Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Attirée par un club libertin — Chapitre 2 · De l'organisation à la réalisation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Attirée par un club libertin
Chapitre 2 · De l'organisation à la réalisation
Jeudi 2 juillet au soir j'ai eu beaucoup de mal à m'endormir. Puis le matin venu je me suis réveillée aux aurores, avant même mon Loulou qui devait pourtant partir à six heures du matin sur un chantier dont il devait rendre les clés le soir même. J'ai donc eu un peu de temps, juste après sa douche, pour lui offrir un bref aperçu de ce qu'allait être mon occupation principale de l'après-midi. Une après-midi dans un club libertin durant laquelle je comptais bien sucer des bites jusqu'à plus faim et en faire gicler le sperme jusqu'à plus soif !
J'avais rendez-vous chez Jean-Phi à 14h. Je suis donc partie à 13h pour parcourir les quarante cinq kilomètres qui séparent nos maisons respectives avec ma petite voiture sans permis. Jean-Phi vous savez c'est le mec auquel la patronne du club libertin dans lequel j'ai prévu de faire ma grande première a demandé de m'accompagner afin que les autres clients n'aient pas l'impression que je sois venue seule. Et il s'est avéré que cet homme de cinquante et un ans, célibataire par choix, soit un mec plutot beau, ou en tout cas charismatique, en plus d'être un gars très sympa et apparemment très droit et honnête selon la patronne du club.
C'est donc chez Jean-Phi que je me suis rapidement habillée de ma belle robe noire moulante et très décolletée, en tout cas aussi décolletée que courte puisqu'elle cachait à peine mes fesses et n'arrivait même pas à recouvrir la bande autofixante de mes bas résilles. Chaussée d'une paire d'escarpins noirs, j'ai choisi de me maquiller dans la voiture afin de ne pas perdre de temps, d'un rouge à lèvres de la même couleur que mes faux ongles rouges collés le matin même pour l'occasion et d'un trait noir autour des yeux pour bien les faire ressortir.
Je ne vous ai pas parlé de ma lingerie ? C'est normal car excepté les bas résilles j'avais choisi de ne pas en porter. Déjà parce que j'avais très envie de me sentir à l'aise, ensuite d'un point de vue esthétique afin que l'on ne voit pas de marques de sous vêtements sous ma robe très moulante et enfin parce que d'après moi l'absence de sous vêtements annoncerait bien la couleur !
Jean-Phi a trouvé ce choix très bien et en tout cas très dans l'esprit d'une libertine exhibitionniste. Alors j'en ai été ravie et d'autant plus prête à assumer ce choix une fois entrée dans le club. C'est à l'entrée que j'ai enfin pu faire la connaissance de la patronne, que j'ai chaleureusement remerciée pour son aide dans l'organisation de cette après-midi. Et là elle m'a répondu un truc que j'ai adoré : « Ici les femmes sont des reines et les hommes ne sont là que pour les servir, n'est-ce pas Jean-Phi ? ». Et Jean-Phi a acquiescé en ajoutant juste : « Les servir, pour leur plus grand plaisir ! ».
Nous avons quitté le hall d'accueil pour entrer dans une salle ressemblant à un bar normal, pas très grand et de style art déco. Là, deux hommes seuls d'une quarantaine d'années buvaient un cocktail et nous ont salué avec courtoisie avant que Jean-Phi m'invite à le suivre au sous sol pour la suite de la visite. Arrivés en bas il nous a fallu pousser deux grosses portes noires et saluer deux agents de sécurité avant d'entrer ni plus ni moins dans une petite boîte de nuit, ou en l'occurrence là une boîte de jour ! Une dizaine de personnes dansaient sur la petite piste alors que des couples ou groupes de personnes étaient assis au bar ou dans les petits salons autour de la piste. J'ai senti sur moi de nombreux regards pendant que je suivais Jean-Phi qui faisait le tour et saluait quelques connaissances dont un couple dans la quarantaine, puis ensuite principalement des hommes seuls. Dans le prolongement du bar il m'a montré discrètement le petit couloir dont il m'avait parlé et qui menait donc cabines du gloryhole. A l'opposé de la piste de danse, il m'a expliqué qu'il y avait un autre couloir menant à deux chambres plus ou moins privatisables où l'on pouvait aller en groupe pour un gangbang ou une partouse ou alors en couple en autorisant ou pas la présence de voyeurs.
