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Madame la juge — Chapitre 2 · Le parloir de la honte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Madame la juge
Chapitre 2 · Le parloir de la honte
Madame la juge 2: le parloir de la honte.
Alice se rendait au pénitencier.
Comme chaque fois qu'elle allait voir son mari, elle mouillait sa culotte abondamment.
Elle se rendait sur les lieux de ses fantasmes les plus pervers et les plus profonds, de ses dépravations les plus sourdes et les plus enfouies, ce désir qui l'habitait depuis toujours d'être à la merci de criminels, d'être forcée, violée, utilisée, possédée et baisée par des groupes de taulards affamés de femelle et prêts à lui faire subir tout les outrages. Elle n'avait jamais succombé à ce désir, trop brûlant, trop dangereux, même si celui-ci avait orienté ses choix de carrière...
Comme chaque fois qu'elle allait voir son mari, elle mouillait sa culotte abondamment.
Elle se rendait sur les lieux de ses fantasmes les plus pervers et les plus profonds, de ses dépravations les plus sourdes et les plus enfouies, ce désir qui l'habitait depuis toujours d'être à la merci de criminels, d'être forcée, violée, utilisée, possédée et baisée par des groupes de taulards affamés de femelle et prêts à lui faire subir tout les outrages. Elle n'avait jamais succombé à ce désir, trop brûlant, trop dangereux, même si celui-ci avait orienté ses choix de carrière...
Elle était juge, mais elle se rendait en ces lieux de perdition, elle s'y rendait... Elle aimait ces mots... Elle se rendait... Se rendre... En entrant, elle se mettait à la merci des gardes, des prisonniers, de son mari... Son mari qui l'avait violée.
Elle l'avait épousée pour cela, pour créer cette situation, pour lui appartenir dans ce cadre et se rapprocher de son fantasme absolu.
Elle l'avait épousée pour cela, pour créer cette situation, pour lui appartenir dans ce cadre et se rapprocher de son fantasme absolu.
Mais elle n'avait toujours pas droit aux visites conjugales, son mariage était récent et les lenteurs administratives étaient ce qu'elles étaient... Elle se consolait en pensant à la fouille à laquelle elle allait avoir droit... Elle allait encore une fois tremper sa culotte à cette seule idée. D'ailleurs, cela commençait à se savoir dans la prison et s'il y avait une gardienne féminine les premières fois, elle avait dorénavant droit à une fouille approfondie par un gardien masculin qui ne se privait pas de lui coller sa "matraque" entre les fesses entre deux palpations de sa poitrine...
Alice était en feu, mais c'était en femme mariée qu'elle se rendait au parloir et elle entendait bien montrer autant de distinction que possible, même lorsque des doigts inquisiteurs allaient "vérifier" ses cavités corporelles pour son plus grand plaisir.
Les visites avaient lieu dans une salle coupée en deux par une paroi transparente surmontant une sorte de table et l'on pouvait se parler via un combiné téléphonique. Les conversations des quelques box disponibles étaient écoutées, cela ne faisait aucun doute, et malgré l'intimité toute relative, cela excitait Alice. Elle venait pour exciter les hommes, les allumer, les provoquer, et s'enfuir avant de perdre le contrôle. Elle aurait voulu que son mari la baise, la viole dans une cellule, ses cris résonnant à travers les cloisons pour rendre fous les détenus, en attirer d'autres qui se seraient battus pour sa croupe de salope, mais, par défaut, elle se contentait d'exciter le garde de l'entrée qui la fouillait, et ceux qui l'écoutaient allumer son mari. Ce pauvre homme qui ne pouvait plus que se branler en attendant de pouvoir accéder à la femme qui l'avait envoyé en taule avant de l'épouser...
Alice savait souffler le chaud et le froid, mais là, elle avait fait fort. Jouir de son viol, envoyer son violeur en prison et ensuite l'épouser ? Qui pourrait faire mieux ?
Albert Mandrin était un pervers comme on en faisait plus, un homme de la vieille école, avec du caractère et des valeurs, une gouaille et un goût prononcé pour les femelles qui faisait tache dans notre époque de pisses-froids puritains. Il avait la masculinité débordante d'un homme des cavernes et la distinction d'un usurier de la haute, accompagnée d'un phrasé digne du septième art. C'était un monsieur, notre Albert, un bonhomme qui imposait le respect aux hommes et la soumission aux femmes.
