Sandra, sexologue et lesbienne
Chapitre 1
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✦ Vachette Sandra, sexologue et lesbienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Sandra, sexologue et lesbienne — Chapitre 1

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Vachette
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Sandra, sexologue et lesbienne

Chapitre 1

Il fait encore fort chaud ce premier août à Cannes. 
Ayant bien travaillé ces derniers mois, je me suis permis de m'accorder quelques semaines de vacances. La biographie de mon client, que je lui avais promise pour fin juillet, je l'ai terminée il y a trois jours. Je devais absolument lui en livrer une première mouture avant son départ en vacances, pour qu'il eût tout son temps pour la lire et l'annoter, au besoin. Ce qui fut chose faite hier, juste la veille de son départ. Ainsi je ne risquais pas qu'on discutât pendant des heures sur des détails à corriger, à ajouter une virgule, à retrancher un mot, en vue de la version définitive ; version que j'écrirai à son retour en septembre.
**************************************
Je suis seule à la maison, car ma compagne, Clélie, est absente pour une grande partie de la journée, qu'elle va passer auprès de sa vieille maman à l'Ehpad, comme chaque lundi.
Après le bisou et les sourires amoureux qu'on s'est échangés au réveil, j'ai voulu traîner encore un peu au lit, pendant qu'elle se préparait tout en avalant son petit-déjeuner. 
— Sophie ? Bonne journée, ma chérie, ai-je vaguement entendu quand elle a refermé la porte tout doucement.
La joue recollée contre mon oreiller, j'ai dû lui répondre en émettant deux ou trois mots approximatifs, ou disons plutôt de simples sons, qui devaient ressembler à ça, phonétiquement parlant:
— A ou taleur, on amour…
Puis je suis retombée dans les bras de Morphée…
10h30.
« Ho : Sophie ! dis-je en moi-même sur le ton de la remontrance ! Tu ne vas pas flemmarder jusqu'à ce soir comme ça, tout de même ! »
Il faut bien que je me lève, sinon je vais m'endurer et perdre une belle journée ensoleillée. Le ciel bleu azur, les cigales qui chantent dans les pins de mon jardin, l'eau de ma piscine déjà tiède, l'ombre de mes oliviers… Ce serait rageant de ne pas en profiter le plus possible en restant bêtement dans le noir.
Assise au bord du lit, je passe ma nuisette bleu pâle étalée sur un dossier de chaise, mais c'est tout au fond des draps que je récupère la culotte qui va avec, que Clélie a fini par m'enlever cette nuit ; la coquine ! 
C'est bon de repenser à l'amour qu'on s'est si bien fait ; deux fois, même. Clélie et moi, on s'aime, alors… entre nous, le plaisir est toujours de la partie ! 
Portant cette fine pièce d'étoffe à mon nez, je me souviens, c'est vrai, qu'on s'en est servi pour essuyer nos minous avant de s'enlacer pour dormir. Alors, fétichiste comme je suis en matière de sous-vêtements, j'ai plaisir à l'enfiler pour la garder toute la journée sur moi en pensant à ma compagne adorée.
Restant à la maison aujourd'hui, je suis à l'aise en nuisette et petite culotte pour vaquer à mes occupations matinales : un peu de ménage et préparation d'une légère collation froide pour moi seule à midi, et pour nous deux d'un dîner plus consistant, qu'il n'y aura plus qu'à réchauffer quand Clélie rentrera. Le temps que je n'aurai pas à perdre à la cuisine, je le passerai avec elle au salon. Le canapé y est très confortable.                                                                                                                      
J'installe mes couverts sur la table de notre terrasse ombragée pour y emporter et déguster mon carpaccio de bœuf au basilic et quelques fruits de saison, arrosés d'un bon rosé de Provence. Que demander de mieux à la vie !
14h00.
M'étant levée tard, aujourd'hui je ne ressens pas le besoin de faire une sieste. J'essaie de me faire bronzer sur mon transat, mais le soleil est vraiment brûlant à cette heure. Je ne veux pas risquer l'insolation, bien que la chaleur sur mon corps à demi-nu m'inciterait facilement à me laisser aller à de douces caresses. Je glisse tout de même une main entre mes cuisses, et remue un peu mes doigts le long de ma fente charnue, par-dessus la culotte. Ma libido est agaçante, qui appelle le plaisir pour un oui, pour un non ! Si j'évacue toutes mes tensions moi-même, je risque de n'avoir plus grand-chose pour Clélie ce soir, d'autant plus que si je me masturbe et jouit une fois, je me connais, je ne pourrai plus m'empêcher de recommencer jusqu'à plus soif, alors je me retrouverai comme une chiffe molle en fin de journée. Non, pas question, je ne vais pas me caresser jusqu'à l'orgasme. Il me faut résister au démon !
Il me vient une idée : je vais profiter de mon excitation latente pour écrire une nouvelle histoire pour XStory ! Puis je la lirai ce soir à Clélie. J'ai l'après-midi devant moi, ça devrait donc aller. La forte chaleur m'aidera bien à trouver l'inspiration, j'en suis sûre !
