Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 6 · La nausée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 6 · La nausée
Résumé
Armelle vient d'avouer à Fabien qu'elle est la maîtresse de son patron Georges.
Le garçon, après une première réaction vive, le prend finalement assez bien et la jeune femme en est soulagée...
Le garçon, après une première réaction vive, le prend finalement assez bien et la jeune femme en est soulagée...
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- Les clients
Octobre 2019, au bureau, un jour comme les autres
La réceptionniste m'appelle :
— Armelle ? J'ai deux messieurs pour Monsieur Martel (Georges, on aura compris), peux-tu me le confirmer ?
— Oui, il les attend…
Je les vois entrer dans notre bureau, à Michelle et moi. Je les salue, je me lève et je les fais entrer dans le bureau de Georges. J'ai du mal à les décrire, après ce qui s'est passé. Tout ce que je peux dire, c'est que c'étaient des hommes comme les autres. Ordinaires. Par la suite, je me suis demandée s'ils avaient une vie, des femmes et des enfants, par exemple...
— Votre visite, Georges…
Georges leur serre la main, tout sourire.
— Armelle, mon petit, pouvez-nous nous apporter trois cafés, s'il vous plaît ?
— Bien sûr…
Il referme la porte. Me dandinant dans ma tenue d'assistante modèle : chignon, élégantes lunettes, tailleur noir et chemisier blanc stricts avec micro-jupe, jambes nues jusqu'au rebond des fesses compris et soigneusement épilées, talons hauts, pas de culotte, bien sûr, je m'affaire devant la cafetière haut de gamme et café de même et une bonne odeur envahit le bureau.
— Je comprends qu'il faille être cadre pour faire du café aux clients, grince Michelle, manifestement d'humeur chagrine, j'espère que le café sera bon…
— Tu en veux un ? Tu seras peut-être plus aimable après… Pas de sucre, je crois ?
— Parce que tu sers le petit personnel, ironise-t-elle. Quelle bonté...
— Oh, arrête un peu…
Je lui apporte son café tout chaud dans une jolie tasse et une soucoupe, accompagné d'une petite cuillère.
— Tiens…
— Merci…
Je me présente à la porte de Georges avec mon plateau et je frappe :
— Entrez !
Ils sont autour de la petite table de réunion avec des ordis et des documents. Je pose le plateau à un endroit libre.
— Merci, Armelle.
Je commence à placer les tasses de café fumant devant chacun d'entre eux, je me penche légèrement et ma mini-jupe remonte sur mes fesses et je tente instinctivement de la baisser, en vain.
— Mais c'est une fille magnifique que vous avez là, dit l'un deux en passant la main sur la face arrière si sensible de l'une de mes cuisses nues, galbées et parcourues de légère cellulite et je tressaille.
Et moi, soudain réservée et timide, je rougis :
— Merci, Monsieur...
— Quel en est l'heureux propriétaire, ajoute-t-il en avisant la somptueuse bague de fiançailles de Fabien que j'arbore à l'annulaire gauche et je retire ma main précipitamment, considérant sans doute l'objet comme plus sacré encore que mes cuisses.
— Montrez-moi votre bague, insiste-t-il. Elle doit coûter une fortune ! Il a les moyens ! Il faut dire que pour s'offrir une fille pareille...
Je regarde Georges d'un air suppliant mais il ne réagit pas. Rouge comme une pivoine, je cache ma main gauche et l'homme se rabat sur mes cuisses, remontant sur la face interne si douce et sensible.
— Mais c'est qu'elle n'a pas de culotte, cette coquine !! Vous êtes un sacré veinard, Georges ! Vous cachez des trésors !
Maintenant les deux hommes, debout, caressent mes jambes. Des doigts impudiques investissent mon sexe épilé, rentrant dans la haute fente rectiligne et glabre, tirant surles petites lèvres si délicates. Ils palpent mes grosses fesses rebondies et je sursaute : l'un d'eux, remontant le profond sillon, rentre un doigt dans mon anus qui, habituellement entrouvert et habitué aux pratiques sexuelles, tente de se refermer vivement. Paralysée, je me demande ce qu'il faut faire dans un cas semblable : se défendre, donner une gifle ? Ce sont des clients importants qui vont doubler notre chiffre d'affaires pendant au moins deux ans, Georges m'en a parlé.
