Paul et Clarisse : le jeu du pouvoir
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Paul et Clarisse : le jeu du pouvoir — Chapitre 1

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Paul et Clarisse : le jeu du pouvoir

Chapitre 1

Une journée anodine qui devient le début d'une grande aventure. Cela ressemble à un scénario de film, pourtant c'est exactement comme cela que le plus grand bouleversement de notre vie a commencé.
Après une bonne nuit de sommeil, j'émerge doucement de ma torpeur matinale. Les yeux encore mi-clos, je sens sur mon torse le bras de ma femme Clarisse encore endormie. Nous formons un couple atypique pour ce coin de France, en effet, je suis originaire des Antilles, la quarantaine, bien bâti et Clarisse ma sublime femme, véritable blonde, avec des petits seins fermes et ses fesses rebondies toujours mises en valeur par un joli string. Une belle chevelure, et ventre parfaitement plat où des gouttes de sueur viennent se nicher dans son nombril lors de nos ébats.
Nous avons plutôt bien réussi notre aventure commune de la vie, de beaux enfants, une bonne situation due notamment à nos carrières respectives au pays voisin le Luxembourg. Je me perds dans mes pensées et dans la planification des tâches de la journée quand je sens la main de Clarisse caresser doucement mes couilles dans un soupir. Elle s'est réveillée à son tour et commence sa journée par un massage délicat de mes testicules. Elle les malaxe et les tire délicatement. Le résultat ne se fait pas attendre et j'affiche fièrement mon sexe noir, droit et dur. Je m'installe confortablement, allongé sur le dos, en écartant légèrement les cuisses. Elle s'installe à genoux face à moi et commence à me branler. Sa main gauche maintient fermement la base de mon sexe et sa main droite fait des va-et-vient sur toute la longueur. Son regard malicieux me fait languir. Je tente de résister, mais sa technique est parfaite et elle connaît mes réactions.
Je m'attends à ce que sa bouche soyeuse prenne le relais de ses mains. Au contraire, elle prend un malin plaisir à me faire attendre et ralentit ses mouvements. Sa main gauche desserre l'étreinte à la base de mon sexe et elle met son majeur dans sa bouche pour l'enduire de salive. Son doigt se présente à l'entrée de mon anus, et force le passage. Comme à chaque fois, cette sensation incroyable, couplée avec le mouvement de ses mains expertes déclenche mon orgasme et j'éjacule avec abondance sur mon torse et les draps.
— Allez, à la douche mon cochon, je vais m'occuper de la maison, me dit-elle avec une pointe de sueur sur sa tempe.
Après quelques menus travaux à la maison, nous convenons d'aller flâner au marché et faire quelques courses. Nous nous promenons main dans la main comme des adolescents amoureux. Une jeune fille nous tend un tract pour une réunion d'information d'un parti politique quelconque de la ville. Je décline poliment quand Clarisse prend rapidement la petite affiche et ajoute :
— C'est le parti du maire de la ville, nous pourrions aller faire un tour et faire de nouvelles connaissances. Ils sont plutôt proches de nos idées.
Je grimace, mais acquiesce malgré tout. Elle a l'air ravie, et je vois son regard s'emballer. Je suis certain que son cerveau a déjà imaginé à l'instant le déroulement de ce type d'événement.
Quelques jours plus tard, nous voilà à nouveau main dans la main, mais cette fois bien apprêtés devant une obscure salle de fêtes de la ville. Je lui susurre avant de rentrer :
— Tu ne crois pas que l'on aurait dû s'habiller plus simplement ? Cela n'a pas l'air de ressembler à un événement important.
— Fais-moi confiance, me dit-elle en souriant.
Nous rentrons enfin dans la petite salle et effectivement tous les regards se tournent vers nous. De par notre couple, un grand black et une jolie blonde, et de par nos habits, je suis en costume gris bien cintré et Clarisse en robe de soirée d'été, nous sommes en totale inadéquation avec le reste des personnes présentes. Clarisse est ravie de son effet qui était recherché. Même le maire avec son écharpe tricolore a eu un mouvement de tête vers nous. Nous écoutons poliment le maire mettre en avant les réalisations pour la ville et les projets à venir. Le plus intéressant se passe naturellement après la réunion où des petits groupes se forment et discutent des sujets politiques de la ville. Clarisse est comme un poisson dans l'eau. On remarque bien vite son éloquence et ses idées et chacun essaye de rejoindre notre petit cercle.
