Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 8
Jeudi, Je traîne à me lever. Ce dernier coup dur m'a réellement atteint. En plus de l'humiliation, c'est un espoir qui s'est envolé. Je pense avoir touché le fond, lorsqu'un claquement retenti dans la maison, Je me lève, sur le coup je ne remarque rien, mais au moment de me faire un café, le micro-onde ne fonctionne pas. Je tente la lumière, rien non plus. Je comprends alors que le courant vient d'être coupé. Je me dépêche d'aller prendre une douche pendant qu'il reste de l'eau chaude dans le ballon. C'est la fin, je ne peux plus rester dans cette maison. Ce soir, je devrais me trouver un hôtel, une solution très provisoire, mes finances n'étant pas au beau fixe. Il y a bien Cédric le voisin, qui m'a bien fait comprendre qu'il peut me dépanner si je partage son lit, mais je préfère éviter, nul doute qu'il s'empresserait d'appeler Damien.
Je m'habille, rempli le coffre de ma voiture avec les quelques affaires qu'il me reste et démarre.
Je pars, sans but, sans destination et je me retrouve presque une heure après devant la boutique à la devanture austère, le sex-shop.
J'entre, le magasin est vide, juste la vendeuse derrière le comptoir.
- Bonjour
- Tiens, bonjour, tu es revenue ?
- Oui, je …. je voulais vous remercier.
- Ah. Et alors, ton pari s'est bien passé ?
- Pas sans mal, mais je suppose que ça aurait pu être pire.
- L'expérience ne t'as pas plus ?
- Ah non, je ne peux pas dire ça, disons qu'après la douleur, ce n'était pas désagréable.
- Tu continues d'utiliser nos accessoires.
- Pas pour le moment non.
- Tu devrais. Ce sera beaucoup plus agréable si tu souhaites retenter l'expérience.
- Je vais y penser.
- Tiens, bonjour, tu es revenue ?
- Oui, je …. je voulais vous remercier.
- Ah. Et alors, ton pari s'est bien passé ?
- Pas sans mal, mais je suppose que ça aurait pu être pire.
- L'expérience ne t'as pas plus ?
- Ah non, je ne peux pas dire ça, disons qu'après la douleur, ce n'était pas désagréable.
- Tu continues d'utiliser nos accessoires.
- Pas pour le moment non.
- Tu devrais. Ce sera beaucoup plus agréable si tu souhaites retenter l'expérience.
- Je vais y penser.
Il y a un blanc dans la discussion.
- Sinon, tu as besoin de quelque chose ? Un autre pari perdu ?
- Non, pas de besoin.
- Tu es juste venir me remercier quoi.
- Oui … enfin … pour être franche, j'ai roulé sans but et je me suis retrouvée devant votre boutique.
- Ah-Ah ! Alors ce n'est peut-être pas pour moi finalement.
- Si je vous assure. En réalité, vous êtes la dernière personne qui s'est montrée gentille avec moi. J'ai dû ressentir le besoin de retrouver cette chaleur.
- Ca ne va pas ? Des problèmes ?
- Non, pas de besoin.
- Tu es juste venir me remercier quoi.
- Oui … enfin … pour être franche, j'ai roulé sans but et je me suis retrouvée devant votre boutique.
- Ah-Ah ! Alors ce n'est peut-être pas pour moi finalement.
- Si je vous assure. En réalité, vous êtes la dernière personne qui s'est montrée gentille avec moi. J'ai dû ressentir le besoin de retrouver cette chaleur.
- Ca ne va pas ? Des problèmes ?
Les larmes me montent aux yeux, j'essaie de les retenir.
- Je ne vais pas vous ennuyer avec mes problèmes.
- Ben maintenant que tu es là et que c'est calme, pourquoi pas ? Cela te fera peut-être du bien d'en parler,
- Ben maintenant que tu es là et que c'est calme, pourquoi pas ? Cela te fera peut-être du bien d'en parler,
Alors je parle, je raconte, vide mon cœur, pleure et pleure encore. Elle ne m'interrompt pas, ne me réconforte pas, reste de marbre. Quand je retrouve mon calme, la vendeuse intervient.
