Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’Escapade Dominée — Chapitre 1 · Le premier week-end de baise d'Émilie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’Escapade Dominée
Chapitre 1 · Le premier week-end de baise d'Émilie
Bonjour Lecteurs,
Je vous raconte une histoire qui s'est passée le week-end dernier. Première fois où ma femme dormait avec son amant.
Émilie est une femme de 34 ans, sportive, depuis ses grossesses, sa poitrine est devenue plus développée, mais son atout numéro 1 reste son cul magnifique capable de faire se damner un curé.
L'histoire commence au moment de ses préparatifs. Bonne lecture !
Je vous raconte une histoire qui s'est passée le week-end dernier. Première fois où ma femme dormait avec son amant.
Émilie est une femme de 34 ans, sportive, depuis ses grossesses, sa poitrine est devenue plus développée, mais son atout numéro 1 reste son cul magnifique capable de faire se damner un curé.
L'histoire commence au moment de ses préparatifs. Bonne lecture !
Émilie était debout devant le grand miroir de la salle de bain, le cœur battant fort. Stress et excitation se mélangeaient dans son ventre, faisant trembler légèrement ses mains pendant qu’elle se préparait, dernière épilation, derniers préparatifs, le moment qu'elle attendait tant cette semaine allait enfin se concrétiser.
Les vibrations de son téléphone lui sortirent de ses pensées.
Émilie rougit violemment. Elle fit glisser son peignoir, se mit nue devant le miroir et prit plusieurs photos : seins offerts, vue de dos cambrée, et une plus intime, jambes légèrement écartées. Elle les envoya sans un mot de plus.
À cet instant, son mari entra dans la chambre. Il tenait la robe noire fluide qu’il avait sélectionnée lui-même.
— Viens ici, ma belle. C’est moi qui m’occupe de toi aujourd’hui.
Il l’aida à enfiler la robe lentement. Le tissu léger glissa sur sa peau nue, moulant ses seins dont les tétons pointaient nettement et caressant ses fesses. Aucune culotte, aucun soutien-gorge.
Il passa ses mains sous la robe, caressa ses cuisses et trouva sa chatte déjà trempée.
— Tiens, mets ce plug ! dit-il avec un sourire complice.
Émilie, un peu surprise :
— Tu veux que je porte ça pour lui ?
— Oui, je veux que tu le rendes fou de désir, il ne saura pas sortir ton corps de son esprit.
— Tu es fou, il voudra me voir encore plus souvent...
— C'est le but, il enviera le temps qu'on a ensemble ! Et quand tu le verras, il te baisera comme si sa vie en dépendait.
— Tu m'excites avec tes mots, tu as préparé le sac ? Tu as mis quoi dedans ?
— Tu es curieuse, c'est une surprise. Je peux juste te dire que tu seras sa chienne le temps d'un week-end.
— Oui, je veux que tu le rendes fou de désir, il ne saura pas sortir ton corps de son esprit.
— Tu es fou, il voudra me voir encore plus souvent...
— C'est le but, il enviera le temps qu'on a ensemble ! Et quand tu le verras, il te baisera comme si sa vie en dépendait.
— Tu m'excites avec tes mots, tu as préparé le sac ? Tu as mis quoi dedans ?
— Tu es curieuse, c'est une surprise. Je peux juste te dire que tu seras sa chienne le temps d'un week-end.
Son mari glissa deux doigts en elle, puis doucement, il lui introduit le plug à travers la fine paroi.
— Tu vas tout lui offrir. Je veux que tu te soumettes complètement.
Il la pencha sur le lit, releva la robe et la pénétra d’un coup sec. Une baise rapide, intense, presque animale. Il la tenait par les hanches en la pilonnant fort.
— Profite bien... Laisse-le te dominer, te baiser dans tous les trous, te remplir. Et envoie-moi des photos.
— Oui... je vais être sa salope... oh putain, baise-moi plus fort...
— Jouis pour moi avant de partir.
— Oui... je vais être sa salope... oh putain, baise-moi plus fort...
— Jouis pour moi avant de partir.
Émilie explosa rapidement, le corps secoué. Son mari la fit se mettre à genoux et jouit au fond de sa gorge en grognant, Émilie avala et suça jusqu’à la dernière goutte. Elle voulait remercier son mari de lui offrir un week-end où elle pourrait explorer sa sexualité sans retenue.
Il remit sa robe en ordre, l’embrassa tendrement et prit les clés de la voiture. Et ils se mirent en route.
