Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara, une vie de débauche — Chapitre 11 · premier jour de soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara, une vie de débauche
Chapitre 11 · premier jour de soumission
Clara a de la chance, ses parents sont absents. Ils sont partis passer quelques jours chez un des nombreux amants d'Isabelle, car elle a trouvé un post-it disant qu'ils ne reviendraient pas avant dimanche.
Par contre elle en a moins en ce qui concerne la faculté, elle doit s'y rendre demain après-midi pour compléter son dossier. Elle angoisse à l'idée d'enfiler le gros plug et d'être assise sur un banc bien dur.
Vendredi, treize heures, une petite préparation en appliquant un peu de lubrifiant autour de son anus à l'aide de l'index, ensuite beaucoup plus sur le plug. Les jambes en l'air, elle le pousse sans exercer trop de pression. Elle appuya un peu plus, sentant une résistance, puis la délivrance quand la partie la plus large franchit l'anneau de muscle Il glisse entièrement en elle, de manière soudaine. Elle est surprise, mais à son grand soulagement, tout va bien et il est parfaitement en place. Ce n'est pas du tout désagréable, si seulement elle pouvait absorber aussi facilement la grosse queue d'Igor !!!!
Elle reste immobile un instant, savourant la sensation de plénitude, cette impression d'être possédée, même par un objet inanimé. Lorsqu'elle se lève pour s'habiller et rejoindre à pied la faculté, chaque mouvement est une révélation, une vague de plaisir monte en elle, de plus en plus intense. Elle s'arrête plusieurs fois en cours de route, manquant de jouir. Enfin, elle arrive, prend sa place dans la file d'attente.
Elle ressent une gêne étrange lorsque l'homme au guichet lui tend sa fiche à remplir. Elle a l'impression qu'il devine ce qu'elle a dans les fesses. Par contre, lorsqu'elle s'assoit sans précaution pour remplir sa fiche, le plug s'enfonce, provoquant une onde de douleur bloquant sa respiration.
Une heure pour remplir le questionnaire. Elle redonne sa fiche, pressée de sortir dehors. En marchant, la douleur s'estompe, remplacée par cette sensation de plaisir intense. Elle se dépêche pour arriver rapidement chez elle. Elle à peine le temps de franchir la porte avant de jouir en inondant sa petite culotte. Igor aurait pu la prévenir !!!!!!!!!! Elle laisse la porte du couloir ouverte, s'habille avec les habits prévus, vérifie que le plug est toujours bien en place, s'allonge sur son lit en attendant dix-neuf heures.
Enfin, il arrive, rentre dans la chambre. Elle se lève et le plug provoque une envolée de picotements sur sa rosace. Un petit gémissement interpelle Igor.
— Tu vas bien Clara.
— Oui, debout où en marchant, les sensations sont exquises.
— Assise, as-tu mal ?
— Oui
— Vers quelle heure l'as-tu mis en place
— Treize heures.
— Comme je ne serais pas le premier à t'enculer, je vais te le retirer. Penche-toi et écarte un peu tes cuisses.
— Euh............
— Rassure-toi, Monsieur Gabriel te veut intacte pour ses invités.
— Oui, debout où en marchant, les sensations sont exquises.
— Assise, as-tu mal ?
— Oui
— Vers quelle heure l'as-tu mis en place
— Treize heures.
— Comme je ne serais pas le premier à t'enculer, je vais te le retirer. Penche-toi et écarte un peu tes cuisses.
— Euh............
— Rassure-toi, Monsieur Gabriel te veut intacte pour ses invités.
Ce n'est pas ce qui la rassure vraiment, surtout qu'Igor ne sera pas le premier à se servir de son petit cul. Elle sent sa culotte qui descend, les doigts qui tirent brutalement le plug en arrière, la culotte qui remonte. Il lui pose un collier de cuir sur chaque cheville, puis un autour du cou. Il la regarde en déclarant : cette fois tu es prête pour devenir le petit jouet des invités. Ils vont se régaler. Sa rosace est encore brulante des frottements du plug. Une petite tape sur les fesses et Ils rejoignent la voiture.
ooo XXXX ooo
Lorsqu'ils arrivent au château, les allées, la terrasse, la façade sont illuminées. De nombreux invités discutent devant le hall d'entrée. Deux vigiles font garer les véhicules sur une partie de la pelouse transformée en immense parking.
