Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser la cliente ... encore - Je suis plombier, j’adore mon métier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baiser la cliente ... encore - Je suis plombier, j’adore mon métier
Chapitre 1
Baiser la cliente ... encore - Je suis plombier, j'adore mon métier
Deux sonneries brèves retentirent dans la cuisine. Diane posa le torchon humide sur le rebord de l'évier et traversa le séjour en quatre enjambées. Elle tira la poignée ; la phrase qu'elle avait répétée lui échappa d'elle-même:
— L'évier de la cuisine fuit, je crois que c'est le joint.
Diane dut lever les yeux plus haut que prévu pour croiser le regard de l'homme qui lui barrait le couloir. Une trentaine d'années, cheveux courts, combinaison de travail bleu marine ouverte sur un t-shirt blanc taché. Le tissu tendait sur ses épaules ; ses avant-bras nus et veinés finissaient par des mains larges, calleuses, qui serraient une boîte à outils contre sa cuisse. Trop grand pour l'espace étroit, son corps semblait fait pour soulever de la fonte et des charges lourdes.
Elle sentit son propre poids basculer légèrement d'un côté, comme si le sol s'était incliné d'un millimètre. Elle imagina ces mains calleuses refermées sur ses poignets, ce torse pesant contre son dos tandis qu'il la maintiendrait pliée sur le plan de travail, la combinaison râpant contre ses cuisses nues.
Elle cligna des yeux. Il était là pour une fuite, pas pour la prendre contre la faïence. Elle croisa les bras sur sa poitrine, trop tard pour dissimuler la pointe dure de ses tétons sous le débardeur fin.
— Bonjour, dit-elle. C'est pour l'évier.
Sa voix était restée neutre. Le calme de ses mots ne correspondait plus à ce que son corps savait déjà.
Diane s'écarta pour le laisser entrer, referma la porte et se remit en marche sans attendre.
— C'est juste ici.
Elle le précédait dans l'espace réduit entre le couloir et la kitchenette, consciente à chaque pas du legging qui collait à ses fesses, du débardeur fin qui bougeait sur sa peau nue. Elle se demanda s'il baissait les yeux sur elle. Une pensée brève lui traversa l'esprit : lui, derrière elle. Elle s'effaça avant qu'elle ait pu la retenir.
Ils arrivèrent à l'évier. Elle se retourna. Le plombier posait déjà sa boîte à outils par terre, le visage neutre, les yeux sur le robinet qui gouttait dans le seau. Aucun signe qu'il l'avait regardée. Une petite déception monta en elle, absurde, aussitôt chassée par un effort pour se reprendre. C'était ridicule.
— C'est l'évier, dit-elle. L'eau coule tout le temps, même quand je ferme le robinet. J'ai mis le seau en attendant.
Il hocha la tête et s'agenouilla déjà, les mains calleuses sortant une clé à molette de la boîte.
— Je vais regarder le joint. Vous avez essayé de le serrer vous-même ?
Sa voix était calme, professionnelle. Diane croisa les bras sans y penser ; le débardeur remonta légèrement.
— Non. Je n'y connais rien à la plomberie.
Il ne releva pas tout de suite les yeux, déjà en train d'ouvrir le placard sous l'évier.
— C'est mieux comme ça. Parfois on empire les choses.
Diane resta près de l'évier, les bras croisés, pendant qu'il s'agenouillait. L'espace était si étroit que ses genoux prenaient presque toute la largeur du carrelage. Elle dut reculer d'un pas.
— C'est souvent un joint qui a lâché, dit-il sans lever la tête. Ou un problème au siphon. Je vais devoir démonter.
Il tourna légèrement la tête vers elle, toujours à moitié baissé, une main sur le rebord du meuble.
— Vous allez rester là pendant que je travaille ? Ou vous avez autre chose à faire ?
La question était simple. Le ton, non. Diane sentit ses joues s'échauffer.
— Je… je vais rester. C'est mon appartement. Je préfère voir ce que vous faites.
Le plombier esquissa un sourire minuscule, presque rien.
— D'accord. Comme ça vous pourrez me dire si je fais n'importe quoi.