En quelques instants de réflexion, je mets des idées de situations en place dans ma tête, avec un début, un milieu, une fin, des personnages restant à définir. Restera à développer une description minutieuse des scènes de sexe. Eh oui, il faut bien que je pense à celles et ceux qui me liront, et qui m'avouent souvent, par message privé, s'envoler délicieusement vers l'orgasme en lisant ce genre de littérature, mon préféré parce que c'est celui qui me convient le mieux au vu de mon orientation, l'amour lesbien.
Une fois la structure de mon histoire bien cadrée, je mets la clim en marche pour m'assurer de rester éveillée puis je m'installe à mon bureau, pour me lancer dans ma nouvelle histoire, dont je décide de n'être que la narratrice, pour une fois, plutôt que narratrice et personnage principal.
D'abord, un titre en rapport avec mon idée de thème : ‘'Sandra, ma sexologue lesbienne'' me convient, à moins que je n'en change une fois l'histoire écrite, si je trouve mieux.
Ensuite, je pars à l'aventure dans ma fiction, pour finalement vous livrer ce qui suit...
                                                                            **************************
                          Sandra,  sexologue lesbienne
Marie est la meilleure amie de Linda. Elles se sont connues à l'université quand elles avaient vingt ans, voilà une quinzaine d'années déjà, mais surtout en dansant ensemble sur le devant de la scène d'un orchestre de bal que des copains de fac avaient monté. Elles se tortillaient à l'unisson sur les rythmes de rock et de disco. C'est dire si elle faisaient baver les garçons, surtout mises en valeur, de plus, par leurs tenues vestimentaires copiées sur celles des deux superbes beautés du groupe ABBA. 
A trente-cinq ans maintenant, elles sont toujours complices pour tout : soirées, rires, danse, amusements divers, et bien sûr, relations amoureuses qu'elles se racontent facilement l'une à l'autre, surtout quand il s'agit de simples passades sans grand lendemain, mais dont elles sont assez friandes. Voulant rester libres de leur vie, elle n'ont pas d'enfant, même en projet. Ah les deux font la paire ! Marie est blonde aux yeux verts, Linda brune aux yeux bleus. Coiffures semblables cependant : cheveux mi-longs tombant sur leurs épaules. La blonde a un peu plus de poitrine que la brune, mais les deux belles jeunes femmes sont de corpulences semblables, autour d'un mètre soixante-dix et probablement d'une cinquantaine de kilos seulement ; bien faites de leur corps donc, Marie et Linda, ces deux grandes amies inséparables hétérosexuelles confirmées depuis toujours. 
D'ailleurs, pour les copains de l'orchestre elles étaient réputées ‘'serviables'', ne rechignant pas à faire une fellation à celui qui en aurait eu besoin ou simplement envie. Ça pouvait même aller plus loin, par exemple dans le van de l'orchestre garé derrière l'estrade, vide de matériel pendant les cinq heures que durait le bal mais équipé d'un matelas défraichi qui aurait pu en raconter s'il avait parlé ! Mais pas question de nuits d'amour complètes après le bal. Car il fallait ranger le matos dans le van avant de regagner Cannes où il était vite cinq ou six heures du matin quand chacun rentrait chez soi, pour peu que la route du retour fût longue. Et quand parfois il arrivait à l'orchestre de se voir héberger à l'hôtel s'il y avait un second bal le lendemain dimanche en après-midi, Marie et Linda partageaient le grand lit d'une même chambre, sans aucune équivoque, pour s'abriter des convoitises des garçons qui auraient pu les entraîner dans... des excès. L'amour à plus que deux n'était pas du tout de mise. Alors ces nuits-là elles s'enfermaient à double tour.
Arriva le jour funeste où les garçons décidèrent d'arrêter les bals et de dissoudre l'orchestre, chacun allant désormais se contenter de son métier sérieux en semaine et de sa vie de famille le week-end. Fini les paillettes et les tenues fluo des filles, fini les garçons qu'elles attiraient et attrapaient avec une facilité déconcertante. Mais de par leur statut de petites vedettes locales elles avaient appris à faire ce qu'elles voulaient des hommes. Et par la suite elles allaient devenir… ''de bonnes petites baiseuses''.
A l'approche de l'été, leur terrain de jeu c'était la plage devant la Croisette, ce boulevard mythique cannois, le paradis des starlettes au moment du festival, l'endroit où des belles filles comme elles pourraient vite se retrouver dans les bras d'un fils à papa quand il ne serait pas au volant de sa Ferrari.
Par un beau jour de juillet, allongée, seule, sans Linda, sur le sable chaud de cette plage de luxe, Marie fit une certaine rencontre inattendue, troublante, la faisant suffoquer d'étonnement. Le soir-même, ne pouvant garder ce trouble pour elle seule, elle se rendait chez son amie Linda pour lui expliquer :
— Il m'arrive un truc incroyable, tu sais. J'étais à la plage ce matin, tranquille dans mon coin à l'heure où il n'y a pas grand-monde, entre midi et deux. Je bronzais les yeux mi-clos, quand une nana sortant de l'eau est venue à côté de moi, où elle avait laissé ses affaires avant que j'arrive. En s'essuyant, debout devant moi, j'ai pas pu m'empêcher de la regarder, de mater son corps.
— Ho ! Tu vires ta cuti, Marie ?
— Te moque pas, Linda. Je voyais bien qu'elle en était fière, de son corps. Faut dire qu'il était...sculptural ! De la tête aux pieds, elle était magnifique.
