Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon stage en entreprise — Chapitre 3 · Diner d'affaire avec ma cheffe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon stage en entreprise
Chapitre 3 · Diner d'affaire avec ma cheffe
Mardi
J'arrive au bureau juridique.
— Alors ? Comment s'est passé ta première journée au service commercial ?
— Très bien, j'ai pu prendre mes marques, m'installer sur mon nouveau bureau, découvrir mes missions,, rencontrer Lisa, l'assistante d'Annabelle.
— Ah oui « Lisa », « Annabelle », tu les appelles par leur prénom ? Tu es visiblement bien intégré. Me répond mon chef.
— Oui ! On peut dire ça. Dis-je avec un grand sourire.
Si le savait comme j'ai hâte de retrouver au service commercial. Aujourd'hui, la matinée me parait si longue. Je me demande ce qu'il m'attendait aujourd'hui, qui vais-je rencontrer ? Quelles nouvelles règles vais-je découvrir ?
10h55
Je me dirige vers le bureau d'Annabelle. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. Annabelle est déjà là.
— Bonjour Annabelle. Comment vas-tu ? Dis-je pendant que celle-ci entre dans l'ascenseur.
— Bonjour Marc. Très bien, je te remercie.
À peine les portes de l'ascenseur se ferment, Annabelle vient me faire face.
— Première règles que nous allons mettre en place. Pour nous saluer, si nous sommes à l'abri de regard, nous le ferons comme avec Lisa.
Je hoche simplement la tête. Nous sommes à l'abri des regards, je m'approche donc d'Annabelle, l'enlace par la taille. Nos corps se rapprochent, pour finalement se coller, ma main glisse le long de sa taille, pour arriver jusqu'à son cou. Je regarde ses si belles lèvres avec envie, je la vois faire de même avec les miennes. C'est à ce moment que nos bouches se rencontrent pour la première fois. C'est l'extase, ses lèvres sont douces, légèrement humides, chaudes, elles sont tout simplement divines… C'est alors que je sens celles-ci s'ouvrir, invitant nos langues à se rejoindre. C'est ainsi un baiser passionné que nous nous offrons lu à l'autre. Le temps passe sans que nous nous en rendions compte. C'est alors que nous sentons l'ascenseur ralentir. Nous séparons avec regrets nos lèvres si désireuses de rester ensemble.
L'ascenseur s'ouvre au -1,
Nous nous dirigeons vers la voiture d'Annabelle. Une très belle berline digne d'une femme d'affaires de haut rang. Le trajet jusqu'au restaurant est assez rapide.
Je me pose des questions sur ma tenue lorsque je vois un voiturier s'approcher de nous… Il est tout de même simple pour un homme de bien s'habiller. Un pantalon sombre, un tee-shirt blanc sans motif et voilà. Annabelle, quant à elle, est en jupe assez moulante mi-cuisse, d'un mauve très foncé, une veste assortie, ainsi qu'un chemisier transparent comme à son habitude. Pour ce qui est de la couleur de son soutien-gorge, malheureusement celui-ci est caché par sa veste.
Nous nous dirigeons à une petite table pour deux avec un dessus de table descendant jusqu'au sol et deux chaises face à face.
— Annabelle, nous n'attendons personne ? Ce n'est pas ce à quoi je m'attendais lorsque tu m'as annoncé un déjeuner d'affaire.
— Tu es déçu ?
— Non, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je ne suis pas déçu, bien en contraire.
— Ah, tu me rassures. Me répond-elle avec un sourire enjoué.
Tel un vrai gentleman dans ce genre de restaurant, je lui tire sa chaise. Une initiative appréciée, puisque Annabelle me remercie avec un large sourire. Celle-ci quitte sa veste et la dépose sur la chaise avant de s'assoir. Et qu'est-ce que j'ai bien fait de jouer au gentleman ! Je peux maintenant vous dire qu'Annabelle ne porte pas de soutien-gorge, en témoigne la vue que j'ai la grande ouverture de son chemisier lorsqu'elle s'assied. J'ai ainsi pu entrevoir les bout de ses seins, d'un volume tout à fait agréable, des tétons d'une couleur marron clair.
Je ne m'éternise pas au-dessus, ne souhaitant pas paraitre pour un voyeur.
