Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce rival — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce rival
Chapitre 1
Ce rival
Assez pour aujourd'hui, me dis je. Après plus d'une heure d'entraînement dans la salle Pierre Fertavo de ma ville, je sens que mes muscles vibrent fortement sous l'effort de la dernière heure.
J'adore m'entraîner ici l'été, quand je reviens passer quelques semaines chez mes parents. J'aime retrouver la famille, ma ville..... me ressourcer en somme. La campagne, rien de tel, surtout quand on vient de la capitale, survoltée, agressive, sale, dangereuse ....
J'aime également, après mes entraînements, l'odeur familière de sueur et de désinfectant, l'écho des rires et le clapotis de l'eau sur mon corps sous les douches.
L'eau chaude ruisselle sur mon corps épuisé, emportant la crasse et détendant mes muscles tendus. Cette salle, que je connais depuis quelques années maintenant, est généralement un havre de paix.
Mais depuis plusieurs semaines, selon les dires de mon ami Alexandre, un mec, qui se rivalise avec tous les autres mecs de la salle, sème ici la merde. Lui et personne d'autre ne doit monter sur le podium des compétitions. Une guerre sans merci est donc déclarée envers chacun de nous.
Asloun, ce rival, entre précisément dans les douches, un sourire narquois aux lèvres après avoir fatigué son corps par des séances de musculation. Ce mec, captivant, fascinant par son endurance, donc populaire est du genre à charmer son adversaire pour mieux le vaincre, pour mieux le dominer, pour mieux le terrasser. Mais pour moi, ce mec n'est qu'arrogance.
Assez pour aujourd'hui, me dis je. Après plus d'une heure d'entraînement dans la salle Pierre Fertavo de ma ville, je sens que mes muscles vibrent fortement sous l'effort de la dernière heure.
J'adore m'entraîner ici l'été, quand je reviens passer quelques semaines chez mes parents. J'aime retrouver la famille, ma ville..... me ressourcer en somme. La campagne, rien de tel, surtout quand on vient de la capitale, survoltée, agressive, sale, dangereuse ....
J'aime également, après mes entraînements, l'odeur familière de sueur et de désinfectant, l'écho des rires et le clapotis de l'eau sur mon corps sous les douches.
L'eau chaude ruisselle sur mon corps épuisé, emportant la crasse et détendant mes muscles tendus. Cette salle, que je connais depuis quelques années maintenant, est généralement un havre de paix.
Mais depuis plusieurs semaines, selon les dires de mon ami Alexandre, un mec, qui se rivalise avec tous les autres mecs de la salle, sème ici la merde. Lui et personne d'autre ne doit monter sur le podium des compétitions. Une guerre sans merci est donc déclarée envers chacun de nous.
Asloun, ce rival, entre précisément dans les douches, un sourire narquois aux lèvres après avoir fatigué son corps par des séances de musculation. Ce mec, captivant, fascinant par son endurance, donc populaire est du genre à charmer son adversaire pour mieux le vaincre, pour mieux le dominer, pour mieux le terrasser. Mais pour moi, ce mec n'est qu'arrogance.
— Tiens, Tiens, regardez qui est là aujourd'hui, dit il d'une voix traînante, son regard parcourant mon corps nu, matant particulièrement mon long sexe fin. Ma petite salope préférée. Celle qui me fait bander la nuit.....Celle que j'aimerais tant enculer, féconder comme une chatte..... Tout seul et… vulnérable. Rien que pour moi. Purée, je sens que je vais me faire ta petite chatte bien chaude et serrée. Il y a longtemps qu'on ne t'a pas vu. T'es revenu voir maman ? Asloun se met à rire.
Il faut reconnaître que ce mec est beau comme un dieu. Grand, corps fin athlétique, belle gueule, une bite de belle taille au repos, il ne laisse vraisemblablement personne indifférent. Même moi qui l'ai maté plus d'une fois sous les douches.
Je relève les yeux, fronce les sourcils tout en essayant de paraître impassible.
— Tiens, Asloun, mais t'es venu admirer mon beau physique et ma belle bite, dis je tout en empoignant celle ci d'une main.
Asloun laisse échapper un petit rire gras tout en s'approchant. C'est vrai que dans mes rêves érotiques, j'ai toujours baisé ce mec délicieusement beau et aussi, je n'ai jamais pu m'abstenir de me branler la bite. En rêve, ce mec me fait tout simplement bander.
Asloun s'approche donc de moi, et, sans que je puisse réagir, me plaque contre le mur carrelé froid et humide. Cette soudaineté d'action me laisse surpris, haletant, mon cœur battant la chamade.