— Eh ben...remets-toi, c'est pas ton genre de regarder les femmes, quand même. On a souvent dormi ensemble, tu m'as jamais fait un compliment pareil dis-donc ! Pourtant je suis bien foutue aussi, non ? Comme toi, d'ailleurs ! 
— Oui mais là, insista Marie, en plus de ses courbes et de ses formes parfaites, autre chose m'a procuré un frisson, comme j'en avais jamais ressenti en regardant une femme.
— Tu m'inquiètes, Marie. Quoi donc ?
— Le bas de son bikini. Jaune clair, d'une matière très fine, à l'aspect satiné. Le triangle de devant la couvrait jusqu'aux grandes lèvres, mais pas plus ; tellement bien collé à sa fente que je devinais, en relief, la forme des petites ! et juste au-dessus de sa chatte une toute petite touffe brune bien délimitée, nette. J'avais presque envie d'oser aller la toucher.
— Ça va pas, non ? Marie !
—Je sais, c'est idiot, mais ça m'a excitée. Pour la première fois. Et quand elle s'est retournée, pour regarder vers la mer, j'ai vu que son slip jaune était à peine plus large derrière que devant. Le triangle était suffisamment petit pour bien rentrer au fond de la raie de ses fesses, mais assez large pour les maintenir écartées. Elle avait ... Un cul d'enfer !
— Oh, tu m'inquiètes là. Et ça t'a fait quoi, de le voir ?
— Pareil ; une excitation. Je lui aurais bien porté une main ; et caressé le devant avec l'autre ! En même temps.
Linda commençait à comprendre que Marie ne plaisantait pas. La fille l'avait excitée comme jamais. Marie ajouta une précision qui les fit rire toutes les deux :
— Je me disais que c'était tellement serré sur sa chatte et son petit trou qu'elle devait passer son temps à laver son bikini, du moins le bas, chaque fois qu'elle revenait des toilettes !
Linda, redevenue sérieuse, se prit la tête comme pour s'aider à comprendre :
— Et elle te draguait, elle ?
— Non, je crois pas. C'est pas parce qu'elle m'a fait un sourire ou deux avant de repartir à l'eau en tortillant du cul… Non, vraiment je ne pense pas. Sinon, avec  une idée derrière les fesses, elle serait restée près de moi,  non ?
— Oui, probablement, en convint Linda. Mais pourquoi tu me racontes ça ?
Marie était trop tentée de se dévoiler, d'avouer à Linda sa subite et surprenante attirance. Elle osa, pourtant :
— Parce que j'ai bien réfléchi depuis ce matin… J'aimerais bien essayer avec une femme.
— Ah ben c'est le bouquet ! Sans moi, alors ! Je te le dis tout de suite !
—Ben oui, je sais Linda ; t'es cent pour cent hétéro, je te demande rien évidemment. Mais moi, je crois bien que j'ai un petit dix pour cent homo maintenant. J'aimerais lui parler, à cette fille.
— Elle a quel âge ?
— Sais pas… Vingt-cinq ans, peut-être vingt-huit. Faudrait que j'essaye.
— Et tu t'y prendrais comment ?                                                                                                                         
Marie se rappelait que Linda lui avait confié avoir une copine de fac homo, dans le temps.
— Tu crois que je pourrais la rencontrer, ta copine, pour lui expliquer mon cas ?
— T'es folle Marie, que veux-tu qu'elle te dise, Nelly ?
— Qu'elle m'explique comment m'y prendre avec une femme hétéro pour voir si elle aussi elle aurait pas un petit dix pour cent !
Linda, à cet instant, prit Marie affectueusement dans ses bras, en essayant de la rassurer :
— Bon après tout, si t'as envie de ça, pourquoi pas ? Tu veux la rencontrer ? Eh bien je vais te la présenter. Je sais qu'elle habite  toujours à Cannes. On pourrait grignoter toutes les trois un hot-dog ou un pan bagnat dans une baraque de plage un midi. Nelly adorait ça, je me rappelle. Allez, c'est moi qui régale ! Je te dirai quand...
Quand Marie rencontra cette Nelly, accompagnée de Linda, ce fut un choc : un physique assez ingrat, dur, à cent lieues de celui de la fille de la plage, que Marie, soit dit en passant, avait revue chaque matin depuis la première fois. Toujours au même endroit, mais jamais dans le même bikini. Elles avaient fini par des ''bonjour, bonsoir'', avant de papoter autour de banalités comme la couleur et la température de l'eau. Marie avait réussi à savoir que cette fille, nommée Claire, était tout simplement cannoise, habitant en plein centre, rue d'Antibes, où elle tenait une boutique de lingerie que son ''ami'' avait créée pour l'installer ! Brave ami !
''J'ai donc tout mon temps pour arriver à mes fins'', se disait Marie.
Elle déballa tout ça devant Linda et son amie, à qui ensuite elle demanda maladroitement des conseils.
— Comment m'y prendre avec une une femme hétéro pour arriver à... ce que j'aimerais, Nelly ?
— Ah s'il y avait une méthode, ça se saurait, ma belle ! répondit-elle sèchement. Je ne serais pas de bon conseil, moi. Mais j'ai une amie, Sandra, sexologue à son compte, qui sera bien plus compétente que moi pour te parler de la psychologie des lesbiennes, tu sais ! Tiens, passe-moi ton numéro,  je te transfère le sien par SMS. Appelle-la de ma part.