Une fois assis, nous feuilletons la carte du jour, tant de mets subtils et appétissants attirent mon attention. Nous passons commande auprès du serveur qui nous propose au même moment une coupe de champagne, qu'Annabelle accepte volontiers de gouter.
C'est au moment où le serveur nous débarrasse des cartes, qu'un moment magique prend place…
Annabelle à moins d'un mètre, face à moi, toujours le même charmant visage que je vous ai décrit à maintes reprises. Toujours les cheveux attachés, ses yeux verts fixant les miens et par moment ma bouche. Son cou dégagé, couverte pas son simple chemisier transparent ouvert sur bien 30 cm… me laissant apercevoir par moment dans cette si agréable ouverture la courbure de ses seins dorée par le soleil. Je ne distingue aucune trace de bronzage. Fait-elle du top-less ?
Le déjeuner passe à une vitesse grand V. Nous discutons de nos vis respectives, de nos projets…
— As-tu une petite copine Marc ? Me demande-t-elle d'un air intéressé.
— Non, pas actuellement. Et toi ? Un homme qui partage ta vie ?
— Oui, depuis maintenant 9 ans. M'annonce-t-elle avec un brun de déception à peine perceptible
— Tu n'as pas l'air enjouée de cette situation.
— Ca se voit tant que ça ? Je suis bien avec mon mari, c'est l'homme de ma vie, celui que j'ai choisi. Le problème, c'est que mon travail me passionne et me prend beaucoup de temps. Et ça, il a du mal à le comprendre. Il le vit assez mal. J'en ai bavé pour arriver où je suis, aujourd'hui, je ne peux pas me relâcher. Les moments que j'arrive à m'accorder sont rares à la maison, à peine arrivée, je dois m'occuper des tâches ménagères, c'est usant.
— Oui, je comprends, ça doit être dur pour vous. Vous devez vous sentir un peu seule finalement.
— Oui vraiment. D'ailleurs, je n'en ai pas la preuve formelle, mais je soupçonne mon mari de me tromper depuis eu, j'occupe mon poste actuel, depuis environ 2 ans. Ce qui peut être compréhensible vis-à-vis du peu de temps que je peux lui accorder, ça me fait beaucoup de mal dans un sens. Mais qui me conforte dans mon mode de travail.
Dans son mode de travail ? Que voulait-elle dire par là ? Elle aussi use de règles peu conventionnelles ? J'ai très envie de toutes les découvrir…
Annabelle me voit en train de penser. Elle se met à sourir.
— Ne t'inquiète pas jeune homme, tu découvriras bien assez tôt les règles de mon bureau. Me dit-elle accompagné d'un clin d'œil, mais aussi de sa main qui ouvre un peu plus son chemisier afin de caresser le bord intérieur de sons sein du bout des doigts.
Cette vue me met dans un état second, le temps s'arrête un instant pour moi. C'est alors qu'Annabelle se joue de la situation et ouvre encore plus son chemisier coté droit pour découvrir discrètement son téton que j'avais pu entrevoir lorsqu'elle s'était assise… Elle le caresse du bout des doigts, tout en se mordillant les lèvres, se délectant de ma réaction à la vue de son sein…
J'ai l'impression de mon pantalon va exploser. Je ne peux pas me lever. Et j'ai l'impression qu'Annabelle l'a deviné. En effet, je sens son pied chaud sous la table, remonter le long de la cuisse pour aller tâter mon membre tendu sous la table. Elle a visiblement quitté un de ses talons. Je me laisse faire, visiblement, elle sait jouer du pied, j'ai presque l'impression de sentir une main habille, glisser sur mon membre… Pendant ce temps, elle continu à me montrer son sein, l'effleurant du bout des doigts.
Cette petite scène est si délicieuse que nous tardons un peu à remarquer l'arrivée du serveur, légèrement perturbé par la scène à laquelle il assiste. Nous stoppons ce petit jeu le temps de manger.
— Ce n'est que partie remise. Me dit-elle, recouvrant son sein.
Mais qu'est-ce qu'il vient de se passer ? Mais dans quel service ai-je atterrie ? En tout cas, je n'ai plus envie de retourner coter juridique, ça, c'est une certitude.
Le repas passe, nous quittons la table et reprenons la voiture. Sur le trajet, mis à part quelques effleurements et des regards intenses. Rien à déclarer.