Clara regarde autour d'elle en descendant du véhicule. Igor, ayant accroché une laisse au collier, la tire vers le hall. Elle panique totalement en apercevant une quarantaine de véhicules déjà présents. Devant eux, un homme élégamment habillé tient aussi en laisse une splendide brune, nue, aux cheveux longs, aux fesses bien cambrées. Il s'arrête devant les groupes d'hommes qui se forment. Elle entend l'homme dire à la femme : N'oublie pas !!! tu offres tes seins à leurs caresses et tu écartes bien tes cuisses. Tout à l'heure, je veux les voir te fouetter d'abord et ensuite baiser où sodomiser selon leur bon vouloir. Plusieurs d'hommes se sont regroupés autour de la brune, Clara entend ses petits cris.
Elle ferme les yeux ne voulant pas regarder ce que la femme subit sur le parking. Deux, trois hommes, elle est d'accord, pas de soucis, mais, une vingtaine, voire plus, ce n'était pas prévu. Igor est obligé de tirer sur la laisse pour la faire avancer.
— Clara vient !!!, Gabriel t'attend.
— Oui, mais ils sont trop nombreux.
— Ils ne sont pas là pour toi, d'ailleurs, contrairement à la brune, tu n'es pas nue que je sache. Je vais t'expliquer.
— Oui, mais ils sont trop nombreux.
— Ils ne sont pas là pour toi, d'ailleurs, contrairement à la brune, tu n'es pas nue que je sache. Je vais t'expliquer.
Alors, Igor commence son explication : ce vendredi est un soir très particulier. Deux soirées sont prévues. Une soirée spéciale dans le grand salon de réception est organisée pour le comte Hubert de Saint-Jean, car, un après-midi, rentrant chez lui avec plusieurs invités, il a surpris sa femme se faisant sauter par deux palefreniers. Qu'elle le trompe, soit, mais qu'elle le ridiculise, c'est autre chose. La discussion fut houleuse, son honneur était bafoué. Livia a donc accepté de se soumettre totalement à ses désirs pendant trois heures au château. C'était ça ou le divorce. Elle sera donc fouettée et offerte publiquement à de nombreux invités, en particulier aux hommes qui ont vu sa femme nue.
Il lui précise que l'autre soirée dans un petit salon privé sera la sienne. Gabriel l'offrira à deux couples. Les autres invités, Michel, Wanda, Sonia, Vladimir, se contenteront de regarder le spectacle. Ensuite, elle assistera à la fin de la punition de la comtesse Livia pour qu'elle grave dans sa mémoire les images d'une soumission totale. Enfin, Gabriel prendra son plaisir en lui faisant subir une double pénétration avant de la prêter un petit moment à Hubert, le comte, en guise de cadeau entre amis du même monde.
A moitié rassurée, elle le suit docilement. C'est par une petite porte-fenêtre qu'ils pénètrent dans un salon cossu aux lumières tamisées, une quinzaine de fauteuils sont situés face à une estrade. Elle remarque de suite, la chaine qui descend du plafond, dessous un ingénieux système au sol avec des attaches sur un plateau rotatif. L'ameublement est sommaire, un lit, un banc à fesser, une table sur laquelle sont posés divers accessoires, tels que pinces, fouet, martinet, godes de toutes tailles, la parfaite panoplie pour des jeux de domination !!!
Igor décroche la laisse, Gabriel la prend dans ses bras. Pendant qu'il l'embrasse, il défait le top, laissant ses invités découvrir ses mamelons bien fermes. Il la présente à l'un des couples, Miranda et Grégoire, la fait tourner sur elle-même avant de la présenter à l'autre couple, Sophie et Luc, en précisant : Clara se fera un plaisir de satisfaire toutes vos envies. Déshabillez-vous pendant que nous la préparons. Il se tourne vers ses invités personnels Michel, Wanda, Sonia, Vladimir en leur disant : vous allez pouvoir apprécier tous ses talents.
Gabriel ouvre le zip de la mini-jupe, il ne lui reste que son string fendu et ses cuissardes. Le string noir, élément provocateur sur sa peau blanche, laisse sortir quelques poils de sa toison rousse. L'excitation des couples auxquels elle est destinée monte d‘un cran. Les hommes, maintenant nus, glissent leurs doigts dans la fente du string. Luc est passé derrière elle, commençant à le descendre en caressant ses fesses, Grégoire l'aide. Lentement son string descend dévoilant son abondante toison avant de se retrouver sur le sol. Tous les invités admirent les courbes gracieuses de son corps, la cambrure de ses reins.