Et le soir même Marie prenait rendez-vous avec Sandra.
‘'Sandra, sexologue'' comme disait sa plaque sur le palier, près de sa sonnette, habitait un bel immeuble à la sortie de Cannes, mais dans un simple studio. Elle avait accepté le rendez-vous que Marie venait de lui demander la veille. Elle la recevrait volontiers, d'autant plus qu'elle était recommandée par son amie Nelly :
— Oui, on peut en parler ensemble de vive voix, bien sûr, d'autant plus que c'est mon métier, le conseil, Marie.
Quand Sandra ouvrit sa porte, elle était vêtue d'un long déshabillé de soie mal fermé mais très bien porté, dont la transparence insolente laissait entrevoir la rondeur de ses jolis seins et sa blancheur de sa culotte blanche taille basse à dentelle. Sa ceinture, du même tissu soyeux, était négligemment déliée. Marie fut tout de suite conquise par cette sensuelle beauté.
Sandra était une belle brune aux cheveux épais et longs, à peu près de l'âge de Marie et Linda, visiblement. Sa particularité ? De magnifiques grands yeux noirs aux longs cils naturels qui lui faisaient ressembler à Liza Minelli, et une voix très douce.
Dans l'unique pièce à vivre, aucun canapé, pas même un fauteuil. Juste un grand lit au milieu duquel Sandra vint s'affaler sur son flanc droit. Elle remit furtivement les pans de son négligé sur ses jambes pour les cacher. Puis, l'avant-bras vertical prenant appui sur son coude, elle cala sa joue sur la paume de sa main pour regarder Marie, qui attendait debout, mal à l'aise, d'être invitée au moins à s'assoir sur le bord du lit. 
Quand Marie fut assise près de Sandra, la conversation commença entre les deux femmes, qui passèrent rapidement en mode chuchotement pour se faire des confidences de plus en plus intimes :
— J'aimerais approcher une fille dont je ne suis pas sûre qu'elle soit attirée par les femmes, expliqua-t-elle à Sandra.
— Je vais essayer de vous guider dans votre démarche, alors ; je suis habituée à de telles situations, vous savez. Comment s'appelle-t-elle ?
— Elle s'appelle Claire.
—Eh bien Marie, essayez d'abord, avec un grand sourire, d'engager la conversation avec Claire. Surtout, pas de compliments sur son physique ni de commentaires sexuels. En parlant de choses et d'autres. Si vous voyez qu'elle n'embraye pas, laissez tomber sur l'instant ; vous y reviendrez plus tard. Le lendemain, par exemple.
—Et sinon ? demanda Marie, impatiente d'étudier le cas qui seul l'intéressait.
— Sinon, si vous la sentez avenante, prête à vous parler, commencez par lui dire que vous n'êtes que de passage en vacances ; cette information vous resservira vous verrez.
— Et ça change quoi ?
— Eh bien à justifier que vous aller lui expliquer votre trouble au plus vite ; car au cas où elle serait preneuse, ça vous ferait gagner du temps.
Marie se voyait mal dans cette difficile situation avec un tel aveu  à faire à une inconnue. Sandra le sentait bien, qui l'invita à venir s'allonger tout près d'elle sur le lit, en face-à-face. Leurs visages devenaient distants de quelques centimètres l'un de l'autre.
— Maintenant lancez-vous, ordonna-t-elle à Marie en avançant une main sur sa cuisse. Essayez de me dire ce que vous auriez envie de me dire, si j'étais Claire, et si vous osiez !Marie hésitait à parler :
—Je dirais... : ...Eh bien Claire, ne prenez pas mal ce que je veux vous avouer ; c'est tout simple, j'aime les femmes, et vous trouvant superbe, j'ai envie de vous. Je tenais juste à vous le dire.
— Bien, c'est comme ça que vous devez l'aborder. L'effet de surprise peut fonctionner. Soyez plus précise ensuite.
— Euh...Votre corps me fait envie, votre visage, vos jambes, vos seins… Depuis le premier jour, je ne pense qu'à vous, à vous embrasser, à vous caresser. Même que je me masturbe en vous imaginant dans mon lit, sur moi...
— Et là, coupe Sandra, vous arrêtez, pour attendre sa réaction. Ca peut être flatteur de se faire admirer par une jolie fille comme vous, même si on n'est pas a priori de son bord. 
Ce disant, Sandra déplaçait sa main le long de la cuisse de Marie, que cette douce caresse innocente commençait à émoustiller.
— Votre main est chaude sur ma peau, Sandra, dit-elle en fixant la sexologue, qui comprit aussitôt le pas qu'elle pouvait franchir sans brusquer Marie. 
— Il ne tient qu'à toi de sentir la chaleur d'entre mes cuisses, murmura Sandra à son oreille en guidant là où il fallait la main de Marie, laquelle découvrait la sensation nouvelle que lui procurait la caresse d'un sexe de femme, même en ne remuant ses doigts qu'à travers la fine étoffe de sa culotte.
Sandra manœuvrait la main de sa cliente pour lui apprendre à caresser progressivement, en douceur, afin de l'amener à ressentir le besoin de se laisser faire sans objecter quoi que ce fût.
