Avec la mère de mon amie au bord de la piscine
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Avec la mère de mon amie au bord de la piscine — Chapitre 1

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MadininaSexy
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Avec la mère de mon amie au bord de la piscine

Chapitre 1

J'entends la sonnette résonner avec élégance et distinction dans la villa. Quelques secondes plus tard, l'interphone grésille : « Ah ! Bonjour Madinina. Tu viens voir Sara ? » Je reconnais la voix de Mme S***-H***, la mère de ma camarade d'université.
— Oui, madame.
— Elle n'est pas encore arrivée, mais entre.
Le déclic m'indique que je peux pousser le portillon. J'entre dans le jardin qui précède la villa cossue et élégante, inspirée des villas barbadiennes du siècle dernier et je vois Mme S***-H*** qui m'attend sur le perron. Comme sa maison, la mère de mon amie était toujours élégante et moderne, elle m'attendait avec un peignoir blanc du plus bel effet qui enveloppe ses formes. Mme S***-H*** est une chabine dans la quarantaine. Elle avait été première dauphine de Miss Martinique dans les années 1980, et si ses deux maternités ont arrondi sa silhouette, elle est toujours très belle. Depuis que je la connais, elle est pour moi un modèle de féminité et d'élégance. En m'approchant, je suis surprise de voir que Mme S***-H***, toujours si calme, a l'air agitée, le rouge de ses pommettes, le désordre de ses boucles claires, les pointes de ses seins que je vois nettement sous le coton fin de son peignoir, tout dit quelle n'est pas dans son état habituel.
Elle s'approche pour m'embrasser, comme souvent, sa main se pose sur ma hanche, mais cette fois, ses lèvres se posent presque au coin de ma bouche. Je suis troublée par ce geste. Je réalise qu'en plus d'être élégante, Mme S***-H*** est aussi une femme sensuelle. Quand elle recule et que je me penche pour l'embrasser, mes lèvres aussi se posent près de sa bouche. Elle a comme un mouvement de recul, réalisant sans doute ce que nous venons de faire. En rougissant, elle me dit : « Tu peux venir avec moi près de la piscine pour attendre Sara, on pourra discuter.
— D'accord, madame.
— Et arrête de m'appeler madame, tu es une amie de ma fille, je ne suis pas ta prof ni ta cheffe. Appelle-moi Valérie.
— D'accord, mad... Valérie.
Elle me prend la main pour me conduire de l'autre côté de la villa, à travers le grand salon, vers la terrasse au bord de la piscine. La vue est magnifique, leur villa au bord d'une ravine donne vers les Pitons du Carbet. Les arbres qui s'enfoncent dans la ravine pour remonter sur l'autre pente dissimulent toute trace humaine et les murs du jardin cachent les villas voisines. Le jardin lui-même est impeccablement entretenu, la luxuriance de la végétation était pleinement maîtrisée, les fleurs abondent, mais placées avec goût. J'étais déjà venue avec Sara, mais comme c'est la première fois que j'étais seule avec sa mère, je ne peux que la féliciter de son jardin et de la vue qu'il offre.
— Oui, notre jardinier vient deux fois par semaine et il fait vraiment des merveilles, répond Valérie, et puis la décoration, c'est une façon de décompresser. J'adore passer du temps à choisir des meubles, des babioles ou de nouvelles plantes. Heureusement, je ne travaille ni le mardi ni le jeudi après-midi, ça me laisse le temps de m'occuper de chez nous.
Mme S***-H*** était en effet une des membres les plus connues du barreau, particulièrement sur les dossiers concernant les droits des femmes et avec son mari, avocat d'affaires qui travaillait avec les plus gros groupes de l'île, ils sont à la tête d'un prospère cabinet. De ce que m'avait dit Sara, les deux travaillaient beaucoup.