Clara reste silencieuse, les deux couples qui vont la soumettre sont mignons. Les filles sont belles et elle aime le petit sourire coquin de Miranda, les hommes, visiblement, ont tout ce qu'il faut pour lui donner du plaisir. N'ayant gardé que ces cuissardes, elle est conduite sur l'estrade par Gabriel. Ses mains sont attachées à la chaine qui pend du plafond. Les bracelets de cuir sont eux aussi reliés aux attaches du plateau rotatif.
Elle entend un bruit métallique, lentement son corps s'élève, la laissant suspendue par les poignets, les bras tendus, les jambes écartées offrant ses endroits les plus intimes à la vue de tous. Elle voit Grégoire, Miranda s'approchant d'elle.
Miranda prend ses seins à pleine main, les englobe, joue avec les tétons avant de s'agenouiller, la bouche sur sa toison. Derrière elle, Grégoire embrasse sa nuque tout en glissant une main entre ses cuisses, rejoignant ainsi la bouche de sa compagne. Elle est fouillée par un bout de langue et deux doigts exigeants, son clitoris s'affole sous ses caresses. Alors qu'elle allait jouir, ils s'arrêtent brusquement. La bouche de Miranda avale un de ses globes, pendant que les mains de Grégoire palpent chaque fesse avant de les écarter pour mieux dégager son petit anneau violet.
— Gabriel m'avait prévenu, tu as un superbe petit cul.
— Tu la fouettes avant de la prendre ?
— Juste quelques coups de cravache pour sentir son petit cul bouillant contre mon ventre.
— Je vais lui mordre les tétons, au moins, elle aura une bonne raison de crier.
— Tu la fouettes avant de la prendre ?
— Juste quelques coups de cravache pour sentir son petit cul bouillant contre mon ventre.
— Je vais lui mordre les tétons, au moins, elle aura une bonne raison de crier.
Le premier coup arrive au moment où Miranda mord son téton droit, Clara pousse un cri de douleur, sa tête bascule en arrière. Les coups se succèdent à un rythme régulier, une dizaine en tout. Elle regarde Gabriel, voit son sourire, sa soumise se comportant bien.
Miranda s'est reculée, sa main descend dans la chatte de Clara au moment où, brutalement, la queue de Grégoire s'enfonce dans son petit anneau, lui coupant la respiration sous l'effet de la douleur. Une bonne demi-heure pendant laquelle elle n'a pas une seconde de répit, sa rondelle défoncée sans ménagement, sa chatte vigoureusement doigtée. Ses terminaisons nerveuses n'en peuvent plus, son corps se cabre deux fois. Heureusement Grégoire éjacule, mettant fin à son délicieux supplice.
Cette fois, pas de coups, Grégoire est aussitôt remplacé par Luc et Miranda par Sophie. Son corps est propulsé soit contre les doigts de Sophie, soit contre le ventre de Luc. Elle devient leur petit punchingball sexuel. Elle le sent son orgasme qui arrive, putain !!!!!!! la queue de Luc dans ses fesses, les doigts de Sophie qui pincent sont clitoris, plus habiles que ceux de Miranda, la font jouir sans retenue. Ses fluides coulent entre ses cuisses !!!!!!!!!!! Une dernière caresse sur ses fesses, un long baiser sur sa bouche de chaque participant en guise d'au revoir. Ses invités comblés quittent l'estrade.
Elle sait maintenant que son petit cul sera souvent le terrain de jeu préféré de ces messieurs. Les femmes acceptant facilement la sodomie sont rares, alors, lorsqu'ils en ont une à se mettre sous la queue, ils n'hésitent pas une seconde. Gabriel la détache, lui remet la laisse et l'entraine, nue, vers la sortie du salon. Igor reste avec les invités. Miranda, Grégoire, Sophie, Luc, se rhabillent et quittent le salon.
ooo XXXX ooo
Dehors, la nuit commence à tomber. Clara frissonne, ses fesses sont encore bouillantes et la morsure de l'air frais la surprend. Sur la terrasse, de rares invités prennent l'air, ils les regardent se diriger vers le grand salon de réception. Gabriel la pousse vers le dernier rang de fauteuils, la plupart des invités sont regroupés sur les deux premiers rangs.
Sur l'estrade, une femme est suspendue à une chaine par les poignets, des poids sont accrochés à ses tétons, une barre d'écartement maintient ses jambes ouvertes en compas. Un homme vêtu d'un costume la tourne les fesses vers la foule, son corps porte les traces de nombreux coups de fouet. Il tend le fouet à un asiatique, assis sur un banc près d'elle en disant : elle est à toi Tchang, amuse-toi bien avec ma femme. . Il sourit, savourant à l'avance le spectacle.