Mais il était maintenant derrière les barreaux, avec des jeunots bas du front et des geôliers aussi aimables qu'un tenancier de bistrot un jour férié. Il attendait que la salope de juge qui lui servait maintenant d'épouse vienne enfin le soulager. Mais sa tendance à énoncer ses pensées sans filtre lui avait valu quelques altercations avec la volaille, pardon le personnel pénitencier. Il savait que le directeur faisait obstruction à ses visites conjugales. Et il lui ferait payer un jour...
Mais il était maintenant derrière les barreaux, avec des jeunots bas du front et des geôliers aussi aimables qu'un tenancier de bistrot un jour férié. Il attendait que la salope de juge qui lui servait maintenant d'épouse vienne enfin le soulager. Mais sa tendance à énoncer ses pensées sans filtre lui avait valu quelques altercations avec la volaille, pardon le personnel pénitencier. Il savait que le directeur faisait obstruction à ses visites conjugales. Et il lui ferait payer un jour...
Alice était en retard... Près de vingt minutes, ce qui ne lui ressemblait pas. Albert n'était pas du genre à s'inquiéter, mais il était étrange qu'on le laisse attendre au parloir...
Ce jour-là, Alice arriva en avance, et traversa le parking dans sa petite robe, imaginant sur sa croupe le regard des prisonniers... C'est tremblante d'excitation qu'elle arriva à la fouille... L'officier Lafouine dirigea la jeune femme vers un box et referma la porte derrière lui. Alice imaginait tout ce que cet homme aurait pu lui faire, tout ce qu'elle aurait rêvé qu'il lui fit... Tout ce que la situation lui inspirait de folies érotiques interdites...
— Face au mur mam'zelle, mains dans les cercles jaunes, jambes écartées, vous connaissez la procédure...
— Pas mam'zelle" ! C'est Madame Mandrin !
— OK, MADAME, à poil, et que ça saute !
— Quoi ?! Vous n'avez pas le droit ! Je suis juge et...
— Ici POUPÉE tu n'es rien du tout ! Sans nous pour protéger, ton joli p'tit cul, tu te l'ferais défoncer mille fois par jour alors tu la fermes et tu obéis si tu ne veux pas te retrouver en cellule avec des types qu'ont pas vu une craquette ruisselante depuis plusieurs décennies !"
— Pas mam'zelle" ! C'est Madame Mandrin !
— OK, MADAME, à poil, et que ça saute !
— Quoi ?! Vous n'avez pas le droit ! Je suis juge et...
— Ici POUPÉE tu n'es rien du tout ! Sans nous pour protéger, ton joli p'tit cul, tu te l'ferais défoncer mille fois par jour alors tu la fermes et tu obéis si tu ne veux pas te retrouver en cellule avec des types qu'ont pas vu une craquette ruisselante depuis plusieurs décennies !"
Alice obtempéra, moins sous la menace que sous la peur de son propre désir qui menaçait de s'emparer d'elle et de l'emmener au-delà de ses limites à la rencontre de la faim qui hantait ses entrailles... Elle aurait volontiers désobéi juste pour se retrouver dans une telle cellule...
Elle se retrouva nue, le garde promena ses mains le long de ses bras, descendant par ses aisselles, avant de parcourir son ventre, il s'agenouilla derrière elle. Il ricana. À l'évidence, elle ne pouvait rien cacher de son excitation et de la mouille qui déferlait entre ses lèvres intimes. Néanmoins, le garde glissa ses mains le long des cuisses galbées, descendant jusqu'aux chevilles avant de se redresser...
— Ne bouge pas !
Elle sentit l'homme se coller à elle, sa bite bandée trouvant place entre ses fesses. Un plaisir qui devenait presque une habitude. Il empoigna ses seins et commença à les pétrir violemment. Pourquoi fallait-il que tous les hommes découvrent ses points faibles si facilement ?! Elle était tout juste mariée, n'avait pas même eu droit à sa nuit de noces et allait se faire fourrer par un simple gardien autoritaire ? Argh ! Elle fondait, ne pouvait lutter contre son excitation. Heureusement, le garde arrêta bientôt ses caresses, sinon elle se serait elle-même jetée sur sa queue.
Le gardien s'accroupit derrière elle, et écarta ses fesses. Il lui enfila un doigt dans la chatte et un doigt dans le cul, sans même avoir enfilé un gant ! Le cochon la branlait. Elle couinait, et la honte submergea comme toujours sa fierté, et avec sa honte venait son plaisir d'être avilie.
Le gardien retira ses doigts. Elle allait se rhabiller, mais il l'en empêcha.