De retour au siège de l'entreprise, nous prenons l'ascenseur, nous sommes, seul pour monter les 17 étages depuis le parking. Annabelle se positionne dos à une paroi, je me mets côté d'elle. Nous montons les 2 premiers étage dans un calme absolu, mais une tension électrique se fait ressentir entre nous. Nous regard se croisent. Je décide de briser ce calme en me mettant fasse à elle. Glissant mes mains autour de sa taille, reprenant où nous nous étions arrêtées avant de partir au restaurant. L'embrassant ainsi passionnément… Annabelle parcourt mon corps de ses mains, passant par mon dos, mon torse, mes épaules, mon cou. Les miennes ne sont pas en reste, découvrant le corps de ma cheffe, en démarrant par son cou, sa taille, pour aller jusqu'à ses fesses rebondies..., faisant glisser le tissu de sa jupe vers sa taille, j'attrape sa cuisse pour la coller contre mon bassin, pour sentir toute la chaleur de son corps contre le mien. Les mains baladeuses d'Annabelle glissent sur mon torse, jusqu'à la braguette de mon pantalon, encore une fois tendu par une érection grandissante.
— MMM Tâter ton membre avec mon pied au restaurant fût très agréable… Mais avec ma main, c'est encore plus délectable…
Je sens sa main chaude, poser sur la bosse de mon pantalon, commencer à exécuter de divine pressions… J'agrippe ses fesses fermement en continuant de l'embrasse. Une main glisse sous sa cuisse qui tine maintenant à la seule force d'Annabelle, pour attendre le seul bout de tissu qui me sépare maintenant de sa vulve. Je fais glisser le bout de mes doigts sur le tissu comme pour l'effleurer. Annabelle est comme électrisée à chacun de mes passages au niveau de son clitoris… J'adore ça et continu augmentant petit à petit la pression de mes doigts…
C'est alors que l'ascenseur ralenti, nous nous rhabillons rapidement, près rejoindre au plus vite le bureau d'Annabelle. Pour poursuivre nos folles envies. Nous pressons le pas dans le dédale de couloir. Fait peu commun, nous passons devant un bureau avec la porte ouverte.
— Annabelle ! S'exclame une voix depuis ce fameux bureau.
Merde, coupé dans l'élan.
— C'est le bureau de Christelle. C'est la seule à travailler porte ouverte. Si elle m'appelle ‘est que ça doit être important. File dans mon bureau, je fais au plus vite. Me chuchote Annabelle.
Ainsi, je vois Annabelle disparaitre dans le bureau de Christelle tandis que je me dirige avec un peu moins d'entrain vers le bureau de ma cheffe.
J'arrive ainsi au bureau et m'installe. Il est 14h.
…
15h00
Toujours pas de nouvelles d'Annabelle. Je suis un peu redescendu, et me met à travailler en attendant.
…
16h00
Toujours rien. Je suis maintenant complètement redescendu et je suis concentré dans mes taches.
…
17h00
Fin de journée. Annabelle n'est toujours pas revenue. Je prépare alors mes affaires puis sors du bureau. Je me demande si Annabelle est encore avec Christelle… Je vais passer devant son bureau pour voir. J'aperçois la porte qui est maintenant entre-ouverte.
En me rapprochant… J'entends quelques bruits… des gémissements féminin. Je devine la voix d'Annabelle, mais aussi celle de Christelle. Elles sont en train de baiser les coquine. Je m'approche de la porte…
— ahahha ! mmmmm ! Oui vas-y lèche-moi bien ! Mmmmm
— Mmmm Annabelle ta chatte et si bonne ! Je me régale ! Mmmmm
— ahhaha ! La tienne est délicieuse aussi ma Chris ! Mmmmm
J'aperçois donc Christelle allongées sur son bureau, Annabelle au-dessus d'elle en 69.
Les 2 femmes ont simplement leurs jupes relevées sur le ventre. Je découvre les magnifiques jambes d'Annabelle, longues, fermes, bronzées. Décidément cette femme a un physique parfait. Je reste quelques instants devant ce spectacle, la queue grandissante à une vitesse folle. Malheureusement, n'ayant pas reçu de message de la part d'Annabelle, je décide cette fois-ci de prendre mon mal en patience et passer mon chemin.
J'en saurai plus demain
J'arrive au bureau juridique.
— Alors ? Comment s'est passé ta première journée au service commercial ?
