Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie et sa voisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie et sa voisine
Chapitre 1
Ce texte m'a été suggéré par une personne du site. Je ne sais pas si elle est encore sur XStory, si oui j'espère que ce texte lui plaira. Merci C. pour tes conseils.
Le soleil brillait et aucun nuage ne cachait le ciel bleu en ce vendredi après-midi de fin mai. Marie était contente, elle allait profiter de son jour de congé pour prendre un peu le soleil. Ce matin-là, elle avait rangé et classé quelques papiers, puis elle était allée faire quelques courses pour la fête des voisins de demain.
Comme tous les ans, elle s'était concertée avec ses proches voisins pour savoir qui amenait quoi et qui faisait quoi. Marie et son conjoint étaient chargés de ramener une bouteille et une salade. Marie avait aussi pensé préparer un dessert, elle avait d'ailleurs appelé Céline, sa plus proche voisine et amie, pour avoir son avis, mais elle avait dû se contenter de laisser un message, car Céline n'avait pas répondu à son appel. Marie, après être revenue des courses, avait changé de vêtements, elle avait opté à la place de son pantalon et de son chemisier pour un tee-shirt sans manches et une jupe. Dessous, elle n'avait gardé que son string et avait libéré sa poitrine de son soutien-gorge. Le tee-shirt moulait sa poitrine généreuse... Elle avait grignoté vite fait un morceau de pain et du fromage avant d'aller s'installer au soleil sur un transat qui se trouvait.
Marie, après avoir pris son téléphone et ses lunettes de soleil ainsi qu'un spray pour protéger sa peau encore pâle des agressions du soleil, s'installa confortablement. Téléphone en main, elle regarda ses mails, puis alla scroller sur Instagram. Elle envoya un message à Céline pour avoir son avis sur le dessert.
Marie était bien, les rayons du soleil chauffaient son corps, elle était détendue, elle prit le spray solaire et en vaporisa sur ses bras, elle l'étala puis en déposa sur ses cuisses et fit courir ses doigts pour faire pénétrer la fine pellicule de crème. La chaleur ? Ses doigts sur ses cuisses ? Les deux ? Marie se sentait d'humeur coquine, des fourmillements au niveau du ventre. Elle essuya ses mains et reprit son téléphone, elle avait décidé de se chauffer un peu en allant lire des textes érotiques sur un site où elle allait assez souvent quand elle avait le temps pour se distraire. Elle aimait sentir monter en elle l'envie et le plaisir au fur et à mesure qu'elle lisait et découvrait les textes. Il y avait plusieurs catégories dans lesquelles étaient placées les histoires en fonction du sujet et du thème qu'elles abordaient. Marie n'appréciait pas les choses trop hard, elle aimait quand l'histoire était bien écrite, pas trop crue, qu'elle était réaliste, mais il y avait une catégorie qui l'excitait particulièrement, c'était les histoires de lesbiennes ou de femmes bi.
Marie fit glisser son index sur l'écran et choisit une histoire dont le titre lui plaisait, elle commença la lecture et très vite elle s'imagina à la place d'une des deux qui se donnaient mutuellement du plaisir tandis que leur mari respectif était au travail. Les deux femmes s'embrassaient tendrement, se caressaient, puis très vite leurs baisers devenaient plus charnels, plus profonds, leurs langues se cherchaient, s'enroulaient, leurs lèvres se soudaient. Leurs mains caressaient, soupesaient leurs seins, les doigts glissaient sur leurs seins, jouaient avec leurs tétons dressés. Une d'elles descendit sa main vers le bas-ventre de son amie, bientôt les doigts frôlaient le sexe déjà humide et coulaient dans la fente légèrement ouverte. L'autre femme, les yeux fermés, revoyait les caresses de son amante en laissant quelques gémissements s'échapper. Bientôt les doigts furent remplacés par des lèvres et une langue fouineuse, qui provoquait des sensations merveilleusement agréables.
