Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit torride dans un refuge en montagne — Chapitre 1 · Histoire longue érotique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit torride dans un refuge en montagne
Chapitre 1 · Histoire longue érotique
La porte du refuge en bois s'abat violemment contre le mur sous l'effet d'une rafale de vent. Je lâche un : « Enfin ! »
A mi-chemin entre un soupir et un cri, ma voix est étouffée par le vacarme de la pluie torrentielle. Mon sac à dos très lourd, glisse de mes épaules, s'écrasant sur le sol avec un bruit sourd. Je reste immobile un instant, trempée jusqu'aux os, le souffle court. L'air à l'intérieur est tiède, presque accueillant, ce qui fait une rupture brutale avec le froid mordant de l'extérieur. Mes vêtements collent à ma peau, ma respiration encore saccadée par l'effort. Je me redresse et balaie la pièce du regard. Près de la cheminée, un homme. Ses cheveux noirs, légèrement ondulés et encore humides, tombent juste au-dessous de ses oreilles, épaissis par la pluie qu'il a dû affronter avant moi. Sa barbe naissante accentue la dureté de sa mâchoire bien dessinée, et le creux de ses pommettes. Ses yeux d'un brun vif sont fixés sur moi avec une certaine curiosité. Il a cette allure de quelqu'un qui est habitué à observer le monde.
A mi-chemin entre un soupir et un cri, ma voix est étouffée par le vacarme de la pluie torrentielle. Mon sac à dos très lourd, glisse de mes épaules, s'écrasant sur le sol avec un bruit sourd. Je reste immobile un instant, trempée jusqu'aux os, le souffle court. L'air à l'intérieur est tiède, presque accueillant, ce qui fait une rupture brutale avec le froid mordant de l'extérieur. Mes vêtements collent à ma peau, ma respiration encore saccadée par l'effort. Je me redresse et balaie la pièce du regard. Près de la cheminée, un homme. Ses cheveux noirs, légèrement ondulés et encore humides, tombent juste au-dessous de ses oreilles, épaissis par la pluie qu'il a dû affronter avant moi. Sa barbe naissante accentue la dureté de sa mâchoire bien dessinée, et le creux de ses pommettes. Ses yeux d'un brun vif sont fixés sur moi avec une certaine curiosité. Il a cette allure de quelqu'un qui est habitué à observer le monde.
Il a l'air grand, bien bâti, vêtu simplement d'un tee-shirt blanc légèrement mouillé qui moule ses épaules larges et laisse deviner des muscles taillés par l'effort. Il porte un simple pantalon de randonnée, retroussé jusqu'aux mollets, et ses vêtements détrempés sont soigneusement étalés devant le feu qu'il vient manifestement d'allumer. Il se tient là, immobile, une main appuyée contre le rebord de la cheminée, et je sais qu'il m'a remarquée dès que j'ai franchi la porte avec tout le vacarme que j'ai fait. Un sourire discret effleure ses lèvres, un sourire que je n'arrive pas à interpréter. Moqueur ? Accueillant ? Je ne sais pas, peut-être un mélange des deux.
« sacré entrée », dit-il sa voix grave brisant le silence.
Je relève les yeux vers lui, encore tremblante de froid. Il ne bouge pas, mais son regard me détaille brièvement, s'attardant peut-être une fraction de seconde sur ma poitrine moulée par mon tee-shirt trempé avant de revenir à mon visage.
Je relève les yeux vers lui, encore tremblante de froid. Il ne bouge pas, mais son regard me détaille brièvement, s'attardant peut-être une fraction de seconde sur ma poitrine moulée par mon tee-shirt trempé avant de revenir à mon visage.
« La tempête est brutale » murmuré-je
Il hoche la tête, haussant légèrement les sourcils, comme s'il comprenait parfaitement ce que je voulais dire. Il se redresse, je distingue ses quadriceps musclés au travers de son pantalon.
