Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma nièce Lou — Chapitre 1 · les retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma nièce Lou
Chapitre 1 · les retrouvailles
Été 2024, Sanary sur Mer :
Je m'appelle Martin, agent administratif dans la mairie de mon village. Je suis quelqu'un de plutôt calme et posé. Mes passions : les voyages, le basket, la gastronomie et le cinéma.
Physiquement, je suis assez grand, brun, avec une belle chevelure à la Laurent Delahousse, et une barbe de quelques jours que je prends soin de tailler régulièrement. J'ai les yeux noisettes, une silhouette assez athlétique, et j'aime faire attention à mon apparence en portant des beaux vêtements que je m'applique à repasser et à plier soigneusement chaque jour. Allez savoir pourquoi, mais cette simple activité a le don de me détendre et me vider la tête, ce qui fait beaucoup rire mes proches quand je leur en parle, surtout mes parents qui prennent un malin plaisir à me rappeler que, lorsque j'étais adolescent, voire enfant, j'avais cette activité en horreur.
Physiquement, je suis assez grand, brun, avec une belle chevelure à la Laurent Delahousse, et une barbe de quelques jours que je prends soin de tailler régulièrement. J'ai les yeux noisettes, une silhouette assez athlétique, et j'aime faire attention à mon apparence en portant des beaux vêtements que je m'applique à repasser et à plier soigneusement chaque jour. Allez savoir pourquoi, mais cette simple activité a le don de me détendre et me vider la tête, ce qui fait beaucoup rire mes proches quand je leur en parle, surtout mes parents qui prennent un malin plaisir à me rappeler que, lorsque j'étais adolescent, voire enfant, j'avais cette activité en horreur.
A cette époque, j'ai 39 ans, et je suis en couple depuis plusieurs années avec Anne-So, la femme de ma vie, que j'ai rencontrée par le biais d'un couple d'amis quelques années auparavant. Elle a quelques semaines de moins que moi et travaille comme infirmière dans un centre de rééducation pour adultes.
Nous ne tardons pas à habiter ensemble, puis à parler de projets divers : mariage, famille, achat immobilier. Bref, c'est un coup de foudre réciproque, mais pour la suite de notre histoire, nous prenons notre temps, car nous voulons faire les choses bien, et surtout... on veut économiser avant de se lancer !
En plus d'être quelqu'un d'extraordinaire, Anne-So est très belle : un peu plus petite que moi, des cheveux châtains coupés au carré, de magnifiques yeux bleus, un minois de poupée, et une silhouette fine soulignée par une belle petite poitrine et un joli fessier.
Comme moi, elle aime faire attention à son look : toujours un peu de maquillage pour souligner son regard lagon, et des vêtements dont la qualité met ses belles formes en valeur. En résumé, elle est sublime et je suis très amoureux d'elle.
En plus d'être quelqu'un d'extraordinaire, Anne-So est très belle : un peu plus petite que moi, des cheveux châtains coupés au carré, de magnifiques yeux bleus, un minois de poupée, et une silhouette fine soulignée par une belle petite poitrine et un joli fessier.
Comme moi, elle aime faire attention à son look : toujours un peu de maquillage pour souligner son regard lagon, et des vêtements dont la qualité met ses belles formes en valeur. En résumé, elle est sublime et je suis très amoureux d'elle.
Elle a une sœur avec qui elle est fusionnelle, et je suis dans le même cas qu'elle. La mienne, Mathilde, est plus jeune que moi. La sienne, Fanny a cinq ans de plus qu'elle. Nous n'habitons pas dans des communes voisines, mais à une heure de route grand maximum. Idem pour nos parents, ce qui rend les retrouvailles assez pratiques.
Aussi, lorsque Fanny nous invite à fêter ses 40 ans cette année-là, nous acceptons avec joie, impatients à l'idée de passer ces précieux moments en famille, surtout Anne-So qui se met aussitôt au boulot en cherchant des idées de jeux et d'animations rigolotes pour cette soirée.
Aussi, lorsque Fanny nous invite à fêter ses 40 ans cette année-là, nous acceptons avec joie, impatients à l'idée de passer ces précieux moments en famille, surtout Anne-So qui se met aussitôt au boulot en cherchant des idées de jeux et d'animations rigolotes pour cette soirée.