Marie approchait peu à peu ses lèvres de celles de Sandra, qui l'hypnotisait du regard. Finalement Marie glissa ses mains dans la culotte de la sexologue à qui elle demanda timidement, tout en appuyant déjà ses doigts sur la chair chaude de son sillon charnu :
— Je peux ?…
— Oui tu peux maintenant, branle-moi doucement, je suis déjà un peu humide. Toi aussi sans doute ?
— Oui, je me sens fondre aussi.
Les deux femmes échangèrent mille baisers, tout petits, du bout des lèvres. L'excitation passait de l'une à l'autre, les doigts de l'une cherchaient à s'insérer dans le vagin de l'autre. Marie avait déjà repéré que sous son déshabillé ultrafin, les pointes de seins de Sandra dardaient comme de jolis bourgeons naturellement durs qui appelaient avidement la caresse. 
Alors Marie promena quelque temps sa main sur le ventre de Sandra, avant de monter pincer ses tétons entre ses doigts pour les exciter davantage. Puis elle approcha son visage contre sa gorge pour la lui embrasser à corps perdu pendant qu'elle dégageait elle-même complètement ses propres globes de chair ferme et chaude pour que Marie en dispose à sa guise. Les langues et les doigts s'activaient de plus en plus, les râles fusaient, amenant finalement chacune des deux femmes à ne plus savoir exactement ce qu'elle caressait, ce qu'elle découvrait.
— Ah tu me fais mouiller, dit Marie en soupirant.
— Je sais, moi aussi je suis bien humide, et c'est bon, non ?
Alors Sandra ouvrit grand son déshabillé de soie et baissa elle-même sa culotte pour que Marie s'abandonne à son instinct.
— Je t'offre mon corps si tu veux, Marie. Passe aux travaux pratiques maintenant, qui valent bien mieux que de longs discours. Prends ton plaisir et essaie de me conduire aussi à l'orgasme. Mais je ne t'en voudrai pas si pour ta première fois tu t'y prends mal. Et t'en fais pas, moi je saurai te faire jouir après, de toute façon. Ne t'occupe pas de mon plaisir, prends d'abord le tien.
C'est ainsi que Sandra et Marie se retrouvèrent nues l'une sur l'autre, tête-bêche. Sandra, en dessous, dégustait les sécrétions vaginales agréablement amères de Marie, à coups de langue bien placés faisant des va-et-vient entre clitoris et zone anale. Marie croyait ainsi devenir folle, incapable qu'elle était, par inexpérience et timidité, de se lancer dans le bon cunnilingus que Sandra attendait d'elle. Elle n'avait plus la force de le tenter, gémissant et ondulant sous le savoir-faire indiscutable de la pro du sexe qui, sentant qu'elle ne jouirait pas sous la langue trop hésitante de Marie, préféra se masturber aux doigts, seul moyen pour elle de s'amener à l'orgasme juste au moment où sa langue ferait exploser la chatte et tout le corps de Marie dans de violentes secousses ; lesquelles arrivèrent, en effet, avec la plus grande des brutalités. 
Marie laissait s'exprimer son magnifique corps qui exultait pour la première fois dans un plaisir qu'elle trouvait ''adorablement déviant'' et qu'elle avait pourtant souhaité connaître...mais avec Claire, dans ses fantasmes ! C'était aussi la première fois que sur un lit elle se trouvait enlacée par une superbe femme caressante aussi douce qu'expérimentée, aussi nue que sensuelle, celle qui venait de lui procurer son premier orgasme lesbien. Et Claire dans tout ça ? Claire, elle n'avait plus d'importance, maintenant. Oubliée. Seule comptait Sandra.
Les deux amantes d'un moment décidèrent que pour une première initiation aussi poussée, il fallait en rester là:
— Je dois d'abord digérer le fait d'avoir joui sous les caresses d'une femme, Sandra. Je vais y repenser longuement, c'est certain. J'y ai pris tellement de plaisir ! On peut se revoir dans une semaine ? 
— Lundi à la même heure, ça te va ? Le premier pas étant fait, tu devrais te sentir plus à l'aise pour aller un peu plus loin, dans ce plaisir, tu verras, fais-moi confiance, Marie.
Au moment de partir, Marie posa la question qu'elle allait oublier :
—Combien je te dois, Sandra ?
—Rien, chérie. En fait je ne me fais payer que pour les consultations où je m'en tiens à des conseils, sans rien de plus. Mais quand j'ai affaire à une belle femme comme toi et que j'ai l'immense joie de pouvoir l'avoir dans mon lit, mon seul salaire c'est le plaisir qu'elle vient de me faire prendre. Tu ne me dois rien, Marie. 
Lors de la rencontre du lundi suivant, le "programme" que proposerait Sandra serait plus sensuel. Elle voulait cette fois aller plus loin dans l'intime, découvrir les envies secrètes de Marie, à supposer qu'elle en eût. Sandra, pour attendre son amante, se mit dans une tenue parfaitement calculée : nuisette noire de soie brodée de dentelle fort ajourée en haut, culotte presque transparente très échancrée, sans aucune doublure de coton à l'entrecuisse, jolis escarpins. Mais elle laissa sans soutien-gorge ses seins blancs dont les pointes dardées sous la dentelle noire attireraient inexorablement le regard de Marie comme des aimants.