« Vous devriez poser vos affaires près du feu », dit-il, désignant d'un mouvement de tête l'espace près de ses propres vêtements. Sa voix est teintée d'une certaine hésitation, comme s'il n'était pas tout à fait sûr de comment m'aborder. Je le regarde un instant, puis je balance mon sac à dos près du feu sans trop faire attention. Avec le poids qu'il fait, il s'écrase au sol dans un bruit sourd, mais je m'en fiche, il n’y a rien qui casse. Je suis trempée jusqu'à la moelle, et franchement, ce sac mérite de s'étaler sur le sol après m'avoir scié les épaules tout le long du chemin. Je plisse les yeux en direction des flammes qui commencent à s'affaiblir, puis je tourne la tête vers lui, mes yeux accrochent aussitôt les siens. Je souris. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me prend comme ça. Un réflexe. Il y a quelque chose chez lui dans sa posture décontractée, sa manière de m'observer sans insister, sans juger, qui m'amuse.
Il hoche la tête, haussant légèrement les sourcils, comme s'il comprenait parfaitement ce que je voulais dire. Il se redresse, je distingue ses quadriceps musclés au travers de son pantalon.
« Vous devriez poser vos affaires près du feu », dit-il, désignant d'un mouvement de tête l'espace près de ses propres vêtements. Sa voix est teintée d'une certaine hésitation, comme s'il n'était pas tout à fait sûr de comment m'aborder. Je le regarde un instant, puis je balance mon sac à dos près du feu sans trop faire attention. Avec le poids qu'il fait, il s'écrase au sol dans un bruit sourd, mais je m'en fiche, il n’y a rien qui casse. Je suis trempée jusqu'à la moelle, et franchement, ce sac mérite de s'étaler sur le sol après m'avoir scié les épaules tout le long du chemin. Je plisse les yeux en direction des flammes qui commencent à s'affaiblir, puis je tourne la tête vers lui, mes yeux accrochent aussitôt les siens. Je souris. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me prend comme ça. Un réflexe. Il y a quelque chose chez lui dans sa posture décontractée, sa manière de m'observer sans insister, sans juger, qui m'amuse.
Je devrais peut-être être plus sur mes gardes, après tout, je débarque dans une cabane en pleine tempête face à un inconnu. Mais non. Je suis à l'aise. Trop à l'aise, même. Alors, je fais ce que je fais toujours quand je me sens comme ça, j'attaque avec de l'humour.
« Le feu il est train de s'éteindre là... » Je désigne les flammes vacillantes d'un geste nonchalant. « Faudrait peut-être te remettre au travail »
Il relève les yeux vers moi, surpris. Puis je vois ses lèvres tressaillir légèrement, il laisse un silence avant de répondre.
« Tu trouves ça insuffisant ? » demande-t-il, sa voix grave résonnant doucement.
Je hausse un sourcil « Oui il est tout nul le feu »
Il éclate de rire, un son grave et chaleureux qui me prend un peu de court. Ce rire me saisit. Je le sens descendre dans ma poitrine, se diffuser dans mon corps comme une onde de chaleur inattendue.
« D'accord, » dit-il en se penchant « je peux arranger ça. »
Je le regarde, d'un geste tranquille, il s'accroupit près du feu. Mon regard glisse instinctivement vers ses mains. Sa grande main saisit une bûche avec aisance, ses doigts s'enroulant fermement autour du bois rugueux. Je remarque la légère tension de son poignet, le mouvement de ses tendons sous la peau, puis la contraction discrète de son biceps lorsque la bûche se soulève. Ce n'est pas grand-chose. Juste un geste simple. Mais il y a quelque chose d'hypnotisant dans cette maîtrise qui me fait frémir. Puis il se redresse, époussetant ses mains d'un geste rapide. Ses cheveux retombent négligemment sur ses tempes. Il lève les yeux vers moi.
Il relève les yeux vers moi, surpris. Puis je vois ses lèvres tressaillir légèrement, il laisse un silence avant de répondre.
« Tu trouves ça insuffisant ? » demande-t-il, sa voix grave résonnant doucement.
Je hausse un sourcil « Oui il est tout nul le feu »
Il éclate de rire, un son grave et chaleureux qui me prend un peu de court. Ce rire me saisit. Je le sens descendre dans ma poitrine, se diffuser dans mon corps comme une onde de chaleur inattendue.
« D'accord, » dit-il en se penchant « je peux arranger ça. »
Je le regarde, d'un geste tranquille, il s'accroupit près du feu. Mon regard glisse instinctivement vers ses mains. Sa grande main saisit une bûche avec aisance, ses doigts s'enroulant fermement autour du bois rugueux. Je remarque la légère tension de son poignet, le mouvement de ses tendons sous la peau, puis la contraction discrète de son biceps lorsque la bûche se soulève. Ce n'est pas grand-chose. Juste un geste simple. Mais il y a quelque chose d'hypnotisant dans cette maîtrise qui me fait frémir. Puis il se redresse, époussetant ses mains d'un geste rapide. Ses cheveux retombent négligemment sur ses tempes. Il lève les yeux vers moi.