Je ne me suis pas sentie d'entrée de jeu d'aller y faire ma voyeuse, alors on est resté au bar et on a commandé deux cocktails sans alcool car Jean-Phi a insisté pour m'accompagner dans mon abstinence obligatoire par rapport à ma grossesse. Là nous avons discuté avec deux de ses connaissances, deux quinquas comme lui, venus seuls pour se détendre et passer du bon temps. Il m'a présenté à eux comme étant une amie venant pour ma première fois dans un esprit de découverte. Les deux hommes m'ont alors questionnée, dans l'idée de faire connaissance, mais j'ai vite remarqué à ma droite que les deux hommes présents au bar d'en haut à notre arrivée étaient descendus et écoutaient attentivement nos discussions. Ils ont donc parfaitement entendu quand Jean-Phi, à ma demande, m'a officiellement indiqué où se trouvait l'entrée des cabines de Gloryhole avant de m'y accompagner.
J'avais les jambes en coton en arrivant à l'entrée du couloir, sous le regard des deux hommes d'en haut qui ne m'ont finalement jamais quittée des yeux. Au bout du couloir se trouvaient trois portes donnant chacune sur une cabine individuelle. J'ai choisi la seconde, pour son côté central, et j'ai trouvé à l'intérieur un petit porte manteau accroché au mur, une tablette portant un bol contenant des préservatifs puis à côté un paquet de lingettes corporelles et une bouteille d'eau. Seule j'aurais été bien, mais à deux nous étions un peu à l'étroit. Mais je n'avais pas le choix car c'était pour salaire de son accompagnement la seule chose que m'avait demandée Jean-Phi, à savoir d'être aux premières loges pour m'admirer sucer des inconnus.
Heureusement qu'il était là en tout cas car j'aurais pu attendre longtemps seule dans ma cabine ! Effectivement il m'a dit qu'il fallait que je signale ma présence en passant par exemple la main par le trou ou alors en y présentant un téton. J'ai alors opté pour la main sans avoir à attendre trop longtemps pour pêcher mon premier poisson, qui n'était pas très gros mais assez long et déjà très dur par contre. Ça m'a fait tout drôle de le ramener à travers le trou, mais une fois bien placé je n'avais plus qu'à y aller.
— Tu suces habillée ? M'a alors demandé Jean-Phi, avant de m'expliquer que je risquais de tâcher ma belle robe !
Je l'ai alors retirée en rigolant pour reprendre ensuite ma fellation juste en bas résilles et en escarpins.
— Mmmm... Tu es magnifique Marie ! Mais tu peux aussi retirer tes escarpins tu sais, ici personne ne les vois à part moi et tu seras beaucoup plus à l'aise sans.
Et il avait encore raison ! A quoi bon me casser le dos avec des talons hauts pour rien ! L'homme de l'autre côté a alors lancé : « Débutante ? ». Ce à quoi je lui ai répondu que oui, qu'il était le premier homme que je suçais en gloryhole et qu'il n'hésite pas à me guider si besoin.
— T'es la femme enceinte avec la robe noire c'est ça ?
— Oui.
— Mmmmm ! Tu m'as fait bander dès que t'as passé la porte avec ton visage d'ange et ton gros bidon !
— Oui.
— Mmmmm ! Tu m'as fait bander dès que t'as passé la porte avec ton visage d'ange et ton gros bidon !
J'en ai déduis que je suçais donc l'un des deux premiers gars que j'avais croisé en entrant et qui nous avaient suivis ensuite en bas. Je me suis alors sentie plus excitée encore que si je n'avais rien su, car ces deux mecs m'intriguaient depuis le début, je sentais que je les attirais et qu'ils ne me lacheraient pas de sitôt. Et bien là ils m'avaient et ils n'avaient qu'à bien profiter de ma bouche. Je l'ai sucé en évitant autant que possible de prendre sa bite en main, ce qui lui a énormément plu, jusqu'à ce qu'il me dise qu'il allait jouir. Je l'ai alors bien pompé pour le finir, avant de passer au suivant, et j'ai senti trois bonnes salves successives me remplir la bouche avant que je ne me retourne vers Jean-Phi pour lui montrer le résultat de mon travail.
Jean-Phi se caressait tout doucement avec sur le visage un désir qui transpirait de toutes les pores de sa peau.