— Très bien, j'ai pu prendre mes marques, m'installer sur mon nouveau bureau, découvrir mes missions,, rencontrer Lisa, l'assistante d'Annabelle.
— Ah oui « Lisa », « Annabelle », tu les appelles par leur prénom ? Tu es visiblement bien intégré. Me répond mon chef.
— Oui ! On peut dire ça. Dis-je avec un grand sourire.
Si le savait comme j'ai hâte de retrouver au service commercial. Aujourd'hui, la matinée me parait si longue. Je me demande ce qu'il m'attendait aujourd'hui, qui vais-je rencontrer ? Quelles nouvelles règles vais-je découvrir ?
10h55
Je me dirige vers le bureau d'Annabelle. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. Annabelle est déjà là.
— Bonjour Annabelle. Comment vas-tu ? Dis-je pendant que celle-ci entre dans l'ascenseur.
— Bonjour Marc. Très bien, je te remercie.
À peine les portes de l'ascenseur se ferment, Annabelle vient me faire face.
— Première règles que nous allons mettre en place. Pour nous saluer, si nous sommes à l'abri de regard, nous le ferons comme avec Lisa.
Je hoche simplement la tête. Nous sommes à l'abri des regards, je m'approche donc d'Annabelle, l'enlace par la taille. Nos corps se rapprochent, pour finalement se coller, ma main glisse le long de sa taille, pour arriver jusqu'à son cou. Je regarde ses si belles lèvres avec envie, je la vois faire de même avec les miennes. C'est à ce moment que nos bouches se rencontrent pour la première fois. C'est l'extase, ses lèvres sont douces, légèrement humides, chaudes, elles sont tout simplement divines… C'est alors que je sens celles-ci s'ouvrir, invitant nos langues à se rejoindre. C'est ainsi un baiser passionné que nous nous offrons lu à l'autre. Le temps passe sans que nous nous en rendions compte. C'est alors que nous sentons l'ascenseur ralentir. Nous séparons avec regrets nos lèvres si désireuses de rester ensemble.
L'ascenseur s'ouvre au -1,
Nous nous dirigeons vers la voiture d'Annabelle. Une très belle berline digne d'une femme d'affaires de haut rang. Le trajet jusqu'au restaurant est assez rapide.
Je me pose des questions sur ma tenue lorsque je vois un voiturier s'approcher de nous… Il est tout de même simple pour un homme de bien s'habiller. Un pantalon sombre, un tee-shirt blanc sans motif et voilà. Annabelle, quant à elle, est en jupe assez moulante mi-cuisse, d'un mauve très foncé, une veste assortie, ainsi qu'un chemisier transparent comme à son habitude. Pour ce qui est de la couleur de son soutien-gorge, malheureusement celui-ci est caché par sa veste.
Nous nous dirigeons à une petite table pour deux avec un dessus de table descendant jusqu'au sol et deux chaises face à face.
— Annabelle, nous n'attendons personne ? Ce n'est pas ce à quoi je m'attendais lorsque tu m'as annoncé un déjeuner d'affaire.
— Tu es déçu ?
— Non, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je ne suis pas déçu, bien en contraire.
— Ah, tu me rassures. Me répond-elle avec un sourire enjoué.
Tel un vrai gentleman dans ce genre de restaurant, je lui tire sa chaise. Une initiative appréciée, puisque Annabelle me remercie avec un large sourire. Celle-ci quitte sa veste et la dépose sur la chaise avant de s'assoir. Et qu'est-ce que j'ai bien fait de jouer au gentleman ! Je peux maintenant vous dire qu'Annabelle ne porte pas de soutien-gorge, en témoigne la vue que j'ai la grande ouverture de son chemisier lorsqu'elle s'assied. J'ai ainsi pu entrevoir les bout de ses seins, d'un volume tout à fait agréable, des tétons d'une couleur marron clair.
Je ne m'éternise pas au-dessus, ne souhaitant pas paraitre pour un voyeur.
Une fois assis, nous feuilletons la carte du jour, tant de mets subtils et appétissants attirent mon attention. Nous passons commande auprès du serveur qui nous propose au même moment une coupe de champagne, qu'Annabelle accepte volontiers de gouter.