Marie arriva à l'heure au rendez-vous. Elle aussi s'était bien préparée pour séduire. Sa jupette courte, évasée comme un abat-jour; des talons fins, un chemisier de satin au col ouvert sur une poitrine bien attirante, et en guise de bonjour un simple regard expressif qui disait "me voilà prête pour le plaisir". Sandra lui lança seulement une œillade admirative, avant de refermer la porte et se ruer sur Marie pour lui soutirer un premier baiser langoureux, dont l'intensité n'eut d'égale que l'excitation que ces deux belles femmes avaient accumulée en elles pendant une longue semaine. Leurs ventres espéraient les violentes caresses capables de les faire toutes deux chavirer, dans seulement quelques minutes maintenant, sur le lit de plaisir aux draps encore tièdes de la chaleur corporelle de Sandra.
— Viens, je te veux, j'ai envie de toi. Tu as du temps devant toi ?
—Tout l'après-midi ! s'empressa de répondre Marie, heureuse de cette prometteuse proposition.
Sandra s'allongea sur le dos et lui ordonna :
— Je veux encore admirer tes magnifiques cuisses sous ta jupette, viens me faire voir ta beauté et sentir ta chaleur, à genoux !
Marie monta sur le lit, sans dégrafer sa jupe suffisamment évasée pour montrer tout jusqu'aux pliures de ses fesses. 
—Donne-moi tes cuisses à lécher, j'ai trop envie...
Marie les écarta généreusement pour rapprocher son entrecuisse de la bouche de Sandra, qui, pas dupe, sentant la moiteur de sa culotte, comprit tout de suite l'intention lubrique qu'avait dû avoir Marie en l'enfilant:
— Ah, oui, elle est fendue sur le devant, c'est excitant, je peux te lécher la chatte sans l'enlever, petite salope, hein ? Hmmm assieds-toi sur ma bouche, Marie. Je veux sentir ton jus couler sur ma langue.
Sandra massait les fesses tendres de Marie tout en lui léchant le sexe, très humide évidemment. Marie fermait les yeux et ronronnait:
— Hummm, oui...ouais, comme ça, hmm c'est bon,  j'avais hâte... J'aime quand tu me lèches..
— Ta chatte est délicieuse. Tu as déjà goûté tes doigts pleins de cyprine ?
— Oui, souvent. Et j'aime ça. J'aime mon goût.
—Moi aussi je me déguste comme ça. Et je peux te dire que nos mouilles ont le même goût. Alors tu vois ce que je veux dire ?
— Oui, je sais, et je m'y suis préparée. Aujourd'hui je vais oser te lécher la chatte, j'en suis sûre et certaine. 
Convaincue qu'elle y arriverait, Marie prit l'initiative :
— Ouvre-moi grand tes cuisses et écarte ton string.
Sandra s'exécuta docilement. Marie affronta délicieusement les chairs humides de son amante. Sa langue s'enfonça en éclaireur entre ses lèvres chaudes :
— Oh oui, il est bon, ton jus; le même goût que ma chatte en effet !
— Tu vois, chérie, tu peux m'aspirer, me sucer et m'avaler. Va bien le chercher au fond, hmm...
Ce que fit Marie sans attendre, qui tendit sa langue au maximum. Rien ne la décevait : le goût, l'odeur, la tiédeur, la texture de la cyprine de Sandra, tout ne faisait que l'exciter. Elle resta un long moment sur sa proie, à faire tourner la pointe de sa langue autour du clitoris de Sandra. Le volume et la dureté de ce merveilleux bouton de chair nacré croissaient sous la divine caresse. Marie allait voir, entendre et ressentir comme pour elle-même l'orgasme extraordinaire de son amante, qui pour augmenter sa jouissance torturait ses propres seins en en pinçant jusqu'à une délicieuse souffrance les deux pointes turgescentes  :
— Houuuu ouais,  hmmmm je jouis, t'es une bonne fille, Marie, Marie ! mets toute ma chatte dans ta bouche... Ouiiii...
Pour faire corps avec Sandra, profiter de ses dernières secousses et de sa fièvre engendrée par l'orgasme, Marie s'affala sur elle, cuisses entremêlées, pubis contre pubis, ventre contre ventre, bras en croix sur bras en croix, seins contre seins. Il ne lui restait plus qu'à accompagner la redescente sur terre de Sandra en échangeant un long et fougueux baiser avec elle.
—Oh, ta langue est bonne, Marie. Tu embrasses et tu lèches trop bien. Je suis heureuse dans tes bras, tu sais.
Marie afficha sa satisfaction par un sourire béat qui incita Sandra à lui sortir son plus beau compliment :
—Dis donc, pour une débutante, tu as été merveilleuse. Ah, l'orgasme que tu m'as donné !...  Fffouuu !...
—Chut... Ne dis plus rien, laisse-moi me faire jouir sur toi.
Marie se redressa, prit une longue respiration, puis serra ses cuisses comme un étau sur celle de Sandra qu'elle chevauchait. La sexologue comprit vite ce que Marie voulait, en sentant les pressions successives qu'elle donnait dans sa chatte en quête d'orgasme. Alors elle lui prit les fesses à deux mains pour aider, accompagner, amplifier les allers-et-retours de l'entrecuisse trempée de son amante. Marie fermait les yeux pour bien se concentrer sur son désir de jouir, appréciant d'avance l'intensité du plaisir que dans quelques secondes elle ressentirait dans son sexe et dans tout son corps, jusqu'à son cerveau en vrac.
