Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le dessert au restau se consomme dans la voiture (1) — Chapitre 1 · Claudine et Franck s’excitent au restaurant, nos deux amateurs de fist termineront chaudement leur soirée dans la voiture.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le dessert au restau se consomme dans la voiture (1)
Chapitre 1 · Claudine et Franck s’excitent au restaurant, nos deux amateurs de fist termineront chaudement leur soirée dans la voiture.
Moi, Franck, cinquante-huit ans, grand brun, les cheveux grisonnants, une allure plutôt décontractée, sportive, j'aime à soigner mon physique et entretenir le dynamisme qui me caractérise.
Claudine et moi avions flashé l'un pour l'autre sur un site de rencontres. Nos descriptions, nos attentes, notre large ouverture d'esprit, nos photos, tout semblait nous réunir. Quelques échanges téléphoniques puis une rencontre physique dans une brasserie la semaine dernière n'avaient fait que conforter notre première impression.
Pour notre deuxième rencontre, il nous fallait un endroit calme et chaleureux. Cette petite pizzéria située au centre-ville de l'Hermitage, petite ville bretonne, correspondait très bien à nos attentes, je connaissais déjà les lieux pour y avoir été deux fois. À l'étage, dans un coin tranquille, une table nous attendait, loin du regard des autres clients d'ailleurs peu nombreux, puisqu'en ce jour de semaine, seul un couple de retraités était installé à l'autre bout de la salle, trop occupé par leurs propres conversations pour nous prêter attention.
Claudine, ma jolie quinquagénaire, arriva avec cinq minutes de retard, comme pour se faire désirer. Dès que je la vis monter les marches, mon pouls s'accéléra. Brune, sensuelle, elle avait poussé le maquillage encore plus loin que lors de notre première rencontre : yeux charbonneux, joues légèrement rosées, et surtout ces lèvres rouge carmin, brillantes, qui semblaient crier « dévore-moi ». Sa robe noire près du corps à mi-cuisses laissait deviner un corps sensuel, laissant apparaître un décolleté plongeant sur une poitrine généreuse. Son ventre ferme était légèrement rebondi, tout comme ses fesses généreuses qui ondulaient à chacun de ses pas. L'incarnation d'une volupté assumée avec un brin de vulgarité sous-jacent.
Elle me repéra immédiatement et son visage s'illumina d'un sourire enjôleur.
— Enfin, murmura-t-elle en s'approchant.
Je me levai pour l'accueillir. Elle se colla contre moi un peu plus longtemps que nécessaire pour une bise chaleureuse, je sentis sa poitrine effleurer mon torse. Son parfum lourd, sucré, envahit mes narines.
— J'avais très hâte de te revoir, soufflai-je contre son oreille.
— Ah oui ? fit-elle avec un petit rire coquin. Pourtant on s'est parlé tous les jours au téléphone cette semaine ? me dit-elle avec humour.
— Ah oui ? fit-elle avec un petit rire coquin. Pourtant on s'est parlé tous les jours au téléphone cette semaine ? me dit-elle avec humour.
Elle s'assit en face de moi, croisant lentement les jambes. Sa robe remonta un peu plus haut sur ses cuisses, tandis que ses yeux ne quittaient pas les miens. Le serveur vint prendre notre commande. Nous choisîmes une pizza à partager et une bouteille de bourgogne rouge et une glace vanille. Dès qu'il s'éloigna, Claudine se pencha légèrement en avant, offrant une vue imprenable sur son décolleté.
— Tu sais, reprit-elle d'une voix plus basse, j'ai pensé à toi aussi toute la semaine. Toutes ces confidences que nous nous sommes faites ces derniers jours, sur notre façon débridée d'aborder une relation amoureuse m'ont énormément émoustillée.
Je souris, sentant déjà la chaleur monter.
— Pareil pour moi Claudine. J'adore ton ouverture d'esprit sans te fixer de véritables limites.