- En fait, je ne comprends pas. Quand tu es rentré dans cette boutique la première fois, j'ai vu une jeune femme vivante, qui écoutait ses envies et prenait du plaisir et ce n'est pas ton mari qui t'apportait ça. Il part, tu n'as plus d'amis, plus de travail, plus de maison, plus rien. Il t'étouffait pas un peu ton mec ? Tu ne crois pas qu'il t'avait enfermé dans son monde ? Tu viens de t'en libérer, tu devrais être heureuse.
- Comme tu l'as dit, je n'ai plus rien.
- Donc c'est ta situation qui te rend triste, pas l'amour. Mais ça, ce n'est que temporaire. Tu vas pouvoir te reconstruire.
- Comment ?
- Comme tu l'as dit, je n'ai plus rien.
- Donc c'est ta situation qui te rend triste, pas l'amour. Mais ça, ce n'est que temporaire. Tu vas pouvoir te reconstruire.
- Comment ?
Nous sommes interrompus par l'entrée d'un client. Il nous regarde, hésite, puis s'avance vers les ouvrages, en prends un et le feuillette. Son regard navigue entre nous et le livre.
- Je vais y aller.
- Non, bouges pas.
- Vous avez du travail, je ne vais pas abuser plus longtemps.
- Ne bouges pas, je t'ai dit, je réfléchis.
- Non, bouges pas.
- Vous avez du travail, je ne vais pas abuser plus longtemps.
- Ne bouges pas, je t'ai dit, je réfléchis.
Le client est passé au DVD.
- Tu veux me rendre un service ?
- Quoi donc.
- Va derrière, dans une cabine.
- Euhhh, je n'ai pas trop l'humeur à ça.
- T'inquiètes, ce n'est pas pour ça, je viendrais te chercher dans quelques minutes.
- Bon d'accord.
- Allez, file.
- Quoi donc.
- Va derrière, dans une cabine.
- Euhhh, je n'ai pas trop l'humeur à ça.
- T'inquiètes, ce n'est pas pour ça, je viendrais te chercher dans quelques minutes.
- Bon d'accord.
- Allez, file.
Je fais ce qu'elle demande, empruntant la porte et rejoignant une cabine de visionnage. Trois minutes après, j'entends quelqu'un rentrer dans le couloir, un silence d'une trentaine de secondes, durant lequel, sans comprendre, mon sang s'échauffe, mon entre-jambe s'humidifie. Puis le bruit d'un rideau qui se ferme. Encore quelques secondes, la vendeuse vient me chercher et nous retournons au comptoir.
- Tu l'a motivé on dirait.
- Ah bon ?
- C'est sur. Lorsqu'il t'a vu partir vers les cabines, il a vite fait son choix pour te suivre. Bon écoute, je peux peut-être t'aider pour deux ou trois mois. Mon mec a dû partir dans sa famille pour quelques temps. Son père a eu un accident, il est parti l'aider pour faire tourner l'affaire familiale. Bref je pourrais avoir besoin d'un peu d'aide ici.
- Vous êtes sur, parce que, sans vouloir me montrer désobligeante, ça n'a pas l'air d'être fréquenté au point d'avoir besoin d'être deux pour servir.
- Oui, la boutique en elle-même, ce n'est pas le plus rentable. Mais j'ai aussi un site en ligne où j'ai des commandes et ça m'occupe, laissant la boutique sans surveillance. Une aide permettrait de tenir la boutique ouverte. Mais bon, je ne gagne pas beaucoup, je peux te proposer un travail que sur une base d'un CDD à mi-temps et je me doutes que ce n'est pas suffisant pour toi. Par contre, j'ai un studio meublé au dessus de la boutique. Il est libre depuis quelques mois, donc il aura besoin d'un coup de ménage, je peux te le laisser pour quelques temps, je te demanderais juste un petit quelque chose pour l'électricité, le temps que tu travailles ici, et peut-être un loyer quand tu aura trouver un autre emploi. L'avantage, c'est que tu auras du temps et une connexion internet gratuite pour pouvoir chercher autre chose.