Je suppose que se tenir à côté de son visage d'ange et de sa cambrure parfaitement mise en avant dans sa robe sont des facteurs qui augmentent son attrait auprès des hommes présents. Le maire quant à lui est entouré de sa cour, quatre femmes autour de lui, je crois reconnaître ses adjointes et les préposées à la culture et aux finances. C'est plutôt un bel homme, grand avec beaucoup de charme. Étrangement, je ne vois aucune femme essayer de discuter avec le maire et les quatre femmes font office de rempart infranchissable pour les quelques téméraires qui oseraient une approche. Clarisse me prend à part
— Tu vois la première adjointe du maire, celle avec les gros seins ? Elle nous avait aidés il y a quelques années quand nous sommes arrivés en ville, allons lui parler.
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle me prend par le bras et sommes déjà en train de la remercier pour ses actions dans la ville notamment l'accueil des nouveaux arrivants et les événements qui ont lieu toute l'année. Je suis littéralement subjugué par ses seins qui ne sont curieusement pas mis en valeur. On devine leur grosseur à travers son chemisier et cela a un aspect terriblement érotique. Je suis en train de lui parler quand soudainement elle tourne la tête vers le maire, je suis son regard et découvre Clarisse la main sur l'épaule en train de rire aux éclats. Voilà donc ce que cherchait à faire Clarisse, créer une brèche pour s'approcher du maire et vu le regard de l'adjointe en face de moi et des autres femmes de sa garde rapprochée, cela n'a pas l'air de plaire. D'ailleurs moi aussi, je ne comprends pas, je sais que Clarisse aime jouer de ses charmes, mais je n'en saisis pas le but.
Elle passe cinq bonnes minutes en sa compagnie avant d'être évincée par une autre adjointe qui retient le maire pour une nouvelle importante, paraît-il. Nous décidons de nous éclipser à ce moment-là. Sur le chemin du retour, je lui demande des explications.
— Allons Paul, cela ne t'a pas plu ? Nous sommes maintenant bien vus de la mairie, et puis tu as remarqué que tu étais le seul noir de la salle ? Tu seras un atout pour la prochaine campagne municipale surtout dans ce parti.
— Je parlais plutôt de ton attitude envers le maire.
— Maintenant, nous sommes conviés à toutes les réunions et puis concernant le maire, tu sais bien mon chéri que je connais bien les hommes.
Cette dernière phrase énigmatique aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Enfin, les semaines passent et nous échangeons régulièrement avec les autres membres du parti, entre réunions à la mairie, colloques et autres inaugurations. Je me laisse prendre au jeu d'autant que je me rapproche de plus en plus de Florence l'adjointe aux gros seins tandis que Clarisse est en passe de s'approcher durablement du maire.
Sans être un couple ouvert, nous savons tous les deux notre pouvoir d'attraction sur le sexe opposé. Je plais généralement aux femmes avides de sensation et Clarisse pourrait attirer un homme d'un seul regard. Nous en jouons et acceptons sans le dire que l'un et l'autre pouvons avoir des aventures sans remettre en question notre couple et notre vie de famille.
Florence est typiquement le type de femme quelconque, de gros seins volumineux jalousement gardés dans ses chemisiers, une taille plutôt fine, de longs cheveux bruns et une silhouette athlétique. Heureuse en ménage et mère de trois enfants. Je la vois néanmoins rechercher ma compagnie lors des réunions, elle s'habille de mieux en mieux sans doute inspirée par Clarisse toujours impeccable. Elle tente même un léger maquillage. Son visage est toujours serré à notre arrivée, mais un sourire perce parfois sa carapace quand nous discutons tous les deux. Si je l'ai remarqué, Clarisse l'a également remarqué.
Lors d'une énième réunion à la mairie sur les espaces verts, Florence se rapproche de moi et chuchote :
— Cette partie est barbante au possible, on a reçu la nouvelle maquette de l'école primaire, tu veux la voir, elle est dans mon bureau.
Nous y voilà, j'aurais pensé toutefois à une approche plus sous-entendue. Je vais me retrouver seul avec elle dans son bureau. Je jette un œil à Clarisse toujours à côté du maire en train de mener les débats sur je ne sais quel sujet.
