Une double relation érotique
Chapitre 1 · Un jeune homme balance entre une femme mûre et une jeune fille de son âge, tout aussi séduisantes. Mais elles n'en prendront pas ombrage
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✦ Roberts Une double relation érotique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une double relation érotique — Chapitre 1 · Un jeune homme balance entre une femme mûre et une jeune fille de son âge, tout aussi séduisantes. Mais elles n'en prendront pas ombrage

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Roberts
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Une double relation érotique

Chapitre 1 · Un jeune homme balance entre une femme mûre et une jeune fille de son âge, tout aussi séduisantes. Mais elles n'en prendront pas ombrage

— Je m'appelle Bradley, j'ai 28 ans et je suis fonctionnaire territorial dans une mairie sise dans une station balnéaire de l'Atlantique. Autant dire que je n'ai pas de mal à profiter de ma situation géographique, par exemple les beaux jours venus en allant bronzer à la pause déjeuner sur la plage proche de mon lieu de travail.
Ce jour là, vers la mi-juin, j'avais posé ma serviette avec mon sandwich à quelques mètres d'une jolie femme à casquette bronzant seins nus avec l'intention de la draguer, comme cela m'était déjà arrivé dans le passé avec des succès toujours aléatoires. Mais qui ne tente rien n'a rien, n'est-ce pas ? Quand on est célibataire comme moi, pas trop mal de sa personne, il serait idiot de ne pas profiter de sa position. Et quand je l'ai vue se relever pour aller se baigner sans sa casquette, j'ai eu un vrai choc.
Elle ne portait qu'un très léger string dont la ficelle se perdait entre ses deux globes vraiment parfaits. Et ses seins en suspension tenaient vraiment bien la route. Quand elle est revenue sur sa serviette, le corps humide et raffermi par l'eau, ses cheveux blonds mouillés effleurant ses épaules, j'ai eu un début d'érection. Elle s'est allongée les jambes écartées en V, ce qui est toujours pour moi le signe d'une femme open, au contraire de celles qui bronzent cuisses serrées, mais ce n'est que mon avis.
J'avais posé mon petit parasol sans trop l'enfoncer sur le sable, vieille technique comme vous allez voir. Il faisait un peu de vent et vu son orientation, ça n'a pas loupé. Une rafale et il s'est envolé en direction de la dame qui l'a pris sur le corps. Je me suis précipité, me confondant en excuses, ce qui m'a permis de mater d'un peu plus près son corps splendide, à première vue en fin de trentaine. Comme elle m'a adressé un grand sourire et a accepté mes excuses, je lui ai demandé si je pouvais poser ma serviette à côté d'elle le temps de ma pause déjeuner, histoire de causer un peu. Elle m'a regardé en souriant derrière ses lunettes de soleil, recoiffée de sa casquette, pas dupe de mes intentions mais elle a accepté ma présence. Il m'a semblé qu'elle avait regardé mon boxer de bain, il est vrai très moulant et mon ventre aux pectoraux bien dessinés.
On s'est présenté mutuellement, moi d'abord : attaché au cabinet du maire, entre autres pour lui préparer ses discours, ce qui a paru lui faire bonne impression. Elle a rigolé en entendant mon prénom, surtout quand je lui ai dit que tout le monde m'appelait Brad :
— Comme Brad Pitt ?, a-t-elle souri.
— Oui mais il a 63 ans maintenant, je vous rappelle. Ma mère était fan de lui quand il était jeune et c'est pourquoi elle m'a appelé comme ça. Mais c'est toujours un peu lourd à porter, lui ai-je répondu.
— Moi, c'est Corinne, beaucoup plus simple à porter, a-t-elle répondu en se marrant, ce qui a fait trembler ses seins. Quelle vision ! Le fait que je les regarde ne paraissait pas la gêner. La glace était rompue.
Elle ajouta gérer une agence une agence immobilière, ce qui nous a permis de discuter du marché local. J'en ai profité pour lui dire que je cherchais un autre appartement, le mien étant très inconfortable. Elle m'a envoyé à sa collaboratrice prénommée Camille qui se chargerait de mon dossier. J'aurais préféré que ce soit elle mais le bon dragueur ne doit jamais être trop pressé. Et on s'est quittés pour aller au boulot, elle revêtant un jean sur son string et un corsage après avoir mis un soutif et moi couvrant mon boxer de bain également en jean avec une chemise par-dessus la ceinture. Et on s'est dit à bientôt.