C'est au moment où le serveur nous débarrasse des cartes, qu'un moment magique prend place…
Annabelle à moins d'un mètre, face à moi, toujours le même charmant visage que je vous ai décrit à maintes reprises. Toujours les cheveux attachés, ses yeux verts fixant les miens et par moment ma bouche. Son cou dégagé, couverte pas son simple chemisier transparent ouvert sur bien 30 cm… me laissant apercevoir par moment dans cette si agréable ouverture la courbure de ses seins dorée par le soleil. Je ne distingue aucune trace de bronzage. Fait-elle du top-less ?
Le déjeuner passe à une vitesse grand V. Nous discutons de nos vis respectives, de nos projets…
— As-tu une petite copine Marc ? Me demande-t-elle d'un air intéressé.
— Non, pas actuellement. Et toi ? Un homme qui partage ta vie ?
— Oui, depuis maintenant 9 ans. M'annonce-t-elle avec un brun de déception à peine perceptible
— Tu n'as pas l'air enjouée de cette situation.
— Ca se voit tant que ça ? Je suis bien avec mon mari, c'est l'homme de ma vie, celui que j'ai choisi. Le problème, c'est que mon travail me passionne et me prend beaucoup de temps. Et ça, il a du mal à le comprendre. Il le vit assez mal. J'en ai bavé pour arriver où je suis, aujourd'hui, je ne peux pas me relâcher. Les moments que j'arrive à m'accorder sont rares à la maison, à peine arrivée, je dois m'occuper des tâches ménagères, c'est usant.
— Oui, je comprends, ça doit être dur pour vous. Vous devez vous sentir un peu seule finalement.
— Oui vraiment. D'ailleurs, je n'en ai pas la preuve formelle, mais je soupçonne mon mari de me tromper depuis eu, j'occupe mon poste actuel, depuis environ 2 ans. Ce qui peut être compréhensible vis-à-vis du peu de temps que je peux lui accorder, ça me fait beaucoup de mal dans un sens. Mais qui me conforte dans mon mode de travail.
Dans son mode de travail ? Que voulait-elle dire par là ? Elle aussi use de règles peu conventionnelles ? J'ai très envie de toutes les découvrir…
Annabelle me voit en train de penser. Elle se met à sourir.
— Ne t'inquiète pas jeune homme, tu découvriras bien assez tôt les règles de mon bureau. Me dit-elle accompagné d'un clin d'œil, mais aussi de sa main qui ouvre un peu plus son chemisier afin de caresser le bord intérieur de sons sein du bout des doigts.
Cette vue me met dans un état second, le temps s'arrête un instant pour moi. C'est alors qu'Annabelle se joue de la situation et ouvre encore plus son chemisier coté droit pour découvrir discrètement son téton que j'avais pu entrevoir lorsqu'elle s'était assise… Elle le caresse du bout des doigts, tout en se mordillant les lèvres, se délectant de ma réaction à la vue de son sein…
J'ai l'impression de mon pantalon va exploser. Je ne peux pas me lever. Et j'ai l'impression qu'Annabelle l'a deviné. En effet, je sens son pied chaud sous la table, remonter le long de la cuisse pour aller tâter mon membre tendu sous la table. Elle a visiblement quitté un de ses talons. Je me laisse faire, visiblement, elle sait jouer du pied, j'ai presque l'impression de sentir une main habille, glisser sur mon membre… Pendant ce temps, elle continu à me montrer son sein, l'effleurant du bout des doigts.
Cette petite scène est si délicieuse que nous tardons un peu à remarquer l'arrivée du serveur, légèrement perturbé par la scène à laquelle il assiste. Nous stoppons ce petit jeu le temps de manger.
— Ce n'est que partie remise. Me dit-elle, recouvrant son sein.
Mais qu'est-ce qu'il vient de se passer ? Mais dans quel service ai-je atterrie ? En tout cas, je n'ai plus envie de retourner coter juridique, ça, c'est une certitude.
Le repas passe, nous quittons la table et reprenons la voiture. Sur le trajet, mis à part quelques effleurements et des regards intenses. Rien à déclarer.
