Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et amant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et amant
Chapitre 1
Soumis et amant
Ma tête brûlante retombe sur l'oreiller. Sur la taie, des cercles jaunes dessinent des auréoles de sueur autour de mon visage hâve.
Mes cheveux collent à ma tempe et une mèche blonde me barre la joue. Une ombre surplombe le matelas sur lequel je gis, les jambes écartées, mon anus boursouflé, éclaté, béant, ouvert, beurré de semence grasse qui s'écoule sur mes couilles rasées.
Une nouvelle secousse traverse mon ventre aussi dur que de la glace. De mon corps sort des mugissements. Mes entrailles éruptent, grouillent, grondent....... Une main recouvre ma bouche, mes gémissements deviennent sourds. Les doigts s'engouffrent dans ma bouche, doigts que je peux mordre mais je me promets d'être sage.
Une nouvelle secousse traverse mon ventre aussi dur que de la glace. De mon corps sort des mugissements. Mes entrailles éruptent, grouillent, grondent....... Une main recouvre ma bouche, mes gémissements deviennent sourds. Les doigts s'engouffrent dans ma bouche, doigts que je peux mordre mais je me promets d'être sage.
Je suis une bête à bout de souffle, tout comme lui d'ailleurs. Je veux me mettre à quatre pattes, me redresser, mais des mains me maintiennent aux hanches, son énorme dard de chair encore en moi. Mon regard échoue sur la tête du lit qui ne raconte rien, témoin de nos ébats. J'entends des mots, ces mots, jetés comme du sable dans mon dos.
Agrippés aux draps souillés de foutre, de sueur, mes poings tordent le tissu dans tous les sens pendant qu'il s'agite à nouveau dans mon antre anal. Une nouvelle lance de lave enflamme mes reins, mes entrailles....L'homme s'allonge sur moi, sur mon dos, ses mains agrippées à mes épaules.
Agrippés aux draps souillés de foutre, de sueur, mes poings tordent le tissu dans tous les sens pendant qu'il s'agite à nouveau dans mon antre anal. Une nouvelle lance de lave enflamme mes reins, mes entrailles....L'homme s'allonge sur moi, sur mon dos, ses mains agrippées à mes épaules.
Moi, je reste muet, immobile, soumis, docile, abandonné. Brave bête, me dis je. Il pousse sa colonne de chair en moi, profondément, par à coups puissants. J'en redemande. La vague revient, paralysante, douloureuse mais tellement excitante. Mon visage, tout comme mon anus, est en feu. Mon corps scié en deux. Il agrippe mes cheveux, et me tire en arrière.
Des filets de salive maculent mes commissures blanchies sous l'effort de chienne que je suis devenue. Mais j'en redemande. Je ferme les yeux pendant qu'il s'agite dans mon égout de chair éclaté. Quand j'ouvre les yeux, des coulées de sueur irradient mon visage.....
Un dernier séisme fait passer tout son sexe à travers un conduit de braises. Instinctivement, mon corps arqué, comme possédé, crie ma jouissance.......Je crache ma purée blanchâtre, sans me toucher, sur les draps dans un cri bestial pendant que je suis projeté dans l'oreiller. Puis, la douleur me quitte, quitte mon anus, ma grotte intime, inondée de sperme chaud...... C'est terminé, Boualem se retire, retire son long membre brun circoncis de mon anus. Des mains caressent mes fesses meurtries, des doigts pénètrent avec aisance en moi, récoltent de la semence âcre et les portent à ma bouche. Je suce et avale sa purée.
Un dernier séisme fait passer tout son sexe à travers un conduit de braises. Instinctivement, mon corps arqué, comme possédé, crie ma jouissance.......Je crache ma purée blanchâtre, sans me toucher, sur les draps dans un cri bestial pendant que je suis projeté dans l'oreiller. Puis, la douleur me quitte, quitte mon anus, ma grotte intime, inondée de sperme chaud...... C'est terminé, Boualem se retire, retire son long membre brun circoncis de mon anus. Des mains caressent mes fesses meurtries, des doigts pénètrent avec aisance en moi, récoltent de la semence âcre et les portent à ma bouche. Je suce et avale sa purée.
Maintenant, Boualem me lèche ma jolie petite chatte de garçon, y enfonce facilement sa langue.
- Je vais prendre tout le temps qu'il faut pour bien remplir ton trou de salive, maintenant, me dit il.
Je suis comme un champ de bataille, ravagé.
Mes yeux cherchent mon amant du jour, mais mon regard halluciné bute contre la porte de la chambre qu'il referme. J'entends l'eau de la douche couler. Je repose ma tête sur l'oreiller trempé de sueur, ferme les yeux mais réalise que ma bite poisseuse de sperme mouille ma toison rase. Je me redresse, empoigne mon sexe à demi bandé, me caresse, me branle jusqu'à juter une nouvelle salve de foutre gras sur le drap déjà bien tâché ........