Émilie envoya une photo discrète à Marc depuis le siège passager : juste son décolleté et le haut de sa robe.
Arrivés au centre commercial, son mari se gara un peu à l’écart. Émilie posa la main sur la cuisse de son mari et le regarda dans les yeux, la voix un peu tremblante :
— Dernière chance... Si tu veux tout arrêter, dis-le maintenant. On rentre. Sinon... je vais le rejoindre et je lui appartiens jusqu’à dimanche.
Son mari caressa sa joue, puis glissa une dernière fois la main sous sa robe.
— Non. Je veux que tu y ailles. Soumets-toi. Amuse-toi. Sois sa salope. Je t’aime.
Il l’embrassa passionnément, puis la laissa descendre.
Émilie inspira profondément, prit son sac et marcha vers la fontaine centrale du centre commercial, le sac à la main, le plug vibrant doucement en elle. Chaque pas faisait frotter le tissu de la robe noire contre ses seins nus et ses fesses, lui rappelant à quel point elle était exposée. Elle sortit son téléphone.
Émilie sentit son ventre se contracter. Un mélange de frustration, de gêne et d’excitation intense monta en elle. Elle répondit rapidement :
Émilie marcha lentement devant les vitrines illuminées. La robe fluide dansait sur son corps à chaque mouvement, laissant deviner ses courbes et ses tétons durcis. Elle sentait les regards insistants des hommes qu’elle croisait. Elle s’arrêta devant une boutique de lingerie fine, faisant semblant d’admirer les ensembles. Ses cuisses tremblaient légèrement.
L’attente la rendait folle. Plus les minutes passaient, plus son excitation grandissait. Elle imaginait déjà les mains de Marc sur elle, sa voix autoritaire, la façon dont il allait la posséder. Son corps entier brûlait d’anticipation.
Enfin, elle le vit. Marc avançait vers elle d’un pas assuré, grand, imposant. Son regard glissa sur son corps avec une faim évidente. Émilie sentit ses jambes faiblir de soulagement et de désir.
Quand il arriva à sa hauteur, elle sortit discrètement la télécommande de sa poche et la lui tendit, la voix basse et un peu essoufflée :
— Mon mari a un cadeau pour toi...
Marc prit la télécommande, haussa un sourcil surpris, puis un sourire carnassier illumina son visage. Il appuya immédiatement sur le bouton. Les vibrations du plug s’intensifièrent nettement. Émilie étouffa un petit gémissement.
— Tiens donc... Ton mari t’a préparée comme une vraie petite salope. Tu as attendu sagement ?
— Oui Monsieur... J’ai fait les vitrines pendant tout ce temps. Tout le monde me regardait... J’étais tellement excitée en t’attendant.
— Oui Monsieur... J’ai fait les vitrines pendant tout ce temps. Tout le monde me regardait... J’étais tellement excitée en t’attendant.
Marc posa une main possessive au creux de ses reins et la guida vers la sortie du centre commercial.
— Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs. Cette robe est parfaite. On va à la voiture.
À peine installée sur le siège passager, Marc démarra et posa une main ferme sur sa cuisse nue, remontant lentement la robe.
— Écarte les jambes. Plus grand. Montre-moi cette chatte.
Émilie obéit immédiatement, rougissante. Il augmenta encore l’intensité du plug et glissa deux doigts entre ses lèvres trempées.
— Putain... Tu es absolument dégoulinante. Ton mari t’a baisée avant que tu partes, c’est ça ?
— Oui Monsieur... il m’a prise rapidement sur le lit juste avant de m’emmener.
— Salope ! Je vais devoir te punir pour ça.
— Oui Monsieur... il m’a prise rapidement sur le lit juste avant de m’emmener.
— Salope ! Je vais devoir te punir pour ça.
Il conduisait d’une main, l’autre travaillant sa chatte avec expertise : doigts qui entraient et sortaient, pouce sur son clitoris gonflé, tout en jouant avec les vibrations du plug. À chaque feu rouge, il la regardait se tortiller sur le siège.
— Tu ne jouis pas. Pas encore. Dis-le.
— Je ne jouis pas sans ta permission, Monsieur... S’il te plaît...
— Supplie-moi correctement. Dis-moi à quel point cette attente t’a rendue folle.
— J’étais en feu en faisant les vitrines... Tous ces regards sur moi... Je n’arrêtais pas de penser à ta queue, à tes mains... J’ai hâte que tu me possèdes complètement.