— Et, Asloun, qu'est ce que tu fais ? Lâche moi, dis je en essayant de le repousser, mais ce mec est bien plus fort, son corps formant un mur de muscles compacts qui presse contre le mien. Pourtant, je sais que s'il envisage d'aller plus loin dans ce corps à corps, alors, soumis, volontaire, consentant, je céderai facilement.
Asloun s'approche donc de moi, et, sans que je puisse réagir, me plaque contre le mur carrelé froid et humide. Cette soudaineté d'action me laisse surpris, haletant, mon cœur battant la chamade.
— Et, Asloun, qu'est ce que tu fais ? Lâche moi, dis je en essayant de le repousser, mais ce mec est bien plus fort, son corps formant un mur de muscles compacts qui presse contre le mien. Pourtant, je sais que s'il envisage d'aller plus loin dans ce corps à corps, alors, soumis, volontaire, consentant, je céderai facilement.
Alors, le beau gosse se révolte, son souffle chaud contre mon l'oreille, contre ma nuque.
— Je sais que tu as toujours voulu que je te baise........Sentir un vrai mec prendre le contrôle sur toi, sentir ta chatte se faire limer, ta bouche sucer une belle grosse bite. Tu fais semblant d'être un vrai mec mais au fond de toi, tu n'es qu'une salope soumise. Je t'ai vu plusieurs fois mater mon cul, ma bite .......
— Je sais que tu as toujours voulu que je te baise........Sentir un vrai mec prendre le contrôle sur toi, sentir ta chatte se faire limer, ta bouche sucer une belle grosse bite. Tu fais semblant d'être un vrai mec mais au fond de toi, tu n'es qu'une salope soumise. Je t'ai vu plusieurs fois mater mon cul, ma bite .......
Mon visage se met soudainement à rougir de honte, bien qu'au fond de moi même, je réalise que mon corps me trahit, répondant à la domination brutale de ce mec. Je sens son gros anaconda de chair brune se tendre, durcir et s'épaissir, presser contre mes fesses. Le savon qui enduit mon corps rend celui ci glissant.
Son gros gland bute contre mon anus tendre.
— Allons dans un coin tranquille, dis je. Sans témoin.
— T'es d'accord pour te faire niquer me demande t il. Comme une femelle. Je ne veux pas te forcer ….... Tu peux simplement me sucer. Asloun se dégage et je vois son gros membre tendu, palpiter de désir, tout comme le mien d'ailleurs. Lui et moi, nous nous rendons dans la cellule de douche individuelle, réservée aux personnes à mobilité réduite, espace spacieux.
Mon dos plaqué contre le mur, je regarde cette verge qui me déstabilise et par sa taille, et par sa beauté. Longue, épaisse, brune, circoncise, courbée en son centre, je reconnais à cet instant ma soif de sucer ce braquemart et d'en avaler toute sa substance grasse, gluante.....
Mais Asloun veut plus, maintenant. Il m'invite à me retourner afin que je lui offre mon cul de suite. J'écarte les jambes puis mes fesses.
— Purée, t'as un beau cul, mec. Et ta rosace tendre et rose que je vais éclater, comme tu le désires.....
Il me caresse le cul tout en glissant un doigt dans ma grotte intime, lubrifiée par le savon liquide. Je me penche en avant, prenant appui sur le mur. Asloun, son mandrin bien en main, pointe ce dard sur mon auréole et, d'un coup de rein, enfonce celui ci entre mes reins.
Doucement, dis je mais mes paroles sont coupées net lorsque le gland de ce pieu de chair pénètre mon anus. La douleur est et devient intense, une sensation de brûlure aiguë qui me fait voir des étoiles. J'essaie de résister, de le repousser mais déjà le savon liquide joue son rôle de lubrifiant. Lui est bien plus gros, plus fort. Je vais être, pour quelques instants, sa chose, son jouet, sa grange à bite....... sachant que je suis, encore une fois, consentant.
Asloun pose une main sur ma bouche lorsque je hurle de douleur pendant que son gros gland brise mon anneau serré.
—Détends-toi, Louis, grogne Asloun en enfonçant, centimètre par centimètre son dard en moi. Tu vas adorer ça. Tu vas adorer prendre ma bite. Tu vas adorer te faire niquer par ma grosse bite.
Je contracte mes muscles fessiers, n'essayant même plus de repousser mon amant, car cette copulation, cette fécondation entre mecs, je la désire tellement depuis longtemps. Cette enculade ne fait qu'amplifier mon plaisir car je réalise que ma bite est tellement gonflée, cela en devient presque douloureux. Jamais je n'ai eu une trique aussi épaisse, aussi tendue.....