Trois mois s'écoulent à vitesse grand V puis, quand arrive le jour J, nous balançons nos valises dans le coffre et prenons la route pour Sanary-sur-Mer où va se dérouler l'événement. Pour l'occasion, Anne-So a revêtu une jolie jupe courte fleurie qui magnifie ses belles jambes, et un chemisier blanc légèrement échancré derrière lequel se devine un soutien-gorge foncé. Elle est encore une fois superbe.
Moi, j'ai fait simple mais efficace : un petit polo Ralph Lauren vert émeraude, un chino beige bien taillé et des espadrilles noires, le tout agrémenté d'une paire de Ray-Ban qui me donnent un petit côté Tom Cruise dans Top Gun.
Moi, j'ai fait simple mais efficace : un petit polo Ralph Lauren vert émeraude, un chino beige bien taillé et des espadrilles noires, le tout agrémenté d'une paire de Ray-Ban qui me donnent un petit côté Tom Cruise dans Top Gun.
Fanny a loué une grande salle à quelques kilomètres du village, dans un endroit isolé afin que nous puissions faire la fête et faire du bruit sans déranger personne. L'endroit est magnifique : une grande salle avec des murs en pierres apparentes, de larges baies vitrées, et une vue panoramique sur de grandes vallées aux pâturages jaunis par le soleil du Sud.
La salle comporte également un étage composé de quelques chambres, dont une que nous occuperons avec Anne-So, et un grand dortoir.
La salle comporte également un étage composé de quelques chambres, dont une que nous occuperons avec Anne-So, et un grand dortoir.
Pour fêter sa quarantième bougie, Fanny a réuni au total une soixantaine de personnes venues des quatre coins de la France, dont de la famille lointaine que je ne connais pas encore et à qui Anne-So prend soin de me présenter.
Physiquement, les deux frangines n'ont rien de commun : contrairement à Anne-So qui est fine et petite, Fanny fait deux têtes de plus qu'elle, et elle a un look beaucoup plus décontracté avec des longs cheveux noirs bouclés enroulés dans un foulard, un visage rond et dépourvu de maquillage, des vêtements amples qui lui donnent des airs de baba cool, et bien plus de formes. Elle est mariée à Fred, un homme à la silhouette un peu ronde, et à la gouaille légendaire avec qui je m'entends très bien.
— Oh merde, j'ai oublié les fleurs ! me dit Anne-So alors que nous allons passer à l'apéritif.
— C'est pas grave, ça peut attendre, non ?
— Non, c'est pour la déco de la salle !
Physiquement, les deux frangines n'ont rien de commun : contrairement à Anne-So qui est fine et petite, Fanny fait deux têtes de plus qu'elle, et elle a un look beaucoup plus décontracté avec des longs cheveux noirs bouclés enroulés dans un foulard, un visage rond et dépourvu de maquillage, des vêtements amples qui lui donnent des airs de baba cool, et bien plus de formes. Elle est mariée à Fred, un homme à la silhouette un peu ronde, et à la gouaille légendaire avec qui je m'entends très bien.
— Oh merde, j'ai oublié les fleurs ! me dit Anne-So alors que nous allons passer à l'apéritif.
— C'est pas grave, ça peut attendre, non ?
— Non, c'est pour la déco de la salle !
Je la vois ensuite se mordiller les lèvres, signe qu'elle est en train de chercher une solution en express. Elle regarde sa montre.
— Si j'y vais maintenant, je serai revenue dans vingt minutes grand max, ok ? se dit-elle.
— Ok, on te garde la sangria, t'en fais pas...
— Merci...
— Si j'y vais maintenant, je serai revenue dans vingt minutes grand max, ok ? se dit-elle.
— Ok, on te garde la sangria, t'en fais pas...
— Merci...
Elle me dépose un rapide baiser sur les lèvres, attrape son sac à mains et, quelques secondes après, je vois notre Clio disparaître au loin dans un nuage de poussière. Sacré Anne-So, elle qui voulait que tout soit parfait pour sa sœur, je comprends que ce genre d'oubli puisse la mettre dans tous ses états.
