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✦ burton195 Ma nièce Lou XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma nièce Lou — Chapitre 2 · Ma nièce en action

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burton195
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Ma nièce Lou

Chapitre 2 · Ma nièce en action

Quand il est près de dix-neuf heures, les hostilités reprennent, et Fred sonne le retour de l'apéritif : la sangria est remplacée par du rosé pamplemousse et de la soupe angevine, accompagnée d'amuse-bouches en tous genres. Encore une fois, tout le monde s'en donne à cœur joie, y compris Lou qui est allée remettre sa robe courte. C'est même elle qui anime le blind test géant préparé par Anne-So et qui prend son rôle d'animatrice très à cœur.
Après l'apéritif, un buffet froid est déposé à l'entrée de la salle avec assiettes et couverts en libre service, et chacun vient se servir avant d'aller s'installer autour de la grande table qui n'a pas changé de place sous le barnum. La nuit commence à tomber doucement autour de nous, si bien que des spots sont rapidement allumés à l'extérieur, ce qui en fait pester plusieurs à cause des éventuels moustiques.
Dès vingt-trois heures, Fred, qui s'occupe de la musique, déclare la piste de danse ouverte, et la salle est vite remplie de danseuses et danseurs amateurs qui enflamment le dancefloor sur une playlist de rock des années soixante-dix. Des tireuses à bière ont été installées dans un coin de la salle, et elles trouvent rapidement des amateurs, chose dont je me rends rapidement compte, surtout quand un des convives renverse son verre sur mon polo le long de la piste de danse.
— Oh merde ! s'exclame-t-il.
— Putain...
— Je suis désolé, mon vieux, je t'avais pas vu et je...
— C'est pas grave, t'en fais pas...
Au fond de moi, maniaque comme je suis avec ma garde-robe, c'est grave et j'ai très envie de lui arracher la tête, mais cela ne sert à rien de lui en vouloir.
— J'ai une tenue de rechange dans ma chambre, je reviens.
— OK et encore désolé...
Je lui réponds par un sourire crispé et quitte la salle pour rejoindre notre chambre à l'étage. Arrivé dans celle-ci, je choisis un autre polo dans mon sac et, au moment où je commence à l'enfiler, j'entends des bruits aux alentours. Voyant la fenêtre ouverte, je vais voir ce qui se passe à l'extérieur. Au début, je ne vois rien, mais j'entends toujours des murmures suivis de gémissements. Je regarde alors à nouveau à gauche et à droite puis, soudain, je m'arrête d'un coup.
Notre chambre donne sur l'entrée d'une forêt qui se trouve derrière la salle, c'est-à-dire à l'opposé de l'endroit où la fête a lieu en ce moment. Il fait déjà nuit, mais la lune est pleine, et éclaire légèrement l'endroit. C'est ainsi que je peux discerner à une centaine de mètres en bas, légèrement cachés derrière un arbre, deux silhouettes, dont l'une que je reconnais aussitôt grâce à sa robe aux couleurs chaudes : Lou. Cette dernière est adossée contre un arbre, la croupe en arrière, et sa robe légèrement remontée. Derrière elle, un homme que je reconnais aussitôt comme étant Arnaud, un collègue de Fanny, est agrippé à ses hanches, le pantalon baissé jusqu'aux mollets, et il est clairement en train de la besogner.
Je n'en reviens pas de cette scène : jamais je n'aurais imaginé ma nièce être capable de faire une chose pareille ! Il y a quelques heures à peine, elle ne connaissait pas ce type et là, elle est déjà en train de faire ça avec lui ? Non, mais quel toupet ! Moi qui l'ai connue à quatorze ans et qui l'ai vue grandir et évoluer au fil des années, si on m'avait dit un jour que j'assisterais malgré moi à une telle scène, jamais je n'y aurais cru ! J'ai très envie d'aller prévenir son père afin qu'il puisse lui-même s'occuper de cet homme, voire même Fanny qui, j'en suis persuadé, serait capable également de lui mettre une dérouillée en apprenant ce qui était en train de se passer. J'en ai très envie, encore une fois, et pourtant, malgré tout... je n'arrive pas à me défaire de ce spectacle que je prends un plaisir un peu malsain à regarder, caché dans ma chambre.