Elle mordilla sa lèvre inférieure rouge.
— Franck, tu es entreprenant et j'aime ça chez un homme.
La discussion glissa ensuite sur nos journées professionnelles au quotidien, elle, assistante de direction dans une entreprise de transport et moi, responsable RH dans la grande distribution. Mais très vite, le sujet dévia vers nos intimités et les sous-entendus revinrent...
— Et toi ? demanda-t-elle avec beaucoup d'audace, en passant lentement le doigt sur le bord de son verre. Tu as été sage cette semaine ou tu as pensé à moi en te touchant ?
Je soutins son regard, j'aimais son aplomb.
— Les deux. Mais surtout en pensant à toi. À tes lèvres... mais pas que... Osai-je lui dire.
Claudine rougit légèrement, mais son sourire devint plus carnassier.
— Coquin. J'adore ! J'avoue que de mon côté, j'ai également imaginé des mains exploratrices sur mon corps, quant à mes lèvres, je ne les voyais pas que sur ta bouche, si tu vois ce que je veux dire, dit-elle dans un rire coquin et provocateur.
Le ton était clairement lancé, me voilà maintenant bien excité. Elle se tut un instant, puis son expression devint plus joueuse.
— D'ailleurs, en parlant de découvertes, je t'ai déjà parlé de Sylvie me semble-t-il ?
— Ton amie blonde qui est très proche de toi ?
— Oui, fit Claudine en baissant un peu la voix. On se connaît depuis vingt-cinq ans. Et il y a quelques mois, on a franchi une étape importante. C'était sa première fois avec une femme. Et la mienne aussi, en réalité, avec une amie si proche.
— Ton amie blonde qui est très proche de toi ?
— Oui, fit Claudine en baissant un peu la voix. On se connaît depuis vingt-cinq ans. Et il y a quelques mois, on a franchi une étape importante. C'était sa première fois avec une femme. Et la mienne aussi, en réalité, avec une amie si proche.
Elle marqua une pause, guettant ma réaction.
— C'était une belle surprise. Doux, sensuel, un peu maladroit au début, puis très intense. On a ri, on a joui, on s'est redécouvertes complètement. Depuis, ça nous arrive de temps en temps. Rien de sérieux, juste du plaisir entre filles.
Je sentis mon sexe durcir encore plus sous la table.
— C'est magnifique. Et, tu me racontes ça pour m'exciter, c'est ça ?
Claudine rit doucement, un rire provocateur.
— Peut-être un peu. Mais ça serait sympa qu'un jour je puisse te la présenter. Sylvie est très curieuse et puis nous sommes tellement fusionnelles toutes les deux, qu'il serait légitime qu'elle te connaisse aussi.
Elle laissa planer le sous-entendu, ses yeux brillants de malice.
— J'aimerais beaucoup, répondis-je sans détour. Si en plus, elle est aussi sensuelle que toi, je ne dirais pas non à une rencontre à trois ?
Claudine passa lentement sa langue sur ses lèvres.
— Mmm ! J'aime quand tu dis ça.
La tension entre nous montait crescendo. Je voyais ses tétons pointer sous le tissu fin de sa robe. Elle décroisa et recroisa les jambes, visiblement agitée.
— Tu sais, murmura-t-elle en se penchant encore plus près, toutes ces petites allusions que l'on s'est dites depuis que je suis arrivée, ont une incidence importante sur le taux d'humification de ma culotte, ça devient gênant... me dit-elle avec un sourire très effronté.
Mon pouls s'accéléra.
— Je ne te crois pas, lui répondis-je d'un air amusé et provocateur, montre-moi.
— Ici ? répondit-elle avec un sourire coquin.
— Ici ? répondit-elle avec un sourire coquin.
Elle s'écarta légèrement de la table et simultanément ses jambes entrouvertes dévoilèrent sa culotte en dentelle noire fine laissant apparaître en transparence sa vulve rose. Puis, elle se leva lentement, ajusta sa robe courte sur ses cuisses.