Puis, à mon tour, je me dirige vers la salle d'eau.
Puis, à mon tour, je me dirige vers la salle d'eau.
Quelques heures plus tôt
Dès que je l'ai vu à la salle de sport, j'ai su immédiatement que je deviendrais son esclave, sa femelle, sa chatte, sa chienne, peu importe les mots utilisés. Je savais pertinemment qu'il ferait de moi son esclave. Peu m'importe mon hétérosexualité.
Mon épouse est partie en week-end, entre filles pour célébrer une soirée dite enterrement de jeune fille. Je vais donc à la salle, comme chaque fin de semaine et voir ce garçon s'entraîner m'a immédiatement excité. Un jeune homme mignon ou un homme marié plus âgé qui cherche à baiser, me dis je, car il ne cesse de me mater.
Je ne peux détacher mon regard de son corps finement dessiné. Je ne sais pas si c'est son sourire ravageur, sa gueule d'ange, ses muscles saillants ou son énorme pénis à moitié dressé dans son short qui me captivent. Il est incroyablement sexy. Plus sexy que n'importe quel homme que j'ai vu à ce jour. J'ai un passé d'homo avant de rencontrer celle qui est devenue mon épouse.
Mais lui, enflamme mon corps, mon esprit et il en joue. Il réveille des sensations que je n'avais plus éprouvées depuis mes dix huit ans, pendant cette période universitaire.
Je suis sous la douche depuis un moment, sans m'en rendre compte.
—Tu as un cul magnifique, dit une voix dans mon dos. Il me donne beaucoup d'idées.
Dès que je l'ai vu à la salle de sport, j'ai su immédiatement que je deviendrais son esclave, sa femelle, sa chatte, sa chienne, peu importe les mots utilisés. Je savais pertinemment qu'il ferait de moi son esclave. Peu m'importe mon hétérosexualité.
Mon épouse est partie en week-end, entre filles pour célébrer une soirée dite enterrement de jeune fille. Je vais donc à la salle, comme chaque fin de semaine et voir ce garçon s'entraîner m'a immédiatement excité. Un jeune homme mignon ou un homme marié plus âgé qui cherche à baiser, me dis je, car il ne cesse de me mater.
Je ne peux détacher mon regard de son corps finement dessiné. Je ne sais pas si c'est son sourire ravageur, sa gueule d'ange, ses muscles saillants ou son énorme pénis à moitié dressé dans son short qui me captivent. Il est incroyablement sexy. Plus sexy que n'importe quel homme que j'ai vu à ce jour. J'ai un passé d'homo avant de rencontrer celle qui est devenue mon épouse.
Mais lui, enflamme mon corps, mon esprit et il en joue. Il réveille des sensations que je n'avais plus éprouvées depuis mes dix huit ans, pendant cette période universitaire.
Je suis sous la douche depuis un moment, sans m'en rendre compte.
—Tu as un cul magnifique, dit une voix dans mon dos. Il me donne beaucoup d'idées.
Ces mots me prennent au dépourvu. Je fais mine de ne pas faire attention, mais il vient de me déstabiliser. Il s'en rend compte, sourit, pose une main sur mon cul, le caresse, le malaxe pendant que je vois son sexe durcir, se tendre, grossir, s'allonger démesurément.
Une colonne de chair brune, circoncise, longue et épaisse qui palpite, là, devant moi, sans pudeur. Je lui dis que je suis marié, pas intéressé par les mecs, mais les mots meurent dans ma bouche.
Mon sexe à mon tour se dresse et me trahit.
Une colonne de chair brune, circoncise, longue et épaisse qui palpite, là, devant moi, sans pudeur. Je lui dis que je suis marié, pas intéressé par les mecs, mais les mots meurent dans ma bouche.
Mon sexe à mon tour se dresse et me trahit.
Retour au moment présent. Nous sortons de la douche, après une joute sexuelle intense, nos corps nettoyés de toute cette semence collante. Maintenant, je suis là, dans le salon. Près pour un nouveau round.
Il me demande de m'agenouiller sur la table du salon, à quatre pattes, comme une chienne en chaleur, les fesses écartées, pathétique, je baisse la tête.
Il me demande de m'agenouiller sur la table du salon, à quatre pattes, comme une chienne en chaleur, les fesses écartées, pathétique, je baisse la tête.
Je gémis quand je sens Boualem s'approcher de moi, sa queue fortement dressée, tendue, bandée, palpitante. Il tient dans sa main un gode plastifié noir, long et épais, Extreme Snakescales XXL . Il me le montre fièrement, l'exhibe et le glisse délicatement dans ma bouche. Il m'invite à le sucer, le lécher, le lubrifier fortement de salive.
