Les odeurs de Chloé
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les odeurs de Chloé — Chapitre 1

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Les odeurs de Chloé

Chapitre 1

L'arrivée d'Uranus dans son carré natal fut le déclencheur d'une déflagration silencieuse pour Chloé. À quarante-quatre ans, cette femme jusque-là si mesurée, si impeccable, fut frappée d'un nouveau désir déclenché par surprise pendant son sommeil. Un rêve cette nuit-là, tellement réel ! qu'il pulvérisa ses barrières psychiques. Ce n'était plus une libération, mais une mutation physiologique brutale, soudaine...
D'abord, la chaleur monta en flammes le long de sa colonne vertébrale, faisant crépiter ses pores. Sa peau, pâle et froide auparavant, prit la couleur écarlate d'une pêche mûrissante. Ses pupilles se dilatèrent, avalant le monde pour ne laisser place qu'à une irisation de désir. Ses hanches, auparavant figées dans un corset invisible, se bombèrent, cherchant inconsciemment une pénétration. La notion même de propreté devint ridicule face à l'humidité qui suintait déjà de ses cuisses : elle sentait son propre arôme, un mélange de peur et d'extase, une odeur de bête sauvage envoûtante qui lui collait à la peau et lui montait à la gorge. Elle était devenue assoiffée de ces odeurs et de ces fluides qu'elle découvrait sous un nouvel aspect, impuissante désormais devant l'envie de marquer son territoire et d'être marquée à son tour...
Le premier jour, dans le déni, elle joua encore la comédie de la normalité. Sa douche fut méticuleuse, son déodorant appliqué avec parcimonie, sa lingerie en coton immaculé. Mais ce jour-là, la chaleur de l'été fit basculer l'équilibre ; son corps devint une véritable étuve vivante. Dans son bureau non climatisé, tandis que ses doigts pianotaient des messages coquins à son chéri, son autre main se glissa furtivement sous le bureau pour écarter les lèvres de sa vulve déjà souillée d'une humidité tiède. Elle y pressa son bouton, le frotta en s'enivrant de cette odeur humide qui commençait à se dégager de son fruit juteux. Sentant sa sueur et sa mouille sur ses doigts, elle humecta aussi ses lèvres avec son jus et imprégna un peu le coton de sa culotte en contenant son orgasme sans bruit à son bureau.
Le soir, à la sortie du travail, elle alla dans son bar préféré pour se changer les idées. Elle dansa comme elle aimait tant jusqu'à finir en nage. Son corps était trempé de sueur, alors elle décida de rentrer. Une fois chez elle, elle s'aperçut de ces vapeurs : celle de l'épuisement, celle de la journée lourde et, inévitablement, celle de son intimité ! L'odeur émanait d'elle comme un halo, une odeur de femelle en chaleur. Sur son lit, elle se déshabilla et, écartant ses cuisses, elle se dégusta, se goûtant les doigts et étalant son jus dans ses poils et sur ses cuisses ouvertes. Innocemment, elle redevenait une grosse cochonne, elle découvrait que sentir fort l'excitait énormément, et sous la décharge de cette excitation nouvelle, elle décida de ne pas se laver pendant quelques jours. Pour se découvrir et pour s'offrir à son homme ! Puis, en se touchant une dernière fois, elle s'effondra sur le lit et dormit, abandonnant le mélange de ses fluides à sécher sur ses doigts et son bas-ventre, puis au fond de son sexe juteux et chaud, créant sa crème de salope, secrète et délicieuse.
Le lendemain matin, en ouvrant les yeux, une odeur si chaude et dense l'enveloppa qu'elle fit immédiatement un bond de son sommeil. C'était le parfum puissant de sa chatte, ses doigts sentaient fort aussi et en soulevant la couette elle devinait directement l'odeur de la petite salope qu'elle devenait, elle aimait ça, de plus en plus... Une senteur musquée, électrique, qui montait de son corps avec la force d'un philtre d'amour. Un frisson d'excitation pure la parcourut. Elle écarta les cuisses. Son souffle chaud fit remonter le bouquet complet : l'odeur de petite traînée, l'odeur de la femelle en rut. Elle se pencha et goûta encore son jus qui bavait de sa chatte, humectant ses lèvres d'une saveur acide qui la fit délirer. Elle se lécha les doigts avec avidité, se laissant enivrer par ce goût divin. Elle en eut des spasmes au ventre en commençant à rêver de partager ça avec son homme, puis pressée par l'heure, elle s'habilla à la hâte, enfouissant ce trésor olfactif sous des vêtements propres, mais déjà frustrée de devoir cacher cette partie d'elle, sale, sans tabous.