Il se redressa juste assez pour attraper sa boîte à outils et la poser sur le carrelage. Le métal résonna sourdement. Quand il se remit à genoux, Diane recula encore d'un demi-pas. Il commença à sortir des clés. Le bruit sec du métal contre le métal semblait plus fort qu'il ne l'était vraiment.
— Vous habitez ici depuis longtemps ? demanda-t-il sans la regarder.
— Un an et demi. Pourquoi ?
— Parce que les vieilles canalisations comme ça finissent souvent par fuir aux joints. Et aussi parce que les gens qui restent longtemps finissent par connaître leurs tuyaux par cœur. Vous, vous avez l'air surprise que ça fuit.
Diane se mordit l'intérieur de la joue.
— Je vis seule. Je fais pas souvent de gros trucs qui abîment tout.
La phrase était sortie trop vite.
Elle ajouta, plus précipitée :
— Enfin… je veux dire, je cuisine pas des tonnes de trucs tous les jours, quoi.
Le plombier releva la tête. Il la regarda une seconde, droit dans les yeux, puis retourna à son travail sans sourire.
— C'est bien, dit-il simplement. Moi non plus je cuisine pas beaucoup. Je rentre tard la plupart du temps.
Il glissa une clé sous l'évier. Un petit choc métallique résonna contre le siphon. Le seau captait déjà les gouttes régulières.
Diane déglutit.
— Et vous travaillez où ? demanda-t-elle avant de pouvoir se retenir.
Cette fois il s'arrêta vraiment. Accroupi, une main sur le tuyau, il tourna légèrement la tête vers elle.
— Plombier. Comme vous voyez.
— Non, je veux dire… vous avez une entreprise ? Vous êtes indépendant ?
— Indépendant. Je fais mes propres horaires. C'est pratique.
Il marqua une pause, puis ajouta plus bas :
— Surtout quand les interventions durent plus longtemps que prévu.
Diane sentit son ventre se contracter. Elle s'appuya des deux mains au plan de travail.
— Et… ça arrive souvent, que ça dure plus longtemps ?
Le plombier se releva à moitié. Il était maintenant à moins d'un mètre d'elle. Pas de contact. Juste la chaleur de son corps dans l'espace déjà trop petit.
— Ça dépend de la cliente, dit-il posément. Des fois, on commence à démonter et on se rend compte que le problème est plus profond que ce qu'on croyait. Faut prendre le temps de bien faire les choses. Sinon on est obligé de revenir.
Il la regardait toujours. Pas de sourire. Sa voix restait calme, comme s'il parlait vraiment du travail.
Diane déglutit de nouveau.
— Et vous… vous aimez prendre votre temps ?
Le silence qui suivit dura deux secondes de trop.
Le plombier posa la clé à molette sur le plan de travail, entre eux. Le métal fit un bruit net contre le formica.
— Quand c'est nécessaire, oui.
Il baissa les yeux une fraction de seconde sur ses mains à elle, posées à plat, puis les releva vers son visage.
— Vous, vous avez l'air pressée. Vous avez quelque chose après ?
— Non, répondit-elle trop vite. Non, j'ai… j'ai la journée.
— Tant mieux.
Il se baissa de nouveau pour reprendre son travail. Avant de disparaître sous l'évier, il ajouta, presque distraitement :
— Parce que des fois, quand je commence à démonter, je préfère finir ce que j'ai commencé. Même si ça prend plus de temps que prévu.
Diane resta immobile, les deux mains toujours à plat sur le plan de travail. Elle sentait son cœur battre trop fort. Elle regarda le dos large du plombier, la ceinture à outils qui pendait sur sa hanche, la façon dont ses avant-bras ressortaient quand il bougeait.
Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, n'importe quoi, mais aucun mot ne sortit.
Le plombier, toujours à genoux, tendit la main pour attraper une autre clé dans sa boîte. Son épaule frôla presque la cuisse de Diane en passant.
Presque.
Il s'arrêta une seconde, la main en suspens au-dessus de la boîte, puis reprit son geste comme si de rien n'était.
Diane ne bougeait plus.
Le plombier s'était relevé, avait essuyé ses mains sur un chiffon et refermé sa boîte à outils. L'eau coulait maintenant sans goutter. Il avait dit quelque chose sur le joint, que ça tiendrait. Sa voix était basse, posée. Elle hocha la tête par automatisme, les yeux fixés sur la manière dont ses avant-bras roulaient quand il repliait le chiffon.