— Mmmm... Cochonne ! T'aime le foutre toi ! Avale bien ma belle.
Alors j'ai tout avalé en le regardant dans les yeux et en lui disant : « Au prochain ! ». A ce moment là j'imaginais vraiment enchaîner, plutôt fière de ma première performance, mais la seconde a été un vrai calvaire pour moi. Déjà le mec m'a proposé une nouille toute flasque a sucer, qui m'a rappelée celle d'un vieux papi chez qui on était allé chercher un meuble avec tonton. Je l'avais fait gicler à lui mais à quel prix ! Et là, inutile de vous embêter plus longtemps avec ça, car au bout d'une grosse demi heure le mec n'avait qu'une demi érection. Moi par contre j'avais mal au dos, j'avais des crampes dans les cuisses et les mollets, la gorge sèche et la mâchoire endolorie. Donc j'ai tout arrêté, dégoûtée de ce plan foireux que j'ai vécu comme un échec, mais Jean-Phi m'a dit qu'il ne fallait pas le prendre comme ça et qu'il aurait fallu qu'au bout de cinq minutes je dise au gars de laisser sa place.
Endolorie ou pas, j'ai proposé à Jean-Phi de lui faire une pipe pour le remercier mais il m'a ri au nez !
— Quoi ? Tu veux me sucer comme les autres ? Non mais moi Marie j'ai déjà beaucoup mieux qu'eux, je suis ton guide ! Et pour moi ça vaut beaucoup mieux que toutes les pipes du monde ça !
— OK j'ai compris mais comment je peux te remercier alors avant de partir ?
— Ah parce que tu veux déjà partir ?
— Bah vu dans l'état qu'il m'a mise lui y'a pas mieux a faire non ?
— Pas d'accord ! On va revenir boire un verre au bar OK ?
— Bon OK, je me rhabille alors.
— T'es sure ?
— Comment ça ?
— T'es sûre de vouloir te rhabiller ?
— Waouh ! T'as une idée derrière la tête toi non ?
— Peut-être.
— Vas y dit !
— Tu me fais confiance ?
— Je sais pas.
— Bon al...
— OUI ! Je te fais confiance !
— Totalement confiance ?
— Bah je sais pas c'est quoi ton idée vas y !
— J'ai juste envie de te faire l'amour devant des voyeurs, ça te dit ?
— Waouh ! Rien que ça !
— C'est beaucoup ? C'est trop ? Dis moi Marie.
— Bah je sais pas...
— Comment tu sais pas, t'as envie ou pas ?
— Je crois que oui, enfin ça m'excite mais...
— Mais quoi ?
— En fait depuis le début j'ai grave envie de baiser avec toi mais là ce que tu me proposes c'est ouf, ça me dépasse un peu.
— Baiser ensemble on peut faire ça chez moi, bien tranquilles. Mais là Marie t'es dans un club libertin avec des mecs qui bandent dès qu'ils te voient arriver. T'es en sécurité ici, tu le sais ça oui ou non ?
— Oui je sais.
— Alors dis toi qu'ils ne feront que regarder et se branler, et moi mon plaisir et ma récompense, puisque tu tiens tant à me remercier, ça sera de te prendre devant eux. Ça ne te plaît pas comme idée ?
— Oh si ! Ça m'excite énormément mais j'ai un peu peur.
— C'est normal d'avoir peur Marie. Ça fait toujours ça la première fois.
— OK ! Mais on y va direct alors, sans boire un verre au bar.
— D'accord mais on y va nus tous les deux OK ?
— OK !
— OK j'ai compris mais comment je peux te remercier alors avant de partir ?
— Ah parce que tu veux déjà partir ?
— Bah vu dans l'état qu'il m'a mise lui y'a pas mieux a faire non ?
— Pas d'accord ! On va revenir boire un verre au bar OK ?
— Bon OK, je me rhabille alors.
— T'es sure ?
— Comment ça ?
— T'es sûre de vouloir te rhabiller ?
— Waouh ! T'as une idée derrière la tête toi non ?
— Peut-être.
— Vas y dit !
— Tu me fais confiance ?
— Je sais pas.
— Bon al...
— OUI ! Je te fais confiance !
— Totalement confiance ?
— Bah je sais pas c'est quoi ton idée vas y !