****************
la punition de la comtesse Livia
Je suis stupide d'avoir accepté les conditions de mon mari, le comte Hubert. Je n'avais pas le choix, c'était cela où le divorce. Trois heures pendant lesquelles je serais humiliée, fouettée, offerte à une dizaine d'hommes, libre de faire ce qu'ils veulent de moi et encore, j'ai de la chance. Il voulait que ce soit une vingtaine, mais j'ai négocié en acceptant de venir dans sa chambre tous les soirs pendant trois mois et que seul ou avec un de ses amis, il s'occupe de moi.
Je suis stupide d'avoir accepté les conditions de mon mari, le comte Hubert. Je n'avais pas le choix, c'était cela où le divorce. Trois heures pendant lesquelles je serais humiliée, fouettée, offerte à une dizaine d'hommes, libre de faire ce qu'ils veulent de moi et encore, j'ai de la chance. Il voulait que ce soit une vingtaine, mais j'ai négocié en acceptant de venir dans sa chambre tous les soirs pendant trois mois et que seul ou avec un de ses amis, il s'occupe de moi.
J'ai dit oui !!!! tout ça pour avoir été surprise en train de sucer un palefrenier et de me faire prendre en levrette par un autre. Ces idiots n'avaient pas eu la patience d'attendre de m'emmener dans ma chambre, ils m'avaient prise sur un canapé du salon.
Ce n'est pas le fait que je le fasse cocu qui l'avait gêné, mais ses clients et amis avaient assistés à cette scène. Son honneur était bafoué, d'ailleurs, après notre accord, ces invités auront le privilège de s'occuper de moi en dernier. Ce salaud sait très bien que Tchang, Boumba et Samba vont obéir à ses consignes.
Sept hommes sont déjà passés, je ne compte plus les coups de fouet, et mes tétons saignent, car tirer sur les poids en me baisant les amuse. Deux m'ont prise, un devant, l'autre derrière sans douceur. Pour les autres, heureusement, seule ma chatte fut leur terrain de jeux favori.
Je sais que Tchang va m'humilier devant tout le monde, quant à Boumba et Samba, j'angoisse à l'idée de subir leurs lubies.
****************
Clara regarde, effarée, la brune suspendue, Tchang repose le fouet, son objectif est d'humilier Livia. Il fait pivoter son corps pour que tout le monde voie sa main ouvrir sa chatte rasée, écarter les grosses lèvres encore pleines de sperme. Ses doigts caressent le bord, un rentre profondément, le corps de la comtesse se cambre. Tchan, un sourire sadique, continue de jouer avec ses doigts et lui dit : Je vais enfin me servir de tes seins depuis le temps que j'en rêve. Appuyant sur le boitier de commande, Il descend ses seins au niveau de son sexe. Il les empoigne sans tenir compte des poids qui pendent, chaque sein est compressé contre son sexe. Clara voit le visage de la comtesse se crisper de douleur lorsqu'il commence ses va-et-vient. L'humiliation de Livia dure, dure, mais elle a accepté les conditions de son mari.
Elle sort de sa torpeur lorsqu'elle l'entend murmurer : au tour de ta bouche, ma jolie salope. Son corps descend lentement au niveau de ce gland violacé, Il l'attrape par les cheveux. Elle ouvre docilement la bouche pour avaler le long pieu qui se présente. C'est lui qui fixe la cadence en poussant et tirant sa tête, elle sent les vibrations de cette queue qui touche le fond de sa gorge, il va éjaculer. Alors, il la repousse, ses jets de sperme éclaboussent son visage, ses cheveux, coulent sur ses seins. Un simple : merci, petite pute l'humilie encore plus, il n'a même pas daigné la baiser.
Clara voit les deux grands noirs se diriger vers la comtesse. Ils la remettent en position suspendue. L'un des deux prend le fouet, quelques coups appuyés et nous entendons le comte dire à voix haute : Ils vont te prendre comme tu le souhaitais avec les palefreniers. Un bruit de chaine pour la mettre dans la bonne position et la comtesse se retrouve avec le sexe de l'un dans la bouche et celui de l'autre dans sa chatte. Dix minutes de pénétration virile, les deux hommes en grognant, se vident chacun dans son orifice. Lorsqu'ils la détachent, elle tombe d'épuisement à genoux sur le sol. Un des hommes la relève, la charge sur son épaule et ils disparaissent au fond de la salle. Le comte, tenant une superbe brune nue dans ses bras, les regarde partir.
ooo XXXX ooo
Gabriel la regarde en souriant, puis, sans un mot, la tire pour ressortir. Clara sait que le moment qu'elle souhaite, mais qu'elle appréhende est arrivé. Ils se dirigent vers le petit salon, le traversent pour rentrer dans une chambre. Une musique douce, des lumières tamisées, des tableaux de nus sur les murs, tout dans cette pièce suggère l'érotisme. Igor les attend assis au bord du lit, entièrement nu.