Valérie s'assit sur l'un des bains de soleil et m'en désigna un autre à côté du sien. « Tu veux boire quelque chose ? me demanda-t-elle, j'allais me faire un mojito, tu en veux un aussi ? » Devant mon air interrogatif, elle reprend : « Ne t'inquiète pas, je le fais pas fort, et puis tu n'es plus une gamine, tu es étudiante, tu as le droit, et c'est une avocate qui te le dit ! » conclut-elle en riant. Je me laisse tenter et acceptai sa proposition. Elle se relève et part vers la cuisine dont la fenêtre donne sur la terrasse. Je la vois s'activer pour préparer les cocktails, mais rapidement, mon regard est attrapé par le vert des arbres dans la ravine et celui des pitons qui se détachent du ciel.
— C'est beau et c'est calme, n'est-ce pas ?
Je sursaute quand j'entends Valérie me parler. Je me retourne et la vois tenant deux grands verres de mojito. Elle m'en tend un, que je prends, puis fait tinter son verre contre le mien et le lève. « Santé ! dit-elle, à tes amours ! » Le mojito est bien frais, mais je le trouve quand même assez fort.
Valérie boit aussi et s'assoit sur l'un des bains de soleil, je m'assieds sur celui à côté. Elle repose son verre et me dit : « Alors ? Comment vont tes amours ? » Je ne sais pas trop quoi répondre, j'ai eu évidemment quelques relations sentimentales, mais en ce moment, c'est calme. Valérie me regarde avec un sourire amusé : « Pourtant, je suis sûre qu'une belle fille comme toi ne peut qu'attirer les hommes...
— Je ne crois pas, je suis un peu trop ronde pour attirer les regards.
— Alors là, détrompe-toi, j'ai presque été Miss Martinique, et je peux te dire que les hommes me regardent avec beaucoup plus de désir dans les yeux, maintenant que j'ai eu deux enfants et quelques kilos en plus que quand j'étais une brindille avec une écharpe. Les Antillais aiment en avoir dans les mains, si tu vois ce que je veux dire. »
Effectivement, des années après, je me rends compte qu'elle avait raison. Un peu surprise par ses paroles et le ton détendu de sa conversation, que j'attribue au mojito, je lui demande : « Vous avez eu beaucoup d'expériences comme ça ?
— D'abord, dis-moi « Tu », mais oui, je suis mariée depuis vingt-deux ans, mais je ne suis pas restée monogame et mon mari non plus d'ailleurs. Tu sais, ici, c'est important de garder les apparences, mais en bafey, beaucoup de choses ont lieu.
— Ma mère dit ça aussi, mais qu'il faut faire attention aux makrelaj.
— Elle a raison, mais si tu es prudente, tu peux faire plein de choses et j'ai vu des scènes très étonnantes avec certaines personnes que tu ne soupçonnes même pas. »
Elle reprend la paille de son verre dans la bouche et me regarde par en dessous en aspirant son cocktail. Pour me donner une contenance, je bois à mon tour. Je ne sais pas si c'est la chaleur, le mojito bien tassé ou la tour que prenait la conversation, mais je me sentais bizarre.
— Au fait, tu n'as pas chaud là ?
— Si si, un peu...
— Je te dis ça parce quand tu as sonné, je prenais le frais ici et pour en profiter pleinement, j'étais dans le plus simple appareil.
— C'est-à-dire ?
— Ne fais pas celle qui ne comprend pas, j'étais toute nue. Comme tu vois, dit-elle en balayant le paysage d'un geste du bras, personne ne peut nous voir ici, et comme je suis seule, j'en profite pour me mettre à l'aise. Ça ne te dérange pas si j'enlève mon peignoir ?
— Euh, non, vous... tu es chez toi.
— Oui, et puis nous sommes entre filles, il n'y a pas de problèmes, dit-elle en ouvrant son peignoir et le posant sur le bain de soleil.
En faisant cela, elle me tourne le dos et me donne ses fesses à contempler, elles sont parfaitement rondes et la couleur dorée comme l'absence de marques de bronzage sur son corps m'indique qu'elle a l'habitude de bronzée nue. Quand elle se retourne, j'ai presque le nez sur le triangle noir parfaitement dessiné des poils de son pubis et en levant les yeux, ce sont les globes de ses seins, leur large aréole brune et le téton épais comme un dé à coudre que je vois. Ce spectacle d'une femme mature à la silhouette un peu épaissie par les ans, mais terriblement excitante me troublait. Elle dégageait une grande douceur, mais aussi une grande sensualité, et c'était la première fois que je voyais une femme nue de cet âge qui ne soit pas de ma famille. En la regardant dans les yeux, je vois qu'elle me souriait, avec une petite lueur amusée dans le regard.