Il continuait à ranger ses outils, un à un, avec des gestes méthodiques.
— Vous pourrez utiliser l'évier normalement dès ce soir. Pas besoin d'attendre.
Diane fit un pas vers lui. Son cœur battait trop fort. Elle tendit la main et posa deux doigts sur son avant-bras, juste au-dessus du poignet. La peau était chaude. Il s'arrêta de bouger. Puis, très lentement, il tourna son avant-bras sous sa paume, juste assez pour que ses doigts effleurent l'intérieur de son poignet. Un geste minuscule. Presque rien. Mais il ne s'était pas écarté.
Elle laissa sa paume s'ouvrir complètement sur son bras et remonta lentement jusqu'au coude. Il la regardait maintenant. Son autre main, celle qui tenait encore le chiffon, resta immobile dans l'air une seconde de trop avant de le lâcher sur le plan de travail.
— Si jamais ça recommence dans les prochains jours, vous pouvez me rappeler. Je repasse sans problème.
Sa voix était plus basse.
Diane fit un autre pas. Elle était presque contre lui. Sa main monta plus haut, sur l'épaule, puis descendit sur la poitrine, à plat, sur le t-shirt blanc. Elle sentait son cœur battre sous le coton, aussi fort que le sien. En réponse, il posa une main sur sa taille. Pas une prise. Juste la paume ouverte, le poids chaud de ses doigts à travers le fin débardeur. Il ne la serra pas. Il attendit.
Elle leva le visage. Il baissa le sien. Leurs bouches se rencontrèrent.
Le baiser explosa.
Elle s'agrippa au col de son t-shirt et tira d'un geste brusque. Le tissu céda avec un bruit sec. Le plombier grogna contre sa bouche et lui arracha le débardeur par-dessus la tête. Ses seins nus heurtèrent son torse chaud. Il la souleva sans effort et la déposa sur le rebord du plan de travail. Le métal de l'évier était froid contre ses cuisses. Elle écarta les jambes d'instinct. D'un seul mouvement il lui fit descendre le legging et la culotte jusqu'aux chevilles et les jeta au sol.
Elle plongea la main dans son pantalon de travail, trouva son sexe dur et brûlant, et le serra fort. Elle le branla d'un mouvement direct, sans précaution, le pouce passant sur le gland humide. Le plombier jura entre ses dents et lui mordit l'épaule. Il était libre. Elle le guida vers elle, frotta le gland contre son sexe trempé, une fois, deux fois.
— Putain… oui… donne-le-moi, murmura-t-elle, la voix cassée.
Il la fit pivoter d'un geste sûr. Ses hanches cognèrent contre le rebord de l'évier. Elle s'agrippa au plan de travail des deux mains. Il lui écarta les fesses, positionna son sexe contre son entrée et s'enfonça d'un seul coup long et profond. Diane cria, un cri rauque. Il était énorme ; il la remplissait tout entière. Il ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Il se mit à la prendre à grands coups de reins, les hanches claquant contre ses fesses, le bruit mouillé de leur peau couvrant presque le goutte-à-goutte de l'évier. Chaque impact la projetait un peu plus contre le rebord froid.
Elle se cambra, cherchant plus profond.
— C'est bon… putain c'est bon… plus fort, gémit-elle entre deux respirations saccadées.
Ses seins frottaient contre le formica à chaque va-et-vient. Il la maintenait par les hanches, les doigts enfoncés dans sa chair. L'eau coulait toujours dans l'évier, juste à côté de son visage. Le bruit du robinet se mêlait aux claquements de peau et à ses gémissements.
Elle tendit une main en arrière, attrapa sa cuisse et l'attira plus près. Il grogna et accéléra. Un coup plus violent la fit crier de nouveau. Elle sentait son sexe gonfler à l'intérieur d'elle à chaque va-et-vient. Elle était trempée. Elle coulait sur ses cuisses. Le plan de travail glissait sous ses paumes.
— Oui… comme ça… ne t'arrête pas… j'aime quand tu me baises comme ça, haleta-t-elle, la voix brisée.