— Je reviens tout de suite, me dit-elle.
Elle se dirigea vers les toilettes au rez-de-chaussée, d'un pas chaloupé, ses fesses rebondies se balançant sous le tissu. Le couple à l'autre bout restait dans leur conversation sans nous prêter attention. Quelques minutes plus tard, je l'entendis remonter les marches, le visage légèrement plus coloré. Elle se rassit, puis, sans un mot, glissa discrètement sa main sous la table et me tendit quelque chose de chaud et humide. Sa culotte, encore tiède de son corps. Je la pris sous la table, la palpai entre mes doigts. Le tissu était trempé, l'odeur musquée et féminine de son excitation monta jusqu'à mes narines accompagnées de son parfum vanillé enivrant. Je n'en revenais pas du culot avec lequel elle abordait avec moi son intimité, avec autant de simplicité. Claudine me regardait fixement, les lèvres entrouvertes.
— Renifle-la, souffla-t-elle.
Je portai discrètement la culotte à mon nez et inspirai profondément. Son parfum intime, doux et salé, m'envahit. Mon sexe palpita violemment. Sans la quitter des yeux, je repliai le tissu et le portai à ma bouche. Je glissai le tissu humide entre mes lèvres, goûtant son jus directement sur ma langue. Claudine lâcha un petit soupir étouffé, ses cuisses se serrant l'une contre l'autre.
— Mon coquin, murmura-t-elle, les yeux brillants de désir. Tu es encore plus hard que je pensais. J'adore ça.
Je gardai la culotte dans ma bouche quelques secondes de plus, la suçotant doucement, puis la rangeai discrètement dans ma poche.
— Tu es trempée, dis-je à voix basse. Tu as envie de moi là, tout de suite, n'est-ce pas ?
— Terriblement, répondit-elle en se mordant la lèvre. Ma chatte est nue maintenant sous cette robe courte, et elle n'attend que toi.
— Terriblement, répondit-elle en se mordant la lèvre. Ma chatte est nue maintenant sous cette robe courte, et elle n'attend que toi.
Je n'en revenais pas du ton direct qu'elle employait, j'étais aux anges ! La pizza arriva, fumante et généreusement garnie. Nous avions choisi une grande margherita aux truffes pour la partager. Le serveur la posa au centre de la table et repartit discrètement. Claudine me sourit, les lèvres encore plus rouges sous la lumière tamisée.
— Dépêchons-nous de manger avant qu'elle ne refroidisse.
Je souris, le goût de sa mouille encore sur ma langue.
— Les toilettes d'ici sont-elles discrètes ? lui demandai-je, m'imaginant déjà à crapahuter dans les WC avec Claudine.
— Pas vraiment, elles sont en face du bar et plus elles sont minuscules, me répondit-elle.
— Pas vraiment, elles sont en face du bar et plus elles sont minuscules, me répondit-elle.
Claudine me lança un regard brûlant.
— On partage comme des amoureux ? demanda-t-elle d'une voix douce et chaleureuse.
— Exactement comme des amoureux très affamés, répondis-je en lui rendant son sourire.
— Exactement comme des amoureux très affamés, répondis-je en lui rendant son sourire.
Nous commençâmes à manger. Je découpai des parts et elle en prit une première, la portant à sa bouche avec gourmandise. Pendant ce temps, elle discutait de tout et de rien, comme si de rien n'était.
— Tu sais, au bureau cette semaine, c'était infernal. Mon patron n'arrêtait pas de me mettre des dossiers urgents à la dernière minute. J'ai passé trois soirées à bosser jusqu'à vingt-deux heures, il sait toutefois reconnaître ma disponibilité, il m'octroie des facilités lorsque la situation est moins tendue, c'est du donnant-donnant, cela me convient bien !