Je ne m'attendais pas à une telle situation et Georges arbore un sourire stéréotypé. Je n'ai pas du tout envie de rire...
— On peut voir le reste ?
— Armelle, vous n'avez pas compris, dit Georges, me vouvoyant comme lorsque nous sommes en public, votre corps plaît à nos clients !
— Mais… Mais, Georges…
— Elle est adorable, avec ses airs de sainte nitouche !
Machinalement, je considère le canapé fraîchement livré sur lequel j'ai connu avec mon patron, un homme que j'ai aimé à ma manière, des moments de plaisir et une sorte de bonheur. C'est sans doute là que ces hommes vont me prendre...
— Utilisez des préservatifs, recommande Georges. J'en ai, si vous voulez...
— Qu'est-ce que je fais, alors, Georges ?
— Soyez aimable avec nos clients, Armelle ! Si ce n'est pas trop demander !
Je commence par retirer ma bague de fiançailles et mon alliance et je les pose sur le bureau de Georges. Le plus calmement possible, je me mets entièrement nue. Ils se déshabillent aussi ou plus exactement ils retirent le bas et me mettent à genoux, appuyant sur ma tête pour que je leur fasse une fellation et je m'applique pour que leur sexe soit le plus dur possible. Je suis ensuite littéralement jetée sur le canapé, corps livré à leurs caprices et je suis caressée par quatre mains sur toutes les parties de mon corps : ma jolie poitrine plate, mon ventre, mes cuisses… Mes trous sont à nouveau investis non sans brutalité et ils me font mal.
Je pousse la conscience ou la politesse, on ne sait plus, jusqu'à leur enfiler les préservatifs moi-même. Je me mets en levrette sur le canapé et les deux clients me pénètrent par le vagin et jouissent chacun leur tour dans leur préservatif. Mais ce à quoi je ne m'attendais pas, c'était que Georges vienne en troisième, tenant mes hanches douces et rondes et caressant mes cuisses et mes flancs délicats. Il me pénètre, jouit en criant et m'abandonne.
Je pousse la conscience ou la politesse, on ne sait plus, jusqu'à leur enfiler les préservatifs moi-même. Je me mets en levrette sur le canapé et les deux clients me pénètrent par le vagin et jouissent chacun leur tour dans leur préservatif. Mais ce à quoi je ne m'attendais pas, c'était que Georges vienne en troisième, tenant mes hanches douces et rondes et caressant mes cuisses et mes flancs délicats. Il me pénètre, jouit en criant et m'abandonne.
Les trois hommes satisfaits, je me relève, toujours chaussée de mes fines chaussures noires à talons, levant les bras pour rajuster ma coiffure. Je replace mes lunettes qui ont glissé et je récupère la bague de Fabien et mon alliance. Ils se rhabillent.
— Vous n'avez plus besoin de moi, Georges ?... Vous n'avez pas bu vos cafés, c'est dommage, ils sont froids, on va vous en faire d'autres...
Toujours nue, j'ouvre la porte et Michelle me regarde bouche bée.
— Michelle, tu peux reprendre le plateau et refaire des cafés pour ces messieurs, s'il te plaît ? Pendant ce temps-là, je vais faire un brin de toilette...
Et je me dirige vers la douche récemment aménagée pour d'interminables ablutions. Je ne me suis jamais sentie aussi sale… Je me sèche dans mon peignoir tout neuf, je ressors nue et je quitte le bureau de Georges, mes vêtements sous le bras, comme je le fais généralement. Ils ne font plus attention à moi et parlent boulot.
Je me rhabille et sur mon siège de bureau, comme un automate, je retrouve les gestes routiniers.