Il se pencha sur elle, glissa un avant-bras sous sa poitrine et la plaqua contre lui sans ralentir. Le bruit de leurs corps était obscène dans la kitchenette exiguë. Outils qui cliquetaient dans la boîte par terre. Eau qui coulait. Peau contre peau. Souffles courts. Elle sentait son souffle chaud contre sa nuque, ses dents qui raclaient sa peau, et elle poussait son cul en arrière à chaque fois pour le recevoir plus profond.
Elle jouissait déjà par vagues, les jambes tremblantes, les doigts crispés sur le bord du plan de travail tandis qu'il continuait à la prendre sans ménagement.
Diane sentit qu'il se retirait d'un coup. Une seconde plus tard, le jet chaud et épais de sa jouissance lui couvrit le bas du dos, juste au-dessus des fesses. Elle resta pliée sur le plan de travail, le souffle court, la joue contre le formica froid. L'eau continuait de couler librement dans l'évier.
Quand elle rouvrit la porte, elle avait enfilé un vieux t-shirt ample et un legging propre. Ses cheveux étaient encore un peu en désordre. Le plombier était déjà habillé, la combinaison refermée, sa boîte à outils métallique à la main. Il se tenait sur le palier exactement comme au début, mais quelque chose avait changé dans la façon dont il la regardait.
— C'est bon, dit-il. La réparation est terminée. C'était juste un joint qui avait lâché. Rien de grave. Je ne vous facturerai pas.
Diane s'appuya contre l'encadrement de la porte. Elle laissa sa main descendre le long de son avant-bras, un geste lent, presque absent, avant de la retirer.
— Merci. C'était… très intéressant de vous voir travailler aussi consciencieusement.
Il esquissa un sourire. Petit. Vrai. Pas professionnel.
— Si vous avez d'autres pannes, n'hésitez pas à me rappeler.
Elle hocha la tête. Il hocha la sienne. Puis il tourna les talons et descendit l'escalier, la boîte à outils qui cognait légèrement contre sa cuisse à chaque marche. Diane resta sur le seuil un moment, la porte encore ouverte. Elle repensait à la façon dont il l'avait prise, sans ménagement. Elle avait aimé ça. Avoir été baisée comme elle le voulait, pliée sur ce plan de travail. Voilà un plombier qu'elle était sûre de recommander à ses amies.
Deux sonneries brèves retentirent dans la cuisine. Diane posa le torchon humide sur le rebord de l'évier et traversa le séjour en quatre enjambées. Elle tira la poignée ; la phrase qu'elle avait répétée lui échappa d'elle-même:
— L'évier de la cuisine fuit, je crois que c'est le joint.
Diane dut lever les yeux plus haut que prévu pour croiser le regard de l'homme qui lui barrait le couloir. Une trentaine d'années, cheveux courts, combinaison de travail bleu marine ouverte sur un t-shirt blanc taché. Le tissu tendait sur ses épaules ; ses avant-bras nus et veinés finissaient par des mains larges, calleuses, qui serraient une boîte à outils contre sa cuisse. Trop grand pour l'espace étroit, son corps semblait fait pour soulever de la fonte et des charges lourdes.
Elle sentit son propre poids basculer légèrement d'un côté, comme si le sol s'était incliné d'un millimètre. Elle imagina ces mains calleuses refermées sur ses poignets, ce torse pesant contre son dos tandis qu'il la maintiendrait pliée sur le plan de travail, la combinaison râpant contre ses cuisses nues.
Elle cligna des yeux. Il était là pour une fuite, pas pour la prendre contre la faïence. Elle croisa les bras sur sa poitrine, trop tard pour dissimuler la pointe dure de ses tétons sous le débardeur fin.
— Bonjour, dit-elle. C'est pour l'évier.
Sa voix était restée neutre. Le calme de ses mots ne correspondait plus à ce que son corps savait déjà.
Diane s'écarta pour le laisser entrer, referma la porte et se remit en marche sans attendre.
— C'est juste ici.
Elle le précédait dans l'espace réduit entre le couloir et la kitchenette, consciente à chaque pas du legging qui collait à ses fesses, du débardeur fin qui bougeait sur sa peau nue. Elle se demanda s'il baissait les yeux sur elle. Une pensée brève lui traversa l'esprit : lui, derrière elle. Elle s'effaça avant qu'elle ait pu la retenir.
