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Madame la juge — Chapitre 3 · Assouvie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Madame la juge
Chapitre 3 · Assouvie
Un mois passa. Albert avait fait du grabuge et s'était retrouvé privé de visite. Il avait cassé le nez de l'officier Lafouine et lui avait enfilé sa propre matraque dans le fion... La punition était légère, car il convenait d'étouffer le sort que l'officier avait fait subir à une magistrate influente...
Alice allait pouvoir consommer son mariage avec son homme, elle était toute heureuse, même si la fouille se passa normalement, la laissant quelque peu frustrée, une gardienne la palpa, tout en douceur, ne relevant même pas l'état de son abricot détrempé.
Un autre garde la conduisit par le couloir des visiteurs aux chambres réservées aux visites conjugales... La pièce était en désordre malgré sa sobriété. Un lit défait aux draps douteux, un bureau, un vestiaire, le tout fixé au sol... Seule une télévision d'un autre âge flottait au mur... Des toilettes, et un semblant de douche murale finissaient de rendre la chambre fonctionnelle. Ce n'était pas extraordinaire pour une "nuit" de noces, mais elle avait connu pire du temps où elle était étudiante... Elle n'avait plus qu'à attendre que son Albert arrive pour pouvoir se faire copieusement démonter.
Un garde vint chercher Albert pour sa visite conjugale. Il allait enfin pouvoir de nouveau envoyer son foutre au fond de sa femelle, lui maculer les entrailles, la marquer comme étant sienne... Il voulait déposer son odeur sur elle, en elle, que personne ne puisse ignorer qu'elle était à lui... Le garde l'amena à la chambre... Et il s'engouffra dans la pièce où l'attendait déjà une silhouette près de l'entrée.
— Salut mon mignon, paraît qu't'as demandé une épouse ?
— Mais t'es qui toi ?! Où est ma femme ?!
— C'est moi ta femme mon loulou, l'officier Lafouine a dit que ça te ferait plai... Le bruit d'un corps qui s'effondre par terre résonna dans la pièce.
— Mais t'es qui toi ?! Où est ma femme ?!
— C'est moi ta femme mon loulou, l'officier Lafouine a dit que ça te ferait plai... Le bruit d'un corps qui s'effondre par terre résonna dans la pièce.
Albert venait d'assommer le travesti qui se trouvait là. Ce salaud de Lafouine le paierait ! Où était Alice ?! Il cria, il hurla son prénom.
— AAAALIIIIIICE !!!!...
...
Alice vit la porte s'ouvrir...
Un instant après, le sourire sur ses lèvres s'éteignit, en même temps que la liqueur commençait à couler de plus belle entre ses cuisses...
Trois détenus patibulaires venaient d'entrer, bite à la main.
...
Alice vit la porte s'ouvrir...
Un instant après, le sourire sur ses lèvres s'éteignit, en même temps que la liqueur commençait à couler de plus belle entre ses cuisses...
Trois détenus patibulaires venaient d'entrer, bite à la main.
...
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Alice se faisait défoncer la chatte et l'anus, tandis que le troisième larron baisait sa bouche.
Trois heures qu'ils se relayaient dans ses orifices dilatés.
Trois heures que son intimité béante ne cessait d'en réclamer davantage.
De la bite.
Du sperme.
Elle était insatiable.
Ses limites morales avaient explosé.
Il ne restait plus rien de la juge, de l'épouse, de la femme. Elle n'était plus que ce sombre désir de baise infinie.
Ce désir de noyer tout son être sous le goût d'une bonne bite, le parfum de couilles pleines, et le sperme chaud.
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Alice se faisait défoncer la chatte et l'anus, tandis que le troisième larron baisait sa bouche.
Trois heures qu'ils se relayaient dans ses orifices dilatés.
Trois heures que son intimité béante ne cessait d'en réclamer davantage.
De la bite.
Du sperme.
Elle était insatiable.
Ses limites morales avaient explosé.
Il ne restait plus rien de la juge, de l'épouse, de la femme. Elle n'était plus que ce sombre désir de baise infinie.