Marie, tout en lisant, s'imaginait recevoir les attouchements de la langue sur son propre sexe. Elle avait porté une de ses mains sur un de ses seins, et ses doigts effleuraient à travers le tissu du tee-shirt la masse lourde et généreuse de son sein. Excitée, Marie poursuivait sa lecture, les fourmillements de son bas-ventre s'étaient transformés en de délicieux picotements au niveau de son sexe lisse, ses doigts se refermaient sur son téton et le pinçaient doucement puis un peu plus fermement. Elle passait d'un téton à l'autre. Cela lui provoquait comme des petites décharges électriques. Sa main passait sous le tee-shirt et elle massait un sein, le pressait contre elle puis passait au suivant. Elle avait du mal à se concentrer sur le texte. Les deux femmes se léchaient mutuellement, leur langue s'agitait et titillait leur clitoris, leurs doigts pénétraient, fouillaient, massaient leur vagin humide. Elles gémissaient, râlaient, une d'elles était au bord de l'orgasme.
Marie posa son téléphone et fit passer son tee-shirt par-dessus sa tête, offrant la peau douce de sa poitrine au soleil. La douce brûlure des rayons sur ses seins augmentait son excitation. Sa main droite se posa sur sa cuisse droite et remonta doucement vers le haut de sa cuisse, la légère griffure de ses ongles sur sa peau la mettait au supplice, sa main disparut sous le tissu de sa jupe et vint se poser sur son string. Ses doigts massaient doucement son sexe avec des mouvements circulaires. Les caresses augmentaient l'excitation de Marie et dans un second temps agrandissaient l'auréole humide qui se trouvait sur le fin morceau d'étoffe de la culotte de Marie.
Marie, tout à son plaisir, posa son téléphone sur son ventre et, tandis que sa main droite glissait sous le string et que ses doigts entraient en contact avec sa vulve chaude et mouillée, sa main gauche attrapa un de ses seins et ses doigts se resserrèrent dessus. Le majeur de Marie glissait dans sa fente de haut en bas puis de bas en haut jusqu'à son clitoris qu'elle frottait du bout de son doigt... Elle continuait de jouer avec sa vulve et son bouton qui grossissait et qui était de plus en plus dur et sensible. Elle plongea son doigt en elle, Marie gémit, son corps se tendit et se cabra sur le transat, tandis que son majeur massait l'intérieur de sa grotte humide et chaude.
Marie décida de retirer sa culotte pour avoir un accès plus libre à son sexe, elle fit glisser le morceau de tissu trempé de cyprine le long de ses jambes et d'un coup de pied l'envoya balader plus loin sur la terrasse. Débarrassée de son string, Marie poursuivit ses attouchements et les pénétrations de sa chatte. Un deuxième doigt était venu rejoindre le premier dans son vagin, sa paume de main venait claquer sur ses lèvres et martyriser son clitoris à chaque pénétration. Les yeux fermés, Marie se donnait du plaisir, elle s'imaginait offerte aux caresses, aux envies d'une femme qui lui ferait vivre un moment merveilleusement tendre, charnel, érotique, intense...
Marie sentait le plaisir monter et venir en elle, le rythme de ses doigts en elle augmentait, bouche ouverte elle respirait bruyamment. Elle serrait la masse lourde et imposante d'un de ses seins puis pinçait le téton dur et sensible. Marie laissait échapper un petit cri de douleur et de plaisir. Ses doigts plongeaient au plus profond de sa chatte dégoulinante, elle effectuait quelques va-et-vient rapides, puis son corps était secoué de spasmes et ses jambes s'ouvraient, elle jouissait...
Marie essoufflée, les yeux clos, appréciait son plaisir et sentait les muscles de ses jambes se détendre doucement. Un bruit à côté d'elle la fit sursauter, elle ouvrit les yeux. Et ce qu'elle vit lui bloqua la respiration. Là, devant elle, Céline ! Dans un réflexe désespéré qui ne servait à rien, Marie tenta de cacher avec son bras sur sa poitrine et posa sa main sur son sexe. Marie, affolée, regarda Céline... Elle voudrait dire quelque chose à sa voisine mais aucun son ne sortait... Au contraire, c'est Céline qui parla tout en avançant vers le transat de Marie.
— Tu es très belle et très excitante.
Céline effleura les jambes de Marie avec le bout de ses doigts, provoquant chez sa voisine de légers frissons...