Je n'ai pas tardé. Dès le lendemain matin, profitant d'une expertise de voirie sur le terrain, je suis entré dans l'agence de Corinne. Elle était à son bureau, lunettes sur le nez et je me suis aperçu alors qu'elle était un peu plus âgée que je le croyais sur la plage, disons en fin de quarantaine, à en juger par de petites rides au coin des yeux que je n'avais pas vus à cause de ses lunettes de soleil et quelques filets de cheveux blancs dans sa touffe blond foncé que je n'avais pas repérés avec sa casquette. Ce qui n'enlevait rien évidemment à son charme, surtout pour l'avoir vue quasiment à poil.
Elle m'a présenté à sa collaboratrice prénommée Camille, un joli petit lot d'à peu près mon âge, aussi blonde que sa patronne mais plus menue, plus petite, très jolie avec de longs cheveux et un sourire angélique. On s'est entendu pour visiter quelques appartements et comme il ne faisait pas très beau ce jour là, ma pause déjeuner s'est allongée pour l'accompagner dans ces locations éventuelles.
Sa robe lui arrivant à mi cuisses dévoilait des jambes parfaites et ses petits seins étaient manifestement libres, ce qui lui faisait afficher sans complexes sa sexualité de jeune femme. Visiblement, elle m'avait à la bonne et on a vite trouvé de quoi me loger dans de bonnes conditions, ce qui n'est jamais simple dans une station balnéaire où l'activité saisonnière est jugée prioritaire par les propriétaires au détriment des locations à l'année. Du coup, je l'ai invitée à diner le soir même, sans savoir si elle était "en mains", ce qui aurait été logique pour un aussi joli petit morceau de fille. Mais elle était libre à ma grande surprise. Et je lui ai fait l'honneur d'un bon restaurant de la ville.
J'avais bien entendu l'intention de la baiser. Mais je ne voulais pas aller trop vite, surtout que les filles d'aujourd'hui ont vite fait de vous traiter de macho. Quand je l'ai raccompagnée chez elle, je n'avais aucunement l'intention de "monter". C'est pourtant ce qu'elle m'a proposé mais je restais méfiant. Elle avait pas mal picolé ce qui avait libéré sa parole. Je l'avais fait parler de sa patronne et j'en savais désormais beaucoup plus sur elle. Divorcée depuis cinq ans, sans enfant, "croqueuse d'hommes" selon Camille, elle se montrait une cheffe d'agence exigeante dans le travail mais bienveillante pour le reste, surtout avec elle. Avec le recul, je crois qu'elles ont fait les quatre cents coups ensemble mais n'anticipons pas sur la suite.
Toujours est-il que dans son appartement, elle a remarqué que j'étais sur la réserve et elle s'est mise pour la première fois à me tutoyer. Elle croisait les jambes très haut devant moi et son verre et je ne pouvais pas faire moins qu'apercevoir son slip. La lumière dans son regard ne laissait pas place au doute : elle avait envie de baiser. Alors, je me suis jeté à l'eau. J'ai posé mon verre sur la table basse, je me suis levé et assis à côté d'elle sur le sofa avant de l'embrasser. C'était la gifle ou sa langue. Ce fut sa langue.
On a vite été au lit, aussi impatients l'un que l'autre de copuler. Son petit corps bronzé, sauf au niveau du bassin, était un vrai appel à la bite. Prévoyante et organisée, elle m'a filé une capote. Bien que poids léger, Camille avait une énergie folle au plumard et beaucoup d'imagination. En une nuit, on a fait à peu près le tour de la question. J'avais peur de lui faire mal vu qu'elle est plutôt étroite au niveau du déduit et moi doté d'un beau calibre, de l'avis général, mais vu son enthousiasme, j'ai été vite rassuré. J'ai su plus tard qu'elle avait rompu deux semaines plus tôt avec son mec et qu'elle voulait savoir si elle était toujours "baisable". Je l'ai amplement rassurée. Peut-être pour me flatter, elle m'a dit qu'elle n'avait jamais eu un mec aussi bien membré. Merci Camille, ça fait toujours plaisir. Bref, pour une première fois, c'était Byzance.