- C'est gentil, mais pourquoi moi ? Pourquoi vous faites ça pour moi.
- Peut être que je t'aime bien, va savoir. Plus sérieusement, parce que tu m'inspire confiance et c'est le plus important. Et puis, il faut l'avouer, tu es super jolie, ça risque de m'attirer de la clientèle.
- Alors j'accepte.
- Tu peux prendre ton temps pour réfléchir.
- Pas la peine, j'accepte. La proposition est correcte, c'est un bon compromis. Un logement et un travail qui me laisse du temps, c'est une vraie chance et je ne sais comment vous remercier.
- Commence par me tutoyer et tu peux m'appeler Patronne.
- Euhhh, d'accord.
- Je plaisante, c'est Laurence.
- Moi c'est Lucie. Alors je commence quand.
- Si tu me fais confiance, dès demain. Je n'aurais peut-être pas encore le contrat, mais tu as ma promesse.
- Comment ne pas te faire confiance.
- Super. Attends, je vais te donner les clés de l'appartement, tu pourras commencer à faire un peu le ménage et t'installer.
- Ah bon ?
- C'est sur. Lorsqu'il t'a vu partir vers les cabines, il a vite fait son choix pour te suivre. Bon écoute, je peux peut-être t'aider pour deux ou trois mois. Mon mec a dû partir dans sa famille pour quelques temps. Son père a eu un accident, il est parti l'aider pour faire tourner l'affaire familiale. Bref je pourrais avoir besoin d'un peu d'aide ici.
- Vous êtes sur, parce que, sans vouloir me montrer désobligeante, ça n'a pas l'air d'être fréquenté au point d'avoir besoin d'être deux pour servir.
- Oui, la boutique en elle-même, ce n'est pas le plus rentable. Mais j'ai aussi un site en ligne où j'ai des commandes et ça m'occupe, laissant la boutique sans surveillance. Une aide permettrait de tenir la boutique ouverte. Mais bon, je ne gagne pas beaucoup, je peux te proposer un travail que sur une base d'un CDD à mi-temps et je me doutes que ce n'est pas suffisant pour toi. Par contre, j'ai un studio meublé au dessus de la boutique. Il est libre depuis quelques mois, donc il aura besoin d'un coup de ménage, je peux te le laisser pour quelques temps, je te demanderais juste un petit quelque chose pour l'électricité, le temps que tu travailles ici, et peut-être un loyer quand tu aura trouver un autre emploi. L'avantage, c'est que tu auras du temps et une connexion internet gratuite pour pouvoir chercher autre chose.
- C'est gentil, mais pourquoi moi ? Pourquoi vous faites ça pour moi.
- Peut être que je t'aime bien, va savoir. Plus sérieusement, parce que tu m'inspire confiance et c'est le plus important. Et puis, il faut l'avouer, tu es super jolie, ça risque de m'attirer de la clientèle.
- Alors j'accepte.
- Tu peux prendre ton temps pour réfléchir.
- Pas la peine, j'accepte. La proposition est correcte, c'est un bon compromis. Un logement et un travail qui me laisse du temps, c'est une vraie chance et je ne sais comment vous remercier.
- Commence par me tutoyer et tu peux m'appeler Patronne.
- Euhhh, d'accord.
- Je plaisante, c'est Laurence.
- Moi c'est Lucie. Alors je commence quand.
- Si tu me fais confiance, dès demain. Je n'aurais peut-être pas encore le contrat, mais tu as ma promesse.
- Comment ne pas te faire confiance.
- Super. Attends, je vais te donner les clés de l'appartement, tu pourras commencer à faire un peu le ménage et t'installer.
Après l'avoir grandement remercié, je monte au studio. Il est composé d'une pièce principale aménagée en salon avec un canapé convertible, une table basse et coin télévision. Une grande armoire de rangement occupe le fond, sur le côté c'est la salle de bain avec douche, wc et machine à laver. Donnant sur le salon un coin cuisine séparé de la pièce principale par un comptoir avec deux tabouret haut.