— Je ne jouis pas sans ta permission, Monsieur... S’il te plaît...
— Supplie-moi correctement. Dis-moi à quel point cette attente t’a rendue folle.
— J’étais en feu en faisant les vitrines... Tous ces regards sur moi... Je n’arrêtais pas de penser à ta queue, à tes mains... J’ai hâte que tu me possèdes complètement.
Marc sourit, satisfait, et enfonça un troisième doigt en elle tout en augmentant le plug au maximum.
— Ce week-end, tu vas apprécier chaque seconde d’attente... et en redemander. Tu es à moi maintenant.
Émilie haletait, les cuisses tremblantes, au bord de l’orgasme, tandis que la voiture filait vers l’hôtel. L’excitation accumulée pendant l’attente la rendait encore plus soumise et impatiente.
Arrivés à l'hôtel, Marc prit la main d'Émilie, en se dirigeant vers la réception comme un jeune couple amoureux.
Émilie avait très peur de tomber sur des personnes qui pourraient la reconnaître, la peur venait s'ajouter à son hélistation et la rendait complètement folle de désir pour Marc. Lui de son côté jouait de la situation, il passait sa main dans son dos, sur ses fesses et l'embrassait langoureusement.
Émilie avait très peur de tomber sur des personnes qui pourraient la reconnaître, la peur venait s'ajouter à son hélistation et la rendait complètement folle de désir pour Marc. Lui de son côté jouait de la situation, il passait sa main dans son dos, sur ses fesses et l'embrassait langoureusement.
— Bonjour, comment puis-je vous aider ?
— Nous avons une réservation au nom de Marc.
— Ah oui, je vois, la suite nuptiale, c'est votre anniversaire de mariage ?
— Eh non..., répond timidement Émilie.
— Pas tout à fait, Madame me fait une surprise, interrompit Marc.
— Votre femme a l'air de beaucoup tenir à vous, vous êtes un couple ravissant, tenez, voici vos cartes. Vous avez accès à tout notre complexe, profitez bien.
— Nous avons une réservation au nom de Marc.
— Ah oui, je vois, la suite nuptiale, c'est votre anniversaire de mariage ?
— Eh non..., répond timidement Émilie.
— Pas tout à fait, Madame me fait une surprise, interrompit Marc.
— Votre femme a l'air de beaucoup tenir à vous, vous êtes un couple ravissant, tenez, voici vos cartes. Vous avez accès à tout notre complexe, profitez bien.
Une fois dans l’ascenseur, Marc la plaqua doucement contre la paroi miroir, glissa une main sous sa robe et enfonça deux doigts en elle.
— Regarde-toi dans le miroir. Regarde comme tu es déjà défaite.
— Je suis trempée... J’ai attendu tellement longtemps au centre commercial...
— Et tu as adoré ça, avoue.
— Je suis trempée... J’ai attendu tellement longtemps au centre commercial...
— Et tu as adoré ça, avoue.
Les portes s’ouvrirent au dernier étage. Marc la guida jusqu’à la suite, passa la carte magnétique et poussa la porte.
À peine celle-ci refermée derrière eux, l’atmosphère changea complètement. Émilie posa le sac sur le grand lit king size et se tourna vers Marc, il avait le regard sombre et dominateur.
— À genoux. Tout de suite.
Émilie s’agenouilla sur la moquette épaisse, les mains sur les cuisses, les yeux levés vers lui. Un sourire satisfait apparut sur son visage.
— Dis-le.
— Je suis ta soumise ce week-end, Monsieur. Ma bouche, ma chatte et mon cul t’appartiennent. Je suis à toi.
— Plus fort.
— Je suis ta salope ! Je suis venue pour que tu me domines complètement !
— Je suis ta soumise ce week-end, Monsieur. Ma bouche, ma chatte et mon cul t’appartiennent. Je suis à toi.
— Plus fort.
— Je suis ta salope ! Je suis venue pour que tu me domines complètement !
Marc sortit sa queue bien épaisse et couverte de liquide séminal, il avait lui aussi vécu ce trajet de manière particulièrement existante, la plaqua sur ses lèvres.
— Suce ! Nettoie-moi ma bite, regarde dans quel état tu me mets !