Le lendemain, je suis allé signer à l'agence mon contrat de location et j'ai croisé le regard de Corinne. A l'évidence, elle savait. Elle a eu un petit sourire en coin mais n'a pas fait de commentaire. Et pas davantage au bronzage les jours suivants où, il est vrai, Camille nous accompagnait, aussi succinctement vêtue que sa patronne avec un string qui ne dissimulait que le strict essentiel, ce que je connaissais désormais intimement. Les hommes qui passaient étaient manifestement envieux de me voir en aussi belle compagnie.
Ma liaison avec Camille, comprenant plusieurs nuits, dura jusqu'à son départ en vacances vers la mi-juillet, où elle avait pris des engagements familiaux. Moi, je devais patienter encore un mois, comme Corinne, qui devait attendre le retour de sa collaboratrice pour prendre quelques jours de congés. Avant de partir, Camille m'avait fait un aveu étonnant.
— Corinne a envie de coucher avec toi. Ne te gêne pas pour moi. Ce ne sera pas la première fois qu'on partagera un homme. Entre toi et moi, c'est d'abord du sexe et je dois reconnaitre que sur ce plan, je suis comblée. Tu es un amant formidable. Mais on n'a pas fait serment de fidélité et d'ailleurs, je ne sais pas ce que me réservent mes vacances. Si tu baises Corinne, ça ne peut que me rendre service au boulot.
J'avoue que sur le moment, cette réflexion m'a un peu déstabilisé. La complicité entre la patronne et sa collaboratrice allait vraiment très loin. J'ai su plus tard qu'elles avaient partouzé ensemble lors d'un symposium à Paris sur la crise immobilière.
Dès que Camille est partie, je me suis rendu à l'agence en fin de journée. Corinne, lunettes sur le nez, mettait de l'ordre dans sa paperasse. Son corsage baillait sur ses seins libres et bronzés. Dans son boulot, je l'avais compris, elle jouait à fond sur sa sexualité vis à vis de clients qui devenaient plus malléables à son contact. Elle m'a regardé avec son habituel sourire en coin.
— Alors, on redevient célibataire ? a-t-elle plaisanté.
— La solitude me pèse déjà. Tu es libre à dîner ?
— Je suis libre, oui, mais pas au restaurant, par pitié, ils sont gavés de touristes. Viens plutôt chez moi et laisse-moi un peu le temps de préparer le diner. Amène-toi vers 20 heures.
Je me suis pointé nanti du bouquet obligatoire. Elle m'a reçu avec une robe très légère sous laquelle j'ai deviné son string, mais rien d'autre. Elle avait préparé une paella arrosée d'un rosé bien frais. J'avais du mal à détacher mes yeux de ses seins qui me faisaient la nique sous le tissu léger. Je savais qu'on allait baiser et je bandais déjà sous la table. Mais allais-je être à la hauteur de ce morceau de roi qui m'avait fait fantasmer à la plage ? La dame avait de l'expérience et forcément des éléments de comparaison.
En tout cas, elle n'a pas tergiversé. A la fin du diner, par ailleurs bien épicé, elle a dit :
— Bon, assez discuté maintenant, je veux voir ce qu'il y a dans ce pantalon et vérifier si ce que me dit Camille est vrai.
L'allusion à mon braquemard ne laissait pas place au doute. Elle fila dans sa chambre en se débarrassant de sa robe et une fois sur le lit, tira sur son string, dévoilant son corps ambré à l'exception de la mince bande de chair pâle au niveau du pubis. Quand elle a découvert mon érection, elle a eu une mimique laissant supposer que sa collaboratrice ne lui avait pas menti.
On a fait alors ce que n'importe quel couple bien chaud a décidé de faire. Pas mal de papouilles d'abord pour découvrir nos corps autrement que par le regard, elle juteuse, moi tout en angles aigus. Cette fois, j'avais prévu le latex et je l'ai laissée me le mettre avant qu'elle me prenne l'engin à pleines mains pour qu'elle se le porte là où elle avait envie qu'il aille. Elle m'a avoué plus tard qu'elle n'avait pas été baisée depuis deux mois et qu'elle était vraiment dans le besoin. De fait, son tempérament n'avait rien à envier à celui de Camille. Elle était juste un peu plus salope, fruit de l'expérience sans doute. Jamais on ne s'était autant occupé de mon trou du cul et de mes couilles. Jamais une femme, Camille comprise, ne m'avait dit "encule-moi maintenant", même si je ne m'étais pas privé d'honorer le petit cul de ma jolie maitresse et sans qu'elle s'en plaigne.