Elle se souvient du regard envoutant de Gabriel, de ses mains qui la caresse. Igor debout derrière elle, se frottant contre elle pendant que Gabriel se déshabille avant qu'elle entame une folle chevauchée empalée sur son maitre, le sexe d'Igor d'abord dans sa bouche, puis dans ses fesses. Lorsque Clara revient dans le monde réel, seuls des souvenirs, des sensations, des images surgissent dans sa mémoire.
Elle se rappelle vaguement être à genoux, les mains de Gabriel sur ses hanches, la queue de celui-ci dans son petit cul, les gémissements, les orgasmes qui se succèdent. Les positions des deux hommes qui changent au fil du temps qui passe, suivant qu'elle est allongée sur le lit, sur une table, puis le trou noir brutal lorsque son corps convulse lors d'un dernier orgasme.
Le jour commence à éclairer la chambre, Gabriel est assis près d'elle, caressant doucement ses cheveux. Igor est parti, ils ont passé trois heures à s'occuper de corps merveilleux, elle s'est révélée insatiable. De tendres souvenirs de ses ébats avec Alicia, sa femme, l'ont motivé une bonne partie de la nuit. Maintenant, ils sont seuls tous les deux, il la contemple lorsqu'elle ouvre les yeux, lui pose un doigt sur la bouche pour la faire taire.
— Repose-toi, le comte est resté avec Pépita. Je t'emmène prendre une douche et rejoins moi plus tard dans le salon. Nous déjeunerons, ensuite, j'appelle un taxi en début d'après-midi pour te raccompagner chez toi.
— Tu ne me gardes pas pour le week-end ?
— Non, j'ai ma fille et mon gendre ce soir.
— Tu ne me gardes pas pour le week-end ?
— Non, j'ai ma fille et mon gendre ce soir.
Clara est déçue, mais de toute façon, elle est incapable de continuer à lui donner du plaisir. Sa chatte, ses fesses sont douloureuses. Ele se nie dans la profondeur de ses yeux bleus lorsqu'il la conduit dans la salle de bains. Une douche qui remet ses idées en place, son corps étant souillé de traces douteuses. Une fois séchée, ses dents brossées pour enlever le gout de sperme ayant envahi sa bouche. Obéissant à Gabriel, elle rejoint le salon, entièrement nue. Elle remarque des vêtements sur le dossier d'une chaise. Ils lui rappelle leur première rencontre : un chemisier au décolleté vertigineux, une petite jupe bien courte en cuir rouge, boutonnée sur le devant, un mini string rouge lui aussi.
Souriant, il lui tend d'abord le string, puis l'aide à enfiler la jupe en profitant pour caresser avec douceur ses fesses, et enfin, tout en palpant ses seins, ferme chaque bouton du chemisier. Ils rejoignent la table et déjeunent sans un mot, seuls leurs regards expriment une pointe de désir.
Une dernière coupe de champagne, elle se retrouve collée contre Gabriel. Un long baiser puis :
Une dernière coupe de champagne, elle se retrouve collée contre Gabriel. Un long baiser puis :
— Attends mon appel dans une semaine.
— Je te retrouverais chez toi ?
— Je ne sais pas, peut-être chez des amis.
— Salaud, tu veux encore me voir jouir sous les caresses d'un autre homme.
— Peut-être ou peut-être pas.
— Je te retrouverais chez toi ?
— Je ne sais pas, peut-être chez des amis.
— Salaud, tu veux encore me voir jouir sous les caresses d'un autre homme.
— Peut-être ou peut-être pas.
Un coup de klaxon, son taxi est arrivé. Elle est tellement fatiguée qu'elle s‘endort en route. Elle se dépêche de regagner sa chambre, se déshabille à la hâte avant de se glisser dans les draps. Certes ce n'est pas la première fois qu'elle est offerte, mais les couples choisis par Gabriel, le spectacle de la punition de la comtesse, et surtout une nuit à se faire démolir par son maitre et Igor ont eu raison de sa résistance. Elle s'endort, frissonnante, en s'imaginant dans les bras de Gabriel ...............
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()