En bas, à l'orée de la forêt, Lou continue d'encaisser les coups de reins de son amant d'un soir, tout en poussant des petits gémissements. Je vois ensuite Arnaud baisser les bretelles de sa robe afin de pouvoir accéder à sa poitrine, pour pouvoir ensuite s'agripper à ses seins. Lou se laisse faire sans broncher, même quand il se met à les malaxer dans tous les sens comme de la pâte à pain. Quant à moi, je sens une chaleur m'envahir l'entrejambe, et des frissons me parcourir l'échine. Nom de dieu, je ne suis quand même pas en train d'apprécier ce que je suis en train de voir ?
En bas, Lou a changé de position et est adossée dos contre l'arbre, pendant qu'Arnaud continue son affaire en s'agrippant à sa poitrine. Putain, il a l'air de s'éclater, le salopard ! Je m'en veux aussitôt d'avoir pensé ça : suis-je en train de l'envier ? Il ne faut surtout pas que ça arrive !
Au bout de quelques minutes supplémentaires, je vois Arnaud se retirer de Lou puis, il pousse sur ses épaules pour qu'elle se mette à genoux, avant d'astiquer son engin devant la bouche de ma nièce. Cela n'a pas l'air de déplaire à cette dernière et, lorsque j'entends l'homme pousser un dernier râle, je comprends aussitôt qu'elle avait fait ce qu'il lui avait demandé, à savoir récolter son nectar sans broncher.
C'en est trop pour moi. Je m'éloigne aussitôt de la fenêtre et vais dans la salle de bains pour me passer de l'eau sur le visage. Je suis tellement troublé par ce que je viens de voir qu'il faut que je retrouve mes esprits, et vite...
— Martin, t'es là ?
Je sursaute en entendant la voix d'Anne-So dans la chambre. Je ne l'ai pas entendue arriver, et elle se tient devant moi, toujours aussi belle, et les joues légèrement rougies sous l'effet de l'alcool.
— Ça va ? me demande-t-elle. T'es parti depuis au moins dix minutes, donc je commençais à m'inquiéter...
— Oui oui, j'en ai profité pour me rafraîchir un peu, c'est tout.
— OK...
Je la vois ensuite s'approcher doucement de moi puis m'enlacer.
— Je crois que je commence à être un peu pompette, finit-elle par m'avouer.
— J'avais cru remarquer...
Sa main descend sur mon torse, puis ensuite jusqu'à mon entrejambe, et elle se met à me masser doucement le bas-ventre.
— Anne-So, tu fais quoi ?
— Je sais pas, ça te dit pas, une petite gâterie, vite fait bien fait ?
— C'est-à-dire que...
Elle ne me laisse pas le temps de répondre et se met aussitôt à genoux avant de m'arracher ma ceinture et de baisser mon pantalon jusqu'aux genoux.
— Anne-So, je sais pas si c'est une bonne idée de...
— Oh que si, tu l'as bien mérité, tu m'as bien aidé aujourd'hui, et tout travail mérite salaire... ou récompense !
Je veux répondre quelque chose, mais, dès lors qu'Anne-So prend possession de mon sexe, je deviens mutique. En termes de fellation, Anne-So est une experte et, comme elle me connaît par cœur, elle sait exactement comment s'y prendre pour me faire plaisir.
Elle entame donc rapidement une série de va-et-vient, sa langue s'enroulant doucement autour de mon gland, le tout en me caressant les boules d'une main, et en me secouant doucement le manche de l'autre. C'est... grandiose ! Quant à moi, des images de la journée me reviennent en tête : Lou sortant de la douche toute mouillée et enroulée dans une serviette de bain, ses sous-vêtements qu'elle avait sortis de son sac de voyage, la robe courte qu'elle avait portée et qui lui allait à ravir, Lou allongée en maillot de bain sur sa serviette, Lou topless, la poitrine cachée par ses bras bronzés, ses jolies fesses cachées sous son paréo transparent, Lou qui était en train de se faire tringler par un inconnu à quelques mètres de moi, Lou qui faisait une fellation à ce même gus...