— C'était vraiment beau et terriblement érotique de te voir te donner du plaisir.
Céline effleura les jambes de Marie avec le bout de ses doigts, provoquant chez sa voisine de légers frissons...
— C'était vraiment beau et terriblement érotique de te voir te donner du plaisir.
Maintenant les doigts de Céline glissaient sur le ventre de Marie et remontaient vers la poitrine. La main effleurait doucement la masse lourde et chauffée par le soleil. Marie sentait les ongles de sa voisine griffer doucement sa peau. Céline approchait ses doigts du sexe de sa voisine, Marie la regardait faire, incapable d'esquisser le moindre geste, ses yeux suivaient la progression lente de la main de son amie sur sa cuisse. Une petite décharge électrique parcourut les reins de Marie que le majeur de Céline passait sur son sexe encore sensible et gonflé de son orgasme. Marie ne refermait pas ses cuisses, il lui paraissait même qu'elle les écartait sensiblement pour donner un meilleur accès à son sexe humide. Mais la main de Céline ne s'arrêtait pas là, au désarroi de Marie, elle continuait sa progression. Elle glissait sur la peau du ventre chauffée par le soleil, elle s'approchait de la lourde poitrine de Marie, Céline faisait glisser ses doigts en cercle autour des seins lourds de Marie, s'approchant petit à petit des auréoles foncées et des tétons raides. La caresse était douce et sensuelle, Marie fermait les yeux et se laissait aller, elle profitait de la merveilleuse sensation de plaisir que lui procurait sa voisine. Marie sentait quelque chose de chaud, moelleux, de chaud et de légèrement humide se poser sur sa bouche, puis elle devinait la langue de Céline glisser entre ses lèvres et venir chercher la sienne. Marie répondait avec envie et gourmandise au baiser de son amie. Les lèvres des deux femmes se soudaient, leur langue s'effleurait, s'enroulait. Les doigts de Céline enveloppaient un sein de Marie puis effleuraient le mamelon, provoquant une petite décharge électrique au creux des reins de Marie. Cette caresse conjuguée au baiser mettait de nouveau le feu au bas-ventre de Marie.
Céline décolla doucement ses lèvres de la bouche de son amie.
— Cela faisait longtemps que j'en avais envie, tu me plais énormément, Marie.
Marie sentait son visage rougir et dans un souffle, d'une voix à peine audible répondait
— Moi aussi, tu ne peux pas savoir...
— Cela faisait longtemps que j'en avais envie, tu me plais énormément, Marie.
Marie sentait son visage rougir et dans un souffle, d'une voix à peine audible répondait
— Moi aussi, tu ne peux pas savoir...
Les bouches des deux femmes s'unissaient de nouveau pour un baiser plein de sensualité et de tendresse. Naturellement la main de Marie se posait sur la nuque de sa voisine, tandis que la main de Céline descendait le long du ventre de son amie. Lorsque le majeur de Céline entrait en contact avec sa vulve, Marie laissait échapper un long gémissement. Le doigt glissait de haut en bas, puis de bas en haut entre les lèvres gonflées et ouvertes du sexe. Marie écartait un peu plus les cuisses, offrant un meilleur accès à son sexe à la main fouineuse de Céline. Cette dernière se concentrait sur le bouton sensible de son amie et le faisait rouler sous ses doigts, l'écrasant doucement, provoquant chez Marie de merveilleux picotements dans son bas-ventre. Le visage de Céline descendait le long du cou de Marie, ma langue zigzaguait sur la peau de la gorge et atteignait un sein et s'enroulait autour d'un téton fièrement dressé.
Les soupirs de Marie étaient devenus des gémissements, qui étaient devenus des râles. Doigts dans le sexe de sa voisine et son pouce sur le clitoris, Céline masturbait Marie, elle alternait entre des pénétrations profondes et lentes et des massages circulaires de la zone la plus sensible du vagin de Marie. Cette dernière impudique, cuisses largement ouvertes, recevait les attouchements de son amie avec bonheur, son bassin ondulait et allait au-devant des doigts fornicateurs.