Elle mordit dans la pizza, une longue ficelle de fromage s'étirant entre ses lèvres et la part. Elle la rompit d'un petit coup de langue.
— Mais je pensais à toi tout le temps. Surtout quand j'étais seule dans mon bureau.
Je pris à mon tour un morceau et la regardai droit dans les yeux.
— Ah oui ? Et à quoi tu pensais exactement quand tu étais seule ?
Claudine sourit, malicieuse, et écarta légèrement les jambes sous la table. Sa robe courte remonta un peu plus haut sur ses cuisses nues. Sa vulve rose apparaissait dans l'ombre de sa robe.
— À ta bouche sur moi, à tes mains qui serraient mes seins. J'étais tellement excitée que j'ai failli me toucher sous mon bureau.
Je sentis mon sexe durcir encore davantage.
— Tu es une vraie petite coquine, Claudine. Tu sais que tu me rends fou, à me raconter cela ?
— C'est le but, murmura-t-elle en se penchant un peu plus en avant.
— C'est le but, murmura-t-elle en se penchant un peu plus en avant.
Son décolleté large s'ouvrit davantage, offrant une vue plongeante sur sa grosse poitrine comprimée par le tissu de sa robe. La chair était légèrement rebondie, et le sillon entre ses seins semblait profond et invitait au plongeon. Elle prit un autre morceau de pizza, le porta à ses lèvres, mais un bout de tomate et une petite portion de pâte glissèrent et tombèrent directement dans son décolleté, atterrissant entre ses seins. Claudine baissa les yeux, puis les releva vers moi avec un sourire espiègle.
— Oh ! mince. Regarde ce que j'ai fait.
Elle ne fit aucun geste pour le récupérer elle-même.
— Tu veux bien m'aider ? demanda-t-elle d'une voix faussement innocente. D'où tu es, tu es mieux placé pour aller à la pêche, dit-elle avec humour.
Mon coeur s'était emballé, je me penchai au-dessus de la table, glissai deux doigts dans son décolleté chaud et doux. Mes phalanges effleurèrent la peau tendre de ses seins. Je récupérai le morceau de pizza et, au passage, je sentis la base de son téton droit, déjà dur et très pointé, qui tendait le tissu fin de son soutien-gorge. Claudine laissa échapper un petit soupir discret.
— Mmmh ! Tes doigts sont chauds.
Au lieu de retirer ma main tout de suite, je pris la serviette en tissu posée à côté de mon assiette. Je me penchai encore un peu plus et, lentement, j'essuyai l'endroit où le morceau était tombé, juste entre ses seins. Le tissu de la serviette glissa sur sa peau, effleurant la courbe généreuse de sa poitrine. Je sentis son téton durcir encore plus sous mes gestes.
— Tu es en train de me rendre dingue, soufflai-je. Tes seins sont magnifiques.
— Ils aiment quand tu les touches, répondit-elle dans un murmure.
— Ils aiment quand tu les touches, répondit-elle dans un murmure.
Pendant ce temps, je sentis quelque chose de doux et chaud caresser ma jambe sous la table. Claudine avait discrètement retiré l'une de ses chaussures à talons. Son pied nu, aux ongles vernis de rouge, remonta lentement le long de mon mollet, puis glissa sur ma cuisse. Elle le pressa doucement contre l'intérieur de ma jambe, tout près de mon sexe tendu, sans jamais le toucher directement. Le mouvement était lent, sensuel, presque nonchalant, comme si elle continuait simplement à discuter. Je sentais mon boxer s'humidifier de mon liquide séminal.
— Et toi ? demanda-t-elle en reprenant un morceau de pizza comme si de rien n'était. Ton travail cette semaine ? Tu as pensé à moi quand tu étais en réunion ?
Je déglutis, essayant de garder une voix normale alors que son pied caressait ma cuisse avec insistance.
— Tout le temps. J'ai imaginé te prendre sur mon bureau, et même te faire mettre à genoux sous la table pendant un appel important.