Les clients ressortent et me saluent aimablement. Georges m'appelle. Il me tend une grosse enveloppe. J'ai envie de me répandre en violents reproches mais je me ravise et je la prends.
— C'est non déclaré, bien sûr. Dépense-le au fil de l'eau, ne le mets pas à la banque et ne change pas ton train de vie.
— Merci, Georges…
— Tu ne l'as pas volé. C'est pour te remercier de ta collaboration : sans toi, ce n'était pas du tout gagné ! C'est dix fois rien à côté de ce que nous allons gagner avec ce contrat ! Ah, au fait, tu leur as tapé dans l'œil, ils veulent te revoir. Nous ferons cela un soir dans un hôtel chic, je te tiendrai au courant.
Et il ajoute :
— J'ai envie de toi. Tout de suite.
— D'accord… Vous voulez que je me remette entièrement nue ou vous me prenez comme ça ?
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- Armelle et Fabien
Chez Armelle et Fabien, le même soir
Je vais lui ouvrir nue, vêtue uniquement de mes jolies chaussures à talons. Il jette sa serviette sur un fauteuil et me prend dans ses bras.
— J'ai eu envie de toi toute la journée…
— Je sais… Ce soir, ce sera un petit surgelé et du riz, je viens de faire des courses chez Picard… Qu'est-ce que tu fais…
— J'ai une autre idée...
Il m'entraîne vers la chambre. Je retire mes chaussures et j'ouvre le lit. Il se déshabille précipitamment. Nous roulons ensemble. Je prends son sexe dans ma main.
— Très flatteur, chéri…
Il me caresse tout le corps. Je suis couchée sur le dos. Impatient, il veut me pénétrer par le vagin.
— Tu es douce… J'aime tes fesses et tes cuisses… Tu as fait l'amour avec ton patron aujourd'hui ?
— Oui, comme d'habitude. Aïe… Tu aurais pu me caresser davantage…
Il commence à faire des va-et-vient et je suis secouée comme un prunier.
— Il t'a prise combien de fois ?
— Deux fois… Non, trois mais c'est rare, généralement c'est plutôt une fois…
— Par quel trou ?
— Par les deux mais il me pénètre surtout par l'anus…
— Il est dur en toi ?
— Oui…
Ce dialogue me donne un orgasme partiel et je gémis et mes cuisses tremblent.
— Plus dur que moi ?
Il me donne de violents coups de boutoir qui augmentent ma jouissance. Il ressort, me retourne et j'écarte mes fesses de mes mains. Je sens le froid du lubrifiant et ses doigts qui rentrent. Il me pénètre avec son sexe sans ménagements.
— Aïe…
Le gland vient de franchir le sphincter et il m'a fait mal… La verge rampe dans mon rectum et les coups de boutoir recommencent.
— Il te prend comme ça ? Comme ça ? Ou comme ça ?
— Tu me fais mal, chéri. Oui, il rentre son sexe en moi et c'est bon… Oui, très bon…
Je pense que c'est Georges qui me pénètre et cette pensée m'excite énormément.
— Il… Il m'a livrée nue à des clients…
Ces paroles font durcir encore plus la verge de Fabien…
— Ils étaient combien sur toi ? Ils t'ont tous pénétrée ?
— Deux. Enfin trois parce que Georges est venu après les deux clients…
— Ils t'ont baisée comme ça ? Hein ? Comme ça ?
— Aïe… Oh….
Je jouis violemment tandis que le sexe de Fabien se raidit encore plus. Il éjacule longuement en moi et retombe sur mon dos. Il se retire, haletant.
J'attrape la serviette éponge prévue pour nos ébats et j'essuie le sperme qui s'écoule abondamment de mon anus grand ouvert.
— Ça t'a fait plaisir ? Très ?
— Oui…
Il m'embrasse le bout des doigts, un peu honteux, puis me prend dans ses bras…
— Désolé, j'étais très excité, je ne savais plus ce que je disais…
— Je m'en suis rendu compte… Ce n'est pas grave… Tu voudras faire un petit dîner quand même ?
