice sur son bureau.
Je reste assis. Cet « autre » si fermement attaché à moi qui, sous le bureau, modifie l'apparence de mon pantalon, m'oblige à l'accueillir en restant le cul dans mon fauteuil. Je l'observe s'affairer, répondre au téléphone tout en feuilletant un dossier. Un livreur vient de livrer un pack de bouteilles d'eau, et Stéphanie, accroupie, les range dans le réfrigérateur. La courbure de son dos et la silhouette de ses hanches, accentuées par le tissu de sa tenue, me laissent deviner qu'elle est dénudée. Sans soutien-gorge ni sous-vêtements, elle affiche une confiance en son corps et la montre.
Je reste assis. Cet « autre » si fermement attaché à moi qui, sous le bureau, modifie l'apparence de mon pantalon, m'oblige à l'accueillir en restant le cul dans mon fauteuil. Je l'observe s'affairer, répondre au téléphone tout en feuilletant un dossier. Un livreur vient de livrer un pack de bouteilles d'eau, et Stéphanie, accroupie, les range dans le réfrigérateur. La courbure de son dos et la silhouette de ses hanches, accentuées par le tissu de sa tenue, me laissent deviner qu'elle est dénudée. Sans soutien-gorge ni sous-vêtements, elle affiche une confiance en son corps et la montre.
Profitant du calme retrouvé dans mon pantalon, je m'approche d'elle, peut-être un peu trop près. Son visage est à la hauteur de ma braguette, et malgré mes tentatives de reculer, elle me sourit.
Elle me fait remarquer que porter un pantalon serré par cette chaleur n'est pas idéal, ses lèvres entrouvertes et son regard provocateur ajoutent à l'intensité du moment.
En se redressant, elle me confie que c'est ma distance polie qui l'attire depuis trois mois.
Elle me fait remarquer que porter un pantalon serré par cette chaleur n'est pas idéal, ses lèvres entrouvertes et son regard provocateur ajoutent à l'intensité du moment.
En se redressant, elle me confie que c'est ma distance polie qui l'attire depuis trois mois.
— Tu sais, travailler avec toi ces derniers mois, ton comportement différent de certains de mes anciens employeurs, voilà ce qui me plaît chez toi !
Je note son tutoiement sans y prêter trop d'attention, conscient de la chaleur ambiante et de sa beauté, tout en me rappelant de ne pas répéter les erreurs de mon prédécesseur. Les traces sur le canapé témoignent de certaines dérives inappropriées que le temps n'a pas effacées.
— Avec cette chaleur, ce matin devant mon miroir, j'ai eu l'envie stupide de te provoquer en choisissant cette robe… Excuse-moi !
— Vous savez, j'apprécie vraiment notre collaboration… Surtout aujourd'hui, à ce moment précis.
— Vous savez, j'apprécie vraiment notre collaboration… Surtout aujourd'hui, à ce moment précis.
Je tiens à conserver de la contenance.
Avec un sourire sur ses lèvres, machinalement, elle me tend une bouteille d'eau… Nos doigts se frôlent, se croisent !
Nous retournons à nos occupations respectives derrière nos bureaux…
La journée de travail se révèle particulièrement agréable. Cela fait quelques temps que je n'ai pas eu le plaisir de savourer un plat au restaurant d'entreprise. Face à l'écrasante chaleur de midi, il est sage d'être prudent en ne rentrant pas chez moi aujourd'hui. Assise à ma table, dégustant une salade, je suis en compagnie de Stéphanie, dont la beauté et le parfum de fleur d'oranger m'envoûtent. Nous partageons nos repas en silence, nos regards échangent des mots que nos bouches n'osent prononcer. Bien que la largeur de table nous sépare, la distance entre nous semble se réduire, nos pieds se frôlent presque, les siens glissant délicatement le long de mes mollets. J'apprécie sa manière de déguster son plat, elle se sent observée. Quelque chose lui donne envie de rire. Bon sang, dommage que je sois sur la réserve ! Ce look, cette fille est canon…
Avec un sourire sur ses lèvres, machinalement, elle me tend une bouteille d'eau… Nos doigts se frôlent, se croisent !