Je passe donc les vingt minutes suivantes à papoter à droite à gauche, à traquer les verres déjà vides pour refaire le plein de sangria, et à donner un coup de main pour mettre des chaises et des tables dehors.
Je passe donc les vingt minutes suivantes à papoter à droite à gauche, à traquer les verres déjà vides pour refaire le plein de sangria, et à donner un coup de main pour mettre des chaises et des tables dehors.
Quand je vois réapparaître la voiture d'Anne-So sur le chemin de la salle, Fanny est plus rapide que moi ; elle va aussitôt la rejoindre pour réceptionner les fleurs. Seulement, tout ne se passe pas comme elle l'avait prévu.
En effet, à peine s'est-elle approchée de la voiture que la portière côté passager s'ouvre, et qu'une silhouette en sort à toute vitesse pour se jeter dans les bras de Fanny.
— Maman !
— C'est pas vrai, ma Lou !
En effet, à peine s'est-elle approchée de la voiture que la portière côté passager s'ouvre, et qu'une silhouette en sort à toute vitesse pour se jeter dans les bras de Fanny.
— Maman !
— C'est pas vrai, ma Lou !
Les deux femmes fondent aussitôt en larmes, enlacées, pendant que tout le monde autour d'elles applaudit, y compris Anne-So qui, fière de son coup, s'approche de moi en souriant, les joues humides elle aussi.
—Petite cachottière, va...
—Petite cachottière, va...
Elle me répond par un sourire embué et je l'embrasse tendrement sur le front, avant de regarder de nouveau les deux filles qui ne se sont pas encore lâchées.
Pour résumer : Lou est la fille unique de Fanny et, à l'époque, elle fait ses études de commerce en Australie depuis un peu plus d'un an. Cela fait donc plusieurs mois qu'elle n'est pas revenue en France, et Fanny ne cesse de dire à sa sœur que sa fille lui manque terriblement, qu'elles se parlent toutes les semaines via Whatsapp et FaceTime, mais que ce n'est pas pareil car il manque toujours le contact physique.
Du coup, Anne-So et Lou ont comploté dans le dos de tout le monde pour qu'elle puisse faire une surprise à sa mère en étant présente pour ses quarante ans et, à en juger par le spectacle qui s'offre à nos yeux, tout a fonctionné comme sur des roulettes.
— Mais t'es arrivée quand ? demande Fanny, après avoir réussi à se défaire de l'étreinte de sa mère.
— Tôt ce matin. Ensuite, j'ai pris le premier train pour être ici à l'heure, et Tata Soso est venue me chercher à la gare...
Du coup, Anne-So et Lou ont comploté dans le dos de tout le monde pour qu'elle puisse faire une surprise à sa mère en étant présente pour ses quarante ans et, à en juger par le spectacle qui s'offre à nos yeux, tout a fonctionné comme sur des roulettes.
— Mais t'es arrivée quand ? demande Fanny, après avoir réussi à se défaire de l'étreinte de sa mère.
— Tôt ce matin. Ensuite, j'ai pris le premier train pour être ici à l'heure, et Tata Soso est venue me chercher à la gare...
Aussitôt, Fanny se tourne vers Anne-So puis va l'enlacer pendant que Lou en fait de même avec son père Fred.
— Merci, ma Choupette, rien ne pouvait me faire plus plaisir que cette surprise, dit Fanny à Anne-So, avant de lui smacker bruyamment la joue.
— Plaisir partagé...
— Merci, ma Choupette, rien ne pouvait me faire plus plaisir que cette surprise, dit Fanny à Anne-So, avant de lui smacker bruyamment la joue.
— Plaisir partagé...
Sans perdre de temps, Fanny retourne embrasser sa fille ainsi que son mari qui est également en larmes. C'est un moment très riche en émotions, et rares sont celles et ceux qui, autour d'eux, ne versent pas également une larmichette.
Une fois les effusions parentales terminées, Lou se tourne vers moi et m'adresse un grand sourire avant de venir me saluer.