Émilie s'exécuta sans tarder, elle attendait ce moment avec impatience. Elle s'attardait d'abord sur son gland, avant de plonger jusqu'à son ventre, Marc était particulièrement bien monté et selon ses dires, Émilie était la première à le prendre complètement en bouche. Autant dire qu'il adorait quand elle lui procurait cette gâterie. Elle le suça de cette façon pendant de longues minutes jusqu'à ce que Marc lui somme de se lever.
Il fit glisser la robe noire jusqu’à ses chevilles d’un seul geste.
Émilie se retrouva entièrement nue, seulement, le plug toujours en place.
— Sur le lit. À quatre pattes. Montre-moi tout.
Elle obéit, cambrant exagérément le dos. Marc lui assena une claque sur le cul et sortit le contenu du sac et le disposa sur le lit : les trois ensembles de lingerie, le maillot sexy, la laisse supplémentaire, le deuxième plug et le lubrifiant.
— Tu as tout prévu... Très bien.
Il augmenta soudain le plug au maximum. Émilie gémit bruyamment, le front contre le drap.
— Oh putain... Monsieur...
— Tu ne jouis toujours pas. Pas avant que je te le permette.
— Tu ne jouis toujours pas. Pas avant que je te le permette.
Il se plaça derrière elle, écarta ses fesses, retira lentement le plug et le remplaça par sa grosse queue dure, lubrifiée par son excitation.
— Prends-la dans ton cul. Toute.
— Oui Monsieur... défonce-moi... j’en ai besoin...
— Oui Monsieur... défonce-moi... j’en ai besoin...
Il la pénétra d’un coup profond, tirant sur ses cheveux pour cambrer son dos. La baise fut lente et puissante au début, puis de plus en plus sauvage. Chaque coup de reins faisait claquer ses hanches contre ses fesses.
— Dis-moi à qui tu appartiens.
— À toi ! Je suis ta salope mariée ! Baise-moi plus fort !
— À toi ! Je suis ta salope mariée ! Baise-moi plus fort !
Marc accéléra, une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses. Émilie criait de plaisir, complètement abandonnée.
Après plusieurs minutes intenses, il se retira, la retourna sur le dos et la pénétra dans la chatte, la regardant droit dans les yeux.
— Je vais bientôt jouir en toi.
— Non monsieur, pas ce soir, je suis en ovulation, pitié, pas ce soir.
— Non monsieur, pas ce soir, je suis en ovulation, pitié, pas ce soir.
Marc continua à la baiser intensément. Émilie, enfin autorisée, jouit violemment en même temps, le corps secoué de spasmes.
Marc resta en elle un moment, puis se retira. Et envoya une quantité énorme de sperme sur son ventre jusqu'à ses seins.
Elle trempa le doigt puis ramena quelques gouttes à sa bouche comme pour goûter à son plaisir.
— Première charge du week-end... Et ce n’est que le début.
Il prit son téléphone et lui tendit.
— Envoie une photo à ton mari. Montre-lui comme tu es déjà bien souillée.
Émilie, encore essoufflée, prit une photo de son corps couvert de sperme, avec la queue de Marc près de sa bouche, et l’envoya.
Message :« On vient d’arriver à l’hôtel... Il m’a déjà baisée. Regarde comme il a joui. »
— Viens là, ma belle... murmura-t-il d’une voix plus douce, mais toujours dominante. Respire.
Émilie se blottit contre lui, la tête sur son épaule, encore haletante. Marc passa ses doigts dans ses cheveux, tirant légèrement dessus de temps en temps pour lui rappeler qui commandait.
— Tu as été parfaite pour une première prise, dit-il en souriant. Ton mari t’a bien préparée...
Il glissa une main entre ses cuisses et caressa lentement sa chatte gonflée et pleine, étalant la cyprine sur ses lèvres et son clitoris sans chercher à la faire jouir tout de suite. Juste pour la maintenir dans cet état de désir constant.
— Tu trembles encore... J’aime te sentir vulnérable comme ça. Dis-moi ce que tu ressens vraiment.
— Je me sens... possédée. J’ai attendu tellement longtemps au centre commercial que maintenant mon corps est en feu. J’ai envie que tu continues à me dominer, mais aussi... que tu me câlines un peu.
— Tu auras les deux. Tu es ma salope, mais aussi mon jouet précieux ce week-end.
— Tu sais que malgré l'interdit, je t'aime encore, j'adore quand tu me possèdes comme ça.
— Fais attention à ce que tu dis, ton mari pourrait avoir la mauvaise surprise de ne pas te récupérer demain.