— Tu es une femme merveilleuse... C'était vrai, ce que tu as dit ? Ils t'ont prise à plusieurs ?
— Oui, pourquoi ? Tu ne vas pas me faire une crise de jalousie, j'espère ? C'est normal, pour une femme, dans un bureau… Ils avaient des préservatifs, il n'y a aucun problème…
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- La nausée
Au bureau, novembre 2019
Georges ouvre sa porte et apparaît :
— Vous venez, Armelle ?
Au ton de sa voix, je comprends tout de suite ce qu'il veut et je me lève.
— Tout de suite, Georges…
J'ajoute un peu bêtement :
— A tout de suite, Michelle…
La jeune femme quitte son écran des yeux un instant :
— Amuse-toi bien…
Je referme la porte derrière moi et je me dirige vers le bureau de mon patron et amant en me dandinant sur les talons hauts, roulant mes jolies fesses et tirant désespérément sur ma mini-jupe moulante en cuir puis vers la petite salle d'eau installée à mon intention. J'en ressors entièrement nue.
— Tu ne te déshabilles pas ?
Je me mets à genoux, j'ouvre la braguette et je me mets en devoir de sortir la verge déjà dure de son logement. Je décalotte le gland gonflé d'une propreté impeccable (c'est ma seule exigence) et j'amorce une savante fellation avec toute la compétence de mes lèvres et de ma langue. Je titille le dessous du gland du bout de ma langue dure et il gémit de plaisir. Il appuie sur ma tête pour faire rentrer son sexe tout au fond, exercice que je domine parfaitement et il se sert du fond de ma gorge comme d'un vagin. J'interromps un instant le rapport buccal.
— Tu veux jouir au fond ou tu préfères mon vagin ou mon anus ?
— Par derrière, répond-il d'une voix étranglée par le désir. Tu fais cela bien… Tu fais la même chose à ton mari ?
— Bien sûr. C'est normal, c'est mon mari et je l'aime. Et je le ferai à d'autres hommes s'il s'en présente…
— Et moi, tu m'aimes ?
— Oui, un peu…
Je m'installe sur le canapé. Il se couche tout nu et en érection à côté de moi et me caresse longuement les flancs, le dos, les cuisses et j'attrape le verge dure et je la masturbe, faisant coulisser la peau le long de la hampe avec ma connaissance parfaite de son corps et de ses réactions.
— Tu viens pour la pénétration ? Tu me lubrifies ?
Je me mets à plat ventre, ma position préférée pour l'anale et j'écarte mes fesses. Je sens le froid du lubrifiant et le reste se passe très vite : le gland franchit le sphincter qui s'ouvre docilement et la verge dure rampe dans mon rectum. La sensation est délicieuse et il m'écrase de son poids. J'ai maintenant la maîtrise parfaite du corps des deux hommes de ma vie et j'ai au moins deux rapports sexuels par jour.
Il donne des coups de boutoir, au rythme que j'aime et c'est délicieux. Il y a une sorte de compétition entre les deux hommes : celui qui me donnera le plus de plaisir.
— Il te prend comme ça ? Comme ça ?
— Doucement, chéri, ce n'est pas une raison pour me massacrer…
Les derniers mouvements et l'évocation de Fabien achèvent de me propulser vers l'orgasme. Je crie et Michelle doit m'entendre et m'envier et cette image augmente encore ma jouissance. Il jouit dans le préservatif. Il se retire. Je me retourne.
— C'était bien ?
Il se relève et jette la capote usagée. Je m'accoude, sensuellement allongée. Je passe mon autre main sur le devant de mon corps. Celle qui est ornée de mon alliance et du beau diamant de Fabien : je ne les retire plus pour faire l'amour avec Georges comme je le faisais avant… Je pince légèrement l'une de mes aréoles. Dommage que je n'aie pas de seins mais apparemment ils aiment… Georges se rhabille.
Je vais prendre une petite douche, chéri…
Je me lève.