— Purée, Louis, ta chatte, ton vagin de mec est si serré et affamé que tu vas me faire jouir comme jamais.
— Purée, Louis, ta chatte, ton vagin de mec est si serré et affamé que tu vas me faire jouir comme jamais.
Bien que je n'aime pas me faire sodomiser de façon brutale, je ne peux nier que cette pénétration commence à m'exciter, vu la façon dont ce pieu de chair me pénètre, me lime, me nique, me procurant des sensations intenses. Asloun commence à bouger en moi, à aller et venir, ses mains sur mes hanches. Il entre, se retire, entre à nouveau.......chacun de ses coups de boutoir m'envoyant des vagues de plaisir. Je ne résiste plus car je constate que ce garçon est doué, sa verge trouvant tous les points sensibles, ses mains parcourant mon corps, taquinant mes tétons, agrippant mes hanches, me claquant les fesses.......
— T'es vachement empalé sur ma grosse queue, dis voir, son souffle chaud contre ma nuque. Je savais que tu serais un bon petit trou à baiser, bien meilleur que ce que je fantasmais dans mon lit, seul, à me palucher tous les soirs.
Je gémis, souffle fort, ma tête renversée contre le carrelage. Je n'arrive pas à croire que je prends du plaisir à être dominé par mon rival. Et pourtant, c'est le cas, indéniablement. Ses belles mains se posent maintenant sur mon sexe à demi bandé, le caresse au rythme de ses coups de reins.
— Putain, t'es tellement dur, grogne t il, pendant qu'il tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Tu adores ça, hein, que je joue avec ta belle petite bite dure....... Tu adores être mon fourreau, ma grange à foutre................
— T'es vachement empalé sur ma grosse queue, dis voir, son souffle chaud contre ma nuque. Je savais que tu serais un bon petit trou à baiser, bien meilleur que ce que je fantasmais dans mon lit, seul, à me palucher tous les soirs.
Je gémis, souffle fort, ma tête renversée contre le carrelage. Je n'arrive pas à croire que je prends du plaisir à être dominé par mon rival. Et pourtant, c'est le cas, indéniablement. Ses belles mains se posent maintenant sur mon sexe à demi bandé, le caresse au rythme de ses coups de reins.
— Putain, t'es tellement dur, grogne t il, pendant qu'il tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Tu adores ça, hein, que je joue avec ta belle petite bite dure....... Tu adores être mon fourreau, ma grange à foutre................
Je ne peux retenir mes gémissements de plaisir, constatant effectivement que ce mec sait donner du plaisir. Il est implacable, sa verge martelant mon anus, sa main caressant ma queue......me rendant littéralement fou.
— Je veux sentir ta sauce blanche dans ma main, bébé.....Jouis dans ma main, dit il.
Obéissant, ma verge palpitante, mes jambes flageolent, mon corps se tend puis se détend......Ma semence grasse et gluante, jaillit avec violence de manière désordonnée dans sa main, maculant ses longs doigts. Mon anus se contracte violemment autour de sa verge.
Ses coups deviennent dorénavant erratiques, comme si mon éjaculation était le signal de sa délivrance.
— Putain, Louis,je vais jouir. Je vais jouir profondément en toi. Je te féconde.......
Ses coups deviennent dorénavant erratiques, comme si mon éjaculation était le signal de sa délivrance.
— Putain, Louis,je vais jouir. Je vais jouir profondément en toi. Je te féconde.......
La grosse bite d'Asloun tressaille dans mes profondeurs. Il relève la tête puis lâche un cri dément, animal....déversant une quantité impressionnante de foutre épais dans mes intestins. Il gémit, la sensation le faisant basculer sur mon dos, son braquemart éjaculant encore plus de sperme. Tous deux haletants, nos corps luisants de sueur et d'eau, nous ne formons qu'un seul corps, reliés par une vingtaine de centimètres de chair dure et ferme.
Mais maintenant, je sens sa bite ramollir. Mais Asloun reste en moi, moi toujours empalé sur sa méga bite. Il se penche, ses lèvres effleurant mon oreille.
—Tu vois, Louis, je t'avais bien dit que tu adorerais ça, murmure t il d'une voix douce. Et on sait, toi et moi, que ce ne sera pas la dernière fois.
Mais maintenant, je sens sa bite ramollir. Mais Asloun reste en moi, moi toujours empalé sur sa méga bite. Il se penche, ses lèvres effleurant mon oreille.