— Putain...
Je suis aussitôt tiré de mes pensées par le juron d'Anne-So et, en baissant la tête, je constate qu'elle est en train de s'essuyer la bouche, au coin de laquelle perlent encore quelques gouttes de ma semence.
— T'aurais pu me dire que t'allais venir, je m'attendais pas à ce que ce soit si rapide ! s'exclama-t-elle en se relevant.
— Désolé, j'ai... pas eu le temps.
Je l'entends pousser un nouveau juron, puis elle s'essuie à nouveau la bouche.
— Faut que je me rafraîchisse, du coup, tu m'attends ?
— Bien sûr...
Je vais m'asseoir sur le lit pour me refroquer pendant qu'elle s'affaire dans la salle de bain, et je l'entends aussitôt commencer à se laver les dents.
Je profite de ce moment pour repenser à ce qui vient de se passer à l'instant. Je venais de cracher la purée, non pas en pensant à ma chérie, mais plutôt à ma nièce, notre nièce ! Je refuse qu'elle me fasse autant d'effet, et pourtant, je n'ai apparemment pas le choix. Et je ne peux pas mettre ça sur le dos de l'alcool, car, depuis ce midi, je n'avais bu que trois verres, et plusieurs litres d'eau. Bref, je ne sais pas pourquoi je réagis comme ça, mais il faut que je me reprenne.
Lorsque Anne-So revient, elle est en train de s'essuyer le visage avec une serviette.
— Encore désolé, mon amour...
— Tu sais bien que ça me dérange jamais, ce genre de chose, j'ai juste été surprise...
— Je comprends.
Elle s'assied près de moi pour me déposer un nouveau baiser qui sentait la menthe fraîche, puis pose sa tête sur mon épaule en fermant les yeux. Nous restons ainsi pendant quelques secondes, puis Anne-So se redresse.
— Allez, il faut redescendre, sinon ils vont se poser des questions...
— Bonne idée.
Nous nous levons donc tous les deux en même temps, quittons la chambre après avoir fermé à clé derrière nous et, arrivés près de l'escalier, nous croisons sur notre passage Lou qui nous affiche un grand sourire.
— Ça va les amoureux ? nous demande-t-elle.
— Oui et toi, ma cocotte ?
— Ça va super ! J'arrive dans deux minutes...
Elle se dirige ensuite vers la chambre de ses parents, comme si de rien n’était, ne se doutant pas une seule seconde que j'ai assisté à leur petite sauterie. Je suis persuadé qu'elle allait faire la même chose qu'Anne-So quelques minutes auparavant, à savoir se rincer la bouche pour faire passer le goût, et pour ne pas se faire griller. Rien que d'y repenser, je sens mon cœur battre à la chamade, mais il faut que je me ressaisisse.
Deux minutes après, nous sommes de retour sur la piste de danse, au milieu d'un madison endiablé qui nous remet tout de suite dans l'ambiance. Même moi, malgré le fait que j'ai désormais la tête ailleurs, j'essaye quand même de me prendre au jeu, mais ce n'est pas un exercice facile. En voyant Arnaud rejoindre la piste plein d'entrain (tu m'étonnes, étant donné ce qu'il avait fait dans le dos de tout le monde), j'ai extrêmement envie de me le faire. Aussi, en plein pas de danse, voyant qu'il se met à côté de moi, c'est évidemment très malencontreusement que je lui écrase le pied de tout mon poids.
— Oh pardon, je suis désolé ! Ça va ?
— Oui, t'en fais pas, me répond Arnaud avec un sourire un peu crispé.
Nous reprenons la chorégraphie et paf ! Je lui écrase le même pied au même endroit, et cette fois-ci encore plus fort que la fois d'avant.