Je commence bien à connaître la mairie, nous devons prendre les escaliers pour rejoindre le bureau de Florence au deuxième étage. Florence me précise qu'un petit ascenseur est disponible au bout du couloir et effectivement il est exigu. À peine quatre personnes peuvent y rentrer et je suis naturellement très proche de Florence avec ma carrure et la sienne. Elle me regarde, je la regarde. Un sourire, mais rien ne se passe. Nous voilà dans son bureau, elle ferme la porte et entreprend de faire visiter. Il n'est pas très grand, il y a une belle vue dégagée sur les jardins et au milieu trône un bureau massif avec une photo de son mari et ses enfants.
Soudain l'atmosphère change. Elle se tient debout devant le bureau les fesses légèrement posées sur le bureau. Je suis en face d'elle derrière la maquette qu'elle était censée me montrer. Elle brise le silence d'un ton autoritaire.
— Tu sais Paul, la politique c'est un exercice de temps long. Cela prend des années pour se construire un réseau et être en position de décider. Ici, nous n'aimons pas les arrivistes comme ta pétasse de femme. Qu'elle aille se faire déglinguer par qui elle veut pour avoir son nom sur la liste, mais qu'elle laisse le maire en dehors de ça.
Elle avait expulsé cette dernière phrase comme une insulte. Calmement, je me suis rapproché d'elle, yeux dans yeux. Ma poitrine touche désormais ses seins. Je l'empoigne par les cheveux en tirant et ajoute :
— Ne t'avise plus jamais de manquer de respect à ma femme, tu as compris ?
— Cette pute, elle est en trai...
Cette fois, une claque magistrale atterrit sur sa joue qui commence à rosir et fait ballotter ses seins. D'un air de défi, elle fait pivoter son cou en me regardant dans les yeux. La main encore levée, je vois une larme qui commence à perler sous son œil. Elle se rapproche de moi et m'embrasse à pleine bouche. Un baiser passionné, tendre, sa langue effleure la mienne. Les yeux encore mi-clos, elle ajoute :
— Encore...
Cette fois, je la retourne, et lui assène une claque magistrale à travers son pantalon, elle se dandine et commence à le dégrafer. Elle m'invite à continuer et je ne me fais pas prier pour la punir. De grandes claques et ses fesses commencent à rougir. Elle se retourne vers moi, la tête rouge pivoine, en sueur. Et m'embrasse doucement. Ses mains pétrissent ma poitrine et commencent à vouloir fouiller l'intérieur de mon pantalon. Je lui arrache son chemisier pour découvrir sa poitrine opulente et tombante. Elle est désormais nue devant moi. Sa taille est creusée et ses bras étonnamment menus pour une si grosse poitrine. Elle me dit :
— Pardon Paul, c'est toi que je veux. J'ai des capotes dans le tiroir.
— Tu crois que tu mérites de te faire baiser ?
Elle baisse les yeux sur mon sexe en pleine érection et l'empoigne craignant mon départ. Elle me branle vigoureusement. Debout face à elle, la main se dirige vers son minou. Il est chaud, doux et charnu. J'enfonce un doigt puis rapidement deux et trois. On entend distinctement sa cyprine couler. Elle halète, mais ne lâche pas mon sexe qu'elle branle comme elle le peut. Je lui écarte les cuisses pour enfoncer plus profondément mes doigts.
— Ne t'arrête pas, continue, continue encore un peu ahh c'est bon.
Dans un râle de plaisir, elle inonde ma main et tombe à genoux devant moi.
— Je peux te sucer ?
— Je ne veux pas sentir tes dents et ne te sers pas de tes mains.
D'un hochement de tête, elle acquiesce et prend mon gland en bouche. Elle alterne des petits coups de langue et tente maladroitement de me reprendre en bouche. Au fur et à mesure, elle prend le rythme. Elle arrive à avaler environ le tiers de ma bite. Elle crache dessus, l'embrasse. Elle commence à me faire de l'effet, mais à ce train-là, je ne vais jamais jouir. Je la prends fermement par les cheveux et enfonce ma bite aux trois-quarts au fond de gorge. Elle a un haut-le-cœur et manque de vomir. Sa respiration est difficile. Je lui laisse quelques secondes avant de remettre mon sexe au fond de sa gorge. Cette fois, j'imprime le rythme, lent, puissant, elle déglutit à chaque fois. Cette charmante mère de famille n'a pas l'habitude de ce type de calibre. Elle ouvre la bouche en grand pour mieux m'accueillir. Sa bave coule sur le sol et les bruits de gargouillis finissent de m'exciter. Je me branle une dernière fois et lance de puissants jets de sperme sur sa poitrine.
