Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenu gay. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenu gay.
Chapitre 1
À l'origine, je suis hétéro. Ma dernière compagne était une petite fausse blonde. Cela peut sembler étrange, mais elle m'a beaucoup appris en ce qui concerne le sexe. C'était une reine de la fellation et je lui dois mon talent (reconnu) dans ce domaine. Elle adorait également la sodomie. Elle était à l'époque lieutenant de police. Nous organisions des apéritifs avec ses collègues et leurs compagnes. Un seul venait toujours seul. Comme je m'en étonnais, elle me répondit qu'il était PD (sic). Ce fut un coup de foudre. Pendant toute une soirée, je n'ai pas quitté des yeux ce beau garçon de vingt-cinq ans, roux aux yeux bleus à la peau très blanche, si charmant. J'étais tellement focalisé sur lui que je ne songeais même pas à le cacher. Il s'en aperçut bien sûr et ma copine aussi. Lorsqu’ils furent tous partis, elle me dit contrariée, alors que nous étions couchés :
— Si tu veux le baiser, ne te gêne pas.
— Qui ça ?
— Yvon. Tu l'as maté toute la soirée. Tu avais les yeux qui sortaient de la tête. J'ai même cru que tu allais te branler. Tout le monde l'a vu. J'avais l'air d'une conne. Si tu veux, je t'arrange le coup avec lui.
— Ne rigole pas.
— Je ne rigole pas. Je préfère que tu baises avec lui plutôt qu'avec la première salope venue.
— Vraiment ?
— Vraiment ! Je veux seulement que vous ne baisiez pas ici, dans mon lit.
— Qui ça ?
— Yvon. Tu l'as maté toute la soirée. Tu avais les yeux qui sortaient de la tête. J'ai même cru que tu allais te branler. Tout le monde l'a vu. J'avais l'air d'une conne. Si tu veux, je t'arrange le coup avec lui.
— Ne rigole pas.
— Je ne rigole pas. Je préfère que tu baises avec lui plutôt qu'avec la première salope venue.
— Vraiment ?
— Vraiment ! Je veux seulement que vous ne baisiez pas ici, dans mon lit.
Dès le lendemain, sous prétexte de s'excuser de mes regards, elle lui expliqua que j'étais tombé raide dingue de lui et que cela ne la dérangeait pas si nous souhaitions aller plus loin. La surprise passée, il répondit qu'il faudrait qu'il me connaisse mieux. Elle arrangea d'autant mieux les choses qu'à l'époque, elle s'envoyait en l'air avec son patron. Elle proposa "une sortie piscine". Milieu le plus adapté à la découverte des corps. J'y découvris donc le corps d'Yvon dont le maillot humide ne laissait rien ignorer des fesses rebondies ni d'un sexe dont le gland bien dessiné me fit bander instantanément. Une touffe dense de poils roux s'échappait du maillot. Ma copine nous laissa seuls. Un quart d'heure plus tard, j'avais pour la première fois de ma vie, une bite dans la bouche. Il n'avait rien demandé. Il m'avait simplement embrassé langoureusement. C'est moi qui spontanément et irrésistiblement m'étais mis à genoux.
J'ai libéré l'objet de mon désir et je l'ai englouti totalement, le nez enfoncé dans la touffe bouclée. Comme elle me l'avait appris, je titillais la collerette du gland du bout de la langue tandis que je caressais les couilles dures. Aux mouvements du bassin, je compris que je ne m'en tirais pas trop mal. Avec fierté, je sentais grossir et durcir le phallus adoré. Je fus surpris par l'éjaculation, mais c'était une révélation, un feu d'artifice. Le spasme du sexe dans ma bouche et les longs jets chauds et gluants qui la remplissaient, c'était fabuleux. J'en avais la bouche pleine. Sans réfléchir, j'ai instinctivement, le plus naturellement du monde, avalé à longues gorgées le sperme. Je me sentais soudain complet, pleinement achevé. Un véritable homme en fait et pas une pédale ou une tantouse, ou je ne sais quoi. Quelques secondes plus tard, ma queue compressée dans mon maillot éjaculait seule, au travers du tissu formant un petit paquet d'un blanc cristallin. Yvon était déjà sorti.