En un an, elle a énormément changé ! Déjà, j'ai l'impression qu'elle a grandi de dix centimètres car elle n'a plus besoin de se mettre sur la pointe des pieds pour me faire la bise. Ensuite, quand nous l'avions déposé tous ensemble à l'aéroport de Marseille il y a plus d'un an, nous avions dit au revoir à une jeune étudiante de tout juste dix-huit ans, excitée à l'idée de vivre son rêve à l'international. Aujourd'hui, c'est une adulte, et ses traits ont changé ; elle n'a plus son visage d'adolescente, et elle a désormais des jolies formes qui doivent susciter bien des convoitises. Maintenant, c'est une belle brune aux longs cheveux bruns cachés sous un regard pétillant, au sourire ravageur. Elle est simplement vêtue d'un débardeur blanc et d'un short qui mettent en valeur ses belles jambes bronzées par le soleil d'Océanie.
— Ça va tonton ? me demande-t-elle.
— Super, ma jolie, content de te voir !
— Ça va tonton ? me demande-t-elle.
— Super, ma jolie, content de te voir !
Elle me répond par un nouveau sourire irrésistible, puis se tourne ensuite vers l'assemblée à qui elle adresse un coucou général.
— Avant de vous embrasser toutes et tous, je rêve d'une douche ! lance-t-elle.
— C'est vrai que tu sens pas la rose, ma fille, répond Fred en faisant semblant de grimacer et en se pinçant le nez.
— 24h d'avion en classe éco, crois-moi, c'est un délire !
— Avant de vous embrasser toutes et tous, je rêve d'une douche ! lance-t-elle.
— C'est vrai que tu sens pas la rose, ma fille, répond Fred en faisant semblant de grimacer et en se pinçant le nez.
— 24h d'avion en classe éco, crois-moi, c'est un délire !
Tout le monde se met également à rigoler, et Fanny attrape sa fille par le bras.
— Suis-moi, ma chérie, il y a une douche dans notre chambre.
— Suis-moi, ma chérie, il y a une douche dans notre chambre.
Mère et fille s'en vont aussitôt gaiement et main dans la main vers la salle. Fred profite de l'instant pour proposer aux convives de fêter ces retrouvailles en allant remplir les verres. Quant à moi, à la demande d'Anne-So, je retourne garer la Clio sur le parking.
En sortant du véhicule, je m'aperçois que le sac de voyage de Lou est toujours dans le coffre. Je l'attrape donc puis retourne vers la salle où Fanny est déjà de retour avec les invités, encore émue et surprise de l'arrivée de sa fille. Je la laisse donc profiter de ce moment, puis me dirige vers l'escalier qui mène à l'étage. Sachant que la chambre de Fanny et Fred se trouve au bout du couloir, je vais aussitôt frapper à la porte, mais personne ne me répond.
—Lou ?
En sortant du véhicule, je m'aperçois que le sac de voyage de Lou est toujours dans le coffre. Je l'attrape donc puis retourne vers la salle où Fanny est déjà de retour avec les invités, encore émue et surprise de l'arrivée de sa fille. Je la laisse donc profiter de ce moment, puis me dirige vers l'escalier qui mène à l'étage. Sachant que la chambre de Fanny et Fred se trouve au bout du couloir, je vais aussitôt frapper à la porte, mais personne ne me répond.
—Lou ?
Pas de réponse. J'abaisse aussitôt la poignée et la porte s'ouvre dans un bruit de grincement.
L'intérieur est simple, mais propre et coquet : des murs en pierres apparentes, un lit double sur lequel trônent des affaires éparpillées, une fenêtre avec vue sur un champ, et une porte fermée qui conduit à la partie salle de bains/toilettes, derrière laquelle je perçois des bruits d'eau.
Je vais aussitôt frapper à cette porte.
—Lou ? C'est Martin, tu m'entends ?
L'intérieur est simple, mais propre et coquet : des murs en pierres apparentes, un lit double sur lequel trônent des affaires éparpillées, une fenêtre avec vue sur un champ, et une porte fermée qui conduit à la partie salle de bains/toilettes, derrière laquelle je perçois des bruits d'eau.
Je vais aussitôt frapper à cette porte.
—Lou ? C'est Martin, tu m'entends ?
L'eau cesse aussitôt de couler, et la voix de l'étudiante résonne derrière la paroi.