Je passes le restant de la journée à faire le ménage puis quelques courses. Le soir, je suis installée dans mon nouveau logement provisoire.
Je passes le restant de la journée à faire le ménage puis quelques courses. Le soir, je suis installée dans mon nouveau logement provisoire.
Vendredi, petit déjeuner, douche, une jupe moulante arrivant au-dessus de mes genoux et une chemisette, je ressemble à une working girl plutôt qu'à une vendeuse de sex-shop. Mais je suis détendue, presque heureuse. J'ai beau savoir que la situation n'est que provisoire et loin de ce que j'aurais pu penser, mais elle m'apporte la solution à court terme et ça me libère l'esprit.
Je descend et entre dans la boutique, mes sens se réveillent, l'atmosphère, l'ambiance réactive immédiatement ma libido. Une boule se forme dans mon ventre, une excitation s'infiltre dans mon âme. Mon cerveau associe ce lieu à un temple de la luxure, je sens mon corps se réchauffer, la moiteur s'installer dans ma culotte.
Je descend et entre dans la boutique, mes sens se réveillent, l'atmosphère, l'ambiance réactive immédiatement ma libido. Une boule se forme dans mon ventre, une excitation s'infiltre dans mon âme. Mon cerveau associe ce lieu à un temple de la luxure, je sens mon corps se réchauffer, la moiteur s'installer dans ma culotte.
- Bonjour Patronne.
- Lucie.
- Lucie.
D'un geste naturel elle me fait la bise.
- Alors, bien dormi ? En tout cas, tu as l'air d'avoir meilleure mine qu'hier.
- Oui, ça va beaucoup mieux, grâce à toi.
- Tu as pris ton PC pour regarder les petites annonces ?
- Non, aujourd'hui, je suis à tes ordres. Il faut que tu me formes pour être opérationnel au plus vite. Alors par quoi je commence.
- OK esclave !!! D'habitude, je commence toujours par un coup de ménage, mais là, on va commencer par les bases. La première, bien sûr, c'est le réglementaire. Nous sommes très surveillé, il faut être irréprochable. Pas de mineur dans la boutique. Si tu vois un jeune arriver, c'est dehors immédiatement, et si tu as un doute, tu demandes sa carte d'identité.
La deuxième, c'est la discrétion. Laisse faire les clients. Si ils ont besoin d'aide, ils viendront te le demander. Avec l'expérience, tu verras vite ceux qui ont besoin d'aide, comme toi quand tu es venue la première fois. La troisième, c'est discrétion mais vigilance, les vols ou tentatives sont fréquents. Des questions ?
- Plein
- Ok, je t'écoutes.
- Ma tenue, ça va ?
- Tu es superbe.
- Merci, mais pour le boulot ?
- Comme tu le souhaites le principal c'est que tu sois à l'aise, mais évite le jogging.
- Alors quelle est ma mission ?
- Servir, encaisser, réapprovisionner les rayons et tenir propre.
- Oui, ça va beaucoup mieux, grâce à toi.
- Tu as pris ton PC pour regarder les petites annonces ?
- Non, aujourd'hui, je suis à tes ordres. Il faut que tu me formes pour être opérationnel au plus vite. Alors par quoi je commence.
- OK esclave !!! D'habitude, je commence toujours par un coup de ménage, mais là, on va commencer par les bases. La première, bien sûr, c'est le réglementaire. Nous sommes très surveillé, il faut être irréprochable. Pas de mineur dans la boutique. Si tu vois un jeune arriver, c'est dehors immédiatement, et si tu as un doute, tu demandes sa carte d'identité.
La deuxième, c'est la discrétion. Laisse faire les clients. Si ils ont besoin d'aide, ils viendront te le demander. Avec l'expérience, tu verras vite ceux qui ont besoin d'aide, comme toi quand tu es venue la première fois. La troisième, c'est discrétion mais vigilance, les vols ou tentatives sont fréquents. Des questions ?
- Plein
- Ok, je t'écoutes.
- Ma tenue, ça va ?
- Tu es superbe.
- Merci, mais pour le boulot ?
- Comme tu le souhaites le principal c'est que tu sois à l'aise, mais évite le jogging.