Sans s'y attendre, le bus fut son premier cercle de l'enfer et de l'extase. Assise sur la banquette de cuir chauffée par le soleil, elle sentit la chaleur de son corps activer son parfum. L'odeur, concentrée, monta, traversant le tissu de sa jupe, remontant entre ses seins dans sa chemise. Elle crut la voir, comme une brume, s'élever entre ses cuisses. Elle observa, le cœur battant, les visages autour d'elle. Une femme plissa le nez, un homme tourna la tête, troublé, et la regarda, les autres semblaient envoûtés, le regard dans un horizon, perdu, comme un rêve de paradis lointain. Mais pour elle, une honte brûlante et délicieuse. Ils savaient. Ils sentaient la petite chienne en chaleur qu'elle était. Elle serra les cuisses, et ce simple mouvement fit couler une goutte de son jus laiteux, qui imprégna sa nouvelle culotte. Elle était à la fois humiliée et plus excitée qu'elle ne l'avait jamais été, se branlant mentalement à l'idée que chaque passager inhalait l'odeur de ses phéromones de putain.
Ce jour-là, elle allait chez Laura qui l'accueillit dans son jardin avec un sourire de conspiratrice. « Mon Dieu, Chloé, souffla-t-elle en s'approchant, tu empestes le sexe. C'est magnifique. » Ce n'était pas une critique, mais un hommage émerveillé. Assises en tailleur, face à face, Laura encouragea le jeu. « Ouvre-toi. Laisse l'air circuler. Partage ton parfum avec le monde. » Chloé, rougissante mais conquise, écarta les genoux. L'air chaud caressa sa vulve humide, diffusant l'odeur autour d'elles. Laura ferma les yeux, humant avec délectation. « C'est… Complexe. Musqué, fruité, avec une pointe de chatte en chaleur qui crie "BAISE MOI". Un grand cru. » Elle se pencha alors, non pour toucher, mais pour mieux respirer, à quelques centimètres seulement. Son souffle sur les poils pubiens de Chloé déclencha un nouveau flot de lubrification. « Mets-en sur tes points de pouls, insista Laura. Sur tes poignets, derrière tes oreilles. Sois ton propre aphrodisiaque. » Chloé obéit, les doigts trempés dans son propre jus qu'elle étala sur sa peau avec une lenteur ritualiste, déposant son parfum dans le cou, sur ses lèvres et à ses poignets. Puis, elle porta ses doigts luisants à la bouche de Laura, qui les suça volontiers, puis elle goûta aussi, échangeant leur salive chargée de son goût de chienne pas lavée.
Son obsession était désormais totale. Chloé passa l'après-midi à se caresser à travers son vêtement, alimentant le feu, ajoutant couche après couche à son parfum. Elle n'était plus une femme, mais un phénomène olfactif, un projet de corruption.
Pourtant, l'appétit de Chloé ne s'arrêtait pas à sa propre dépravation. Le soir, elle alla enfin trouver son chéri ! Dès son retour, l'embrassant longuement, puis s'écartant, le laissant respirer l'odeur puissante qui montait d'elle. Il fut pris d'un vertige immédiat. "Mon amour," murmura-t-elle, la voix tremblante, "je ne veux plus être bien sous tout rapport. Je suis ta grosse cochonne qui a envie d'être baisée. Je veux que tu me prennes quand je suis chaude et sauvage, que ton nez s'enfonce entre mes cuisses pour goûter le jus de ma chatte, que tu me prennes quand je suis sale, bouffe-moi comme un chien et monte-moi comme un cerf." Il la regardait, surpris et conquis, et ne pouvait que consentir à cette nouvelle lubrique qui le fit bander furieusement.
Ce soir-là, ils prirent le temps d'apprivoiser ce nouveau plaisir, il découvrit l'intimité nouvelle de sa femme auparavant si bien tenue propre, et la voilà désormais sale qui écarte bien ses cuisses offrant sa fente gonflée et baveuse, et lui la dégusta progressivement en faisant des bisous dans son jus de chienne massant l'intérieur de ses cuisses avec ses grandes mains. Chloé lui faisant comprendre qu'elle désirait lui bouffer le cul, il s'accroupit pour la première fois sur son visage elle lui lécha les couilles et le cul avidement, comme si ça lui manquait depuis toujours. Puis, en sentant le cul de son homme pulser de plaisir sur sa langue, elle gicla fort les éclaboussant tous les deux. Il revint alors l'embrasser tendrement, découvrant sa femme les yeux et la bouche entrouverte de plaisir, le visage sali de baise, il l'embrassa délicatement penché au-dessus d'elle, elle écarta ensuite ses lèvres pour ouvrir sa fleur face à son homme et réclamer son jus, il gicla fort, le sperme s'étala de sa chatte jusque sur sa langue qu'elle tirait avidement. Loin de se laver, ce soir-là elle introduisit un œuf de Yoni en jade, lisse et chaud, dans son vagin bien crémeux de jus de baise. L'objet, maintenu par ses muscles, devint le noyau de sa fermentation, pressant contre son col, recueillant et concentrant chaque sécrétion. Elle dormit peu, excitée par la sensation de plénitude et par l'idée que son corps était en train de préparer une offrande d'une puissance inouïe.