Ils arrivèrent à l'évier. Elle se retourna. Le plombier posait déjà sa boîte à outils par terre, le visage neutre, les yeux sur le robinet qui gouttait dans le seau. Aucun signe qu'il l'avait regardée. Une petite déception monta en elle, absurde, aussitôt chassée par un effort pour se reprendre. C'était ridicule.
— C'est l'évier, dit-elle. L'eau coule tout le temps, même quand je ferme le robinet. J'ai mis le seau en attendant.
Il hocha la tête et s'agenouilla déjà, les mains calleuses sortant une clé à molette de la boîte.
— Je vais regarder le joint. Vous avez essayé de le serrer vous-même ?
Sa voix était calme, professionnelle. Diane croisa les bras sans y penser ; le débardeur remonta légèrement.
— Non. Je n'y connais rien à la plomberie.
Il ne releva pas tout de suite les yeux, déjà en train d'ouvrir le placard sous l'évier.
— C'est mieux comme ça. Parfois on empire les choses.
Diane resta près de l'évier, les bras croisés, pendant qu'il s'agenouillait. L'espace était si étroit que ses genoux prenaient presque toute la largeur du carrelage. Elle dut reculer d'un pas.
— C'est souvent un joint qui a lâché, dit-il sans lever la tête. Ou un problème au siphon. Je vais devoir démonter.
Il tourna légèrement la tête vers elle, toujours à moitié baissé, une main sur le rebord du meuble.
— Vous allez rester là pendant que je travaille ? Ou vous avez autre chose à faire ?
La question était simple. Le ton, non. Diane sentit ses joues s'échauffer.
— Je… je vais rester. C'est mon appartement. Je préfère voir ce que vous faites.
Le plombier esquissa un sourire minuscule, presque rien.
— D'accord. Comme ça vous pourrez me dire si je fais n'importe quoi.
Il se redressa juste assez pour attraper sa boîte à outils et la poser sur le carrelage. Le métal résonna sourdement. Quand il se remit à genoux, Diane recula encore d'un demi-pas. Il commença à sortir des clés. Le bruit sec du métal contre le métal semblait plus fort qu'il ne l'était vraiment.
— Vous habitez ici depuis longtemps ? demanda-t-il sans la regarder.
— Un an et demi. Pourquoi ?
— Parce que les vieilles canalisations comme ça finissent souvent par fuir aux joints. Et aussi parce que les gens qui restent longtemps finissent par connaître leurs tuyaux par cœur. Vous, vous avez l'air surprise que ça fuit.
Diane se mordit l'intérieur de la joue.
— Je vis seule. Je fais pas souvent de gros trucs qui abîment tout.
La phrase était sortie trop vite.
Elle ajouta, plus précipitée :
— Enfin… je veux dire, je cuisine pas des tonnes de trucs tous les jours, quoi.
Le plombier releva la tête. Il la regarda une seconde, droit dans les yeux, puis retourna à son travail sans sourire.
— C'est bien, dit-il simplement. Moi non plus je cuisine pas beaucoup. Je rentre tard la plupart du temps.
Il glissa une clé sous l'évier. Un petit choc métallique résonna contre le siphon. Le seau captait déjà les gouttes régulières.
Diane déglutit.
— Et vous travaillez où ? demanda-t-elle avant de pouvoir se retenir.
Cette fois il s'arrêta vraiment. Accroupi, une main sur le tuyau, il tourna légèrement la tête vers elle.
— Plombier. Comme vous voyez.
— Non, je veux dire… vous avez une entreprise ? Vous êtes indépendant ?
— Indépendant. Je fais mes propres horaires. C'est pratique.
Il marqua une pause, puis ajouta plus bas :
— Surtout quand les interventions durent plus longtemps que prévu.
Diane sentit son ventre se contracter. Elle s'appuya des deux mains au plan de travail.
— Et… ça arrive souvent, que ça dure plus longtemps ?
Le plombier se releva à moitié. Il était maintenant à moins d'un mètre d'elle. Pas de contact. Juste la chaleur de son corps dans l'espace déjà trop petit.
— Ça dépend de la cliente, dit-il posément. Des fois, on commence à démonter et on se rend compte que le problème est plus profond que ce qu'on croyait. Faut prendre le temps de bien faire les choses. Sinon on est obligé de revenir.