- Alors quelle est ma mission ?
- Servir, encaisser, réapprovisionner les rayons et tenir propre.
Je découvres une autre pièce qui est la réserve, apprend à me servir de la caisse et profite qu'il n'y a personne pour faire un coup de propreté. Laurence m'explique le système, notamment sur les films et m'avouant qu'il est plus rentable que les clients les regardent en cabine plutôt que de les emmener chez eux. Puis elle me conseille d'aller faire un tour dans les rayons pour découvrir ou me familiariser avec les articles et voir si il y a de place pour réapprovisionner les rayons..
- Si tu as un doute sur le mode d'emploi, n'hésite pas à me demander, je t'expliquerais. Si tu es sage, tu pourras même essayer quelques articles.
Je rougis. Déjà que ce lieu me donne des idées, si elle en rajoute. Me voilà donc dans les rayons, il y a de tout, de l'oeuf au vibromasseur, lingeries, costumes, même un rayon SM soft avec menottes et fouet. Je suis accroupie devant les godemichés lorsque le premier client passe la porte. Son regard vient sur moi, d'abord la tête puis le corps. Ma jupe tendue est remontée haute sur mes cuisses, moulant ma croupe. Je me redresse rapidement et file derrière le comptoir dans un mélange de peur et d'excitation, pour définir mon rôle de vendeuse et non de cliente. Il prend une lecture, c'est les articles les plus proches de la porte et fait semblant de le feuilleter, son regard naviguant entre le livre et le comptoir. Finalement il repose le magasine et sort.
- C'est un timide. Lance la patronne. Mais il reviendra.
Après quatre ou cinq clients supplémentaires, surpris et curieux de me voir là, il est l'heure d'aller déjeuner, puis nous revenons.
- Tu es a mi-temps, tu peux y aller si tu veux.
- Non, je reste. Je profite pour me familiariser avec les lieux. C'est toujours aussi calme ?
- Oui. Mais il devrait y avoir un peu plus de monde l'après-midi. Si tu reste, je vais aller préparer quelques commandes reçues ce matin. Tu m'appelles si besoin.
- Non, je reste. Je profite pour me familiariser avec les lieux. C'est toujours aussi calme ?
- Oui. Mais il devrait y avoir un peu plus de monde l'après-midi. Si tu reste, je vais aller préparer quelques commandes reçues ce matin. Tu m'appelles si besoin.
Je prend une intonation coquine
- Besoin de quoi ?
- Je crois que je t'adore déjà. Ne me provoque pas trop où tu devras l'assumer.
- C'est pas de ma faute, c'est cet endroit qui me …. perturbe.
- Je crois que je t'adore déjà. Ne me provoque pas trop où tu devras l'assumer.
- C'est pas de ma faute, c'est cet endroit qui me …. perturbe.
Elle s'approche et plaque sa main sur ma robe au niveau de mon pubis.
- Pauvre petite chatte mouillée. Je regarderais en réserve s'il n'y a pas truc pour te calmer.
- J'ai hâte.
- J'ai hâte.
Je mords mes lèvres, mon pubis poussant sur la main.
- Ok. Suis moi
Je l'accompagne jusqu'à la réserve. Elle me pousse contre son bureau et remonte ma jupe au dessus de mes fesses. Sa main vient directement se plaquer entre mes jambes, un doigt écartant ma culotte et s'infiltre pour constater que mon état d'excitation est bien réel. Son doigts s'amuse quelques secondes entre mes lèvres, stimulant mon point sensible, explorant la zone.
- Enlève moi ça. Dit-elle en parlant de ma culotte.
Je m'exécute alors qu'elle fouille dans son bureau, puis elle se colle contre moi me regardant droit dans les yeux. Je sens sa main revenir sur mon bas-ventre, mais elle n'est pas vide. En peu de temps, elle m'enfile un vibromasseur dans la vulve. Elle se recule.
- Allez file, j'ai du boulot.