— Il y a quelqu'un ?
— Oui, c'est moi, Martin, je viens te déposer ton sac.
— Oh super, merci tonton !
— Il y a quelqu'un ?
— Oui, c'est moi, Martin, je viens te déposer ton sac.
— Oh super, merci tonton !
Je vais ensuite le poser sur le lit et, au moment de repartir, quand la porte de la salle de bains s'ouvre, Lou en sort un peu précipitamment, me bousculant au passage.
— Oups, désolé !
— Pas grave...
— Oups, désolé !
— Pas grave...
Ses longs cheveux bruns qui sentent déjà bon le shampoing sont mouillés, et tombent en cascade le long de ses bras nus. Une serviette de bain lui ceint le corps jusqu'au niveau du bas des cuisses, et elle la maintient en croisant les bras dessus, tout en rentrant légèrement la tête dans les épaules, un peu grelottante.
La voir ainsi me fait un drôle d'effet car elle est très jolie et, même s'il m'est déjà arrivé plusieurs fois de la voir en maillot de bain lors de sorties en famille, c'est la première fois que j'ai l'impression d'avoir une vraie femme face à moi.
— Merci beaucoup, me dit-elle, timidement.
— Je t'en prie...
La voir ainsi me fait un drôle d'effet car elle est très jolie et, même s'il m'est déjà arrivé plusieurs fois de la voir en maillot de bain lors de sorties en famille, c'est la première fois que j'ai l'impression d'avoir une vraie femme face à moi.
— Merci beaucoup, me dit-elle, timidement.
— Je t'en prie...
Elle me contourne en me frôlant pour aller près du lit, afin d'ouvrir son sac.
— L'endroit est canon, me dit-elle.
— Oh que oui, un lieu idéal pour arroser ses quarante ans.
— Grave !
— Et toi, tu dors où ce soir ?
— Tata m'a réservé un hôtel à une vingtaine de kilomètres d'ici...
— Elle n'a pas trouvé plus près ?
— Apparemment non, tout était déjà réservé.
— Ok, et qui va t'y emmener ?
— L'endroit est canon, me dit-elle.
— Oh que oui, un lieu idéal pour arroser ses quarante ans.
— Grave !
— Et toi, tu dors où ce soir ?
— Tata m'a réservé un hôtel à une vingtaine de kilomètres d'ici...
— Elle n'a pas trouvé plus près ?
— Apparemment non, tout était déjà réservé.
— Ok, et qui va t'y emmener ?
Je vois ensuite Lou sortir de son sac un tanga noir et, quand elle s'aperçoit de ce qu'elle tient dans sa main, alors que nos regards se croisent, elle m'affiche un sourire gêné avant de cacher sa pièce de lingerie dans son dos.
— Je sais pas encore, peut-être papa, sinon j'appellerai un taxi, finit-elle par me répondre.
— Sûrement pas, je t'emmènerai.
— T'es sûr ? Je veux pas te gâcher la fête...
— Mais oui, t'en fais pas. Connaissant ton père, il va avoir du mal à boire qu'un verre ou deux, donc je m'en occuperai.
— Super ! merci Tonton !
— Je sais pas encore, peut-être papa, sinon j'appellerai un taxi, finit-elle par me répondre.
— Sûrement pas, je t'emmènerai.
— T'es sûr ? Je veux pas te gâcher la fête...
— Mais oui, t'en fais pas. Connaissant ton père, il va avoir du mal à boire qu'un verre ou deux, donc je m'en occuperai.
— Super ! merci Tonton !
Elle s'approche aussitôt de moi pour me déposer un nouveau baiser mouillé sur la joue, puis retourne s'affairer dans son sac.
— Je t'en prie. Allez, à tout à l'heure...
— Je t'en prie. Allez, à tout à l'heure...
Avant de repartir, je jette un nouveau regard derrière moi et, en voyant Lou extirper de son sac un soutien-gorge foncé, cela confirme mes pensées : elle est devenue désormais une charmante jeune femme qui aime prendre soin d'elle, et non plus l'adolescente dont c'était la maman qui s'occupait de lui préparer ses affaires. Je lui adresse donc un nouveau regard avant de quitter la chambre.