— Tu crois, Louis, que ton beau petit cul va pouvoir absorber ce gode de trente centimètres, me demande t il? Pourtant, tu as goûté à vingt cinq tout à l'heure. Et quand je vois ton orifice encore fortement béant, éclaté.................
Boualem me retire de la bouche cette colonne de plastique enduite de salive, puis le place face à mon anus dépourvu de poils. Il présente l'extrémité du gode sur mon auréole striée, puis donne un petit coup de poignet. Mes muscles anaux éclatent à nouveau face à cet intrus plastifié, puis mes deux sphincters suivent. Je gémis à nouveau, soupire, retient une douleur.
— Laisse toi aller bébé. Tu vas le prendre en totalité. Jusqu'aux couilles.
Boualem sourit de me voir soumis, consentant. Saisissant mon pénis, souillé, je commence à le caresser. Je tire sur la gaine de peau et décalote le gland, déjà humide par le liquide translucide pré éjaculatoire. D'un revers de main, Boualem me donne une claque sur mes deux couilles pleines de foutre. Je me penche en avant en poussant un cri. Il agrippe mes cheveux, les tire en arrière et me repousse violemment.
— Je ne t'ai pas ordonné de jouer avec ta petite bite, me gronde t il tout en me donnant une seconde claque sur mes burnes, puis en les empoignant fermement.
Il utilise la pression sur mes couilles pour enfoncer le gode encore plus profondément en moi. Ma poitrine se soulève profondément tandis que je laisse échapper un petit gémissement. Des premières gouttes de liquide pré-éjaculatoire perlent au bout de mon pénis à demi bandé. Souriant, Boualem se penche et appuie davantage sur ma poitrine tandis que sa bouche effleure mon gland. Il tire sur mes testicules, ce qui fait remonter ma verge.
Il tend son visage vers mon bas ventre, ouvre la bouche et tire la langue afin de lécher lentement ce liquide.
Mon sexe s'étire à nouveau pour atteindre ses dix huit centimètres, légèrement courbé en son centre.
Il tend son visage vers mon bas ventre, ouvre la bouche et tire la langue afin de lécher lentement ce liquide.
Mon sexe s'étire à nouveau pour atteindre ses dix huit centimètres, légèrement courbé en son centre.
— Humm, elle est belle ta queue, me dit il à l'oreille. Je baisse les yeux vers mon torse, croisant son regard. Il commence maintenant à me sucer. La tête renversée en arrière, mon corps se détend tandis que je gémis.
Maintenant, Boualem m'invite à me coucher sur le dos, les jambes relevées. Le godemichet glisse un peu plus en moi.. Il poursuit sa poussée, mes hanches se contractant pour enfoncer le godemichet plus profondément.
Puis il pose sa main le long de mon braquemar palpitant, pressant doucement son pouce contre le frein tout en commençant à le masser. Un petit cri étouffé s'échappe de ma bouche.
Puis il pose sa main le long de mon braquemar palpitant, pressant doucement son pouce contre le frein tout en commençant à le masser. Un petit cri étouffé s'échappe de ma bouche.
Alors il lâche la barre de chair et enfonce le godemichet encore plus profondément. Plusieurs gouttes de sperme gras, âcre, blanchâtre s'écoulent sur mon abdomen. Haletant, Boualem récolte ce miel avec un doigt et l'enfonce dans ma bouche.
— Qu'est ce que c'est, Louis . T'as juté sans mon accord ?? dit il.
Il attrape alors une cage de chasteté posé sur un tabouret alors qu'un haut-le-cœur surgit lorsque Boualem enfonce son doigt plus profondément dans ma bouche. Il prend cet objet et regarde mon sexe à demi bandé, poisseux de sperme, luisant de foutre …..... quelques jets s'écoulant encore.
Je tente de me relever mais il me maintient fortement. Il fourre mes couilles dans l'anneau, attrape mon pénis recroquevillé luisant de foutre et commence à le glisser sous l'anneau tandis que je ne cesse de gémir. Quelques minutes plus tard, ma bite est encagée, prisonnière de ce morceau de plastique noir. Boualem me dit que je pourrais encore bander, certes, mais ma queue sera recroquevillée et lui seul pourra, selon sa volonté, la libérer. Je pleure comme un gosse, essayant de retirer cette cage............ Il rit de me voir aussi ridicule...
Je tente de me relever mais il me maintient fortement. Il fourre mes couilles dans l'anneau, attrape mon pénis recroquevillé luisant de foutre et commence à le glisser sous l'anneau tandis que je ne cesse de gémir. Quelques minutes plus tard, ma bite est encagée, prisonnière de ce morceau de plastique noir. Boualem me dit que je pourrais encore bander, certes, mais ma queue sera recroquevillée et lui seul pourra, selon sa volonté, la libérer. Je pleure comme un gosse, essayant de retirer cette cage............ Il rit de me voir aussi ridicule...
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