Elle tente d'en rattraper avec sa bouche et finit par se lécher les seins. Nous reprenons esprits et ramassons nos affaires pour rejoindre les autres. D'une voix douce et implorante, elle ajoute.
— La prochaine fois, tu me feras l'amour ?
Je souris en me rhabillant et sans lui répondre je m'en vais rejoindre Clarisse. Déjà la fin de la réunion, je ne vois plus Clarisse, ni même le maire et sa garde rapprochée. Un rapide coup d'œil à mon téléphone. Elle a envoyé un message où elle précise qu'elle continue la réunion à huis clos et de m'attendre dans la voiture. Je suppose qu'elle fait avancer sa candidature. Vu ce que je viens de faire, je souris en pensant à la façon dont elle va s'y prendre. Mon sourire est de courte durée et des pensées plus négatives prennent le relais. J'espère secrètement qu'elle n'est pas en train d'avaler le sperme du maire. Je veux en avoir le cœur net et regarde sa localisation sur mon téléphone. Elle est toujours à la mairie, dans l'aile sud. Je me déplace aussi naturellement que possible. Je connais moins bien cette partie. Il y a quelques salons de réception. Je vois toujours son signal, mais c'est un dédale de couloirs et aucune trace d'activités récentes. Je perçois néanmoins des cris étouffés. Ça correspond bien à sa localisation. Je m'approche et cette fois aucun doute.
Il y a bien des personnes qui prennent du plaisir. Je peux m'insérer discrètement dans l'embrasure de la porte et jeter un œil. Le doute m'envahit. C'est une chose de savoir, mais c'est une autre de voir. Est-ce que j'aurai la force de regarder ma reine en train de se faire prendre à quatre pattes. En m'approchant encore, je me rends compte que bien que je reconnaisse la voix de ma femme, les bruits ne sont pas habituels. Cela ressemble plus à des bruits d'effort que des bruits de plaisir et la voix du maire est étouffée.
Cette fois, je m'avance franchement et quelle incroyable vision. Je vois ma femme à genoux, sa robe remontée jusqu'à la poitrine, un gode ceinture attaché à son entrejambe en train de sodomiser le maire de la ville ! Et quel engin, presque aussi gros que ma bite. À voir ma femme en sueur, je comprends que ça fait de longues minutes qu'elle est en train de le pilonner. Le maire est à quatre pattes, en train de se branler en même temps avec un chiffon dans la bouche.
Je ne demande pas mon reste et file aussitôt rejoindre la voiture. Environ trente minutes après, je la vois revenir en silence à la voiture. Nous nous connaissons bien et il semble flotter un parfum de confidence. Avant que je démarre la voiture, elle me dit :
— J'ai croisé Florence sur le chemin du retour, elle me charge de te dire de ne pas oublier de lui donner tes impressions sur la maquette.
Elle sait.
— Oui j'ai dû faire un détour par l'aile sud en rentrant.
Elle sait que je sais.
— Je t'aime Paul, rentrons vite, j'ai envie de toi.
— Je t'aime ma chérie.
Le temps de démarrer la voiture, elle relève sa robe et dirige sa main vers son sexe. Je peux apercevoir sa toison blonde peu fournie tout en regardant la route. Elle écarte franchement les jambes et continue de se masturber. Les yeux fermés, elle n'a cure des éventuels passants heureusement peu nombreux à cette heure avancée du soir. Une première jouissance en appelle rapidement une deuxième. Elle est dans un état d'excitation avancée. Elle pose sa main sur ma cuisse avec son regard évocateur. Nous arrivons enfin à la maison. Nous échangeons de tendres baisers, tout en se dirigeant vers la douche. L'eau brûlante n'a pas raison de notre envie et elle poursuit ses caresses sur mon torse. Elle se retourne me présentant ses fesses tout en se penchant. Cette vision décuple mes sens et je la soulève avec légèreté pour l'emmener vers le lit. Tandis que nous nous enlaçons, elle murmure :
— Je n'ai pas été sage aujourd'hui.