— Je me sens... possédée. J’ai attendu tellement longtemps au centre commercial que maintenant mon corps est en feu. J’ai envie que tu continues à me dominer, mais aussi... que tu me câlines un peu.
— Tu auras les deux. Tu es ma salope, mais aussi mon jouet précieux ce week-end.
— Tu sais que malgré l'interdit, je t'aime encore, j'adore quand tu me possèdes comme ça.
— Fais attention à ce que tu dis, ton mari pourrait avoir la mauvaise surprise de ne pas te récupérer demain.
Il l’embrassa langoureusement, plus tendrement cette fois, tout en tirant doucement sur ses cheveux pour contrôler le baiser. Ses doigts continuaient leur lente caresse entre ses jambes, frôlant son clitoris par intermittence. Émilie gémissait doucement dans sa bouche, le corps détendu, mais toujours électrique.
Après une dizaine de minutes de ce calme pimenté, Marc se redressa.
— On va descendre à la piscine. Je veux te voir en public avec ce corps marqué par moi.
Émilie obéit, retira le plug avec un petit gémissement, puis enfila le maillot une-pièce ultra-sexy que son mari avait mis dans le sac : fendu sur les côtés, très échancré, qui moulait parfaitement ses seins et laissait peu de place à l’imagination.
Marc la regarda s’habiller avec un sourire appréciateur.
— Tu es dangereusement belle dedans. Allons-y.
La piscine de l’hôtel était magnifique, entourée de plantes et relativement calme en cette fin d’après-midi. Quelques clients étaient installés sur les transats, d’autres nageaient tranquillement.
Marc guida Émilie, la main sur son cul, jusqu’au bord. Dès qu’ils entrèrent dans l’eau tiède, il l’attira contre lui, dos contre son torse, dans une zone un peu plus profonde où l’eau arrivait à la poitrine.
Au début, Émilie était nerveuse. C’était la première fois qu’elle se montrait ainsi en public avec son amant.
— Tu trembles... Tu as peur qu’on nous voie ?
— Oui... c’est la première fois... j’ai honte, mais... je suis excitée.
— Bonne réponse. Colle-toi à moi.
— Oui... c’est la première fois... j’ai honte, mais... je suis excitée.
— Bonne réponse. Colle-toi à moi.
Il passa un bras autour de sa taille et commença à l’embrasser langoureusement. Sa langue prenait possession de sa bouche avec une lenteur possessive. Émilie résista un peu au début par pudeur, puis finit par se laisser aller, gémissant doucement contre ses lèvres.
Les baisers devinrent de plus en plus profonds, voraces. Marc glissa une main sous le maillot, écarta le tissu et enfonça deux doigts en elle, les courbant exactement là où il fallait.
— Tu mouilles encore ?
— Oui Monsieur... oh putain...
— Dis-le à l’oreille.
— J’ai encore envie de te sentir en moi.
— Oui Monsieur... oh putain...
— Dis-le à l’oreille.
— J’ai encore envie de te sentir en moi.
Il accéléra le mouvement de ses doigts tout en continuant les baisers langoureux. L’eau clapotait autour d’eux, masquant en partie les mouvements. Émilie serrait les dents, essayant de ne pas faire de bruit, les ongles plantés dans ses épaules.
— Jouis pour moi. Discrètement. Maintenant.
Elle explosa contre lui, mordant son cou pour étouffer son cri, le corps secoué de spasmes dans l’eau tiède. Marc la tint fermement, continuant à l’embrasser tendrement pendant qu’elle redescendait.
Ils restèrent un moment enlacés dans l’eau, s’embrassant, se caressant, profitant de ce moment à la fois public et intime. Marc glissa parfois sa main sur ses fesses, lui rappelant qu’il pouvait la prendre à nouveau quand il le voulait.
Avant de sortir de l’eau, Émilie prit discrètement une photo : son décolleté humide, les lèvres gonflées et un suçon naissant dans son cou.
Marc sourit en la voyant envoyer la photo.
— Tu es vraiment une bonne petite épouse infidèle... On remonte ?
Ils remontèrent de la piscine main dans la main. Émilie marchait encore, un peu tremblante, les cheveux humides, le maillot collant à sa peau. Dans l’ascenseur, Marc la plaqua à nouveau contre le miroir, glissant une main entre ses cuisses.
— Tu as joui comme une petite chienne devant tout le monde... Tu as adoré, avoue.