« Contente ? » demande-t-il, un sourire niais au coin des lèvres.
Je souris en coin, mon esprit s'emballe. Il est du genre à choisir ses mots avec soin, la plupart du temps, ça m'agace, mais là, ça me plaît. Moi, je suis du genre à foncer, à tester les limites sociales. Pourquoi pas m'amuser un peu ? Cet homme, avec ses cheveux noirs en désordre et son air sérieux, dégage une étrange douceur, presque un charme timide. Cela m'intrigue.
Je souris en coin, mon esprit s'emballe. Il est du genre à choisir ses mots avec soin, la plupart du temps, ça m'agace, mais là, ça me plaît. Moi, je suis du genre à foncer, à tester les limites sociales. Pourquoi pas m'amuser un peu ? Cet homme, avec ses cheveux noirs en désordre et son air sérieux, dégage une étrange douceur, presque un charme timide. Cela m'intrigue.
« Merci » dis-je arquant un sourcil avec une pointe de défi dans les yeux, mes bras se croisant sous ma poitrine sans soutien-gorge, dans un mouvement apparemment anodin. Mais le geste, calculé accentue la courbe naturelle de ma silhouette en sablier. Mes seins, encore légèrement comprimés par le tissu trempé de mon t-shirt, semblent se soulever davantage, révélant subtilement la forme délicate de mes tétons durcis par le froid et l'humidité. Je remarque son regard vaciller une fraction de seconde, presque imperceptible, avant qu'il ne le ramène à mes yeux. Un sourire effleure mes lèvres. Je l'ai vu. Et il ne tente pas de masquer ce qu'il vient de faire. Il a aimé ce qu'il a vu. Cela déclenche une chaleur inattendue dans mon ventre, une énergie qui semble se diffuser dans chaque fibre de mon corps. Pourquoi est-ce que cela me plaît autant ?
Je détourne brièvement les yeux, fixant le nouveau feu qui crépite, mais à l'intérieur de mon ventre, une autre flamme s'est allumée. Je veux plus. Je veux voir jusqu'où il peut aller. Ce n'est pas seulement lui. C'est moi, cette tension qui monte, cette excitation brûlante qui fait battre mon cœur un peu plus vite. Mon souffle se fait légèrement plus profond, mes doigts effleurent distraitement le bas de mon t-shirt. Je ne réfléchis pas vraiment. Je ressens. L'envie de provoquer, de tester, de jouer avec ce regard qui m'a captée si facilement. Lentement, je m'avance vers la cheminée, sous son regard curieux. J'attrape l'ourlet de mon t-shirt mouillé, le tirant légèrement pour en détacher le tissu collé à ma peau. Je le fais glisser avec lenteur, découvrant d'abord mon ventre, encore humide de la pluie. Je sens son regard s'y accrocher. Je relève légèrement les yeux vers lui. Il est toujours immobile, ses bras le long de son corps, mais je vois ses doigts se contracter légèrement.
Ses yeux suivent chacun de mes gestes, et cette attention intense fait monter une chaleur dans ma poitrine. Je fais glisser le t-shirt plus haut, jusqu'à mes épaules, puis le retire complètement avant de le jeter négligemment vers mon sac à dos. Une fois libérée du tissu oppressant, je sens l'air frais caresser ma peau nue. Je suis torse nue devant cet homme. Mes tétons durcissent immédiatement sous ce mélange de température, mais ce n'est pas uniquement le froid. Je glisse lentement mes mains sur mon buste, mes doigts effleurant ma peau pour étaler ou plutôt disperser les gouttelettes d'eau qui y scintillent encore. Chaque geste est calculé, mais je le fais avec une lenteur désarmante, savourant non seulement la sensation de mes mains qui saisissent mes seins, mais aussi son regard. Ses yeux, sombres et intenses, sont rivés sur moi, et je peux presque sentir leur poids, comme une caresse invisible qui suit chacun de mes mouvements.