Ce désir de noyer tout son être sous le goût d'une bonne bite, le parfum de couilles pleines, et le sperme chaud.
...
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Albert cognait de rage contre les murs, et contre ce pauvre type qui ne se relèverait pas.
Trois heures qui lui paraissait une éternité.
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Albert cognait de rage contre les murs, et contre ce pauvre type qui ne se relèverait pas.
Trois heures qui lui paraissait une éternité.
...
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Alice vivait le pire et le plus beau jour de sa vie.
Trois heures que son identité avait cédé.
Trois heures qu'elle n'était plus.
Trois heures que les digues de son esprit furent submergées.
Trois heures qu'elle se faisait défoncer dans toutes les positions.
Trois heures qu'elle vivait son fantasme absolu.
Se faire violer à la chaîne par autant de queues que possible, et des hommes seulement soucieux de se vider en elle, de jouir à travers elle, à travers ses chairs offertes à tous les vices...
...
Cela faisait trois heures.
Trois heures qu'Alice vivait le pire et le plus beau jour de sa vie.
Trois heures que son identité avait cédé.
Trois heures qu'elle n'était plus.
Trois heures que les digues de son esprit furent submergées.
Trois heures qu'elle se faisait défoncer dans toutes les positions.
Trois heures qu'elle vivait son fantasme absolu.
Se faire violer à la chaîne par autant de queues que possible, et des hommes seulement soucieux de se vider en elle, de jouir à travers elle, à travers ses chairs offertes à tous les vices...
...
...
Lorsqu'ils étaient entrés, elle avait essayé de les repousser, de préserver son apparence de femme et d'épouse respectable, de rester fidèle à son image, mais ils ne lui avaient pas laissé le choix.
Et ce simple fait lui avait renversé les sens, faisant définitivement chavirer son âme du côté du vice.
La respectabilité apparente de la jeune femme avait volé en éclats à la seconde où ils lui avaient arraché ses vêtements.
Elle était à eux.
Sa soumission répondait à la force de leur désir.
Et plus ils la violaient, plus elle leur était soumise.
...
Lorsqu'ils étaient entrés, elle avait essayé de les repousser, de préserver son apparence de femme et d'épouse respectable, de rester fidèle à son image, mais ils ne lui avaient pas laissé le choix.
Et ce simple fait lui avait renversé les sens, faisant définitivement chavirer son âme du côté du vice.
La respectabilité apparente de la jeune femme avait volé en éclats à la seconde où ils lui avaient arraché ses vêtements.
Elle était à eux.
Sa soumission répondait à la force de leur désir.
Et plus ils la violaient, plus elle leur était soumise.
...
...
Albert était assis. Abattu.
L'écran de la télévision s'alluma.
Albert était assis. Abattu.
L'écran de la télévision s'alluma.
— Suite à un incident technique indépendant de notre volonté, nous sommes contraints d'interrompre nos programmes. Nous nous excusons des désagréments occasionnés et vous proposons un programme alternatif...
Aujourd'hui dans "Des animaux et des hommes", nous observerons la levrette sauvage, qui contrairement à la levrette domestique, révèle toute la profondeur animale du désir sexuel humain. En effet, le mâle chevauche la femelle avec autorité, et malaxant ses fesses avec passion, s'acharne à enfouir toujours plus profond son membre viril dans les entrailles délicates et ô combien mouillées de sa partenaire. Il en découle des couinements de plaisirs renouvelés, et une copulation frénétique qui entraîne les partenaires jusqu'à l'orgasme le plus juteux qui soit.
Nous pouvons ici observer l'entrecuisse de notre modèle exposé à nos regards les plus libidineux, tandis que son homme voit son gourdin agité de spasmes alors qu'il se répand dans la matrice de sa femelle largement repue de jouissance...
Nous pouvons ici observer l'entrecuisse de notre modèle exposé à nos regards les plus libidineux, tandis que son homme voit son gourdin agité de spasmes alors qu'il se répand dans la matrice de sa femelle largement repue de jouissance...