- Tu veux de l'aide
- Non, surveille la boutique
- Tu veux de l'aide
- Non, surveille la boutique
Je baisse ma jupe, fais quelques pas, l'objet se met à vibrer. Je me retourne pour voir Laurence agiter la télécommande avec un sourire. Je lui fais un regard d'énervement, ce qui n'est vraiment pas le cas, bien au contraire, puisque je l'ai laissé m'équiper. L'objet est redevenu inerte, mais me procure une drôle de sensation à chaque pas. A peine dans la boutique qu'un client arrive. Comme depuis le début de la journée, il me dévisage, avant d'aller regarder les articles. Un deuxième vient de rentrer et va directement aux films. Je reste sagement derrière le comptoir, me forçant à ne pas les regarder franchement, mais surveillant quand même. La patronne est sortie de la réserve pour me rejoindre. Elle me regarde, le jouet se remet à vibrer. Je serre les jambes, les croise, m'agite sous la stimulation. Le premier client est venu régler trois articles, se sentant obligé de dire.
- C'est pour un copain, ça va faire un cadeau très drôle.
Laurence reste à l'écart me laissant encaisser et regardant comme je m'en sors. Le deuxième arrive presque aussitôt en posant un DVD sur le comptoir.
- Cabine
- Bien sur, cabine trois, monsieur.
- Bien sur, cabine trois, monsieur.
Je mets le disque dans le lecteur et encaisse, toujours sous la surveillance de la patronne. L'homme me regarde vicieusement, de la tête au comptoir. J'espère qu'il n'entends pas le ronronnement de l'objet qui m'aiguise les sens. Enfin son regard me quitte et il passe le rideau menant aux cabines.
- Super, tu gères.
La petite brune me tapote les fesses.
- Une pause s'il te plaît, je suis à bout.
Les vibrations accélèrent.
- Oups désole, je me suis trompée de côté. Comment tu te sens ?
- Sur le point d'exploser
- Humm, j'aimerais voir ça.
- Pitié non, pas maintenant.
- C'est ça, supplie moi, esclave. Je crois que tu vas égayer mes trois mois à venir.
- Sur le point d'exploser
- Humm, j'aimerais voir ça.
- Pitié non, pas maintenant.
- C'est ça, supplie moi, esclave. Je crois que tu vas égayer mes trois mois à venir.
L'objet infernal s'arrête, coupant net l'orgasme naissant.
- Si tu mouilles mon parquet, tu nettoies.
Elle m'embrasse au coin de la bouche et retourne dans la réserve.
Il est vrai qu'il y a un peu plus de client dans l'après-midi, une dizaine sont passés par la boutique, y compris celui à qui j 'avais fait une fellation quelques jours plus tôt. Il me reconnaît, demande les cabines avec un regard appuyé et ressort une heure après, avec du reproche dans les yeux.
La fin de journée approche, je reçois un sms d'un numéro inconnu. J'ouvre le message, c'est une photo d'un document posé sur un bureau et à côté un string. En regardant de plus près, je vois que c'est un contrat de travail de la société de mon ex-mari au nom de ma sœur.
Un deuxième message arrive :
Un deuxième message arrive :
Salut c'est Marc. Ta sœur est encore plus salope que toi.
Qu'est-ce qu'elle aime la queue, autant que toi.
Elle est maintenant mon assistante et on va bien s'en occuper.
Tu peux venir la rejoindre dans l'équipe,, je te garde une place.
Qu'est-ce qu'elle aime la queue, autant que toi.
Elle est maintenant mon assistante et on va bien s'en occuper.
Tu peux venir la rejoindre dans l'équipe,, je te garde une place.
J'ai appelé ma sœur, une vive explication éclate. Elle sait ce qui l'attend et en ressent un certain plaisir. Cette idiote pense que c'est un moyen de faire décoller sa carrière. Elle me confirme sa relation avec Damien, avec Marc aussi et sûrement pleins d'autre à venir, comme je l'ai fait, à la différence que elle, n'avait pas d'engagement marital. La conversation se termine dans les reproches et me raccroche au nez.
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Commentaires ()
Merci pour ce texte
Et très curieux et impatient de découvrir ce que cette nouvelle liberté va lui permettre