— Oui Monsieur... J’avais tellement honte, mais j’ai adoré...
— Oui Monsieur... J’avais tellement honte, mais j’ai adoré...
À peine la porte de la suite refermée, Marc la poussa contre le mur et l’embrassa profondément, presque tendrement cette fois.
Il la débarrassa lentement du maillot, puis la guida jusqu’à la grande douche italienne. L’eau chaude coula sur leurs corps. Marc la lava lui-même, passant ses mains savonneuses sur ses seins, son ventre, entre ses jambes, nettoyant doucement le liquide qui coulait encore d’elle.
— Tu es belle quand tu es calme comme ça... mais je sais que tu es toujours en chaleur.
Il glissa deux doigts en elle sous l’eau.
— Encore trempée... Même après avoir joui.
Émilie gémit doucement, appuyée contre son torse.
— J’ai l’impression que mon corps est à toi maintenant... Je ne pense plus qu’à ça.
— C’est exactement ce que je veux.
— C’est exactement ce que je veux.
Après la douche, il l’enveloppa dans un peignoir et la fit s’allonger sur le lit. Il s’installa derrière elle, la tenant contre lui, une main possessive sur un sein, l’autre caressant lentement son clitoris. Pas pour la faire jouir, juste pour la garder au bord.
— Repose-toi un peu. On sort dîner tout à l’heure. Mais avant, je veux que tu portes quelque chose de spécial.
Une heure plus tard, Marc ouvrit le sac et en sortit l’ensemble de lingerie blanc transparent.
— Enfile ça. Le string et le soutien-gorge. Rien d’autre sous ta robe noire.
Émilie obéit, rougissante. Le tissu était presque invisible : le soutien-gorge mettait ses seins en valeur et le string minuscule disparaissait entre ses fesses.
Marc sortit ensuite le collier de cuir noir.
— Et ça reste autour de ton cou toute la soirée. Pas de laisse pour cette fois, mais tout le monde pourra le voir si on regarde bien.
Il attacha le collier, ajusta la boucle pour qu’il soit bien serré, puis recula pour admirer.
— Retourne-toi. Lentement.
Émilie tourna sur elle-même. La robe noire recouvrait le tout, mais le collier était clairement visible au niveau du cou, et le tissu fluide laissait deviner les formes de sa lingerie.
— Parfait. Tu vas dîner comme une soumise. Chaque fois que tu bouges, tu te souviendras que tu m’appartiens.
Dernière chose, enfile ça. Et il lui tend le plug vibrant ».
Il glissa la télécommande du plug dans sa poche et testa une petite vibration. Émilie sursauta.
Dernière chose, enfile ça. Et il lui tend le plug vibrant ».
Il glissa la télécommande du plug dans sa poche et testa une petite vibration. Émilie sursauta.
— Tu vas garder le plug pendant le dîner aussi.
— Oui Monsieur...
— Oui Monsieur...
Émilie à son mari (photo discrète dans le miroir : collier bien visible + décolleté) :
Le restaurant était intime, lumières tamisées, ambiance feutrée. Marc avait réservé une table un peu à l’écart, mais pas complètement isolée. Ils s’installèrent. Dès qu’ils furent assis, Marc posa sa main sur la cuisse d’Émilie sous la table et remonta lentement.
— Écarte un peu les jambes.
Elle obéit, le souffle court. Il augmenta légèrement les vibrations du plug.
Le serveur arriva pour prendre la commande. Émilie essayait de garder une voix normale, mais sa voix tremblait légèrement quand Marc glissa un doigt sous le string et caressa son clitoris.
— Tu vas commander comme une grande fille, murmura Marc une fois le serveur parti. Mais tu ne penses qu’à ma queue, n’est-ce pas ?
— Oui Monsieur... Je suis trempée. Le collier... tout le monde peut le voir...
— Exactement. Je veux que tu te sentes exposée. Dis-moi ce que tu ressens.
— Oui Monsieur... Je suis trempée. Le collier... tout le monde peut le voir...
— Exactement. Je veux que tu te sentes exposée. Dis-moi ce que tu ressens.
Émilie baissa les yeux, les joues brûlantes.
— J’ai honte... mais j’adore. J’ai l’impression d’être ta salope en public. Chaque vibration me rappelle que je dois t’obéir.