Nous retournons à nos occupations respectives derrière nos bureaux…
La journée de travail se révèle particulièrement agréable. Cela fait quelques temps que je n'ai pas eu le plaisir de savourer un plat au restaurant d'entreprise. Face à l'écrasante chaleur de midi, il est sage d'être prudent en ne rentrant pas chez moi aujourd'hui. Assise à ma table, dégustant une salade, je suis en compagnie de Stéphanie, dont la beauté et le parfum de fleur d'oranger m'envoûtent. Nous partageons nos repas en silence, nos regards échangent des mots que nos bouches n'osent prononcer. Bien que la largeur de table nous sépare, la distance entre nous semble se réduire, nos pieds se frôlent presque, les siens glissant délicatement le long de mes mollets. J'apprécie sa manière de déguster son plat, elle se sent observée. Quelque chose lui donne envie de rire. Bon sang, dommage que je sois sur la réserve ! Ce look, cette fille est canon…
La journée s'achève avec la satisfaction d'avoir bien travaillé, et sa présence commence à me faire apprécier ce putain de bureau.
Il est seize heures trente, et je me prépare à partir. Ma jeune et jolie collaboratrice ayant encore trente minutes devant elle, Je m'arrête dans le hall d'entrée, je profite de ce moment, faussement intéressé, pour discuter de la chaleur avec quelques collègues devant la machine à café.
Il est seize heures trente, et je me prépare à partir. Ma jeune et jolie collaboratrice ayant encore trente minutes devant elle, Je m'arrête dans le hall d'entrée, je profite de ce moment, faussement intéressé, pour discuter de la chaleur avec quelques collègues devant la machine à café.
Sirotant un café peu savoureux, je la vois sortir de l'ascenseur, et je ne peux m'empêcher de remarquer à quel point elle est séduisante. Surprise de me croiser, elle me fait un signe de tête discret. Après avoir pris congé de mes collègues, que je n'ai pas réellement écoutés, je la rejoins dès que nous avons tourné le coin de la rue.
— Je récupère ma voiture, tu veux boire un verre en terrasse avant de regagner tes pénates ?
Elle sourit… Je l'ai tutoyée !
Je me dirige vers un parking situé entre la Grand-Place et la place des Héros à Arras.
Je me dirige vers un parking situé entre la Grand-Place et la place des Héros à Arras.
— Mon appartement n'est pas loin du boulevard Carnot, si tu veux, nous pouvons partager ce verre chez moi !
Je passe un coup de fil discret pour prévenir ma gazelle de la raison de mon retard.
Stéphanie me précède dans l'escalier menant à son appartement, Sa démarche, sa façon d'onduler de la croupe attire mon attention. En montant les marches, avec mon regard à hauteur de son fessier, je remarque, grâce à la lumière tamisée, qu'elle ne porte pas de lingerie.
Son appartement est cosy, jeune et agréable, décoré de poupées de chiffon et de porcelaine. Elle incarne la jeunesse, et je me rappelle que j'ai vingt ans de plus qu'elle.
Assis sur le canapé, je lui demande un apéritif sans alcool, préférant rester prudent par cette chaleur. Elle commence à se raconter, évoquant son enfance dans une ferme près de Dunkerque et ses études à Lille.
Une heure s'est écoulée.
Stéphanie me précède dans l'escalier menant à son appartement, Sa démarche, sa façon d'onduler de la croupe attire mon attention. En montant les marches, avec mon regard à hauteur de son fessier, je remarque, grâce à la lumière tamisée, qu'elle ne porte pas de lingerie.
Son appartement est cosy, jeune et agréable, décoré de poupées de chiffon et de porcelaine. Elle incarne la jeunesse, et je me rappelle que j'ai vingt ans de plus qu'elle.
Assis sur le canapé, je lui demande un apéritif sans alcool, préférant rester prudent par cette chaleur. Elle commence à se raconter, évoquant son enfance dans une ferme près de Dunkerque et ses études à Lille.
Une heure s'est écoulée.
— Stéphanie, je dois partir, il est temps pour moi de rentrer.
Ses yeux verts me fixent avec candeur, tandis qu'elle s'approche de moi, délaçant le haut de sa robe. Son décolleté s'ouvre, révélant un sein qui semble vouloir s'échapper. … Elle prend ma main, tend ses lèvres et m'invite à l'embrasser, mes doigts se posent sur son mamelon.
— J'ai faim, Nicolas, j'ai faim… Déshabille-moi !
— Est-ce raisonnable ? Lui dis-je sans trop de conviction.
— Est-ce raisonnable ? Lui dis-je sans trop de conviction.
Ma queue, cependant, trahit ma pensée et la main de Stéphanie connaît déjà la réponse que mon esprit refuse d'accepter…
J'AI ENVIE D'ELLE !
J'AI ENVIE D'ELLE !
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