Dehors, l'ambiance est toujours aussi festive et bruyante. Déjà quelques convives se meuvent légèrement au rythme de la bande son années 80, et on pousse les chaises à l'extérieur, à l'ombre, pour ne pas trop cramer au soleil.
Je repère aussitôt Anne-So en grande discussion avec son oncle Alain, et je lui glisse en quelques mots à l'oreille l'échange que je viens d'avoir avec Lou.
— T'es sûr ? Ça ne t'embête pas ? me demande Anne-So.
— Pas du tout.
— Ok, merci mon amour...
— T'es sûr ? Ça ne t'embête pas ? me demande Anne-So.
— Pas du tout.
— Ok, merci mon amour...
Elle m'embrasse tendrement puis reprend la conversation avec son oncle.
Moi, pendant ce temps-là, je vais me taper l'incruste avec un petit groupe qui s'est formé entre tous les cousins et cousines d'Anne-So et Fanny, avec lesquels je m'entends bien. Nous discutons donc de tout et de rien puis, vingt minutes après, Lou fait son grand retour dans l'assemblée, où tout le monde l'applaudit.
Elle s'est changée, portant désormais une robe d'été mi-longue à rayures oranges et blanches, légèrement échancrée au niveau du décolleté, ainsi qu'une élégante paire de sandales, le tout agrémenté d'un joli collier et de quelques bracelets. Elle s'est également détaché les cheveux pour les coiffer, et affiche un léger maquillage sur sa peau hâlée. Elle est très belle, encore une fois.
Moi, pendant ce temps-là, je vais me taper l'incruste avec un petit groupe qui s'est formé entre tous les cousins et cousines d'Anne-So et Fanny, avec lesquels je m'entends bien. Nous discutons donc de tout et de rien puis, vingt minutes après, Lou fait son grand retour dans l'assemblée, où tout le monde l'applaudit.
Elle s'est changée, portant désormais une robe d'été mi-longue à rayures oranges et blanches, légèrement échancrée au niveau du décolleté, ainsi qu'une élégante paire de sandales, le tout agrémenté d'un joli collier et de quelques bracelets. Elle s'est également détaché les cheveux pour les coiffer, et affiche un léger maquillage sur sa peau hâlée. Elle est très belle, encore une fois.
Pendant l'heure qui suit, Lou fait le tour des invités, et s'ensuivent des dizaines et des dizaines d'embrassades et d'étreintes. Visiblement, son retour surprise fait l'unanimité, et ça fait plaisir à voir.
Rapidement, Fanny et Fred viennent à leur tour me remercier de m'être proposé pour la ramener à son hôtel le soir, ce à quoi je leur réponds que c'est normal de vouloir rendre service. Ils me disent qu'Anne-So a de la chance d'avoir rencontré quelqu'un comme moi.
Je réponds par un sourire gêné, puis les regarde partir, avant de me tourner de nouveau en direction de Lou, qui est en grande discussion avec ses cousines. Elle me tourne le dos, alors j'en profite pour reluquer rapidement ses fesses avant de réaliser ce que je suis en train de faire. C'est ma nièce, bon dieu, je n'ai pas à faire ça ! Je bois mon verre de thé glacé d'une traite puis reprends le fil de la discussion, comme si de rien n'était.
Rapidement, Fanny et Fred viennent à leur tour me remercier de m'être proposé pour la ramener à son hôtel le soir, ce à quoi je leur réponds que c'est normal de vouloir rendre service. Ils me disent qu'Anne-So a de la chance d'avoir rencontré quelqu'un comme moi.
Je réponds par un sourire gêné, puis les regarde partir, avant de me tourner de nouveau en direction de Lou, qui est en grande discussion avec ses cousines. Elle me tourne le dos, alors j'en profite pour reluquer rapidement ses fesses avant de réaliser ce que je suis en train de faire. C'est ma nièce, bon dieu, je n'ai pas à faire ça ! Je bois mon verre de thé glacé d'une traite puis reprends le fil de la discussion, comme si de rien n'était.
Pour le repas du midi, Fanny a prévu une paella géante à laquelle nous faisons honneur autour de la grande table qui a été dressée sur la terrasse, à l'ombre, sous un grand barnum.