De retour au siège de l'entreprise, nous prenons l'ascenseur, nous sommes, seul pour monter les 17 étages depuis le parking. Annabelle se positionne dos à une paroi, je me mets côté d'elle. Nous montons les 2 premiers étage dans un calme absolu, mais une tension électrique se fait ressentir entre nous. Nous regard se croisent. Je décide de briser ce calme en me mettant fasse à elle. Glissant mes mains autour de sa taille, reprenant où nous nous étions arrêtées avant de partir au restaurant. L'embrassant ainsi passionnément… Annabelle parcourt mon corps de ses mains, passant par mon dos, mon torse, mes épaules, mon cou. Les miennes ne sont pas en reste, découvrant le corps de ma cheffe, en démarrant par son cou, sa taille, pour aller jusqu'à ses fesses rebondies..., faisant glisser le tissu de sa jupe vers sa taille, j'attrape sa cuisse pour la coller contre mon bassin, pour sentir toute la chaleur de son corps contre le mien. Les mains baladeuses d'Annabelle glissent sur mon torse, jusqu'à la braguette de mon pantalon, encore une fois tendu par une érection grandissante.
— MMM Tâter ton membre avec mon pied au restaurant fût très agréable… Mais avec ma main, c'est encore plus délectable…
Je sens sa main chaude, poser sur la bosse de mon pantalon, commencer à exécuter de divine pressions… J'agrippe ses fesses fermement en continuant de l'embrasse. Une main glisse sous sa cuisse qui tine maintenant à la seule force d'Annabelle, pour attendre le seul bout de tissu qui me sépare maintenant de sa vulve. Je fais glisser le bout de mes doigts sur le tissu comme pour l'effleurer. Annabelle est comme électrisée à chacun de mes passages au niveau de son clitoris… J'adore ça et continu augmentant petit à petit la pression de mes doigts…
C'est alors que l'ascenseur ralenti, nous nous rhabillons rapidement, près rejoindre au plus vite le bureau d'Annabelle. Pour poursuivre nos folles envies. Nous pressons le pas dans le dédale de couloir. Fait peu commun, nous passons devant un bureau avec la porte ouverte.
— Annabelle ! S'exclame une voix depuis ce fameux bureau.
Merde, coupé dans l'élan.
— C'est le bureau de Christelle. C'est la seule à travailler porte ouverte. Si elle m'appelle ‘est que ça doit être important. File dans mon bureau, je fais au plus vite. Me chuchote Annabelle.
Ainsi, je vois Annabelle disparaitre dans le bureau de Christelle tandis que je me dirige avec un peu moins d'entrain vers le bureau de ma cheffe.
J'arrive ainsi au bureau et m'installe. Il est 14h.
…
15h00
Toujours pas de nouvelles d'Annabelle. Je suis un peu redescendu, et me met à travailler en attendant.
…
16h00
Toujours rien. Je suis maintenant complètement redescendu et je suis concentré dans mes taches.
…
17h00
Fin de journée. Annabelle n'est toujours pas revenue. Je prépare alors mes affaires puis sors du bureau. Je me demande si Annabelle est encore avec Christelle… Je vais passer devant son bureau pour voir. J'aperçois la porte qui est maintenant entre-ouverte.
En me rapprochant… J'entends quelques bruits… des gémissements féminin. Je devine la voix d'Annabelle, mais aussi celle de Christelle. Elles sont en train de baiser les coquine. Je m'approche de la porte…
— ahahha ! mmmmm ! Oui vas-y lèche-moi bien ! Mmmmm
— Mmmm Annabelle ta chatte et si bonne ! Je me régale ! Mmmmm
— ahhaha ! La tienne est délicieuse aussi ma Chris ! Mmmmm
J'aperçois donc Christelle allongées sur son bureau, Annabelle au-dessus d'elle en 69.
Les 2 femmes ont simplement leurs jupes relevées sur le ventre. Je découvre les magnifiques jambes d'Annabelle, longues, fermes, bronzées. Décidément cette femme a un physique parfait. Je reste quelques instants devant ce spectacle, la queue grandissante à une vitesse folle. Malheureusement, n'ayant pas reçu de message de la part d'Annabelle, je décide cette fois-ci de prendre mon mal en patience et passer mon chemin.
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Commentaires ()
Auteur classé 27ème sur l'ensemble du mois en cours....
Ce n'est certainement pas sur la qualité de l'orthographe, de la grammaire et conjugaison, sans compter les mots manquants ou de lettres oubliées que l'auteur doit son classement...
Sans parler d'une petite incohérence lors de la discussion au restaurant, où le jeune homme vouvoie sa cheffe en plein milieu du dialogue alors qu'il la tutoie depuis le début.
Validation et correction = zéro pointé!