Céline cessa ses caresses et se glissa entre les deux jambes, son visage s'approchait du sexe de Marie, celle-ci sentait le souffle de son amie sur sa vulve, elle attendait avec excitation et appréhension le premier coup de langue sur son sexe, ce contact ferait d'elle une femme bisexuelle, enfin elle allait assouvir ce fantasme, ce désir qu'elle avait depuis si longtemps. Céline faisait durer le plaisir, elle posait sa bouche à l'intérieur des cuisses, remontait doucement sa langue, embrassait la peau douce et sensible. Sa bouche embrassait, léchait, mordait l'entrecuisse et le bas-ventre de Marie, tout en faisant bien soin d'éviter le sexe mouillé et odorant qui lui offrait sa voisine.
Pour Marie, c'était un véritable supplice, elle désirait ardemment la bouche de son amie sur son sexe, elle gémissait de plaisir et de frustration. Cela en était trop, elle attrapait la nuque de Céline et attirait son visage vers son sexe et exerçait une pression sur l'arrière de la tête. Céline se laissait faire sans chercher à résister et ses lèvres se posaient sur le sexe de Marie. L'effleurement de la bouche de Céline sur son sexe provoquait chez Marie comme un tsunami de sensations, les muscles de ses jambes se contractaient et celles-ci se tendirent, son bassin se creusait et se soulevait, un râle rauque s'échappait de la gorge de Marie. Les deux mains crispées de chaque côté du visage de Céline, Marie recevait les assauts de la langue sur son clitoris et sur les lèvres de son sexe, par moment la langue pénétrait son sexe.
Céline introduisait un doigt dans le vagin de Marie, elle le faisait aller et venir doucement tandis que sa langue titillait le clito gonflé et sensible, puis un deuxième doigt venait rejoindre le premier. Marie ne contrôlait plus rien, ni son bassin qui s'agitait de façon désordonnée, ni le plaisir qui l'envahissait, qui montait en elle, ni les mots qui sortaient de sa bouche. Les doigts et la bouche de Céline lui procuraient un plaisir incroyable. Marie lâchait prise, une main crispée sur un de ses seins et l'autre sur la nuque de Céline. Elle sentait son sexe s'inonder de cyprine et, alors qu'elle jouissait, elle ne pouvait retenir un cri qui se transformait en grognement, son corps se tendait, ses muscles dans leur intégralité se tétanisaient.
Le plaisir de Marie avait été intense, elle sentait l'intérieur de ses cuisses humide, sa respiration saccadée avait du mal à revenir à la normale. Céline la regardait affectueusement en souriant, Marie sentait son visage rougir et souriait un peu gênée. Mais Céline posait ses lèvres charnues sur celles de Marie et les deux femmes s'embrassaient sensuellement, amoureusement. Leurs mains frôlaient le corps de l'autre, Marie sentait sous ses doigts, à travers le tissu du chemisier de son amie, pour la première fois un corps féminin. Céline déboutonnait son chemisier et Marie voyait les deux globes de la poitrine dans l'écrin de dentelle noire du soutien-gorge de sa voisine. La main tremblante, elle posait ses doigts sur un des seins et l'enveloppait délicatement. Marie sentait l'élasticité et la douceur de la peau de son amie, ses doigts glissaient doucement. Elle appréciait le contact sous ses doigts, elle les faisait glisser surtout sur le contour de la poitrine puis les saisissait à pleine main, comme pour les soupeser, puis les caressait, Céline se laissait faire. Elle regardait les doigts de son amie courir sur sa poitrine, des picotements commençaient à envahir son bas-ventre et ses tétons se durcissaient et pointaient à travers la dentelle.
Céline saisit la main de Marie et l'entraîna vers la maison.
— Viens, on sera mieux au frais...
Marie se laissait guider vers sa propre maison, la différence de température couvrait sa peau d'une fine chair de poule, une fois dans la pièce Céline tirait Marie vers elle et les deux femmes se retrouvaient dans les bras l'une de l'autre. Leurs lèvres s'écrasaient l'une contre l'autre, leurs langues se mélangeaient. Marie reprenait en main la poitrine de son amie, ses doigts écrasaient doucement la masse ferme et souple des seins. Céline passait ses mains derrière son buste et libérait sa poitrine. Marie sentait le poids des seins dans ses mains, elle passait son pouce sur les tétons durs et dressés. Céline frémissait, défaisait les boutons de son short et le faisait glisser le long de ses cuisses bronzées en même temps que son string noir. Le tout se retrouvait à ses chevilles. Marie découvrait le sexe de sa voisine complètement lisse, elle hésitait à y poser sa main malgré son envie de caresser son amie et de la faire jouir aussi.
