Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Serveuse comprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Serveuse comprise
Chapitre 1
J’ai vingt ans. Je suis étudiante et, trois soirs par semaine, je sers des pizzas dans un restaurant italien coincé entre une pharmacie et un bureau de tabac.
Le patron appelle ça un restaurant familial.
Moi, j’appelle ça une pizzeria avec des nappes à carreaux rouges.
Je porte une jupe beaucoup trop courte pour être pratique. Le premier jour, j’avais demandé si c’était vraiment obligatoire.
— Les clients aiment bien, m’avait répondu le patron.
Comme beaucoup de jeunes femmes de vingt ans, j’avais levé les yeux au ciel avant d’obéir.
Les clients aiment bien.
Cette phrase résume à peu près la moitié des décisions prises dans les commerces.
Puis mon patron avait ajouté : « Moi aussi j’aime bien…si tu vois ce que je veux dire… »
Évidemment, je voyais parfaitement ce qu’il voulait dire. Mais j’avais besoin de ce job.
Je me disais que je ne risquais rien. Il suffisait juste de ne pas me retrouver seule dans la remise à boissons.
Il me suffisait juste de ne pas me pencher en avant pour attraper la caissette de canettes d’Aperol juste derrière les sacs de farine pour la pâte à pizza.
Il me suffisait juste de ne pas laisser tomber mon iPhone et qu’il aille se coincer entre les planchettes d’une palette en bois.
Il me suffisait juste que mon patron n’entre pas dans la remise pile au moment où je tendais le bras pour tenter de récupérer mon bien.
Il me suffisait juste de ne pas me pencher en avant pour attraper la caissette de canettes d’Aperol juste derrière les sacs de farine pour la pâte à pizza.
Il me suffisait juste de ne pas laisser tomber mon iPhone et qu’il aille se coincer entre les planchettes d’une palette en bois.
Il me suffisait juste que mon patron n’entre pas dans la remise pile au moment où je tendais le bras pour tenter de récupérer mon bien.
Il suffisait juste…mais ce soir là, toujours dans ma période d’essais, le destin en décide autrement.
Cinq minutes d’efforts, deux échardes dans les doigts et la certitude que les ingénieurs d’Apple n’ont jamais conçu leurs appareils pour ce genre de situation.
Mon patron, lui, est resté dans l’embrasure de la porte.
À regarder. Simplement regarder.
Comme certains hommes regardent un match de football ou un coucher de soleil.
Avec concentration.
À vingt ans, on apprend vite à reconnaître certains regards. Ceux qui vous traversent sans vous voir. Ceux qui vous évaluent. Ceux qui imaginent déjà la suite d’une histoire à laquelle vous n’avez pourtant jamais accepté de participer.
Sauf que moi, je sens une chaleur diffuse dans mon ventre et presque instantanément cette moiteur qui ne trompe pas dans ma culotte de coton blanche.
Putain, qu’est-ce qui deconne chez moi ?
Sauf que moi, je sens une chaleur diffuse dans mon ventre et presque instantanément cette moiteur qui ne trompe pas dans ma culotte de coton blanche.
Putain, qu’est-ce qui deconne chez moi ?
J’ai pourtant obtenu mon bac avec mention. Je suis censée être une fille raisonnable.
Tellement raisonnable que je reste penchée en avant laissant échapper à nouveau mon téléphone.
— Oups !
Mon patron tire la porte derrière lui et se penche sur moi.
—Laisse moi t’aider, tu cherches quelque chose ?
Sa bouche est à quelques centimètres de mon oreille.
— Oui…mon téléphone
Sa main remonte lentement entre mes cuisses. J’ose à peine bouger. Je sens mon cœur frapper dans ma poitrine. Le temps semble s’étirer, une dizaine de battements.
Quand ses doigts touchent enfin ma culotte, juste là où mon abricot fait deux petites bosses, je sais que le coton blanc commence à s’imbiber.
— Hummm, moi j’ai l’impression que c’est autre chose que tu cherches.
Il presse sans fausse pudeur en me massant d’un lent mouvement circulaire.
— C’est mon iPhone monsieur. Il m’a glissé des mains.
— Mouai…Glissé…
La jeune fille bien en moi voudrait partir. Ou au moins se raidir à son contact. Mais c’est l’autre fille qui se cambre davantage lorsqu’il glisse un doigt dans ma fente. Cette autre fille là est incapable de lui cacher qu’elle veut qu’il continue.
La jeune fille bien tente de reprendre le contrôle.
—Monsieur, les clients vont attendre.
—Ah oui ? Ça ne semblait pas te gêner quand tu étais sur ton compte Insta cachée ici !
—Monsieur, non, je vous assure. C’était juste pour la lampe torche.
—Non ?
En posant cette question il glisse un second doigt qui trouve instantanément mon clito.
En posant cette question il glisse un second doigt qui trouve instantanément mon clito.
Cette fois, je serre les cuisses. Mais c’est l’autre Lucie qui fait cela, pour qu’il ne m’enlève pas sa main maintenant.
— T’inquiètes, on va faire vite. Faudrait pas que les clients attendent.
Son empressement me prend de court. La Lucie comme il faut à l’habitude des préliminaires. Mon petit copain est plutôt attentionné. Pas mon patron. Il baisse son pantalon et m’enfonce un gros chibre sans même prendre la peine d’ôter ma culotte qu’il écarte juste sur le côté.
— Oh putain ! T’es vraiment bonne toi !
— Monsieur, j’ai un fiancé.
La Lucie comme il faut n’a pas totalement capitulé.
La Lucie comme il faut n’a pas totalement capitulé.
— Ah ? Encore mieux alors ! Il sait que sa copine est une grosse salope ton fiancé ?
— Non monsieur…il …sait… pas…Ouiiii, encore…vous arrêtez pas…Mon boss tient la Lucie salope fermement par les hanches et la pilonne sans ménagement.
Je jouis en mordant le sac de farine quand il ejacule enfoncé jusqu’à la garde.
Mon fiancé se serait abandonné contre la Lucie sage, il l’aurait serrée dans se bras et peut être embrassée.
Mon patron reboutonne son pantalon.
—T’es une bonne fille Lucie. Tu viens de réussir ta période d’essai. Dépêche toi, il y a des clients qui attendent.
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Commentaires ()
Quand 2 autre sœurs son Venues et vouloir aussi un morceau de gâteau
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Il y a une suite. Mais sous la forme d'un petit roman que je suis en train d'écrire. J'avoue être ici pour me faire connaitre et donner envie d'investir quelques euros dans l'achat de mes vrais romans. Pour le moment j'en ai écrit 3 qui se vendent un peu. Serveuse comprise est le début de celui que je suis en train d'écrire et qui retrace quelques souvenirs de jeunesse.
Il me tarde de lire la suite