Cette attention brûlante et silencieuse qu'il me porte amplifie l'excitation qui monte en moi. Mon souffle s'accélère légèrement, et je sens une chaleur naître au creux de mon ventre. Il reste silencieux, mais je remarque sa mâchoire légèrement contractée, ses lèvres entrouvertes comme s'il retenait un souffle ou un mot. Il doit être surpris, je ne sais pas. Qu'est-ce qu'il pense de moi ?
Il ne bouge pas, mais tout dans sa posture, dans ses yeux, crie une tension contenue, une lutte entre le contrôle et l'envie. Et c'est cette retenue, cette maîtrise, j'ai envie de la briser... à mes risques et périls. Mes mains descendent doucement, presque instinctivement, vers le bouton de mon pantalon de randonnée. Le tissu trempé colle désagréablement à ma peau. Je m'arrête, mes doigts sur le petit bouton, et je lève les yeux vers lui. Il est à peu près à environ deux mètres de moi. Il attend. Il regarde, et cette patience brûlante, cette maîtrise tranquille, me donne le vertige. Un mélange de peur et d'excitation s'empare de moi. Je suis seule avec lui, au milieu de nulle part. C'est insensé. Une part de moi sait que je devrais me protéger, rester distante. Mais une autre part, plus profonde, plus obscure, veut tester cette limite. J'ai envie de continuer. J'ai envie qu'il me regarde. J'ai envie de voir jusqu'où ça ira.
Mon souffle s'accélère légèrement, et je déboutonne mon pantalon. Mes mains tremblent un peu, j'hésite, mais je ne m'arrête pas. Le pantalon mouillé adhère à mes jambes, et je dois tirer un peu pour le desserrer et le faire glisser le long de mes cuisses, dévoilant progressivement mon string noir. Je m'accroupis légèrement pour retirer mon pantalon complètement, mes gestes sont fluides, mais silencieux. Je me redresse lentement, ma respiration est un peu plus rapide. J'essaye de ne pas montrer ma vulnérabilité. Mon corps est à découvert. Mes jambes nues, ma silhouette à peine couverte par ma fine culotte noire. Je sais qu'il regarde. Je le sens. Cette attention, ce silence, ce poids invisible, mais irrésistible de son regard, m'envahissent complètement. Je suis vulnérable. Et pourtant, je n'ai jamais ressenti une telle puissance. Il ne bouge toujours pas, son corps tendu dans une posture qui trahit cette maîtrise tranquille qu'il s'efforce de conserver.
Cette retenue, cet équilibre fragile entre le désir brut et le contrôle absolu, fait monter en moi une excitation presque insupportable. Je veux qu'il cède. Je baisse mon regard sur son entrejambe, je distingue une bosse ce qui m'arrache un sourire. Je fixe mon regard dessus comme si je pouvais sentir la chaleur de son sexe dur sans même le toucher. Je ne bouge pas, mais je laisse mes intentions transparaître, mordant doucement ma lèvre inférieure avec une lenteur délibérée, mon souffle légèrement plus bruyant. Mes doigts effleurent mes hanches, mais ce n'est pas un simple contact. Je continuais de me caresser, je descends jusqu'à toucher la lisière de ma culotte, je passe la phalange de mon index juste en dessous. Je laisse un sourire subtil, presque insolent, jouer sur mes lèvres. Mon cœur bat plus vite, mais c'est l'anticipation qui m'enivre, cette tension que je sens monter en lui, prête à exploser. Je le sais, il est sur le point de craquer.
Et cette pensée m'excite encore davantage. Mon souffle se fait plus audible, et un gémissement léger m'échappe alors que ma main droite glisse plus loin dans ma culotte, tandis que la gauche saisit mon sein droit, un nouveau gémissement s'échappe de ma bouche tout en maintenant son regard. Puis, soudain, quelque chose change. Une étincelle traverse son regard, et je sais que la retenue a disparu. D'un pas déterminé, presque sauvage, il se lève et franchit l'espace entre nous en un instant. Je n'ai même pas le temps de respirer que ses mains m'attrapent fermement, il s'est trop retenu et là il explose. Sa main saisit mon cou, ferme, mais contrôlée, envoyant une vague de chaleur et de tension électrique dans tout mon corps. L'autre main s'enroule dans mes cheveux, tirant avec force pour incliner ma tête en arrière, m'offrant à lui sans que je puisse résister. Son visage s'approche brusquement, et ses lèvres s'écrasent contre les miennes avec une passion brutale.