— Tu sais que tu peux faire pareil aussi, me dit-elle.
Je me lève en la regardant toujours. Je commence par enlever mon chemisier et le pose sur le dossier du bain de soleil, puis je retire mon soutien-gorge et le pose sur mon chemisier.
— Tu ne te sens pas déjà plus à l'aise comme ça ? dit Valérie en posant son verre sur une petite table.
— Si, c'est vrai, dis-je en déboutonnant mon jean et en le posant sur le reste de mes vêtements. Je suis maintenant en culotte devant cette femme, la mère d'une amie, qui pourrait presque être ma mère.
— Tu peux aussi enlever ta culotte, ce n'est pas la première fois que je verrais une coucoune.
— C'est qu'elle n'est pas aussi bien entretenue que la vo... la tienne.
— C'est pas grave ! Le naturel, c'est joli aussi. Et puis nous sommes entre filles. »
Me sentant encore plus rougir sous le regard de cette femme magnifique, je retire ma culotte et la pose avec les autres vêtements. Mais mes mains se posent par réflexe pour dissimuler mes gros seins et ma touffe, plus importante que celle de Valérie, même si j'ai l'habitude de la raser sur les côtés pour enfiler mes maillots. Heureusement, je suis allée à la plage il n'y a pas longtemps.
— Laisse-moi te regarder, dit Valérie en prenant mes mains et en les écartant doucement. Tu es vraiment magnifique. Tous les hommes vont te courir après si tu montres comme tu es jolie. Regarde, tes seins sont déjà plus gros que les mieux et les hommes adorent ça ici, dit-elle en posant sa main droite sur mon sein gauche pour le caresser doucement.
Sentir sa main sur moi libère comme une immense chaleur qui court de mon sein à mon sexe. Je sens même mes jambes faiblir sous moi et je m'avance légèrement. En me regardant droit dans les yeux, Valérie me dit « J'ai envie de faire une folie. » Fascinée par les paillettes dorées de ses yeux, je réponds d'une toute petite voix étouffée par l'émotion et l'excitation : « Fais-le. » Elle se penche alors vers la pointe de mon sein droit et pose dessus un baiser délicat sans que ses yeux quittent les miens. Je sens alors ma coucoune devenir brûlante et humide, sans réfléchir, mes mains se relèvent et poussent la tête de Valérie vers mon sein, elle reprend le téton en bouche et le lèche, le suce, le mordille même légèrement, puis sa langue passe à l'autre téton pendant que mes mains caressent le magnifique corps de la mère de mon amie.
Ses mains se posent sur mes hanches pendant que sa bouche continue à lécher et sucer mes seins, puis elle descend doucement tout en me caressant avec sa langue, entre mes deux seins, sur mon ventre, elle s'attarde sur mon nombril, je sais jusqu'où elle va descendre. Malgré ça, je ne peux m'empêcher de sursauter légèrement quand la pointe de sa langue touche le haut de ma fente et mon clito déjà dressé. Ses lèvres se posent, elles le sucent doucement.
Ma respiration accélère, la chaleur qui irradie de mon sexe devient de plus en plus forte, mon estomac se noue comme jamais. Ce n'est pas la première fois qu'une bouche s'occupe de ma coucoune, mais c'est la première fois que je sens autant d'expérience, un mélange de force et de douceur qui me fait oublier ce qu'il y a autour de moi. Je flageole sur mes jambes, par peur de tomber, je m'assois sur le bain de soleil derrière moi, Valérie accompagne le mouvement en me tenant les fesses de ses deux mains, sans pour autant arrêter de me lécher.
Assise, sur le bain de soleil, les cuisses écartées, la coucoune complètement offerte à la langue de Valérie, je me laissais aller complètement à sa caresse. Ma respiration est de plus forte, je gémis, je sens les doigts de Valérie pénétrer dans ma fente, sa langue descend vers ma rosette, cette caresse inconnue me fait sursauter, mais je laisse Valérie faire, j'aime ça. Ses doigts pénètrent encore plus profondément mon sexe, j'ai l'impression de les sentir creuser à l'intérieur. Soudain, j'ai un flash, je sens mon bas-ventre comme exploser, je sens un jet surgir, une chaleur irradiante, je m'entends crier « Ouiiiiiiiiiiii » doucement.