Claudine rit doucement, un rire bas et sexy.
— Vilain garçon, tu n'as pas honte. Le problème est que j'adore cette idée, ma bouche autour de toi pendant que tu essaies de rester professionnel.
Son pied remonta encore un peu plus haut, effleurant maintenant la bosse évidente de mon pantalon. Elle exerça une légère pression, juste assez pour me faire serrer les dents de plaisir.
— Tu bandes fort, murmura-t-elle. Je le sens sous mon pied et tu es humide, un peu comme moi Franck, qu'est-ce qui se passe ? Aurais-tu envie de me baiser, là, tout de suite ? dit-elle ironiquement et très provocatrice.
— Terriblement, répondis-je à voix basse, surtout depuis que tu m'as donné ta culotte. Je la sens encore dans ma poche, et je goûte encore ton odeur sur ma langue.
— Terriblement, répondis-je à voix basse, surtout depuis que tu m'as donné ta culotte. Je la sens encore dans ma poche, et je goûte encore ton odeur sur ma langue.
Elle écarta un peu plus les jambes sous la table, m'offrant un accès panoramique de sa vulve nue et mouillée.
— Je suis trempée, tu sais. Tellement, que je sens mon jus couler sur mes cuisses et ma chaise. Si tu glisses ta main sous la table maintenant, tu pourrais me caresser sans que personne ne remarque rien.
La tension montait encore d'un cran, mais où s'arrêterait-elle ? Claudine me regardait avec des yeux brillants de désir, les lèvres entrouvertes, le décolleté encore légèrement luisant de l'essuyage. Un bruit de chaises se fit entendre dans la salle, le couple avait terminé leur repas et quittait les lieux. Au passage nous nous saluâmes poliment. La pizza était presque terminée, mais nous n'y touchions plus beaucoup car la tension sexuelle palpable entre nous accaparait l'essentiel de notre attention. Sous la table, son pied continuait à caresser lentement ma cuisse. Je n'y tins plus. Discrètement, je glissai ma main entre ses jambes écartées. Mes doigts remontèrent le long de sa cuisse nue, puis atteignirent enfin son sexe.
Je découvris alors avec une excitation violente à quel point elle était ouverte. Sa chatte était extrêmement humide. Mes doigts glissèrent immédiatement entre ses grandes lèvres gonflées, sans aucune résistance. Elle était accueillante comme jamais et comme j'aimai ! Je pus facilement enfoncer deux doigts, puis trois, profondément en elle d'un seul mouvement fluide. Un bruit humide, discret mais net, accompagna mon geste lorsqu'ils entrèrent.
Claudine étouffa un gémissement et serra les cuisses autour de ma main.
— Oh purée, souffla-t-elle tout bas. Tu sens comme je m'ouvre pour toi ?
— Oui, murmurai-je. J'adore ça en plus, c'est comme si ta chatte m'attendait.
— Oui, murmurai-je. J'adore ça en plus, c'est comme si ta chatte m'attendait.
Elle mordilla sa lèvre rouge, les yeux mi-clos.
— C'est parce que je suis excitée comme une folle. Depuis que je t'ai donné ma culotte, je n'arrête pas de mouiller. Et te sentir entrer si facilement, ça m'émoustille de plus bel.
Je continuai à bouger mes doigts en elle lentement, sentant ses parois chaudes et glissantes qui m'engloutissaient sans effort. Le bruit humide et discret résonnait légèrement entre ses fesses chaque fois que je retirai et replongeai mes doigts. Soudain, je retirai ma main toute humide car nous entendîmes les pas du serveur qui montait les escaliers, venu nous apporter le dessert. Deux coupes de glace vanille recouvertes d'une généreuse couche de chantilly fraîche. Claudine reprit son souffle et me sourit avec malice pendant que je humai ma main chaude porteuse de son odeur intime.
— Mmmh ! de la chantilly, un délice.