Sa langue trouve la mienne, en un mouvement profond et possessif. Chaque geste est chargé d'une intensité qui semble vouloir tout prendre, tout posséder, et je sens cette domination m'envahir, me submerger, et je me sens déjà mouillée. Je m'accroche à lui, mes doigts agrippant son dos, sentant chaque muscle tendu sous ma paume. On s'embrasse à s'essouffler. Il descend délicatement ses doigts, sa grande main saisit mon sein avec assurance. Je frissonne. C'est comme si une bulle venait de se créer autour de nous, coupant le monde extérieur. Il n'y a plus que le crépitement du feu, le glissement de ses mains sur mon corps nu, et son regard posé sur moi. Je me rends compte que je pourrais obéir à tout ce qu'il me demande, sans même réfléchir. Sa paume glisse, sa prise se resserre, et chaque geste m'envoie une décharge d'électricité le long de la colonne vertébrale. On s'embrasse délicatement et ça m'excite tellement.
Je m'allonge lentement, sur son sac de couchage déplié, posé près du feu. Ses lèvres descendent, caressant ma mâchoire, déposant des baisers dans le creux de mon cou. Puis il descend, sur ma poitrine. Je courbe le dos pour que l'accès ait mes seins soit plus simple. Il saisit le droit et embrasse délicatement tout autour de mon téton, avant de me donner des coups de langue dessus. Il tourne sa langue autour, je laisse échapper un petit gémissement. Ensuite, ses doigts glissent le long du creux de mes hanches. Ses doigts viennent s'échouer sur le tissu de mon string, ils s'enroulent autour de l'élastique et sa bouche m'embrasse le haut de mes cuisses tout proche de mon intimité. Je le regarde, incapable de détourner les yeux, alors qu'il explore le contour de mon string. Il place un doigt sous l'élastique et vint légèrement soulever mon string et commence à le décoller de ma peau. Il lève la tête et me sourit, je suis rouge de désir.
Il retire délicatement mon sous-vêtement, le fait glisser le long de mes cuisses et le pose par terre. Me voilà complètement nue face à un inconnu complètement vêtu. Il passe ses bras sous mes cuisses, rapproche sa tête, puis sa bouche se rapproche de mon sexe et là, il commence la dégustation. Il plonge sa langue sur le haut de mon intimité, le contact humide et chaud me fait basculer la tête en arrière, sa langue s'aplatissant contre mon clitoris avec une lenteur délibérée. Elle glisse de bas en haut, comme pour savourer chaque nuance de mon sexe. C'est précis, maîtrisé, et terriblement bon. Excitée, je gémis davantage et me tords de plaisir. Ses coups de langue sur mon sexe sont d'une lenteur exquise, et à chaque passage sur mon clitoris, un frisson me parcourt, montant en intensité. Ses mains viennent alors agripper mes hanches, ses doigts s'enroulant fermement autour de moi. Son toucher est à la fois doux et possessif. Puis, il effleure l'entrée de mon sexe avec un doigt.
Je ne peux retenir un léger hoquet de plaisir. Puis, lentement, il enfonce son doigt, puis directement un deuxième dans mon vagin. Les deux doigts s'enfoncent avec une délicatesse calculée, et ses longs coups de langue continuent, lents et appuyés. C'est une torture délicieuse. Je tends doucement mes mains et saisis sa tête, mes doigts glissant sur ses cheveux humides, avant de descendre vers son visage. Je sens sous mes doigts les muscles de sa mâchoire se contracter et travailler. Il contrôle tout, chaque coup de langue, chaque pression. Ses doigts accélèrent leurs mouvements à l'intérieur de moi, leur va-et-vient devenant plus pressé, plus intense. Ses coups de langue, eux aussi, gagnent en vitesse, appuyés, presque désespérés, et je ne peux retenir les sons qui s'échappent de ma bouche.