Après quelques secondes de semi-inconscience, je réalise que Valérie vient de me faire passer par l'orgasme le plus intense que je n'ai jamais vécu. S'asseyant à côté de moi et me prenant par le bras, Valérie me dit : « Hé bien ma doudou, tu as eu un sacré orgasme, je suis contente de t'avoir fait plaisir comme ça. Et tu m'as bien arrosée aussi.
— Je suis désolée, je n'ai pas pu me retenir, c'est parti tout seul.
— Ne t'excuse pas, c'était délicieux, c'est même une de mes boissons préférées. Et ça prouve que tu as beaucoup aimé ce que je t'ai fait. C'est ta première fois avec une femme ?
— Non, non, j'ai déjà fait avec des copines, mais c'était pas aussi fort.
— Quelles copines ? Avec Sara aussi ?
— Heu, oui, mais une fois seulement...
— Je me doutais que cette petite coquine me cachait des choses, mais j'aime mieux ça, ça me rassure de savoir qu'elle a une vie sexuelle en dehors de la masturbation.
— C'est-à-dire ?
— Je l'ai déjà surprise quelquefois, sans qu'elle me voit.
— Ha bon ?
— Oui, le matin dans sa chambre ou en soirée, elle devait croire que tout le monde dormait à la maison.
— Et tu as fait quoi ?
— Rien du tout. C'est normal de se faire plaisir, je le faisais à votre âge et même plus jeune... et je continue encore.
— Mais, tu n'es pas mariée ?
— Si, mais c'est aussi agréable d'être seule pour se faire plaisir, mon mari est un très bon coup et je jouis presque toujours avec lui, mais ce n'est pas la même sensation que quand je suis seule à me caresser, ni quand je m'amuse avec des copines ou les copines de ma fille, comme toi...
— Tu fais ça souvent ? Je veux dire, avec des copines de Sara ?
— Certaines sont très ouvertes, d'autres pas du tout, donc je n'insiste pas. Mais j'ai bien senti que toi, tu aimais ça. Je me suis trompée ?
— Pas du tout.
— Et tu aimes aussi faire plaisir à des femmes ?
— Heu... Oui, mais je suis pas aussi douée que toi.
— C'est pas grave, tu es là pour apprendre et tu m'excites déjà beaucoup.
En me disant cela, elle s'allonge davantage sur le bain de soleil et écarte largement ses cuisses, exposant sa coucoune rose luisante de mouille. Irrésistiblement fascinée, je me penche, la langue en avant, sa pointe vient doucement caresser son clitoris dressé, un gémissement de plaisir et d'approbation me dit que c'est exactement ce qu'elle attendait. Sa main prend l'arrière de ma tête pour la presser contre sa fente humide et brûlante, son odeur intime me pénètre et m'enivre. Ce n'est pas la première fois que je lèche une femme, mais c'est la première fois que je me sens à ce point guidée par des mains qui savent précisément ce qu'elles veulent. Je me laisse aller complètement entre les mains de Valérie, ma langue parcourt ses lèves, sa fente, son clitoris. Ses soupirs et gémissements deviennent de plus en plus forts et précipités. Ses mains me pressent le visage contre sa coucoune. Je l'entends me dire : « Tu me fais jouir !
Petite salope ! » Son sexe palpite, son corps tremble, son jus devient de plus en plus abondant. Puis elle se relâche, ses mains lâchent ma tête, elle se renverse en arrière en disant : « Putain ! C'est bon ! ».
Je relève la tête et je suis presque choquée de réaliser que cette femme si élégante pouvait jurer pendant le sexe. Reprenant ses esprits et me regardant avec un petit sourire, elle me dit : « Ne t'inquiète pas doudou, tu es vraiment très douée. Si tu veux, on va passer de bons moments ensemble.
— Heu, je ne sais pas... Vous êtes... tu es la maman de ma copine.