— Hoouuu je deviens folle, je jouis trop fort, chérie... Uihh t'es belle, t'es bonne... Hmmm... C'est trop bon...
Leurs deux corps fiévreux mais épanouis venaient de se faire l'amour, en atteignant un niveau de plaisir que Marie n'aurait pas soupçonné une heure avant de venir se donner à Sandra, et surtout de la prendre, de la faire jouir aussi fort.
Marie s'allongea sur le dos un instant près de Sandra. Par l'amour qu'elle venait de lui faire, elle devenait son égale dans le plaisir.
— Tu sais, je n'aurais jamais cru qu'une chatte de femme ça pourrait être aussi excitant à lécher. J'ai bien fait de sauter le pas. 
— Moi j'étais sûre que tu aimerais.
— Ah bon ? et pourquoi ?
— Parce que tu en avais tout simplement... l'envie ! C'est ce qui fait tout, l'envie. Sans l'envie, on n'est rien tu sais. On peut se masturber et jouir quand même, bien sûr, mais tellement moins fort !
Marie acquiesça et conclut en fixant son regard dans les yeux de Sandra :
— Je crois qu'on va se revoir souvent, nous deux...
                                                                   ******************************************
19h00.
J'entends tourner la serrure de la porte d'entrée. C'est Clélie qui rentre.
— Coucou, Sophie, t'es là ma chérie ?
— Oui, dans mon bureau; viens me voir.
Elle vient très vite me rejoindre.
— Alors, à l'Ehpad, ta maman va bien ?
— Oui, ça va. Elle m'a dit de t'embrasser.
— Alors, qu'est-ce-que t'attends ?...
Je suis heureuse de croquer la bouche de ma chérie, qui s'assoit sur mes genoux et m'enlace. Elle me manquait déjà depuis la nuit dernière, notre nuit !
— Et toi, t'as fait quoi ?
— J'ai écrit une histoire pour XStory. Je viens de la finir.
— Humm... des filles ensemble, je suppose ?
— Oui, mais j'ai trouvé un scénario assez original, il me semble.
— On va voir ça... t'as qu'à me la lire, je te dirai !
Je suis à mon bureau devant l'ordinateur, assise sur ma chaise pivotante. Clélie prend un tabouret et se rapproche de moi. Elle ne regarde pas l'écran ; non, elle me fixe, moi.
— T'es trop belle de profil. Je ne me lasse pas de te regarder, déclare-t-elle tendrement.
— Bon, sois sérieuse Clélie ; je te la lis ?
Je me lance donc dans la lecture de l'histoire de Marie. 
— J'ai appelé ça: "Marie et Sandra, sa sexologue lesbienne". 
Clélie écoute attentivement, sans un commentaire, comme je le lui ai demandé. Mais après avoir entamé les premiers paragraphes un peu chauds, je la devine serrant ses cuisses très fort pour amplifier son excitation. En fin de paragraphe elle n'hésite plus à passer sa main sur sous sa jupette d'été.
— Que fais-tu, chérie ?
— Ben, tu t'en doutes, c'est déjà plus très sec sous ma culotte.
— Reste tranquille, écoute. Sinon tu vas manquer le meilleur.
Quand j'en arrive aux ébats entre Marie et Sandra, Clélie ne peut plus se tenir. Je la comprends, car sur moi-même, mon histoire me fait le même effet, maintenant que je la lis d'une traite et à haute voix. Mais je n'en dis rien à ma Clélie ; sinon elle en profiterait pour m'emmener dans la chambre !
La coquine, elle me laisse continuer, mais soudain elle pose ses mains sur mes genoux pour faire tourner mon siège vers elle.
— T'es pas raisonnable, chérie.
— Si, au contraire, car je suis sûre que tu mouilles aussi. Moi, ma culotte elle est bonne à changer.
— Alors enlève-la, Clélie, voilà tout ! répliqué-je pour provoquer ma chérie.
Clélie me prenant au mot, elle se met debout, et la descend lentement sur ses belles jambes. Le tissu de cette culotte un peu trop serrée à l'entrejambe sans doute, reste un instant collé entre ses cuisses, avant de se dégager d'un coup sec de sa vulve engluée de cyprine quand ses mains qui tirent sur les deux côtés de l'élastique passent sur ses genoux. Levant une jambe puis l'autre, Clélie enlève le dernier rempart contre sa nudité puis, me portant un regard lubrique, elle pose ce "bout de tissu" sur mon bureau, juste devant mon clavier.
— Clélie, t'es une garce ! tu sais très bien ce que je vais en faire, hein ? lui dis-je.
Clélie sourit en me voyait faire, comme elle s'y attendait. J'hume la partie la plus humide et chaude de sa culotte, puis la garde un instant juste sous mon nez. 
—Bon, je reprends ma lecture, dis-je en reprenant aussi...mes esprits. Sois raisonnable cette fois, ma Clélie.