Mes soupirs deviennent des cris étouffés, incontrôlables, tandis que je sens son emprise sur mes hanches se raffermir, ses mains agrippant ma peau avec une force qui me fait frissonner encore plus. Mon plaisir monte si vite. Trop vite. Chaque sensation se mêle, la chaleur qui envahit mon corps, la tension de ses doigts qui s'intensifient encore... jusqu'à ce que, soudainement, il ralentisse. Je le regarde, surprise, presque désemparée, quand il retire ses doigts et relève doucement la tête. Ses yeux sombres capturent les miens, et je sens mon souffle s'arrêter un instant. Ses lèvres sont brillantes, humides, encore couvertes de traces de mon liquide qu'il vient de savourer avec tant de passion. Lentement, il se redresse, s'agenouillant entre mes cuisses. Mon regard descend instinctivement, en apercevant l'énorme bosse qui déforme son pantalon. Le désir qu'il a pour moi est évident, palpable, et il ne cherche pas à le cacher.
Puis, sans me quitter des yeux, il saisit le bas de son tee-shirt. Ses doigts glissent le long de ses flancs, agrippant le tissu qu'il remonte lentement, révélant d'abord un ventre fin et musclé, puis des abdominaux parfaitement dessinés. Chaque ligne de son torse semble sculptée. Ses épaules larges et puissantes dominent la pièce, ses pectoraux bien dessinés se contractent légèrement alors qu'il bouge, et son torse semble presque irréel dans la lumière vacillante du feu. Il est beau, d'une beauté brute, magnétique, je le découvre enfin. Il saisit son caleçon, d'un geste rapide, il l'enlève. Son sexe apparaît épais et durcit par l'excitation. Ses doigts l'entourant fermement, et son regard croise à nouveau le mien. Un sourire en coin étire ses lèvres, et il commence à se caresser doucement, tout en s'allongeant près de moi. Il passe une main sur une partie de mon visage, ses doigts caressant lentement mes lèvres.
Je l'observe, incapable de détourner les yeux, alors que son pouce essaye de rentrer dans ma bouche. Son regard, profond et brûlant, s'ancre au mien. Je lui donne accès a ma bouche en l'ouvrant légèrement. Sans dire un mot, il enfonce une phalange de son pouce dedans. Il soupire un peu fort. Je comprends. Je sais ce qu'il veut. Alors, doucement, j'ouvre la bouche, invitant son geste. Il fait glisser davantage son pouce dans ma bouche, le plongeant plus profondément avant de le retirer lentement et de m'observer, son regard lourd de désir et de curiosité. Il ne dit rien, mais tout en lui parle. Je me redresse, ajustant mes mouvements, et j'enjambe son corps avec assurance, chevauchant sa jambe gauche. Je me penche en avant, mes cheveux effleurant légèrement son torse, ses doigts se retirent lentement de son sexe, pour me laisser la place. Je la saisis délicatement dans ma main, je sens son souffle s'accélérer légèrement, et je sais qu'il attend.
Mes lèvres s'approchent lentement de son gland. Puis, je les colle doucement contre le bout chaud. Un soupir s'échappe de ses lèvres. J'entrouvre ma bouche en forme de O pour laisser entrer son sexe et l'enfoncer dans ma bouche. Mes doigts glissent le long de son corps qui se crispe d'excitation, tandis que ma bouche monte et descend lentement alternant entre de légers baisers et des coups de langue doux, ses mains, qui étaient posées de part et d'autre de son corps, viennent se coller sur mes joues, amplifiant mes mouvements. Il me guide, la pression de ses mains me fait aller plus profond, son gland vient effleurer le fond de ma gorge lentement. Il sait comment utiliser ma bouche pour se faire plaisir. Il dit des choses inaudibles. Je continue, ma bouche glissant lentement, mais profondément sur sa queue, mes lèvres serrées autour de cette surface si dure. Ma salive glisse le long de son sexe.
Je suis trempée, je le sens, chaque pore de mon intimité est réveillé par la montée progressive de cette excitation qui semble n'avoir aucune limite. Je commence à manquer de souffle. Mes poumons réclament une pause, mais mon corps refuse de s'arrêter. Je ne veux pas. Ce moment est trop intense, trop parfait pour être interrompu, alors je continue cette fois-ci bien plus fort...