— Putain, tu peux faire attention ? s'énerve gentiment Arnaud.
— Désolé, j'ai deux pieds gauches, quand je danse...
Il me répond en grommelant quelques mots d'oiseau dans sa barbe, puis quitte la piste en boitant légèrement. Fier de moi, je ne peux m'empêcher de sourire, espérant que personne ne le remarquera.
Lou nous rejoint quelques minutes après et, en la voyant danser avec ses parents, je me dis que, si je leur racontais ce que j'avais vu, ils auraient du mal à me croire, et surtout à s'imaginer ce que leur fille était capable de faire. Je la regarde se déhancher au rythme de la playlist électro que vient de mettre Fred et, encore une fois, je la trouve évidemment sublime et pleine de grâce dans chacun de ses mouvements.
Cependant, pour ne pas me faire griller à la reluquer, j'essaye d'y faire abstraction en exécutant quelques pas de danse avec Anne-So qui, visiblement, ne semble se douter de rien.
Nous continuons donc de danser comme ça jusqu'à deux heures du matin puis, alors que je décide d'aller me reposer dehors sur une chaise, je suis rapidement rejoint par Lou.
— Tonton, ça te dérange de me ramener maintenant ? Je suis claquée...
— Pas de problème, t'as prévenu ta mère ?
— Oui c'est bon, j'ai juste mon sac à aller chercher là-haut.
— OK, je t'attends à la voiture.
— Merci...
Elle me dépose un nouveau baiser sur la joue et part à toute vitesse vers l'étage. Moi, pendant ce temps-là, je vais retrouver Anne-So pour lui annoncer que j'emmène Lou à l'hôtel.
— Ça va aller ? me demande-t-elle.
— Oui, j'en ai pas pour longtemps. T'as l'adresse de l'hôtel ?
Elle me la communique par WhatsApp, m'embrasse à nouveau et retourne sur la piste de danse avec ses cousines. Moi, je vais à la voiture où Lou me rejoint quelques minutes après, son sac de voyage sur le dos.
— Donne-moi ça.
J'attrape son sac pour le ranger dans le coffre et, deux minutes après, nous sommes en route vers son hôtel. Pendant le trajet, elle me raconte quelques anecdotes de périples vécus en Australie avec des copains qu'elle s'était faits là-bas, et je l'écoute avec plaisir, ne pouvant m'empêcher de temps en temps de regarder ses belles jambes galbées et bronzées, ainsi que son petit décolleté. Quand je pense qu'Arnaud a pu les voir de près et même les tripoter, ça me rend... fumasse ! Bref, il ne faut pas que j'oublie qu'il s'agit de ma nièce donc, encore une fois, je ne peux pas avoir ce genre de réaction, ni même ce genre de pensée.
Arrivés à l'hôtel, nous nous garons sur le parking et, après avoir sorti le sac du coffre, Lou l'enfile dans son dos avant de m'étreindre.
— Encore merci, tonton...
— Je t'en prie. Tu m'envoies un SMS demain quand tu veux que je vienne te chercher ?
— Pas de problème !
Elle me fait un signe de la main, puis me tourne le dos pour se diriger vers l'accueil de l'hôtel. J'en profite pour lui mater les fesses une dernière fois puis je redémarre la voiture. Du moins j'essaye, car celle-ci n'est absolument pas décidée à repartir. Avant de m'énerver, je prends d'abord la décision de respirer un grand coup, puis je réessaye : toujours rien ! Elle cahote un peu, mais ne démarre pas du tout, cette connasse.
— C'est pas vrai...
Il n'y a pas un seul voyant anormal d'allumé sur le tableau de bord, et le réservoir est encore à moitié rempli. Je sors de la voiture et ouvre le capot pour voir d'où pourrait venir le problème, mais, comme je n'y connais absolument rien en mécanique, c'est peine perdue.
— Putain...
Je donne un coup de pied énervé dans le pneu et le regrette aussitôt, car je me fais mal au gros orteil. Quel idiot...
— Il y a un problème, monsieur ?