Le troisième jour, Chloé se réveilla la première, le nez déjà plongé dans ce parfum qu'elle avait elle-même sculpté. L'air était saturé d'une odeur chaude et dense depuis leurs ébats de la veille : le musc de la bête, l'acide du désir, et aussi ce doux-amer de crevette fraîche s'échappant de l'entrejambe de Chloé. C'était le fumet addictif de la salope qu'elle était devenue. Elle se redressa dans le lit et sans hésiter, guidée par son instinct animal elle s'accroupit sur le visage de son mari, son regard fixé sur sa bouche entrouverte. Sans prévenir, elle relâcha les muscles de son vagin, laissant couler le premier filet de son jus du matin, chaud et laiteux, qui coulait sur la bouche endormie de son partenaire. Le goût et l'odeur de son jus sur son homme le réveillèrent, et lui, avidement, le nez dans son fruit juteux, il se mit à lécher cette écume de lait et de fluides goûteux avec la voracité d'un chien de meute, elle étala sa chatte sur son visage et se lâcha dans sa bouche, puis après qu'il l'ait bien nettoyée, elle enfila sa culotte de la veille et sauta du lit.
Chloé partit de la chambre pour aller faire du café, elle trottinait joyeusement, de voir l'excitation que produisait l'odeur de ces phéromones sur son homme, cette saveur si particulière, et parfois même cette odeur de crevette... ça l'excitait aussi et un éclair de folie traversa son esprit, elle allait manger volontairement des crevettes. Elle allait manger plein de crevettes grasses et succulentes, pour que son propre fumet se charge de cette odeur de l'abandon. Elle voulait être une salope envoûtante prête à être dévorée comme un banquet divin de fruits de mer. Le midi, au restaurant, elle n'a pas résisté. Et dans l'après-midi elle commença à remarquer que progressivement, elle commençait à sentir la mer, de retour chez elle, cette senteur marquée lui donnait des tremblements. Elle ne s'est pas contentée d'attendre son retour. Elle s'est mise en scène. À quatre pattes sur le lit, elle a écarté largement les fesses, offrant à l'air libre la vue complète de son cul et de son sexe, luisant de crème. L'odeur de cette écume n'était plus simple, il avait des accents marins et épicés, un véritable « miel d'Aphrodite » vicié et envoûtant, le parfum d'une salope en chaleur qui s'est offerte à elle-même. Elle s'est palpé les seins, enduisant ses tétons de sa salive et de son jus, puis s'est caressé le visage, se marquant elle-même de son propre parfum pour que chaque fibre de sa peau respire cette odeur de chienne, elle était l'autel, la prêtresse, l'offrande.
La clé tourna dans la serrure. Il entra, et le spectacle le fit se transformer. Un grognement rauque déchira sa gorge. Il ne dit pas un mot. Il la saisit par les hanches, encore à quatre pattes, et plongea son visage dans le spectacle qui lui était offert. Son nez passant dans les replis humides de son sexe, reniflant bruyamment, léchant comme un animal ces trous offerts. Sa langue, lui explora la fente et le cul ce qui la fit crier de plaisir, goûtant le mélange de sueur, et de jus de chatte de sa femme qui se néglige. « Tu sens la crevette petite salope » dit-il en reniflant son bassin cambré. « Tu sens la femelle en manque de grosses bites. » Il la retourna sur le dos. Son sexe, dur comme du bois, luisait déjà de sa propre humidité, dégageant aussi son odeur virile. Il l'enserra entre ses cuisses et frotta sa queue sur son visage, déposant son jus sur ses lèvres, lui ordonnant de goûter son sexe. « Lèche. Nettoie petite cochonne » puis dans un mouvement fluide, il la plaqua sur le lit. Tandis qu'elle goûtait son entrejambe par en dessous avec une voracité bestiale, lui se glissa entre ses cuisses pour écarter sa chatte avec ses doigts, il l'écarta bien l'ouvrant petit à petit enfonçant son poing en elle, crachant sur ces trous dans une exploration invasive, cherchant l'intérieur de sa chair chaude. Elle gémissait, envahie de plaisir et de chaleur, écartée, sentant son bassin rempli, sa chatte ouverte.
La suite fut une pénétration passionnelle, en missionnaire, profonde et goûteuse, ils se faisaient des bisous mouillés les yeux dans les yeux. Puis en levrette il la prit par le cul, ses jambes tremblantes dégoulinaient pendant qu'elle se faisait écartée, éclaboussant le lit de ces orgasmes. Après avoir pilonné son amour en elle, il retira son membre ruisselant et, la tenant par les cheveux, lui baisa la bouche, et enfin couvrit son visage, son cou et ses seins de son jus chaud.
Ils se laissèrent tomber sur le lit côte à côte, il ne prononça qu'un mot : « Merci. » Elle, ne dit rien, ivre d'extase elle léchait doucement leur mélange sur son corps. Chloé, souillée, parfumée à l'essence de leur animalité partagée, du bout des doigts, atteignit un orgasme silencieux et violent, un spasme de l'âme qui scella sa déchéance voluptueuse. Elle avait nourri sa part sauvage et réelle. Et son parfum était le témoin de cette vérité.
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