Je comprends tout de suite qu'elle veut une baise sauvage et sans retenue. Elle s'attend à un déchaînement de ma part sans aucune douceur ni tendresse. Pourtant, je vois en elle à cet instant une véritable déesse. Ses courbes parfaites, ses cheveux mouillés tombant sur sa nuque. Sa bouche exquise dessinée pour mes lèvres. Je l'embrasse passionnément avec délicatesse. Comme une porcelaine délicate, mes mains caressent ses seins, remplacées rapidement par ma bouche. J'aspire ses tétons tandis que je sens son souffle s'accélérer. Le temps de poser ma langue sur son sexe chaud, elle ne peut pas arrêter son orgasme. Je continue de me délecter de son sexe et elle serre ses cuisses autour de ma tête. Bien qu'elle soit encore sous le coup de sa jouissance, elle me dit d'un ton furieux
— Ce n'est pas ce que je t'ai demandé Paul.
La confusion règne pour la première fois depuis longtemps dans notre couple. Je la vois encore rouge de plaisir, couverte de sueur et pourtant, elle est d'une extrême irritabilité à mon égard. Ce jeu du pouvoir et de politique commence à avoir des conséquences que je n'avais pas anticipées.
Les semaines passent et la campagne électorale bat son plein. Clarisse a obtenu une bonne place sur la liste du maire. Elle s'éloigne de plus en plus de notre foyer, passant des soirées entières à organiser et à planifier avec toute l'équipe de la mairie. Elle revient dans notre lit, radieuse. Son regard pétillant trahit son bonheur de s'être lancée à cœur perdu dans l'exercice de la politique. Dans le même temps, je me rapproche naturellement de Florence. Je remarque son insistance pour se retrouver tous les deux. Une main posée sur mon épaule, des effleurements nonchalamment près de mon entrejambe. Je repousse gentiment ses avances non par manque d'envie, mais plutôt par crainte des conséquences. Elle est pourtant de plus en plus jolie à mesure que je la côtoie. Elle a mis en valeur son visage avec une nouvelle coupe de cheveux. Elle opte désormais pour des décolletés pour mettre en valeur sa poitrine imposante.
Au cours d'un colloque à la mairie, Florence me prend à part et me chuchote :
— Paul, tu ne m'avais pas donné ton retour sur la maquette de l'école primaire. Elle ne te plaît pas ?
— Pas du tout, je la trouve très bien faite et je suis sûr qu'elle sera très accueillante pour les élèves. J'hésitais simplement à te le dire.
Elle comprend le sous-entendu et ajoute.
— Je vois, cela ne doit pas être évident pour toi de décider. Tu sais que je peux être ta maîtresse attitrée, tu n'auras qu'un mot à dire et je viendrai m'occuper de toi. Sans compter tous les avantages que je peux t'obtenir dans la ville. Réfléchis encore et viens me donner ta réponse dans mon bureau dans cinq minutes.
Je la vois s'éloigner montrant ostensiblement ses fesses. Je me demande si ma femme Clarisse a ce genre de proposition, et la réponse me vient comme une évidence. Je pars rejoindre Florence. À peine la porte franchie, je suis marqué par son sourire. Elle referme la porte derrière moi, et m'enlace en posant sa tête sur ma poitrine. D'une voix claire, elle me dit :
— Merci Paul, je suis officiellement ta maîtresse.
À ces simples mots, mon sexe tressaute et elle le ressent. Elle accentue sa pression sur mon torse. Avec une nouvelle assurance, elle ajoute :
— Je ferai de mon mieux pour te satisfaire.
Joignant le geste à la parole, elle dégrafe son chemisier et m'embrasse avec passion. Je pose mes mains sur ses joues et lui rends délicatement son baiser. Elle entreprend de libérer mon sexe à l'étroit dans mon boxer. Elle commence à me branler délicatement pendant qu'elle embrasse ma poitrine. La sensation est douce et je durcis de plus. Elle susurre qu'elle attend ce moment depuis longtemps. Mes doigts se dirigent vers son minou qui est chaud et humide. Je la pousse vers son bureau et la retourne. Ses larges fesses devant, les jambes légèrement écartées. Je saisis fermement ses hanches blanches et plonge ma queue noire profondément en elle. Surprise, elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Sa chatte relativement étroite enserre bien mon sexe. Je commence de longs mouvements de va-et-vient, puissants, profonds. Je m'enfonce en elle jusqu'à la garde et reste quelques secondes fiché en elle. Puis je reprends mon mouvement, de plus en plus fort de plus en plus violent.