Nous commençâmes à manger. Elle prit une cuillère pleine de glace et de chantilly, la porta à sa bouche, puis lécha lentement la chantilly qui coulait sur ses lèvres.
— J'aime quand c'est bien crémeux... et bien épais, murmura-t-elle en me regardant droit dans les yeux. Comme toi quand tu jouiras.
— Et moi j'imagine cette chantilly sur tes seins... ou directement sur ta chatte ouverte pour que je la lèche.
— Et moi j'imagine cette chantilly sur tes seins... ou directement sur ta chatte ouverte pour que je la lèche.
Claudine laissa échapper un petit rire approbateur.
— Tu es vraiment celui qu'il me faut. J'adore.
Depuis notre arrivée au restaurant, Claudine s'était révélée d'un tempérament torride, au-delà de ce que j'avais pu imaginer, à ma plus grande satisfaction. Nous mangions lentement, échangeant des regards brûlants et des sous-entendus de plus en plus crus. J'avais du mal à me contenir.
— Qu'en penses-tu si on partait, soufflai-je lorsque nous avions fini nos desserts. Je vais aller régler la note.
Je me levai avant de me diriger vers le comptoir. Claudine resta assise quelques secondes, puis se leva à son tour. Quand elle s'approcha de moi, je m'étais rassis un instant pour récupérer mon téléphone posé sur la chaise adjacente. Son ventre légèrement rebondi se trouvait alors exactement à hauteur de mon visage. Elle se baissa lentement pour me faire un bisou sur les lèvres, un baiser doux mais chargé de promesses. Ses seins lourds effleurèrent au passage mon torse.
— Merci pour le repas, mon chéri, murmura-t-elle contre ma bouche. C'était très bon et j'ai passé un moment agréablement excitant.
Je me levai légèrement de ma chaise puis me penchant vers elle, je posai une main sur sa hanche généreuse, et glissai ma main par derrière, sous sa jupe. Mes doigts remontèrent entre ses fesses rebondies et retrouvèrent immédiatement son sexe trempé. Sans difficulté, ma main entière entra aisément dans son vagin, avec un bruit humide et glissant très audible par nous deux seulement. Claudine sursauta légèrement et agrippa le bord de la table.
— Mon chéri, gémit-elle tout bas. Tu es au fond et si facilement que je n'en reviens pas moi-même. Tu me fais un effet terrible.
— Je vois ça, répondis-je à voix basse. Et si tu savais comment cela m'excite énormément. J'ai l'impression que ma main est la clef fabriquée exactement pour ta chatte. J'ai tellement envie de te prendre tout de suite, je vais aller régler.
— Je vois ça, répondis-je à voix basse. Et si tu savais comment cela m'excite énormément. J'ai l'impression que ma main est la clef fabriquée exactement pour ta chatte. J'ai tellement envie de te prendre tout de suite, je vais aller régler.
Claudine souriait de ses lèvres pulpeuses, elle se redressa, me lança un dernier regard prometteur, puis se dirigea lentement vers la sortie. Je réglai rapidement la note, le coeur battant, l'esprit chargé par l'image de son anatomie qui n'attendait que moi. La nuit commençait à tomber quand nous sortîmes du restaurant, l'air était doux. Claudine marchait devant moi, sa robe courte moulant ses fesses rebondies à chaque pas. Nous rejoignîmes sa voiture, garée sur un parking en retrait, à deux pas de la pizzeria. Je restais à l'extérieur près de la porte conducteur pendant qu'elle s'installait au volant, elle ouvrit la vitre dans un soupir de désir associé à de la frustration, puis appuya sur le bouton du siège électrique. Le dossier descendit lentement, elle l'arrêta à mi-parcours, la laissant à demi allongée, les jambes légèrement écartées.
— Viens me rejoindre, murmura-t-elle d'une voix câline.