Il la regardait toujours. Pas de sourire. Sa voix restait calme, comme s'il parlait vraiment du travail.
Diane déglutit de nouveau.
— Et vous… vous aimez prendre votre temps ?
Le silence qui suivit dura deux secondes de trop.
Le plombier posa la clé à molette sur le plan de travail, entre eux. Le métal fit un bruit net contre le formica.
— Quand c'est nécessaire, oui.
Il baissa les yeux une fraction de seconde sur ses mains à elle, posées à plat, puis les releva vers son visage.
— Vous, vous avez l'air pressée. Vous avez quelque chose après ?
— Non, répondit-elle trop vite. Non, j'ai… j'ai la journée.
— Tant mieux.
Il se baissa de nouveau pour reprendre son travail. Avant de disparaître sous l'évier, il ajouta, presque distraitement :
— Parce que des fois, quand je commence à démonter, je préfère finir ce que j'ai commencé. Même si ça prend plus de temps que prévu.
Diane resta immobile, les deux mains toujours à plat sur le plan de travail. Elle sentait son cœur battre trop fort. Elle regarda le dos large du plombier, la ceinture à outils qui pendait sur sa hanche, la façon dont ses avant-bras ressortaient quand il bougeait.
Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, n'importe quoi, mais aucun mot ne sortit.
Le plombier, toujours à genoux, tendit la main pour attraper une autre clé dans sa boîte. Son épaule frôla presque la cuisse de Diane en passant.
Presque.
Il s'arrêta une seconde, la main en suspens au-dessus de la boîte, puis reprit son geste comme si de rien n'était.
Diane ne bougeait plus.
Le plombier s'était relevé, avait essuyé ses mains sur un chiffon et refermé sa boîte à outils. L'eau coulait maintenant sans goutter. Il avait dit quelque chose sur le joint, que ça tiendrait. Sa voix était basse, posée. Elle hocha la tête par automatisme, les yeux fixés sur la manière dont ses avant-bras roulaient quand il repliait le chiffon.
Il continuait à ranger ses outils, un à un, avec des gestes méthodiques.
— Vous pourrez utiliser l'évier normalement dès ce soir. Pas besoin d'attendre.
Diane fit un pas vers lui. Son cœur battait trop fort. Elle tendit la main et posa deux doigts sur son avant-bras, juste au-dessus du poignet. La peau était chaude. Il s'arrêta de bouger. Puis, très lentement, il tourna son avant-bras sous sa paume, juste assez pour que ses doigts effleurent l'intérieur de son poignet. Un geste minuscule. Presque rien. Mais il ne s'était pas écarté.
Elle laissa sa paume s'ouvrir complètement sur son bras et remonta lentement jusqu'au coude. Il la regardait maintenant. Son autre main, celle qui tenait encore le chiffon, resta immobile dans l'air une seconde de trop avant de le lâcher sur le plan de travail.
— Si jamais ça recommence dans les prochains jours, vous pouvez me rappeler. Je repasse sans problème.
Sa voix était plus basse.
Diane fit un autre pas. Elle était presque contre lui. Sa main monta plus haut, sur l'épaule, puis descendit sur la poitrine, à plat, sur le t-shirt blanc. Elle sentait son cœur battre sous le coton, aussi fort que le sien. En réponse, il posa une main sur sa taille. Pas une prise. Juste la paume ouverte, le poids chaud de ses doigts à travers le fin débardeur. Il ne la serra pas. Il attendit.
Elle leva le visage. Il baissa le sien. Leurs bouches se rencontrèrent.
Le baiser explosa.
Elle s'agrippa au col de son t-shirt et tira d'un geste brusque. Le tissu céda avec un bruit sec. Le plombier grogna contre sa bouche et lui arracha le débardeur par-dessus la tête. Ses seins nus heurtèrent son torse chaud. Il la souleva sans effort et la déposa sur le rebord du plan de travail. Le métal de l'évier était froid contre ses cuisses. Elle écarta les jambes d'instinct. D'un seul mouvement il lui fit descendre le legging et la culotte jusqu'aux chevilles et les jeta au sol.