Pendant tout le repas, la tension fut insoutenable. Marc la caressait sous la table par intermittence : doigts qui entraient légèrement en elle, pouce sur son clitoris, vibrations du plug qu’il contrôlait à distance. À un moment, il augmenta l’intensité alors qu’elle portait son verre à ses lèvres. Elle faillit gémir.
— Contrôle-toi, ordonna-t-il doucement avec un sourire. Ou je te fais jouir ici devant tout le monde.
— S’il vous plaît... pas ici... je ne vais pas tenir...
— Supplie-moi mieux.
— S’il vous plaît... pas ici... je ne vais pas tenir...
— Supplie-moi mieux.
Émilie à son mari (depuis les toilettes, photo rapide du collier dans le miroir) :
De retour à table, Émilie se pencha vers Marc et murmura :
— Je suis ta salope... Je mouille tellement que j’ai peur de tacher la robe. S’il vous plaît, ramenez-moi à l’hôtel et baisez-moi fort...
Marc sourit, satisfait. Il augmenta encore le plug une dernière fois, la regardant lutter pour rester silencieuse.
— On finit le dessert et on rentre. Tu as été très sage... Tu vas être récompensée. Ou punie. On verra.
Émilie haletait presque, les cuisses serrées, le corps entier en feu, impatiente de retrouver la chambre.
De retour dans la chambre, après le restaurant où elle a porté le collier et la lingerie blanche transparente :
Marc la pousse à quatre pattes sans un mot. Il attache la laisse au collier et la promène dans toute la suite.
— Rampe, chienne. Montre-moi comme tu es en chaleur.
Émilie rampe, les seins lourds ballottant, le cul offert. Il claque ses fesses à chaque tour.
— Supplie ton Maître.
— S’il vous plaît, Maître... baisez votre chienne... j’ai besoin de votre queue...
— Assis ! Émilie s'exécute et se met à genoux. Il la gifle. Qui t'a autorisée à envoyer des photos a ton mari ?
— Pardon monsieur !
— Fais le beau ! Émilie se met à quatre pattes et cambre son dos pour laisser voir son cul offert.
— S’il vous plaît, Maître... baisez votre chienne... j’ai besoin de votre queue...
— Assis ! Émilie s'exécute et se met à genoux. Il la gifle. Qui t'a autorisée à envoyer des photos a ton mari ?
— Pardon monsieur !
— Fais le beau ! Émilie se met à quatre pattes et cambre son dos pour laisser voir son cul offert.
Marc retire le plug d'un coup sec, ce qui fait crier Émilie de plaisir, mais aussi de douleur, puis il la prend violemment en levrette dans le cul, tirant fort sur la laisse.
— À qui est ce cul ?
— À vous Maître ! Défoncez-le !
— À vous Maître ! Défoncez-le !
Marc la baise si fort que cette fois Émilie hurle littéralement de plaisir. Après de longues minutes à la défoncer en levrette, Marc s'assoit sur le lit et demande à Émilie de s'empaler sur sa bite. Elle s'exécute, elle pensait que sa queue était déjà profonde dans son cul, mais quand elle s'assit dessus, elle glissa jusqu'à ses couilles, ces quelques centimètres supplémentaires lui firent une sensation de plénitude, elle jouit sur place dans des spasmes incontrôlables.
Marc entreprit des va-et-vient dans cette position pendant plusieurs minutes.
Marc entreprit des va-et-vient dans cette position pendant plusieurs minutes.
Après cette baise anale intense, il la retourne et la pénètre dans la chatte.
— Je vais jouir au fond de toi.
— Maître... je ne prends pas la pilule en ce moment... c’est risqué...
— Je sais, tu me l'as déjà dit. Et tu vas quand même prendre tout mon sperme comme une bonne chienne. Dis-le.
— J'en ai envie moi aussi, mais c'est trop risqué !
— J'ai trop envie de te remplir, prenons ce risque, tu vas faire plaisir à ton Maître ?
— ... Oui Maître... je suis trop excitée... remplis-moi... même si je tombe enceinte... je veux votre sperme !
— Maître... je ne prends pas la pilule en ce moment... c’est risqué...
— Je sais, tu me l'as déjà dit. Et tu vas quand même prendre tout mon sperme comme une bonne chienne. Dis-le.
— J'en ai envie moi aussi, mais c'est trop risqué !
— J'ai trop envie de te remplir, prenons ce risque, tu vas faire plaisir à ton Maître ?
— ... Oui Maître... je suis trop excitée... remplis-moi... même si je tombe enceinte... je veux votre sperme !