— J'ai juste envie de te faire l'amour devant des voyeurs, ça te dit ?
— Waouh ! Rien que ça !
— C'est beaucoup ? C'est trop ? Dis moi Marie.
— Bah je sais pas...
— Comment tu sais pas, t'as envie ou pas ?
— Je crois que oui, enfin ça m'excite mais...
— Mais quoi ?
— En fait depuis le début j'ai grave envie de baiser avec toi mais là ce que tu me proposes c'est ouf, ça me dépasse un peu.
— Baiser ensemble on peut faire ça chez moi, bien tranquilles. Mais là Marie t'es dans un club libertin avec des mecs qui bandent dès qu'ils te voient arriver. T'es en sécurité ici, tu le sais ça oui ou non ?
— Oui je sais.
— Alors dis toi qu'ils ne feront que regarder et se branler, et moi mon plaisir et ma récompense, puisque tu tiens tant à me remercier, ça sera de te prendre devant eux. Ça ne te plaît pas comme idée ?
— Oh si ! Ça m'excite énormément mais j'ai un peu peur.
— C'est normal d'avoir peur Marie. Ça fait toujours ça la première fois.
— OK ! Mais on y va direct alors, sans boire un verre au bar.
— D'accord mais on y va nus tous les deux OK ?
— OK !
J'en tremblais comme une feuille morte. Jean-Phi et moi avons laissé nos affaires au bar en passant devant, puis nous avons traversé la piste nus jusqu'au couloir menant aux deux fameuses chambres. La première était occupée par deux couples et quelques voyeurs mais la seconde était vide. C'était une pièce sur les tons rouges et blancs, assez lumineuse, entièrement vitrée le long du couloir, avec beaucoup de miroirs à l'intérieur et même au plafond, et en son centre un lit rond juste recouvert d'un drap housse en soie rouge. Jean-Phi m'a dit qu'il laissait volontairement la porte entre ouverte de manière à ce que les voyeurs sachent qu'ils étaient autorisés à regarder mais pas à entrer. Apparemment il y a des codes comme ça dans les clubs libertins, et les choses sont bien faites pour les voyeurs de toute façon grâce à la paroie vitrée le long du couloir.
Jean-Phi m'a allongée sur le lit et est venu s'allonger à côté de moi pour m'embrasser longuement et me caresser de partout. C'était hyper excitant et j'en tremblais de désirs, trempée au point que ses doigts dans ma chatte faisaient des bruits obscènes. C'est à ce moment là qu'il s'est relevé pour venir entre mes cuisses et me bouffer la moule. C'était complètement fou comme sensation. Son cuni était super bon mais ça ne faisait pas tout, le plus excitant c'était de me voir totalement offerte dans le grand miroir du plafond et surtout de voir les voyeurs se masturber dans le couloir.
J'ai eu un orgasme très vite à cause de tout ça, et j'ai eu très envie que Jean-Phi me prenne. Il a donc mis une capote et est venu en moi dans un long râle de plaisir avant de commencer ses va et viens dans ma chatte. Mon excitation était à son comble et je sentais bien que les orgasmes allaient s'enchaîner tellement toutes les conditions étaient réunies pour ça. Les cuisses écartées à fond et les seins ballottant sous les coups de reins de Jean-Phi, j'ai eu subitement besoin de sucer, alors j'ai pris deux de mes doigts en bouche, ce que Jean-Phi a immédiatement interprété comme un nouveau désir à combler.
— T'as envie de sucer ma belle ? Me dit il alors à l'oreille en s'allongeant sur moi.
— Oui...
— Je connais très bien les quatre mecs qui nous mattent, c'est des habitués comme moi, tu aurais envie qu'ils rentrent ?
— Je sais pas... Ça va tellement vite tout ça que...
— Juste un déjà ? Juste pour le sucer ?
— OK... Le brun de gauche.
— Oui...
— Je connais très bien les quatre mecs qui nous mattent, c'est des habitués comme moi, tu aurais envie qu'ils rentrent ?
— Je sais pas... Ça va tellement vite tout ça que...
— Juste un déjà ? Juste pour le sucer ?
— OK... Le brun de gauche.