Le gardien retira ses doigts. Elle allait se rhabiller, mais il l'en empêcha.
— La fouille n'est pas finie.
Tandis qu'elle s'attendait à ce qu'il la baise, le garde avait une autre idée en tête, il n'allait pas risquer son boulot et sa liberté pour la chatte d'une épouse de taulard. Mais il voulait tout de même jouer...
Il enfila sa matraque dans la fente de la demoiselle sans prévenir et commença sans plus attendre à l'agiter dans l'étroit conduit.
Il enfila sa matraque dans la fente de la demoiselle sans prévenir et commença sans plus attendre à l'agiter dans l'étroit conduit.
La petite salope couina de plus belle et se tordait de plaisir au rythme des va-et-vient.
Mais le gardien ne voulait pas la faire jouir.
C'était lui qui avait le pouvoir.
Il s'arrêta plusieurs fois au bord de sa jouissance, au point qu'elle s'entendit le supplier de continuer...
Mais le gardien ne voulait pas la faire jouir.
C'était lui qui avait le pouvoir.
Il s'arrêta plusieurs fois au bord de sa jouissance, au point qu'elle s'entendit le supplier de continuer...
Le gardien reprit sa position, mais il lui inséra son engin dans l'anus... Et reprit ses mouvements. Si elle voulait jouir, elle allait devoir jouir du cul.
Elle se sentait salope ainsi pénétrée, et plus encore quand un collègue entra.
La porte n'était-elle pas fermée ? Elle ne savait plus... Et cette honte qui lui ravageait les sens... Bordel ! Qu'on la prenne et qu'on la baise ! Elle aurait payé à cet instant pour pouvoir se farcir une bonne grosse queue dans sa chatte ! Se faire bâillonner la bouche par un sexe bandé ! Se faire remplir, sentir une bonne jute couler sur sa langue... Mais non. Cette délivrance lui était interdite. Le garde reprit son "examen" avilissant sous le regard de son collègue...
Elle se sentait salope ainsi pénétrée, et plus encore quand un collègue entra.
La porte n'était-elle pas fermée ? Elle ne savait plus... Et cette honte qui lui ravageait les sens... Bordel ! Qu'on la prenne et qu'on la baise ! Elle aurait payé à cet instant pour pouvoir se farcir une bonne grosse queue dans sa chatte ! Se faire bâillonner la bouche par un sexe bandé ! Se faire remplir, sentir une bonne jute couler sur sa langue... Mais non. Cette délivrance lui était interdite. Le garde reprit son "examen" avilissant sous le regard de son collègue...
— Elle est vide. Tu peux te rhabiller ma salope, ton mari t'attend.
Alice laissait derrière elle une flaque de mouille. Et une matraque souillée. Elle repartait honteuse, tremblante et toujours affamée d'une bonne queue à se mettre sous la dent.
Mais elle avait passé la fouille et son mari l'attendait. Elle lui raconta son aventure avec la matraque de l'officier Lafouine. Albert fulminait que ce con se soit permis de jouer avec sa gonzesse, sa propriété. Pour autant, sa femme fit de son mieux pour lui faire oublier cette mésaventure en s'exhibant pour lui.
Le couple n'avait pas de visite conjugale, mais ils pouvaient partager un moment d'excitation mutuelle.
Le couple n'avait pas de visite conjugale, mais ils pouvaient partager un moment d'excitation mutuelle.
Albert guidait les mains de sa femme, l'amenant à se caresser les seins pour lui, serrant ses pointes, roulant ses tétons, tirant dessus dans un geste qui rappelait la succion, elle pressait ensuite les globes l'un contre l'autre, se les malaxant encore et toujours, au point qu'elle aurait pu jouir des seins.
Elle n'en restait cependant pas là, se levant, relevant sa robe, aux yeux de tous et malgré sa honte grandissante, pour dévoiler sa fente juteuse et caresser ses jolies lèvres délicates. Elle jouait avec ses cuisses, avec le tissu, tantôt révélant, tantôt dissimulant ses charmes les plus voluptueux aux regards qui s'attardaient sur ses courbes.
Elle écartait ses lèvres, les effleurait, en récoltait les sucs, s'attardait sur son bouton qu'elle frottait frénétiquement, rêvant d'une langue avide de collecter son miel. Elle ouvrait et fermait ses cuisses aussi bien que son sexe... Elle se doigtait enfin, s'accordant bientôt le droit de jouir, pour son plaisir et celui de son mari.