Je m'assis sur le siège passager, refermai la portière. L'habitacle devint aussitôt plus intime, plus chaud. Claudine tourna la tête vers moi, ses lèvres rouges entrouvertes, son maquillage encore impeccable malgré la soirée. Sans un mot, elle écarta doucement les cuisses. Sa robe courte remonta haut sur ses hanches. Dans la pénombre de la voiture, je découvris pleinement ce que j'avais seulement appréhendé avec ma main au restaurant. Sa chatte s'offrait à moi, intensément accueillante. Les grandes lèvres s'écartaient naturellement, révélant un vagin rosé, un filet brillant de cyprine coulait lentement entre ses fesses, humectant aussi le cuir du siège. Claudine me regarda droit dans les yeux, un sourire sensuel aux lèvres.
— Tu vois ? souffla-t-elle, je suis ouverte pour toi ce soir. Depuis que tu as glissé tes doigts en moi au restaurant, je n'ai pas arrêté de mouiller. Tu sais ? Pour te faire une petite confidence, ma chatte accueille régulièrement des petits accessoires de toute taille que je te ferai découvrir, je l'espère, bientôt chez moi... En attendant, c'est toi qu'elle attend, rien que toi !
Je déglutis, le sexe tendu à l'extrême dans mon pantalon.
— Claudine, tu es magnifique, ton corps est celui de tous mes fantasmes, je te kiffe grave !
Elle écarta un peu plus les cuisses, posant un talon sur le tableau de bord. Sa grosse poitrine se soulevait rapidement sous sa respiration saccadée. Le décolleté était descendu, laissant apparaître ses tétons durcis.
— Alors ne perds pas de temps, murmura-t-elle en passant une main entre ses jambes. Regarde !
Elle glissa deux doigts entre ses grandes lèvres ouvertes et les enfonça très profondément. Elle les retira couverts de son jus, puis les porta à sa bouche pour les lécher lentement.
— Je suis prête, prends-moi ! Baise-moi dans ma voiture, je veux sentir ta grosse queue me défoncer.
Claudine dégageait une sensualité extraordinaire qui me plaisait beaucoup, son langage cru renforçait encore mon excitation pourtant déjà à son paroxysme. Je me penchai vers elle, une main sur sa cuisse généreuse, l'autre déjà en train de défaire ma ceinture.
— Ici ? sur ce parking ? demandai-je, la voix rauque.
Claudine sourit, les yeux brillants de désir.
— Oui, ici. La nuit tombe et personne ne nous verra, je suis garée en plus sous un grand platane. Et puis, même si quelqu'un passe, tant pis, on assumera, il n'y a pas mort d'homme. J'ai trop envie de toi.
Elle attrapa ma main et la guida directement sur son sexe ouvert. Mes doigts s'enfoncèrent à nouveau sans effort, engloutis par sa chatte chaude incroyablement accueillante. Un bruit glissant, presque liquide, résonna dans l'habitacle lorsqu'elle commença à onduler doucement des hanches contre ma main.
— Baise-moi avec ta main d'abord... puis avec ta queue. Je veux que tu me remplisses jusqu'au fond.
La voiture était devenue un cocon brûlant, rempli de l'odeur musquée de nos excitations. Dehors, les lumières de la ville commençaient à s'allumer, mais rien ne comptait plus que cette chatte grande ouverte qui n'attendait que d'être prise. Claudine appuya sur le bouton de son siège électrique. Le fauteuil recula lentement jusqu'au maximum, lui offrant plus d'espace. Elle écarta largement les cuisses, sa robe remontée jusqu'à la taille, sa chatte offerte dans la pénombre de la voiture. Je me glissai rapidement entre le volant et son corps voluptueux. Ma tête se retrouva nichée entre ses gros seins chauds et doux. Sans attendre, je pris un de ses tétons durcis entre mes lèvres et le mordis franchement, assez fort.
— Aahh, oui ! Gémit-elle en se cambrant le dos. Tu peux les mordre plus fort, ils adorent ça.