L'ambiance est au rendez-vous, ponctuée d'éclats de rires, de compliments concernant le repas, de bruits de verres qui se remplissent et d'autres qui se vident, d'échanges bruyants entre un invité qui se trouve à un bout de la table et un autre à l'opposé, et j'en passe, et des meilleures. C'est bruyant, certes, mais ce capharnaüm est très joyeux.
Quand arrive le moment du dessert, Fred et Anne-So vont chercher plusieurs fraisiers, le dessert préféré de Fanny, qu'ils sont allés récupérer le matin même à la boulangerie, et dont l'un d'eux est décoré de bougies sur lesquelles la nouvelle quadragénaire souffle bruyamment, avant d'être applaudie par l'assemblée.
Quand arrive le moment du dessert, Fred et Anne-So vont chercher plusieurs fraisiers, le dessert préféré de Fanny, qu'ils sont allés récupérer le matin même à la boulangerie, et dont l'un d'eux est décoré de bougies sur lesquelles la nouvelle quadragénaire souffle bruyamment, avant d'être applaudie par l'assemblée.
Après le repas, aux alentours de quinze heures, plusieurs groupes se forment : les plus motivés vont donner un coup de main en cuisine pour la vaisselle, d'autres décident d'aller faire une sieste digestive à l'ombre, d'autres restent discuter sous le barnum, et des tournois de pétanque et de mölky s'organisent entre les derniers convives.
Personnellement, je suis de ceux qui optent pour la cuisine, accompagnée d'Anne-So, Fred et de deux de ses cousines. En une heure à peine, tout est lavé, essuyé et prêt à être réutilisé le soir même.
Après cela, nous allons rejoindre tout le monde dehors. Arrivé sur la terrasse, je vois que Lou a posé une grande serviette sur l'herbe afin de s'octroyer une petite sieste.
— J'ai pas beaucoup dormi dans l'avion, je suis claquée ! s'exclame-t-elle.
— Ok mais alors mets de la crème, ma chérie…
— Oui maman…
— J'ai pas beaucoup dormi dans l'avion, je suis claquée ! s'exclame-t-elle.
— Ok mais alors mets de la crème, ma chérie…
— Oui maman…
Elle sort aussitôt un tube de crème solaire de son sac à mains, et s'en badigeonne de la tête aux pieds avant de s'allonger sur la serviette et de fermer les yeux. Elle est très belle dans cette position. Quand je la vois ensuite baisser les bretelles de sa robe et en remonter le bas un peu plus haut que ses cuisses pour éviter d'avoir des marques "bronzage agricole" comme elle vient de le dire, je la trouve encore plus sexy. Cependant, au bout de quelques secondes, elle se redresse :
— Il fait trop chaud, je reviens ! annonçe-t-elle en se levant.
— Il fait trop chaud, je reviens ! annonçe-t-elle en se levant.
Elle disparaît en courant vers les étages, puis revient quelques minutes après, vêtue d'un paréo transparent autour de la taille, et d'un haut de maillot de bain rouge pétant, épousant parfaitement ses petites formes.
— T'es sûre que c'est une bonne idée ? demande Fanny.
— Mais oui, je reviens d'Australie, je te rappelle, donc le soleil ça me connaît !
— T'es sûre que c'est une bonne idée ? demande Fanny.
— Mais oui, je reviens d'Australie, je te rappelle, donc le soleil ça me connaît !
Elle se badigeonne de crème le ventre et de nouveau les jambes, puis se remet sur le dos pour reprendre sa tentative de sieste qui, finalement, finit par porter ses fruits.
Elle passe ainsi une bonne demi-heure à cuire sur sa serviette. Elle est la seule à s'être dévêtue de la sorte parmi les invités. Quelques brises de vent font virevolter son paréo de temps en temps.
Elle finit par se coucher sur le ventre et, après s'être contorsionnée, les bras en arrière, elle parvint à défaire le nœud de son haut de soutien-gorge. Elle termine ainsi sa sieste dos nu, sous le regard agacé de sa mère qui ne comprend pas qu'elle puisse faire ça, surtout qu'elle ne s'est pas mis de crème à cet endroit.