— Viens, on sera mieux au frais...
Marie se laissait guider vers sa propre maison, la différence de température couvrait sa peau d'une fine chair de poule, une fois dans la pièce Céline tirait Marie vers elle et les deux femmes se retrouvaient dans les bras l'une de l'autre. Leurs lèvres s'écrasaient l'une contre l'autre, leurs langues se mélangeaient. Marie reprenait en main la poitrine de son amie, ses doigts écrasaient doucement la masse ferme et souple des seins. Céline passait ses mains derrière son buste et libérait sa poitrine. Marie sentait le poids des seins dans ses mains, elle passait son pouce sur les tétons durs et dressés. Céline frémissait, défaisait les boutons de son short et le faisait glisser le long de ses cuisses bronzées en même temps que son string noir. Le tout se retrouvait à ses chevilles. Marie découvrait le sexe de sa voisine complètement lisse, elle hésitait à y poser sa main malgré son envie de caresser son amie et de la faire jouir aussi.
C'est Céline qui prenait une main de Marie et la posait sur sa chatte, le contact des doigts sur son sexe la faisait gémir. Marie faisait glisser lentement ses doigts sur les lèvres gonflées et humides, tandis que son autre main restée sur la poitrine titillait doucement un téton fièrement dressé. Les caresses étaient si douces et lentes que cela en était presque un supplice pour Céline.
Cette dernière posait ses mains sur les épaules de Marie et la faisait s'accroupir devant elle. Marie, pour la première fois, voyait un sexe de femme d'aussi près, elle sentait une odeur de chatte autre que la sienne. Elle avait l'habitude et connaissait parfaitement le sexe masculin, la forme, sa texture, le goût, le ressenti d'avoir un gland gonflé sous la langue et en bouche. La peur de mal faire envahissait l'esprit de Marie, ou plutôt de ne pas être à la hauteur et de donner à son amie le plaisir à la hauteur que Céline avait si bien su lui donner. Mais les lèvres brillantes de mouille attiraient irrémédiablement sa bouche et elle se posait sur la vulve de son amie, les doigts de Céline se resserraient plus fort sur les épaules de Marie.
D'abord timide, la langue s'agitait, effleurait, léchait de plus en plus, explorait les coins et recoins, les mouvements d'abord lents se faisaient plus rapides, plus appuyés. Marie se concentrait aussi sur le clitoris de sa voisine et amie, elle tournait autour, passait dessus, le prenait entre ses lèvres, l'aspirait, l'écrasait. Une main derrière sa nuque, elle sentait Céline la diriger, coller plus ou moins son visage contre son bas-ventre. Céline sentait son bas-ventre se contracter, ses jambes commençaient à moins la soutenir, son bassin ondulait et allait au-devant des coups de langue de Marie.
Céline faisait un effort pour décoller son sexe de la bouche de Marie et s'allongeait par terre sur le tapis moelleux, les jambes repliées et bien écartées, elle s'offrait complètement. Marie, agenouillée entre les cuisses ouvertes, posait sa bouche sur la vulve de sa voisine, sa langue reprenait son ballet avec application et la détermination de donner du plaisir. Les soupirs de plaisir de Céline reprenaient. Le goût du sexe féminin autre que le sien excitait Marie, sentir ce sexe couler sous ses caresses lui procurait psychologiquement de la satisfaction, mais surtout elle était heureuse de donner du plaisir à une femme. La réalisation d'un de ses fantasmes lui donnait aussi beaucoup de plaisir physique : agenouillée, le visage contre la chatte de Céline, Marie glissait une de ses mains entre ses propres cuisses et constatait qu'elle était trempée. Elle faisait aller et venir ses doigts sur et entre ses lèvres couvertes de cyprine, elle tournait sur son clitoris dur et sensible, comme des décharges électriques parcouraient ses reins et son bas-ventre. Elle laissait son sexe pour poser ses doigts sur celui de Céline, elle enfonçait lentement son majeur dans le vagin de son amie qui laissait échapper un râle de plaisir et de satisfaction. Le doigt coulissait doucement, Céline de ses deux mains ouvrait et écartait les lèvres de son sexe, offrant son clito à la langue curieuse et aux doigts fouineurs.