Il éjacule longuement en grognant, la tenant fermement. Le sperme coule abondamment quand il se retire.
Photo envoyée au mari : Émilie à quatre pattes, cul en l’air, sperme épais coulant de sa chatte sur ses cuisses.
Lorsqu'ils reprirent leur souffle, Marc fit Émilie se remettre à quatre pattes, laisse à la main.
— Avance salope ! On va dans la douche.
Lorsqu'ils y arrivent enfin:
— À genoux. Regarde-moi. Ouvre la bouche.
Marc sort son téléphone et commence à filmer.
Il lâche ensuite un long jet chaud doré sur les seins d'Émilie, son visage et dans sa gorge ouverte.
— Avale. Montre à ton mari que tu es ma pute personnelle.
— Oui Maître... je suis votre pissotière... votre salope... murmure-t-elle en avalant une partie, excitée par l’humiliation.
— Oui Maître... je suis votre pissotière... votre salope... murmure-t-elle en avalant une partie, excitée par l’humiliation.
Marc envoie la vidéo au mari d'Émilie avec le message : "ta femme, c'est ma pute incroyable, et j'en ai pas fini ! "
Plus tard, il s’allonge sur le lit et écarte les jambes.
— Viens manger dans ta gamelle.
Émilie, rouge de désir, écarte les fesses de Marc et plonge sa langue profondément, léchant, pénétrant, suçant, le branlant en même temps.
— Plus profond, salope. Tu aimes lécher le cul de celui qui te possède ?
— Oui Maître... j’adore... je suis votre petite chienne.
— Aboie ! ordonne Marc.
— Wouf wouf, répondit Émilie.
— Bonne chienne, continue de manger.
— Oui Maître... j’adore... je suis votre petite chienne.
— Aboie ! ordonne Marc.
— Wouf wouf, répondit Émilie.
— Bonne chienne, continue de manger.
Émilie continue pendant de longues minutes, alternant anulingus et fellation, elle finit même par lui glisser deux doigts au fond du cul. Marc finit par jouir sous ses caresses, et Émilie vint se blottir dans ses bras pour s'endormir.
Au milieu de la nuit, Émilie se réveille. Elle se glisse sous les draps et prend sa queue dans sa bouche sans rien demander.
— Mmm... ma petite serveuse est revenue... Suce-moi bien.
Elle le suce lentement, profondément, avec beaucoup de salive, le regardant dans les yeux.
— Je suis votre bouche de nuit, Maître... utilisez-moi quand vous voulez...
— Tu suces comme une déesse, tu vas me faire jouir encore !
— Tu suces comme une déesse, tu vas me faire jouir encore !
A ces mots, Marc se contracte et remplit la bouche d'Émilie, toute fière de son travail.
Au petit matin, Marc se réveille en premier et la prend en cuillère, alternant chatte et cul.
— Tu vas rentrer chez ton mari, pleine de mon sperme... Tu lui raconteras tout pendant que tu le suces, hein ?
— Oui Maître... je vais tout lui raconter... comme une bonne épouse infidèle...
— Oui Maître... je vais tout lui raconter... comme une bonne épouse infidèle...
Marc finit par vider ses dernières goûtées de sperme dans son ventre, avant de se préparer pour le petit-déjeuner.
L'heure du retour sonna, Marc et Émilie se mirent en route. Arrivés devant chez elle, Marc fit le tour, ouvrit la porte d'Émilie pour la faire sortir et il l’embrasse passionnément, sachant que son mari regarde.
À l’intérieur, Émilie s’agenouille, sort la queue de son mari et commence à le sucer avidement tout en lui racontant chaque détail, chaque jeu de rôle, chaque humiliation et chaque plaisir.
— Il m’a traitée d’esclave, de chienne, de pissotière... Il m’a baisée dans la piscine, m’a remplie deux fois... je lui ai léché le cul... j’ai rampé en laisse... et finalement, il est partant pour Sainte-Lucie !
Son mari jouit puissamment dans sa bouche.
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Commentaires ()
C'est traité comme réel , espérons qu'il n'y est pas de trace sinon je plains le minot à venir dans 1 contexte pareil.
Comment en etes vous arrivé à ce point de non retour ? 1 amant c'est juste 1 sextoy qu'on prends et qu'on laisse non ?
Surtout qu'elle met les sentiments au milieu , la notion de respect de soi et des autres est aux abonnés absents.