Elle poussa même le vis jusqu'à se mettre un plug dans l'anus pendant le début de nos ébats afin d'élargir son petit trou au moment d'une pénétration, ce qui s'avéra en effet plus confortable.
En tout cas, la belle croupe de Corinne m'exalta tellement que je fus incapable la première fois de retenir mon sperme. Elle s'en formalisa d'autant moins qu'elle avait éprouvé en même temps une jouissance anale très crue à l'entendre.
Durant tous ces jours d'été où mon travail était assez léger, je me consacrai à la belle Corinne, qui m'avoua avoir 48 ans. Soit vingt ans de plus que moi. Mais comme je logeais quasiment chez elle, on baisait beaucoup avec un luxe d'initiatives réciproques durant lesquelles elle célébrait ma queue en termes choisis. Vu que nos plages habituelles étaient bondées, elle m'entraina vers une côte sauvage où tout le monde bronzait à poil. La vision de ma queue au repos l'inspira un après-midi dominical au point de me sucer sous une serviette puis de me souffler "j'ai envie de baiser au soleil". Et de m'entrainer dans les dunes à l'arrière de la plage où je l'ai enfilée à quelques mètres d'un autre couple également en pleine action, ce qui excitait particulièrement Corinne.
Puis Camille revint de vacances et ce fut mon tour de prendre le large, en même temps que Corinne qui devait retrouver ses filles et leur famille. J'avais déjà réservé un périple à pied dans un groupe de randonneurs en Islande. C'est là que je suis tombé bêtement amoureux d'une randonneuse de 20 ans habitant la région parisienne, ce qui m'incita par la suite à quelques voyages pour la revoir et elle à venir chez moi. De ce fait, ma double relation avec Camille et Corinne se trouva à l'arrêt. Mais elles trouvèrent, il faut croire, des compensations, si bien qu'elles ne me firent pas la guerre et semblèrent comprendre ma relation avec Chloé, ma nouvelle copine.
Ces voyages incessants eurent toutefois raison de cette relation amoureuse une fois l'hiver venu. Au printemps, d'un commun accord, nous décidâmes de rompre car une vie en commun n'était pas envisageable vu nos boulots respectifs. Ce ne fut pas sans douleur et j'eus un peu de mal à m'en remettre.
Mais les beaux jours revenaient et avec eux, les séances de bronzage à l'heure du déjeuner. Je retrouvai Corinne, ses seins nus et son string pour m'épancher. Elle bronzait toujours cuisses ouvertes. Et à 49 ans, elle était toujours aussi baisable. Il ne se passa pas longtemps avant qu'elle m'invite à diner mais j'eus la surprise d'y retrouver Camille. Vu leur attitude, leur tenue sexy et le plaisir évident de me retrouver, j'ai vite compris qu'elles voulaient que je les baise toutes les deux, parfaitement confiantes dans ma capacité "d'assurer". Comme je n'étais pas allé au cul depuis un bail, je pense pouvoir dire que je ne les ai pas déçues.
C'était juste une question d'organisation car je n'ai qu'une queue. Pendant que je baisais l'une, l'autre me papouillait de la langue ou du doigt, parfaitement synchronisées, ce qui me fit déduire qu'elles n'en étaient pas à leur premier trio. Et quand l'une avait son orgasme, elle assistait l'autre par le verbe pour la conduire à la même félicité. La différence avec l'année précédente, c'est que je partis cette fois en vacances avec Camille en ayant obtenu mon congé plus tôt. Pas en randonnée mais en voyage à l'étranger, ce qui solidifia notre relation. On commence déjà à envisager un mariage. Et on pense pouvoir demander à Corinne d'être l'un des deux témoins. Reste à trouver l'autre mais je vous rassure, il ne sera pas membre d'un quatuor. On apprécie trop notre trio !
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OlgaT
7 juillet 2026 à 21:09
Voilà un homme qui sait profiter de toutes les occasions qui se présentent!
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Frederyc
6 juillet 2026 à 21:28
Très belle histoire ! Merci
Soyez respectueux
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