Elle plongea la main dans son pantalon de travail, trouva son sexe dur et brûlant, et le serra fort. Elle le branla d'un mouvement direct, sans précaution, le pouce passant sur le gland humide. Le plombier jura entre ses dents et lui mordit l'épaule. Il était libre. Elle le guida vers elle, frotta le gland contre son sexe trempé, une fois, deux fois.
— Putain… oui… donne-le-moi, murmura-t-elle, la voix cassée.
Il la fit pivoter d'un geste sûr. Ses hanches cognèrent contre le rebord de l'évier. Elle s'agrippa au plan de travail des deux mains. Il lui écarta les fesses, positionna son sexe contre son entrée et s'enfonça d'un seul coup long et profond. Diane cria, un cri rauque. Il était énorme ; il la remplissait tout entière. Il ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Il se mit à la prendre à grands coups de reins, les hanches claquant contre ses fesses, le bruit mouillé de leur peau couvrant presque le goutte-à-goutte de l'évier. Chaque impact la projetait un peu plus contre le rebord froid.
Elle se cambra, cherchant plus profond.
— C'est bon… putain c'est bon… plus fort, gémit-elle entre deux respirations saccadées.
Ses seins frottaient contre le formica à chaque va-et-vient. Il la maintenait par les hanches, les doigts enfoncés dans sa chair. L'eau coulait toujours dans l'évier, juste à côté de son visage. Le bruit du robinet se mêlait aux claquements de peau et à ses gémissements.
Elle tendit une main en arrière, attrapa sa cuisse et l'attira plus près. Il grogna et accéléra. Un coup plus violent la fit crier de nouveau. Elle sentait son sexe gonfler à l'intérieur d'elle à chaque va-et-vient. Elle était trempée. Elle coulait sur ses cuisses. Le plan de travail glissait sous ses paumes.
— Oui… comme ça… ne t'arrête pas… j'aime quand tu me baises comme ça, haleta-t-elle, la voix brisée.
Il se pencha sur elle, glissa un avant-bras sous sa poitrine et la plaqua contre lui sans ralentir. Le bruit de leurs corps était obscène dans la kitchenette exiguë. Outils qui cliquetaient dans la boîte par terre. Eau qui coulait. Peau contre peau. Souffles courts. Elle sentait son souffle chaud contre sa nuque, ses dents qui raclaient sa peau, et elle poussait son cul en arrière à chaque fois pour le recevoir plus profond.
Elle jouissait déjà par vagues, les jambes tremblantes, les doigts crispés sur le bord du plan de travail tandis qu'il continuait à la prendre sans ménagement.
Diane sentit qu'il se retirait d'un coup. Une seconde plus tard, le jet chaud et épais de sa jouissance lui couvrit le bas du dos, juste au-dessus des fesses. Elle resta pliée sur le plan de travail, le souffle court, la joue contre le formica froid. L'eau continuait de couler librement dans l'évier.
Quand elle rouvrit la porte, elle avait enfilé un vieux t-shirt ample et un legging propre. Ses cheveux étaient encore un peu en désordre. Le plombier était déjà habillé, la combinaison refermée, sa boîte à outils métallique à la main. Il se tenait sur le palier exactement comme au début, mais quelque chose avait changé dans la façon dont il la regardait.
— C'est bon, dit-il. La réparation est terminée. C'était juste un joint qui avait lâché. Rien de grave. Je ne vous facturerai pas.
Diane s'appuya contre l'encadrement de la porte. Elle laissa sa main descendre le long de son avant-bras, un geste lent, presque absent, avant de la retirer.
— Merci. C'était… très intéressant de vous voir travailler aussi consciencieusement.
Il esquissa un sourire. Petit. Vrai. Pas professionnel.
— Si vous avez d'autres pannes, n'hésitez pas à me rappeler.
Elle hocha la tête. Il hocha la sienne. Puis il tourna les talons et descendit l'escalier, la boîte à outils qui cognait légèrement contre sa cuisse à chaque marche. Diane resta sur le seuil un moment, la porte encore ouverte. Elle repensait à la façon dont il l'avait prise, sans ménagement. Elle avait aimé ça. Avoir été baisée comme elle le voulait, pliée sur ce plan de travail. Voilà un plombier qu'elle était sûre de recommander à ses amies.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()