Je mordis l'autre téton tout en gardant ma main plongée dans son sexe trempé. Mes doigts allaient et venaient profondément dans son vagin souple. De l'autre main, je sortis ma queue, raide et palpitante, et la positionnai à l'entrée de son sexe. D'un coup de reins urgent, je la pénétrai entièrement. Ma verge dure s'enfonça sans aucune résistance dans son vagin, tandis que mes doigts continuaient leurs va-et-vient, côte à côte, étirant encore plus son ouverture. Claudine lâcha un long gémissement de satisfaction.
— Oh putain, c'est bon ! Baise-moi comme ça, ta queue et ta main en même temps, c'est excellentissime, je suis toute à toi, je suis ta grosse pute !
Je commençai à bouger frénétiquement, mes doigts qui tenaient ma bite faisaient des va-et-vient profonds. Le bruit humide et obscène remplissait l'habitacle. Ses gros seins ballottaient contre mon visage à chaque coup de reins. De ma main libre, je saisis son autre téton et le pinçai fort, le tordant légèrement entre mes doigts.
— Plus fort ! supplia-t-elle, la voix cassée par le plaisir. Tire-le, pince-le plus fort, j'adore ça !
L'excitation était devenue incontrôlable. Après seulement quelques minutes de ce rythme intense, nous jouîmes ensemble dans un cri étouffé. Je m'enfonçai au plus profond d'elle et éjaculai puissamment, déchargeant de longs jets chauds directement dans son vagin accueillant. Claudine se contracta autour de moi et de ma main, secouée par un orgasme violent, son jus se mélangeant à mon sperme.
Nous restâmes un long moment dans les bras l'un de l'autre, essoufflés, nos corps collés par la sueur et le plaisir. La tendresse succéda à la fureur, nous nous regardâmes dans les yeux, souriant doucement, encore unis.
Enfin, je retirai lentement ma main et ma queue de sa chatte. Les deux étaient luisants, couverts de son jus abondant et de mon sperme épais. Je les approchai de nos bouches. Claudine ouvrit les lèvres et nous commençâmes à lécher ensemble ma main. Ma langue effleura la sienne, étalant un peu son rouge à lèvres carmin qui lui donnait un air encore plus irrésistiblement vulgaire, légèrement barbouillé et sauvage.
— Mmmh, murmura-t-elle en suçant mes doigts. Nous avons un goût délicieux tous les deux.
Je me baissai ensuite entre ses cuisses. Sa chatte était encore grande ouverte, recouverte de sa mouille et de mon sperme. Je collai ma bouche contre elle et léchai tout ce qui restait, aspirant goulûment le liquide chaud et crémeux qui subsistait sur elle. Claudine caressait mes cheveux en gémissant doucement de plaisir.
— Tu es vraiment un gros cochon... j'adore ça.
Nous reprîmes nos esprits peu à peu. Claudine releva son siège électrique. Nous nous regardâmes encore longuement, puis nous embrassâmes tendrement, un baiser profond. Une vraie complicité presque animale était en train de naître entre nous, évidente. La nuit était maintenant totalement tombée. Les lumières de la ville brillaient autour de la voiture qui restait cependant dans l'ombre du platane. Je sortis du véhicule, encore un peu étourdi par l'intensité de ce que nous venions de vivre. Claudine me sourit à travers la vitre ouverte.
— On se revoit très vite, murmura-t-elle. J'ai encore plein de choses à découvrir avec toi, et peut-être même avec Sylvie, ne sait-on jamais ?
Je lui rendis son sourire, imaginant déjà la scène : Claudine et sa copine blonde, toutes les deux offertes, complices et sensuelles.
— J'en ai très envie. Appelle-moi vite.
Nous nous promîmes de nous retrouver bientôt, puis chacun repartit vers son domicile, mon corps encore vibrant de plaisir et l'esprit rempli de promesses pour les prochaines rencontres.
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