—Tu vois, Louis, je t'avais bien dit que tu adorerais ça, murmure t il d'une voix douce. Et on sait, toi et moi, que ce ne sera pas la dernière fois.
Sur ces mots, Asloun se dé cule, enfonçant ses doigts enduit de mon foutre dans ma bouche.
- Suce les bien, bébé......Tu aimeras le mien la prochaine fois et tu avaleras tout. Pas vrai ?
Mon corps devient flasque, fatigué, encore parcouru de frissons après cette intromission. Je me retourne vers lui, les yeux brillants d'un mélange d'humiliation et de désir.
— C'est vrai que j'ai aimé, je ne te le cacherai pas. J'ai adoré ton gros braquemart me fouiller le cul.....Tu me baiseras la prochaine fois, en mieux, répondis je.
En moi même, je me dis que j'ai facilement succombé gace à cette domination, du plaisir que j'en ai ressenti. Asloun s'agenouille face à mon cul dilaté, mon anus béant, ouvert, défoncé et regarde ces lampées de sperme s'écouler de mon anus. Il tire la langue et lèche sa semence, l'avale puis pose sa bouche contre la mienne et dépose ce nectar sur ma langue.
- Un avant goût de notre prochaine baise, dit il.
Asloun sourit en coin, ouvre le robinet d'eau chaude et rince ce corps athlétique qui me fait à nouveau bander. Je fais de même, ma main décapant mon anus de sa laitance....Mais Asloun se dirige déjà vers les vestiaires, me laissant seul sous la douche, le corps encore vibrant de plaisir, de sperme chaud qui dégouline maintenant le long des cuisses.
Sachant que je suis encore ici pour plusieurs semaines, je réalise que je vais être fécondé une bonne dizaine de fois. Et rien que d'y penser, j'en veux plus, de cette baise. Etre son objet, voilà ce que je veux devenir. Je ne peux m'empêcher de repenser à la façon dont il m'a dominé, à la façon dont il m'a fait ressentir des choses que je n'avais jamais ressenties avec d'autres mecs.
Devrais je avoir honte de cette copulation, d'avoir été pour quelques minutes, sa salope, me sentir dégoûter ? Mais pas du tout, bien au contraire. Je suis excité de le revoir sous peu. Mais là, maintenant, mon corps réclame déjà davantage de sexe, si bien que j'empoigne ma queue et me masturbe énergiquement en pensant à mon bel amant..... ce rival dans le sport.........Je jouis............
- Suce les bien, bébé......Tu aimeras le mien la prochaine fois et tu avaleras tout. Pas vrai ?
Mon corps devient flasque, fatigué, encore parcouru de frissons après cette intromission. Je me retourne vers lui, les yeux brillants d'un mélange d'humiliation et de désir.
— C'est vrai que j'ai aimé, je ne te le cacherai pas. J'ai adoré ton gros braquemart me fouiller le cul.....Tu me baiseras la prochaine fois, en mieux, répondis je.
En moi même, je me dis que j'ai facilement succombé gace à cette domination, du plaisir que j'en ai ressenti. Asloun s'agenouille face à mon cul dilaté, mon anus béant, ouvert, défoncé et regarde ces lampées de sperme s'écouler de mon anus. Il tire la langue et lèche sa semence, l'avale puis pose sa bouche contre la mienne et dépose ce nectar sur ma langue.
- Un avant goût de notre prochaine baise, dit il.
Asloun sourit en coin, ouvre le robinet d'eau chaude et rince ce corps athlétique qui me fait à nouveau bander. Je fais de même, ma main décapant mon anus de sa laitance....Mais Asloun se dirige déjà vers les vestiaires, me laissant seul sous la douche, le corps encore vibrant de plaisir, de sperme chaud qui dégouline maintenant le long des cuisses.
Sachant que je suis encore ici pour plusieurs semaines, je réalise que je vais être fécondé une bonne dizaine de fois. Et rien que d'y penser, j'en veux plus, de cette baise. Etre son objet, voilà ce que je veux devenir. Je ne peux m'empêcher de repenser à la façon dont il m'a dominé, à la façon dont il m'a fait ressentir des choses que je n'avais jamais ressenties avec d'autres mecs.
Devrais je avoir honte de cette copulation, d'avoir été pour quelques minutes, sa salope, me sentir dégoûter ? Mais pas du tout, bien au contraire. Je suis excité de le revoir sous peu. Mais là, maintenant, mon corps réclame déjà davantage de sexe, si bien que j'empoigne ma queue et me masturbe énergiquement en pensant à mon bel amant..... ce rival dans le sport.........Je jouis............
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