Il est vrai que je fonds à mon tour, c'est inévitable. Cette odeur enivrante sous mon nez, ma description des actions érotiques entre les deux femmes surexcitées, tout cela me pousse à passer aussi une main sous ma jupe, me caresser un peu sans intention de jouir trop vite, tandis que mon amoureuse, assise les cuisses écartées sur son tabouret, a déjà mis ses doigts là où il faut pour bien se masturber.
— Tu ne devrais pas, chérie. Caresse-toi seulement un peu, comme moi, et on jouira ensemble à la fin, tu verras ; je te le promets.
Clélie semble se calmer, jusqu'au moment où j'en arrive à décrire la seconde séance de sexe que mes personnages fictifs Marie et Sandra partagent. Elle met ses deux mains à plat sur l'intérieur de mes cuisses puis me force à les écarter:
— Ouvre-toi, chérie, j'en peux plus, je vais jouir, alors je veux que ce soit en te léchant pendant que je me branle. Laisse-moi passer.
C'est vrai que je suis chaude-bouillante rien qu'à raconter cette scène torride où Marie, convaincue qu'elle va aimer le goût d'un sexe de femme, fait de son mieux pour emmener Sandra au septième ciel. Alors je comprends l'empressement de ma Clélie :
— Oui, vas-y, maintenant lèche-moi bien, j'en peux plus moi non plus. Ahhhh que c'est doux ta langue, ohh bouffe-moi bien la chatte, j'te ferai pareil après. Hmmm ouiiii, ohhh ça vient, je monte, Hoooh ça y'est ! 
Clélie halète en me léchant et en se branlant le clitoris au rythme qui lui convient pour être sûre de ne pas se rater. Elle jouit, oui elle jouit en me souriant, l'air heureuse de le faire avec moi, ce qui me conforte dans le ressenti anticipé de l'orgasme qui va me détruire le ventre sous les impulsions de sa langue :
— Oh quel bonheur, oh uih, uii, ah j'aime ta langue ma chérie, Mmm, Mmm, Miam,  lèche bien, elle est bonne ma chatte ? ahhh je jouis trop fort, je te la donne, elle est pour toi, ohhh c'est trop bon, ouuuhhhh !.... Je frissonne...
Tant pis, je n'ai pas réussi à lui lire toute l'histoire jusqu'à la fin, mais c'eût été dommage de passer à côté, elle et moi, d'une si violente déflagration dans nos corps surchauffés à l'extrême, dans nos cerveaux qui un instant, un instant suprême, ont accueilli avec bonheur la folie qui les envahissait. 
Nous tremblons de tous nos membres. Clélie reste la tête entre mes cuisses, en me donnant des milliers de petits bisous pointus et secs sur le devant de ma culotte qui, sous l'effet des ondulations incontrôlées de mon ventre, s'est remise toute seule en place sur mon bourrelet proéminent de chair rose vif. Moi, la main dans sa chevelure, je lui caresse la nuque, et mes bisous, je les lui fais sur le front quand elle se relève pour venir embrasser mes seins que mon chemisier laisse à portée de sa bouche. Notre excitation a faibli depuis un moment silencieux mais intense, alors la tendresse nous comble de bonheur en attendant la reprise de notre petite "guerre en dentelles".
— Allez ma chérie, je vais nous préparer un petit dîner, on va couper nos portables et la télé, puis je t'emmène.
— Où ça ? demandé-je, étonnée.
— Au lit, ma chérie, au lit. Je te veux encore. Je t'aime, tu sais ?
— Oui je sais ; moi aussi je t'aime. J'ai encore envie de toi, mon amour. Toute la nuit.
C'est vrai qu'on est amoureuses, Clélie et moi. C'est bien pour ça que tout ce qu'on fait au lit est d'une intensité extraordinaire.
— Oui, me dit Clélie. Et si je me réveille trop tôt demain, j'irai dans ton bureau lire "Marie et Sandra" jusqu'au bout, cette fois. 
—Alors prends des kleenex et ne mets pas de culotte ! ça t'évitera d'avoir à la laver après !
— T'es vraiment folle, ma chérie. Tu dois en faire bander des hommes avec tes histoires !
— Oui, mais je sais que des femmes aussi se font jouir en les lisant !
— N'empêche...ça doit gicler dans les chaumières, les glands et les chattes !
On pouffe de rire toutes les deux. Puis Clélie se reprend:
— Au fait c'est quoi déjà, ton pseudo dans XStory ? 
Cette question me prouve bien que ma chérie ne va jamais sur le site toute seule ; parce qu'elle préfère que je la chauffe en lui racontant moi-même mes histoires, vraies ou fantasmées.
— J'ai pas changé ; toujours le même: Vachette.
FIN
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VirginiaD
26 janvier 2026 à 11:38
Très beau récit, Merci Vachette.
Soyez respectueux
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Platz
29 décembre 2025 à 10:20
Félicitations!
Vos histoires sont toujours subtiles, très bien écrites et merveilleusement excitantes.
Je suis fan de chez fan; chacune de vos parutions est un régal.
Merci!
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Moutcho
29 septembre 2025 à 19:55
Magnifique
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Photo de profil de l apneist 57
l apneist 57
28 septembre 2025 à 12:21
Très belle histoire avec de la sensibilité. Dommage qu il n' y aura pas de suite. Et le fait de mélanger une histoire existante en prélude et en épilogue j ai adoré
Soyez respectueux
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