— Nous ne sommes pas obligées de tout lui raconter. Ça peut rester notre petit secret.
— Je sais pas... c'est nouveau tout ça.
— Ce n'est pas la première fois que tu fais l'amour avec une femme.
— Non, mais... Enfin si d'une certaine façon...
— Tu veux dire que ce n'est pas la même chose qu'avec tes petites copines, ni qu'avec Sara.
— C'est ça.
— Pas de souci, je comprends. En tout cas, tu seras toujours la bienvenue à la maison, que Sara soit là où non. Tu es vraiment très douée pour le sexe, ce serait dommage de t'en priver.
— D'accord, merci.
— Si tu veux, tu peux aller prendre une douche à côté, il y a tout ce qu'il faut, me dit Valérie en me montrant une porte qui ouvrait sur la terrasse.
Je me lève et me dirige vers la porte qu'elle m'indique. C'est une petite salle de bain, sans doute pour les invités souhaitant se préparer avant de plonger dans la piscine. Je pris une douche, encore rêveuse sur ce qui venait de se passer entre moi et la mère de ma meilleure copine. Quand je sors de la cabine, j'entendis des voix, celles de Valérie et de Sara. Je prends un des peignoirs qui semblait à disposition avant de sortir de la pièce.
Effectivement, en sortant, je vois Valérie, aussi nue que quand je l'avais laissée toute à l'heure et mon amie Sarah, elle aussi dans le plus simple appareil.
— Tu vois, dit Valérie, je t'avais dit que Madinina voulait aussi profiter de la piscine, même sans maillot.
— Je suis surprise, je la croyais toujours un peu coincée, mais c'est tellement plus simple et agréable pour se baigner, surtout entre filles.
— Ma fille, je suis sûre que ton amie cache des choses beaucoup plus épicées que tu ne l'imagines. Regarde, elle a l'air toute confuse quand je parle de ça, dit Valérie, en partant dans un grand éclat de rire.
— Oui, et bien allons à l'eau alors, maintenant que tu es prête aussi, dit Sarah en se levant pour se jeter dans la piscine.
Laissant tomber le peignoir je la rejoins, puis Valérie nous suit, en descendant les marches jusqu'au fond du bassin à débordement. Le reste de l'après-midi fut une suite de discussions entre filles et finalement le fait d'être nues toutes les trois m'est devenu aussi naturel que d'avoir discuté, habillée avec ma meilleure copine et sa mère.
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Photo de profil de Step27
Step27
30 septembre 2026 à 12:51
quel beau texte , plein de sensualité
Obliger de suivre dans tes nouveaux textes
merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Kdn74
Kdn74
25 septembre 2026 à 04:53
Vivement la suite !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Quentin7
Quentin7
23 septembre 2026 à 15:00
Délicieuse histoire toute en douceur
Soyez respectueux
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
17 septembre 2026 à 19:12
Superbe histoire, bien écrite, d'une grande sensualité qui me laisse les cuisses humides. Une suite, SVP…
Soyez respectueux
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Photo de profil de Phil-libert 1
Phil-libert 1
16 septembre 2026 à 23:41
Bonne histoire, très bien contée, pas d'exagération, du crédible dans la montée des tensions...
Bravo, et plein d'encouragement pour les histoires à venir
Soyez respectueux
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Photo de profil de Phil19
Phil19
16 septembre 2026 à 14:46
Hhuumm
Soyez respectueux
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lasemelle
16 septembre 2026 à 09:34
Super
Soyez respectueux
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Photo de profil de luke139
luke139
15 septembre 2026 à 11:40
Très beau texte qui mériterait une suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de luke139
luke139
15 septembre 2026 à 11:38
Très beau texte ! Il mériterait une suite que je verrais très sexy et aussi excitant que le premier
Soyez respectueux
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Photo de profil de bale1984
bale1984
15 septembre 2026 à 11:26
Bravo pour ce début d'histoire avec des personnages que l'on a envie de découvrir encore plus.

Jusqu'où allez-vous nous emmener ? J'ai hâte de le savoir et la patience est, paraît-il, la mère des vertus...

A bientôt au travers de vos récits futurs !
Soyez respectueux
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