Je l'avais repéré au bar, c'était l'un des deux mecs avec qui j'avais un peu discuté en arrivant, un quinqua bien entretenu qui me faisait un peu penser à tonton. Alors Jean-Phi l'a fait entrer et il a compris direct pourquoi il était là, en venant me présenter son glos gland rougi à l'entrée de la bouche pour que je puisse le sucer comme une affamée pendant que Jean-Phi me baisait à nouveau la chatte. Le mec jouait avec mes seins en même temps, me pinçait les tétons, ce qui m'a faite jouir une nouvelle fois.
— Hummm... Qu'est ce que t'es bonne, je vais jouir Marie ! Me dit alors Jean-Phi.
— Oh non ! J'en veux encore ! Lui répondis je spontanément.
— Alors il va falloir que je me fasse remplacer ma belle, parce que je ne tiens plus là !
— Oh non ! J'en veux encore ! Lui répondis je spontanément.
— Alors il va falloir que je me fasse remplacer ma belle, parce que je ne tiens plus là !
Et c'est donc là que tout s'est joué, que tout s'est débloqué même quand Jean-Phi m'a demandé si je lui faisais vraiment confiance à 100% pour la suite. Et c'est donc là, avec mon accord, que les trois autres mecs encore dans le couloir sont entrés et que le dernier a fermé la porte derrière lui et tiré les rideaux devant la baie vitrée. Les conditions venaient de changer, la chambre était devenue privée et les cinq mecs avec moi allaient pouvoir profiter de la belle et jeune future maman qui les faisait bander depuis le début.
Jean-Phi s'est alors transformé en chef d'orchestre et en gros c'est ça qui le faisait le plus kiffer, il me l'a avoué dans la voiture durant le trajet du retour. C'était fou pour moi de me voir dans le miroir du plafond entourée par tous ces mecs en rut, leurs bites se succédant entre ma chatte et dans ma bouche dans une consommation illimitée de capotes puisque Jean-Phi était hyper vigilant à ce que celui qui venait dans ma chatte soit couvert.
Au bout de quelques minutes d'anarchie totale, autour de moi et en moi, un roulement s'est organisé, chacun attendant son tour pour me baiser alors que celui qui sentait qu'il arrivait au bout venait se finir dans ma bouche. Je les ai donc tous sucé et j'ai avalé leur semence à tous jusqu'à ce que ce soit au tour de Jean-Phi de venir enfin dans ma bouche. Pour lui j'ai pris tout mon temps, je lui ai bien massé et léché les boules jusqu'à sentir le volcan prêt à exploser.
Alors il m'a demandé une faveur que je ne lui ai bien-sûr pas refusée, celle d'une faciale à genoux. Je me suis donc positionnée face à lui, les yeux dans ses yeux et la bouche grande ouverte, prête à recevoir la récompense ultime de ce premier gang-bang en club libertin. J'ai entendu un long râle de plaisir puis j'ai vu et senti une première salve de sperme sur mon visage, suivi d'autres de plus faibles intensité. Mais au final tout mon visage était souillé de son foutre. Je l'ai récupéré de mes doigts pour l'avaler, car il était impensable pour moi de laisser perdre un aussi bon sperme.
Après avoir successivement embrassé tous mes amants du jour pour les remercier de ce très bon moment, je suis partie me doucher et nous sommes rentrés Jean-Phi et moi. Le trajet en voiture jusqu'à chez lui nous a permis de commencer à débriefer cette aprem, puis nous avons terminé notre discussion en mangeant un morceau dans un petit resto pas loin de chez lui.
Quand je suis rentrée à la maison Loulou a eu droit à un récit détaillé, à une bonne petite pipe bien méritée aussi, mais il a dû attendre un peu pour réinvestir ma chatte, car elle est restée quelques jours peu irritée suite à ce qu'elle venait de vivre !
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Commentaires ()
C'est pour rire biensur ! 😉
Merci pour ton commentaire 👍
Une après midi pleine de rebondissements hi hi
Cela me rappelle des sacrés souvenirs, je fréquentais il y a une dizaine d années un club ou il y avait un glory hole, j'aimais autant être des deux côtés, toujours avec ce côté mystérieux de ne pas savoir qui était derrière la cloison..
Bises
Merci pour ton com 😉
Merci van2van
Tu me surprends toujours. :D
Il y a des chanceux. Tu as fait des heureux. Pas d'anulingus?
J'adore tes récits et suis fan de toi. Continue de nous régaler.
Merci pour ton com 😉