Ma copine attendait, en me voyant, elle comprit tout de suite que j'étais changé.
— Alors, c'était bien ?
— Fabuleux !
— Qu'est-ce qu'il t'a fait ?
— Je l'ai sucé.
— C'est bon pas vrai ?
— Génial. Je voudrais recommencer tout de suite.
— Apparemment lui aussi, regarde la façon dont il te reluque ! Il est aux anges. Ne me dis pas qu'en plus, tu as avalé !
— Si.
— Dès la première fois ! Félicitations ! Pour un débutant, tu apprends vite. Maintenant, il faut passer à la suite. Tu te rappelles quand tu m'enculais ? Tu as vu comment je faisais et ce que tu devais faire. Il faudra faire pareil. Je vous laisse. Souviens-toi. Pas dans mon lit !
— Fabuleux !
— Qu'est-ce qu'il t'a fait ?
— Je l'ai sucé.
— C'est bon pas vrai ?
— Génial. Je voudrais recommencer tout de suite.
— Apparemment lui aussi, regarde la façon dont il te reluque ! Il est aux anges. Ne me dis pas qu'en plus, tu as avalé !
— Si.
— Dès la première fois ! Félicitations ! Pour un débutant, tu apprends vite. Maintenant, il faut passer à la suite. Tu te rappelles quand tu m'enculais ? Tu as vu comment je faisais et ce que tu devais faire. Il faudra faire pareil. Je vous laisse. Souviens-toi. Pas dans mon lit !
Je rejoignis Yvon pour lui demander ce qu'il voulait faire. Avec un sourire magnifique, il me demanda si j'avais aimé et si je ne regrettais pas. Je lui expliquais que j'étais prêt à aller plus loin s'il le souhaitait.
— Tu es vraiment sûr ?
— Je n'ai jamais été aussi sûr de ma vie. C'est maintenant ou jamais. Je veux que tu me prennes. Tout de suite même !
— On a tout le temps. Viens.
— Je n'ai jamais été aussi sûr de ma vie. C'est maintenant ou jamais. Je veux que tu me prennes. Tout de suite même !
— On a tout le temps. Viens.
Une heure plus tard, nous étions nus sur son lit. Après avoir roulé l'un sur l'autre en nous embrassant à pleine bouche, avec délicatesse, il prépara mon anus. Je pouvais désormais admirer pleinement la magnifique queue blanche et les belles veines qui la soulignaient. Il me pénétra avec douceur. De nouveau, j'eus une sensation d'extase en sentant ce membre doux et chaud s'enfoncer en moi progressivement. J'avais l'impression qu'il était énorme, qu'il prenait tout l'espace dans mon ventre. Plus excité que lui, c'est moi qui m'empalais. Je le voulais encore plus profond dans mon corps. Il se contentait de gémir doucement sans commentaire. Comme ma copine le faisait, je me suis senti obligé, sincèrement d'ailleurs, de faire dans le vocabulaire porno avec des expressions qui le firent sourire avec indulgence.
— Baise-moi à fond.
— Encule-moi ! Continue. Vas-y, défonce-moi !
— Je suis à toi, fais ce que tu veux. (Ça, je le pensais vraiment).
— Encule-moi ! Continue. Vas-y, défonce-moi !
— Je suis à toi, fais ce que tu veux. (Ça, je le pensais vraiment).
Le rythme s'accélérait et je ne voulais pas cette fois-ci être surpris par l'éjaculation. Lorsque je sentis qu'elle était proche, je m'abandonnais totalement dans l'attente du sperme.
— Vas-y, viens, jouis dans moi.
Comme pour rattraper le temps perdu et malgré la lassitude de mon amant, j'ai exigé de lui toutes les expériences possibles au point de le perdre.
Mais j'en ai conservé un goût immodéré pour les baises en extérieur.
Mais j'en ai conservé un goût immodéré pour les baises en extérieur.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()