Une de mes mains se pose sur son torse, mes doigts caressant la surface ferme et chaude de son pectoral. Avec l'autre, je saisis son sexe et le guide vers le mien. Au moment où sa queue effleure mon intimité, une vague d'excitation me traverse, m'arrachant un gémissement que je ne cherche même pas à contenir. Le contact entre nos deux sexes est puissant, je n'ai qu'une hâte, qu'il me remplisse entièrement. Je descends lentement, réduisant l'espace entre nous, mon sexe prêt à accueillir sa queue. Je sens le bout de sa queue, épaisse et ferme, s'appuyer doucement contre mon entrée liquide. Chaque millimètre est une montée en intensité, un plaisir presque violent. Je prends mon temps, descendant lentement, si lentement, pour ressentir chaque détail, chaque mouvement. À mesure que sa bite glisse en moi, elle écarte délicatement et remplit chaque espace de mes parois, une sensation qui me fait tourner le ventre.
Enfin, je m'assois complètement, la laissant s'enfoncer en moi jusqu'à ce qu'elle soit entièrement ensevelie. Ses mains viennent saisir mes hanches avec fermeté, comme pour m'inviter à bouger, à prendre le contrôle. Je m'exécute sans hésiter. Chaque mouvement de va-et-vient que je commence à faire, même minime, déclenche une vague de plaisir qui me fait trembler. Mes mouvements gagnent en confiance, et lui, en dessous de moi, se redresse encore un peu, cherchant à participer à cette danse luxurieuse. Il empoigne mes fesses avec une force qui me fait frissonner. Ses doigts agrippent ma matière généreuse, comme pour m'aider dans mes mouvements tandis que moi, je continue chaque va-et-vient devenant plus fluide, plus naturel, mais aussi plus intense. Je sens sa queue soumise à mon vagin se déplacer en moi. Je perds complètement la tête. Son sexe en moi semble se durcir à chaque instant.
Je me penche en avant, agrippant le sac de couchage sur lequel il est allongé, cherchant un soutien pour amplifier encore plus ce frottement entre nos deux corps. Dans ce mouvement, mon sein tombe et atterrit directement dans sa bouche. Il le réceptionne et sans jamais détourner les yeux de moi, il commence à lécher le téton dur et je ne peux m'empêcher de crier de plaisir face à ce mélange de sensations. Je saisis fermement le sac de couchage. Nos deux sexes se frottent. Chaque mouvement devient une source de plaisir brut, et je ne peux plus m'arrêter. Je sens la chaleur monter encore plus, mes mouvements devenant plus rapides, plus audacieux, jusqu'à ce que ma vision se floue. Je crie, incapable de contenir l'explosion de sensations qui déferlent en moi. Mon corps brûle d'une chaleur intense. Je me frotte si fort, mes mouvements deviennent incontrôlables cherchant toujours plus de ce plaisir profond. Sa
bite suit mes mouvements, il les subit avec tant de plaisir. Ses mains puissantes me collent encore plus à lui, comme s' il voulait que ce soit encore plus profond. Je sens qu'il grogne, qu'il crie, j'accélère, je ne contrôle plus rien, sa queue écartant encore plus les frontières de mon corps va exploser. Je sens que ça monte vite. Ma bouche est entrouverte, mon souffle haletant, je n'arrive même plus à déglutir. Il m'arrache la peau. La chaleur m'envahit tellement que ma salive s'accumule, débordant de mes lèvres pour s'échapper en un filet. Je suis perdue, mon corps est submergé par cette intensité. Je ne peux plus penser. Le plaisir, grimpe, grimpe, toujours plus haut, mon esprit vacille, mon corps se tend, mes va-et-vient sont hors de mon contrôle, la violence de la montée de l'orgasme prend possession de mon corps, je perds toute notion de contrôle, toute notion de moi-même. Je hurle, incapable de retenir le plaisir brut qui déferle en moi, mon sexe explose de débauche.
Je jouis. Débauche totale, pure, absolue, l'orgasme si intense me paralyse. Lui aussi, il crie, me serre trop fort, sa voix grave se mêlant à la mienne. Sa queue massive est sur le point d'éclater. Je le sens dans chaque fibre de mon être, chaque mouvement de mon corps. Je rassemble mes forces et donne un dernier coup puissant et je vois sa tête partir en arrière, il crie, et lâche des mots vulgaires. Je sens son liquide chaud remplir mon intérieur, ce qui prolonge mon plaisir. Et peu à peu, son corps se relâche sous le mien, ses mains m'empoignent moins fort, son beau visage se détend peu à peu, son regard devient moins vide et nous revenons à la réalité. Je laisse tomber mon corps sur le sien transpirant par l'effort.
« On continue la rando ensemble ? »
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()