Mais voilà que notre cameraman sort son braquemart, il semblerait que le spectacle de la nature lui ait donné des idées perverses envers votre présentatrice favorite... Vu ce que je vais apparemment me prendre, je préfère vous rendre l'antenne, afin de laisser libre cours à la nature, à vous les studios. "
...
Albert se demandait ce que c'était que cette connerie quand l'image d'une autre chambre s'afficha. C'était Alice !!! En train de se faire défoncer par trois salopards... Mais à bien y regarder, Albert vit qu'elle prenait son pied. C'était bien une salope.
Il l'avait su au premier regard...
Mais elle n'était pas censée l'être pour tout le monde, seulement pour lui. Or elle chevauchait un homme allongé par terre tandis que les deux autres s'occupaient respectivement de sa bouche et de son anus... La petite salope était toute dévouée à les faire gicler, s'agitant en tout sens pour les branler dans ses orifices.
Il l'avait su au premier regard...
Mais elle n'était pas censée l'être pour tout le monde, seulement pour lui. Or elle chevauchait un homme allongé par terre tandis que les deux autres s'occupaient respectivement de sa bouche et de son anus... La petite salope était toute dévouée à les faire gicler, s'agitant en tout sens pour les branler dans ses orifices.
Lorsqu'il vit sur l'écran la porte s'ouvrir et trois nouveaux gars remplacer les anciens, sans même qu'elle ne bronche un instant, il comprit qu'il l'avait perdue. Ce n'était plus sa femme. C'était une femelle en rut...
Alice accueillit avec délectation les trois nouvelles queues... Et les trois suivantes. Elle comprit bientôt que tout le pénitencier allait lui passer dessus. Et cela l'excita toujours plus.
Devenir une femme publique offerte à toutes les bites, ouverte à recevoir le sperme, le plaisir et la jouissance de tout ces hommes venant pour la violer et se déverser en elle, libérant des années de frustration. C'était son extase, le paroxysme de son désir enfin satisfait.
Devenir une femme publique offerte à toutes les bites, ouverte à recevoir le sperme, le plaisir et la jouissance de tout ces hommes venant pour la violer et se déverser en elle, libérant des années de frustration. C'était son extase, le paroxysme de son désir enfin satisfait.
Lorsqu'un détenu qu'elle avait condamné entra, elle le provoqua et l'invita à la violer plus fort pour se venger d'elle.
Sa frénésie sexuelle ne connaissait plus de limite.
Sa morale était tombée.
Elle suça, avala, baisa, une bite après l'autre, encore et encore, jusqu'à perdre conscience, et les hommes continuèrent de défiler entre ses cuisses. Tandis que demeurait un parfait sourire sur son visage d'ange.
...
Sa morale était tombée.
Elle suça, avala, baisa, une bite après l'autre, encore et encore, jusqu'à perdre conscience, et les hommes continuèrent de défiler entre ses cuisses. Tandis que demeurait un parfait sourire sur son visage d'ange.
...
Lorsque le directeur du pénitencier découvrit ce qu'il s'était passé, il craignit pour son poste, mais la juge Alice Parmentier, qui avait repris son nom de jeune fille après son divorce, accepta de laisser tomber les poursuites à deux conditions.
Albert Mandrin devait être libéré immédiatement, et elle devait devenir la pute gratuite de la prison. Elle voulait dorénavant vivre nue là-bas, en libre service pour les détenus et les gardiens... Ou même le directeur.
Albert Mandrin devait être libéré immédiatement, et elle devait devenir la pute gratuite de la prison. Elle voulait dorénavant vivre nue là-bas, en libre service pour les détenus et les gardiens... Ou même le directeur.
En ajoutant ce dernier point, elle écarta les cuisses, et déboutonna son chemisier, invitant le directeur à essayer son nouveau jouet...
Fin.
Les aventures de madame la juge sont maintenant terminées.
Mais Alice reviendra bientôt...
Les aventures de madame la juge sont maintenant terminées.
Mais Alice reviendra bientôt...
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