Elle n'en restait cependant pas là, se levant, relevant sa robe, aux yeux de tous et malgré sa honte grandissante, pour dévoiler sa fente juteuse et caresser ses jolies lèvres délicates. Elle jouait avec ses cuisses, avec le tissu, tantôt révélant, tantôt dissimulant ses charmes les plus voluptueux aux regards qui s'attardaient sur ses courbes.
Elle écartait ses lèvres, les effleurait, en récoltait les sucs, s'attardait sur son bouton qu'elle frottait frénétiquement, rêvant d'une langue avide de collecter son miel. Elle ouvrait et fermait ses cuisses aussi bien que son sexe... Elle se doigtait enfin, s'accordant bientôt le droit de jouir, pour son plaisir et celui de son mari.
Albert ne perdait pas une seconde du spectacle offert par sa femme, il caressait sa queue tendue à faire mal, supportant mal de ne pouvoir posséder son épouse ici et maintenant.
Mais il appréciait le spectacle.
Il s'inquiétait néanmoins des gardiens et des autres détenus susceptibles de tirer avantage des penchants de sa femelle. Ça l'énervait de voir d'autres que lui mater sa nana...
Mais il appréciait le spectacle.
Il s'inquiétait néanmoins des gardiens et des autres détenus susceptibles de tirer avantage des penchants de sa femelle. Ça l'énervait de voir d'autres que lui mater sa nana...
L'officier Lafouine intervint et chassa les visiteurs, non pour réprimander le couple, comme le règlement lui aurait imposé, mais pour plaquer la belle Alice contre le mur, craquer les boutons de sa robe et se jeter sur sa poitrine.
Alice protestait mollement, pour garder des airs de respectabilité, mais elle était satisfaite qu'enfin un homme s'empare de ses trésors de femelle.
Albert gueulait, tambourinait contre la vitre blindée, mais il ne pouvait rien faire.
Le gardien branlait la vulve juteuse d'Alice qui écartait les cuisses pour accompagner la caresse. Il fouillait cette intimité avec force, s'enfonçant encore et encore tout en malmenant le clitoris.
Mais Alice voulait plus que de simples doigts, plus qu'une matraque, elle voulait de la bite, et le gardien le savait.
Mais Alice voulait plus que de simples doigts, plus qu'une matraque, elle voulait de la bite, et le gardien le savait.
Tandis qu'elle pantelait jusqu'au sol, il sortit sa queue et la promena sous le nez de la magistrate. Le parfum de la bite envahissant ses narines, elle perdit pied et engloutit le membre tout en regardant son mari blêmir de rage.
Elle suçait cette bonne queue, tout en se branlant.
L'homme la releva et la bascula sur la table, face à la paroi qui la séparait de son mari.
Il la pénétra doucement, et en profondeur, savourant chaque centimètre qui s'enfonçait dans la gaine juteuse.
Elle suçait cette bonne queue, tout en se branlant.
L'homme la releva et la bascula sur la table, face à la paroi qui la séparait de son mari.
Il la pénétra doucement, et en profondeur, savourant chaque centimètre qui s'enfonçait dans la gaine juteuse.
Albert voyait la honte et le plaisir sur le visage de son épouse. Il serrait les dents. La salope était l'esclave de ses pulsions, il lui apprendrait à être son esclave à lui. Mais ce type devrait payer, tôt ou tard...
Alice beuglait son plaisir comme une truie, elle couinait, secouée de spasmes, agitant son corps en tout sens, elle remuait la tête, elle envoyait son bassin à la rencontre des coups de reins...
L'officier grogna, lâchant sa purée dans les entrailles amoureuses de la magistrate avilie.
La visite était terminée. L'officier de garde en avait bien profité, mais c'était terminé. Il sommait la femme de se rhabiller et de partir.
Alice était contente que l'officier l'ait violée sous le regard de son mari... Ravie et honteuse. Plus elle s'enfonçait dans le vice, plus elle aimait la honte et l'avilissement, plus son plaisir prenait le pas sur le maintien de sa respectabilité et des convenances...
Peut-être se passerait-il encore plus de choses à l'avenir lors de ses visites... Mais jusqu'où irait-elle ? Elle ne le savait pas encore.
Peut-être se passerait-il encore plus de choses à l'avenir lors de ses visites... Mais jusqu'où irait-elle ? Elle ne le savait pas encore.
Fin ?
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Commentaires ()
Dommage pas de suite ni d'humiliation très très hard voire plus.