Des gémissements et soupirs se mélangeaient aux bruits de la langue et des doigts qui pénétraient le vagin dégoulinant de mouille. Marie, portée par sa volonté de faire jouir sa partenaire, aspirait le clito, l'écrasait tandis que ses doigts massaient en caresse circulaire le point G de Céline, dont le bassin était secoué de soubresauts désordonnés. Céline plantait ses doigts dans la chevelure de Marie et lui maintenait fermement le visage collé sur sa chatte. Une vague de plaisir emportait Céline qui, sous l'effet puissant de son orgasme, resserrait ses cuisses de chaque côté de la tête de Marie, qui se retrouvait prisonnière de cet étau de chair souple. Une abondante coulée de cyprine envahissait la bouche de Marie et recouvrait le bas de son visage.
Marie en ressentait une vive excitation, elle enfonçait ses doigts au fond de son vagin et après quelques allers-retours vifs et rapides, elle jouissait pour la deuxième fois en s'écroulant en avant sur le corps de sa voisine qui la regardait jouir. Leurs regards se croisaient et les deux femmes se souriaient tendrement et doucement. Marie s'allongeait sur Céline qui refermait ses bras derrière le dos de son amie et lui caressait du bout des doigts. Les deux femmes s'enlaçaient, s'embrassaient, se caressaient. Les échanges étaient d'abord doux, sensuels, puis l'atmosphère changeait, des soupirs se faisaient entendre, les attouchements étaient plus appuyés, plus précis. Bientôt les deux femmes étaient de nouveau excitées, elles caressaient leur poitrine, faisaient glisser leurs doigts vers et sur le sexe l'une de l'autre. Céline pénétrait le sexe de Marie avec deux doigts, son pouce s'agitant sur le clito de son amie, les yeux fermés, haletante de plaisir et de désir. Marie faisait courir ses mains sur la poitrine de sa voisine, elle titillait, excitait les mamelons marron foncé qui se dressaient fièrement.
Céline se déplaçait et se mettait face à Marie, allongée. Elle passait une jambe entre les cuisses de Marie et s'avançait jusqu'à ce que les sexes humides des deux femmes soient en contact. Puis Céline ondulait son bassin, frottant sa vulve contre la chatte de Marie. Les deux femmes se faisaient face, leurs sexes se masturbant mutuellement. La sensation de cette vulve contre la sienne électrisait Marie, surtout que Céline en profitait pour lui masser le clitoris en même temps. Marie avait déjà été excitée en regardant des vidéos où deux femmes se caressaient dans la position du ciseau. Les bassins des deux femmes s'agitaient dans des mouvements de plus en plus désordonnés et saccadés. Râles et gémissements emplissaient la pièce. Marie, une main sur la cuisse de Céline, avait posé son autre main sur sa généreuse poitrine qu'elle massait. Céline faisait de même et, les yeux fermés, bouche ouverte, elle triturait ses tétons, les pinçant et tirant dessus.
Les deux amies n'étaient pas loin d'exploser de nouveau, leurs sexes coulaient, leurs muscles se contractaient et bientôt Céline poussait, laissait échapper un cri au moment où un petit jet de cyprine giclait de son vagin et inondait encore plus si besoin en était les lèvres et la chatte de Marie qui à son tour jouissait en poussant un grognement qui se terminait dans un râle sourd. Les deux femmes secouées de plaisir profitaient de leurs orgasmes puis, épuisées, tombaient chacune en arrière sur le dos, les cuisses entremêlées et leurs sexes collés l'un à l'autre. Il fallait plusieurs minutes aux deux amies pour récupérer, puis encore fourbues de leur plaisir, elles se levaient et, en se tenant par la main, elles partaient vers l'îlot de la cuisine se rafraîchir toutes les deux avec un grand verre de citronnade.
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