Je deviens sauvage et ne pense qu'à mon propre plaisir. J'ai uniquement envie de la punir. Je vois mon sexe noir luisant de sa cyprine, rentrer et sortir de mon minou rose et mouillé. Ses seins s'écrasent sur le bureau à chacun de coups de reins. Elle tourne la tête vers moi et me dit dans un rauque :
— Que c'est bon, continue de me défoncer, je sens bien ta bite. Je me fais bien démonter par un black.
Ses gémissements rauques se mêlent à mes grognements tandis qu'elle recule pour me prendre encore plus fort. La vue de sa peau pâle contrastant avec la mienne accentue chaque sensation. Elle crie sa jouissance quand je sens son sexe se contracter. Son corps est inerte et semble ne plus réagir. Je continue de la pilonner avec autant de force et de vigueur. Elle est visiblement peu habituée de recevoir un traitement aussi endurant. Je ressors entièrement ma bite. Elle reprend son souffle et je m'insère à nouveau en elle. Elle mouille de plus en plus. Crachant dans son petit trou offert à ma vue, j'introduis un doigt dans son cul. Son deuxième orgasme semble lui redonner du mouvement, elle m'accompagne désormais en cadence. Ma bite au fond de mon minou et un doigt dans le cul, elle hurle de plaisir. Je continue ma pénétration brutale, ses fesses claquent sur mon sexe. Je sens ma semence monter et je me décharge en elle dans un dernier coup de reins.
Mon sexe s'échappe de sa chatte ouverte, en un mélange de sperme et de cyprine. Vaincue, elle tombe à genoux, les seins marqués par le frottement sur le bureau, le cul rougi et le visage en sueur. Elle semble incrédule et me dit :
— Je n'ai jamais joui comme ça, j'ai bien fait de te choisir Paul.
— Ton corps est fait pour mon plaisir, je reviendrai bientôt.
— Oh oui, reviens quand tu as envie.
— J'aurai besoin de quelques services dans l'agglomération.
— Demande-moi ce que tu veux et je te l'obtiendrai.
Je n'ai jamais pensé qu'avoir une belle bite m'ouvrirait des portes. Le monde est décidément en pleine mutation. En partant, un rapide coup d'œil à mon téléphone et je vois la localisation de ma femme Clarisse dans la fameuse aile sud. Je me demande à quelles activités saphiques elle est en train de s'adonner avec Monsieur le maire. Un petit détour s'impose. Je connais mieux les lieux et cette fois, j'arrive directement à destination. J'entends des bruits de fessées et des bruits de bâtons. La vision est différente cette fois, ma femme Clarisse en maîtresse de cérémonie, toute de cuir vêtue. Elle est entourée par quatre hommes dont le maire, ils sont assis nus, les yeux bandés attachés sur des chaises. Ma femme les fouette à tour de rôle. Elle les branle en même temps. Je n'entends que des gémissements et sa voix autoritaire. Ils sont complètement sous son emprise. Elle a littéralement les clés de la ville entre ses mains.
De retour à la maison, je me sens seul. Clarisse arrive deux heures plus tard radieuse. Je sens son éloignement.
Enfin après quelques semaines, nous sommes proches du dénouement de cette campagne. Le maire sortant remporte la mairie haut la main et Clarisse devient sa première adjointe. Je me fais la réflexion que notre vie va irrémédiablement changer après cela. Je ne suis pas au bout de mes surprises, car à la fin de son discours, le maire annonce le début de la campagne pour l'Europe et devenir député européen. Clarisse sera en première ligne pour mener cet autre combat pour le maire. La semaine suivante, les journaux font les gros titres, le maire s'est fait prendre pour une fraude fiscale. Nous sommes devant la télévision avec Clarisse quand tous les journaux relaient l'information. Elle ne semble pas être surprise. Une rapide pensée me vient à l'esprit. Et si c'est Clarisse qui avait tout organisé. Avec cette affaire, elle devient la candidate qui remplacera le maire au sein du parti. Je vois son regard pétiller et un large sourire de satisfaction. Je lui demande :
— Tu es en position de te présenter ?
— Je ne suis pas en position de me présenter, je vais gagner Paul.
Je comprends alors l'étendue de son stratagème. Je vois son ambition débordante, elle n'a pas un regard vers moi. Je me rends compte que j'ai perdu définitivement ma reine et femme Clarisse. Au même instant, je reçois un message de Florence avec une photo de ses gros seins laiteux et le texte. J'ai envie de sentir ta grosse queue dans mon cul. J'esquisse un sourire, j'ai peut-être perdu ma reine, mais le jeu continue.
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