Quant à moi, plus je la reluque ainsi en petite tenue, plus je ne peux que constater à quel point elle a changé, et je suis persuadé qu'en Australie, elle doit avoir également son petit succès.
— Aaah !!
Elle passe ainsi une bonne demi-heure à cuire sur sa serviette. Elle est la seule à s'être dévêtue de la sorte parmi les invités. Quelques brises de vent font virevolter son paréo de temps en temps.
Elle finit par se coucher sur le ventre et, après s'être contorsionnée, les bras en arrière, elle parvint à défaire le nœud de son haut de soutien-gorge. Elle termine ainsi sa sieste dos nu, sous le regard agacé de sa mère qui ne comprend pas qu'elle puisse faire ça, surtout qu'elle ne s'est pas mis de crème à cet endroit.
Quant à moi, plus je la reluque ainsi en petite tenue, plus je ne peux que constater à quel point elle a changé, et je suis persuadé qu'en Australie, elle doit avoir également son petit succès.
— Aaah !!
Lou me fait sursauter quand je l'entends pousser un cri avant de se lever brusquement, faisant ainsi valdinguer son haut de maillot, ayant juste le temps de se cacher rapidement la poitrine avec les bras avant de se tourner vers nous, paniquée.
— Qu'est ce qui se passe, ma chérie ? lui demande Fanny, inquiète.
— J'ai senti une bestiole sur moi, une sacrée bestiole !
— Qu'est ce qui se passe, ma chérie ? lui demande Fanny, inquiète.
— J'ai senti une bestiole sur moi, une sacrée bestiole !
Elle regarde autour d'elle, sans défaire sa poitrine de ses bras, et sans se soucier apparemment du fait qu'elle est à moitié nue au milieu de toute sa famille et de ses proches.
— Pas de panique, dit Fred, ça devait être simplement une mouche de passage...
— Ouais bah elle m'a fait peur, cette connasse !
— Pas de panique, dit Fred, ça devait être simplement une mouche de passage...
— Ouais bah elle m'a fait peur, cette connasse !
Après un dernier coup d'œil autour d'elle, Lou se recouche sur le ventre et reprend sa sieste. Moi, je me sers de mes lunettes de soleil aux verres miroirs pour reluquer de temps en temps son joli petit fessier caché par son paréo. Je sais que ce n'est pas bien de faire ça mais, après tout, je suis persuadé qu'ici, nous sommes nombreux, voire nombreuses à avoir fait ça au cours de la journée.
— Ça va chéri ? me demanda Anne-So en venant s'asseoir près de moi pour me faire un câlin.
— Chaudement mais ça va, et toi ?
— Pareil...
— Ça va chéri ? me demanda Anne-So en venant s'asseoir près de moi pour me faire un câlin.
— Chaudement mais ça va, et toi ?
— Pareil...
Elle me dépose un baiser dans le cou, puis se tourne vers sa tante pour entamer une discussion avec elle. Moi, du coin de l'œil, je continue de reluquer Lou, mais cela ne dure qu'un temps car Anne-So me fait prendre part à leur conversation.
Lou dort une bonne partie de l'après-midi et, quand elle finit par se réveiller, elle rattache son haut de maillot non sans difficulté, puis s'assoit sur la serviette.
— Ça fait du bien, dit-elle avant de bailler à s'en décrocher la mâchoire.
— Tu m'étonnes ! Pour un peu, on allait te réveiller au petit-déjeuner demain, t'aurais loupé l'apéro ! s'exclame Fred.
— Ça fait du bien, dit-elle avant de bailler à s'en décrocher la mâchoire.
— Tu m'étonnes ! Pour un peu, on allait te réveiller au petit-déjeuner demain, t'aurais loupé l'apéro ! s'exclame Fred.
Tout le monde se met à rigoler, y compris Lou qui, pour finir, se lève, ôte son paréo et va faire un tour au tournoi de pétanque. Comme elle nous tourne le dos, j'en profite encore une fois pour mater ses jolies petites fesses et, me rappelant que ma compagne (qui accessoirement est également sa tante) est près de moi, je calme mes ardeurs pour ne pas attirer l'attention.
(correction : Vachette)
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