Je vois un petit vieux au visage rondouillard, mais au sourire très accueillant sortir de l'hôtel pour se diriger vers moi.
— Ma voiture ne démarre plus...
— Ah, c'est fâcheux !
J'ai envie de lui répondre "non, sans blague ?", mais je m'abstiens.
— Vous voulez que je vous appelle une dépanneuse ? me propose le monsieur.
— À cette heure-ci ? Ça va me coûter un bras...
— Possible, mais vous n'allez pas dormir dans votre voiture ?
— Non non. Je peux la laisser ici cette nuit et faire le nécessaire demain matin ?
— Si vous voulez. De toute façon, je ne bouge pas d'ici, et elle non plus, visiblement !
Il rigole de son bon mot qui, personnellement, me donne surtout envie de le frapper.
— Merci pour votre aide, monsieur, finis-je par dire à contrecœur.
Il me répond par un signe de la main et retourne dans son hôtel. Moi, je vais m'enfermer dans ma voiture et j'appelle Anne-So pour lui expliquer la situation. Coup de bol, elle décroche dès la troisième sonnerie.
— Oh non, mon pauvre chéri ! Tu veux que je demande à quelqu'un de venir te chercher ?
— Tout le monde a picolé donc non, prenez pas de risques. Je vais rester dormir ici, je reviendrai demain dans la matinée avec Lou...
— T'es sûr ?
— Mais oui, t'en fais pas pour moi. Je te tiens au courant...
— OK, bon courage, mon chéri.
— Merci, bonne nuit, bisous...
Je raccroche puis, après avoir lâché une nouvelle flopée de jurons, je réfléchis à la suite des événements. Vais-je vraiment passer la nuit dans cette voiture alors que je suis sur le parking d'un hôtel aux tarifs relativement raisonnables ? La question ne se pose pas...
Quelques minutes après, je suis dans le hall de l'hôtel, face au gentil monsieur qui a voulu me porter secours dehors, et je lui demande s'il reste de la place pour cette nuit.
— Vous avez de la chance, il me reste une chambre avec vue sur le parking ! Comme ça, vous pourrez surveiller si votre voiture s'en va sans vous.
Il rigole à nouveau, et je lui réponds par un sourire forcé. Après m'avoir demandé ma carte d'identité, il remplit un formulaire sur son ordinateur, puis me donne une carte magnétique.
— Chambre 218 au deuxième étage. Bonne nuit, monsieur...
— Merci...
Après avoir opté pour les escaliers, j'arrive sur le palier du deuxième étage et trouve facilement ma chambre qui est très spartiate : un grand lit aux draps blancs, des murs blancs, deux tables de nuit blanches, une télé de la taille d'une Apple Watch fixée au mur, et une porte menant à une salle de bains. Je me laisse aussitôt tomber sur le lit, épuisé par la journée et, avant de me coucher, j'envoie un SMS à Lou :
— Salut Loulou, je dors à l'hôtel, chambre 218. Pb de voiture. On verra demain. Bonne nuit bisous.
La réponse ne tarde pas à arriver.
— Ah bon ? Rien de grave, j'espère ?
— Aucune idée, j'y connais rien en mécanique. Affaire à suivre...
— OK, désolé de t'avoir embarqué dans cette galère, tonton. Bonne nuit bisous.
— T'y es pour rien, bisous.
Je pose mon téléphone sur une des tables de nuit, enlève mon polo et mon pantalon et me couche sur mon lit. Je sombre rapidement dans les bras de Morphée.
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Chapitre 3 · Coincés à l'hôtel...
Une nuit d'orage, Lou frappe à la porte de Martin — son oncle par alliance — sous prétexte d'avoir peur du tonnerre. Bloqués dans le même hôtel après une fête de famille, les deux adultes se retrouvent seuls dans la même chambre. Entre complicité, non-dits et chaleur de la nuit, quelque chose s'installe. Une proximité que ni l'un ni l'autre n'avait vraiment prévue. Mais cette nuit, tout peut encore basculer.
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