— Ah, au fait : je sors pour déjeuner à midi et j'en aurai pour un certain temps, OK ? Ce n'est pas un mystère : j'ai rendez-vous avec mon amie Jeanine, c'est la pasteure de l'église réformée de Châtenay, une nana super…
— Oui, pas de problème…
C'est à ce moment-là que je suis prise d'une très violente et subite nausée. Je me précipite dans le petit cabinet de toilette et je vomis dans la cuvette de WC, en douloureux spasmes, un liquide indéterminé.
— Ça va, Armelle ? Interroge d'une voix inquiète mon patron-amant.
— Oui, oui, ne t'inquiète pas…
Je tire la chasse, je me rince la bouche et je me brosse les dents pour chasser le goût écœurant de vomi. Je parfais l'œuvre par une douche rapide et, curieusement et entièrement remise et en pleine forme, je ressors en secrétaire modèle et sexy, les jambes nues jusqu'au ras des fesses en plein mois de novembre…
— Je ne comprends pas du tout, je n'ai jamais eu cela…
— C'est ce qu'on a fait tout à l'heure ?
Je hausse les épaules :
— Bien sûr que non ! J'avale souvent ton sperme et celui de Fabien et je n'ai jamais eu cela ! Bon, je vais bosser, sonne-moi si tu as encore envie…
Je réintègre mon bureau.
— On vous entend dans tout l'étage… De toute façon toute la boîte est au courant...
— Ce n'est pas grave. Je viens de vomir.
— Tu es enceinte ?
Je dois avoir le visage qui se décompose :
— Ah non !! M…, maintenant que tu me le dis : j'ai un retard dans mes règles mais je n'y attachais pas d'importance et depuis mon mariage j'oublie tout le temps mes contraceptifs…
— Je sais, ces nausées, je les ai eues pour chacun de mes deux enfants. Oui, parce que m'envoyer en l'air avec tout le monde, je ne sais pas faire, mais les bébés si… Va acheter un test à la pharmacie d'en bas ! Au fait, il est de qui, cet enfant ? Tu le sais, au moins ?
— Tu me prends vraiment pour une pute !!
— Je ne me le permettrais pas, ricane ma collègue.
Je crie, moi qui suis généralement d'une humeur égale et agréable et cette réaction ne me ressemble pas du tout :
— Il est de mon mari !! Avec Georges nous mettons des préservatifs depuis des mois !! Ce n'est pas parce que ton jules ne sait pas te baiser que toutes les autres sont des traînées !!
A suivre
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Commentaires ()
lol
Merci de continuer à apprécier et de ta réponse toujours si pleine d'esprit !
D'autant plus que le relatif succès du premier chapitre n'a pas duré, dommage...
La suite va certainement te plaire également
Pour le 10 octobre : "Jeanine" !
Toujours ton humour décalé que j'adore!
Tu commences avec un contexte des plus triviaux, la mauvaise humeur de la collègue de notre héroïne, qui est surement jalouse des privautés avec le patron.
D'abord le contraste entre le sérieux des 3 patrons réuni autour d'écrans d'ordinateurs, qui prestement changent de mode avec l'arrivée d'Armelle; il faut dire que son costume de secrétaire modèle a de quoi les détourner des tableaux Xl. Ensuite tu as pos les réactions d'épouse sérieuse effarouchée, sa pudeur de cacher sa bague de fiançailles et enfin sa bienséance envers le clients. C'est si drôle!
Naturellement Fabien est devenu un peu candauliste, il est très excité de savoir que son épouse est l'objet sexuel du patron, et redemande des détails. J'aurais fait pareil!
Et enfin comme on s'y attendait avec le titre du chapitre, Armelle est certainement enceinte. Le dialogue avec sa collègue toujours aussi jalouse est si amusant, chacune envoie des piques méchantes à l'autre.
Merci
J'ai fait auteur, fin auteur et ça marche, en effet
Merci de l'info
J'entends conseil d'utiliser les balises [auteur]..... [/auteur] pour noter tes résumés. La présentation serait sympas.
Pas compris ta suggestion