Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vengeance de Laurine — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vengeance de Laurine
Chapitre 4
La sonnerie du réveil tira Laurine de son sommeil. Elle ouvrit les yeux au moment où Marie sortait de la salle de bain, nue comme au jour de sa naissance. Elle put constater que Marie était une vraie rousse. Un triangle de poils surmontait son sexe glabre. Elle avait de jolis seins en poire. Marie s'habilla en un tour de main et Laurine put constater que la jeune fille n'avait pas mis de culotte.
— Salut Laurine. Bien dormi ? Bon je file.
— Tu ne mets pas de culotte ?
— Non, ta bacchanale d'hier soir m'a donnée des envies. Je vais pêcho un mec aujourd'hui. Je ne sais pas encore lequel mais j'ai vraiment envie de baiser. Ça fait trois jours que ne n'ai pas baisé.
— Tu ne mets pas de culotte ?
— Non, ta bacchanale d'hier soir m'a donnée des envies. Je vais pêcho un mec aujourd'hui. Je ne sais pas encore lequel mais j'ai vraiment envie de baiser. Ça fait trois jours que ne n'ai pas baisé.
Laurine avait commencé sa journée. Il y avait les chambres d'hôtes à nettoyer et à préparer en vue des arrivées. Elle était en train de nettoyer une salle de bain, s'appliquant à faire partir des tâches rebelles sur le lavabo quand la porte de la chambre s'ouvrit. Laurine tourna la tête. C'était Marion.
— Ça va ? Tu t'en sors ? Tu arrives à prendre tes marques ?
Marion s'approcha de Laurine et posa ses mains sur les hanches de la jeune fille.
— Je t'ai entendue hier soir petite coquine. Je t'ai entendue crier ta jouissance. On t'a tous entendue. Tu as baisé avec Pedro. Je le savais. Je m'en doutais. Tu sais quand on a goûté Pedro on y revient. On y revient toutes. Tu sens bon. Tu sais que tu m'excites avec ta fraicheur innocente et ton côté BCBG. Tu te souviens de notre conversation dans la voiture ? Je vois que tu as choisi d'ouvrir ton corps. Tu verras, tu ne le regretteras pas. Ici, tu vas vivre des moments inoubliables. Tu vas jouir. Beaucoup jouir.
Marion s'était plaquée contre le dos de Laurine. Ses mains avaient quitté les hanches et s'étaient glissées sous le teeshirt remontant vers les seins. Elle saisit les pointes entre pouces et index et les titilla déclenchant un soupir contenu. Elle colla son pubis contre les fesses de la jeune fille.
Elle délaissa les seins et les mains vinrent relever la jupe en jean, dévoilant des fesses musclées partiellement cachées par un tanga rouge grenat. Marion retroussa sa propre jupe dévoilant son sexe nu et lisse et le plaqua contre les fesses de Laurine.
Elle délaissa les seins et les mains vinrent relever la jupe en jean, dévoilant des fesses musclées partiellement cachées par un tanga rouge grenat. Marion retroussa sa propre jupe dévoilant son sexe nu et lisse et le plaqua contre les fesses de Laurine.
— J'ai envie de toi. J'ai eu envie de toi dès le premier moment où je t'ai vue. Tu m'as excitée. Oui je sais, c'était hier ! J'ai surpris ton regard sur moi dans la voiture. Sur mes seins. Rien que quelques secondes. J'ai su que tu aimais le sexe même si tu ne le savais pas tout à fait encore. Ton regard m'a donné envie. Envie de te faire l'amour. Envie de t'entendre crier ton plaisir. Envie de te faire jouir. Envie que tu me fasses jouir. Dans deux semaines on fête les cinquante ans de Pierre. On va faire la fête. Tous ensemble. On va tous baiser les uns avec les autres. Mais ensuite on te garde toute la nuit avec mon mari. On te partagera. Tu te souviendras de cette nuit.
Marion avait écarté les cheveux de Laurine pour dégager sa nuque. Elle posa sa bouche et embrassa la nuque découverte, faisant darder sa langue sur la peau douce.
— Laisse toi aller petite Laurine.
Les mains de Marion redescendirent sur les hanches de la jeune fille. Elles attrapèrent le tanga et le tirèrent vers le bas jusqu'à ce qu'il tombe sur les chevilles. Elle plaqua à nouveau son pubis contre les fesses dénudées. Sa main droite remonta le teeshirt et reprit le chemin des seins, les caressant doucement, alternant avec des pressions plus fermes sur le mamelon dont les pointes s'étiraient.
Sa main gauche contourna la hanche et vint rechercher le clitoris de Laurine. Elle constata la chaude humidité du sexe. Elle alterna mouvements circulaires sur le clitoris et pression entre les petites lèvres, insérant parfois brièvement un doigt dans le vagin.
Les deux femmes faisaient face à la glace de la salle de bain.
Sa main gauche contourna la hanche et vint rechercher le clitoris de Laurine. Elle constata la chaude humidité du sexe. Elle alterna mouvements circulaires sur le clitoris et pression entre les petites lèvres, insérant parfois brièvement un doigt dans le vagin.
Les deux femmes faisaient face à la glace de la salle de bain.
— Regarde Laurine. Regarde-nous. Garde les yeux ouverts. Jusqu'à ce que tu jouisses. Tu es faite pour le sexe. On va faire de toi une salope. C'est le terme utilisé. Moi aussi j'en suis une. Ici on en est toutes une. Parce qu'on aime jouir. Simplement. Sans tabou. Sans se cacher. Quand on en a envie. Avec qui on veut. Et là tu as envie. Tu es trempée. Laisse-moi te donner du plaisir.
Laurine regardait. Le miroir renvoyait son image. Elle se voyait, le rouge aux joues. Une main caressait ses seins nus dévoilés par le teeshirt remonté. Elle voyait le mouvement doux. La main qui caressait, empaumant sa poitrine et griffant doucement la pointe insolente du sein. Plus bas, sa jupe retroussée sur ses hanches. Cette main qui caressait son sexe luisant et lui procurait une excitation croissante. La silhouette de Marion derrière elle et qui oscillait. Elle voyait son propre regard voilé.
— Laurine, tu as envie que je te fasse jouir ?
— Oh oui, c'est bon. Continue. Tu me fais du bien.
— C'est ta première fois avec une femme ?
— Oui… Enfin non, pas tout à fait. Une fois, une amie de ma mère qui m'a caressée il y a deux ans.
— Tu as aimé ?
— Oui.
— Elle t'a fait jouir ?
— Oui. Mais j'ai eu honte après.
— Il ne faut pas. Et toi ? tu l'as caressée ?
— Non. J'avais trop peur.
— Tu regrettes ?
— Non. Enfin je ne sais pas trop. S'il te plait, continue. Avec toi c'est bon.
— Tu la reverras peut-être différemment maintenant. Si l'occasion se représente laisse tes désirs surmonter ton éducation et donne lui du plaisir.
— Oh oui, c'est bon. Continue. Tu me fais du bien.
— C'est ta première fois avec une femme ?
— Oui… Enfin non, pas tout à fait. Une fois, une amie de ma mère qui m'a caressée il y a deux ans.
— Tu as aimé ?
— Oui.
— Elle t'a fait jouir ?
— Oui. Mais j'ai eu honte après.
— Il ne faut pas. Et toi ? tu l'as caressée ?
— Non. J'avais trop peur.
— Tu regrettes ?
— Non. Enfin je ne sais pas trop. S'il te plait, continue. Avec toi c'est bon.
— Tu la reverras peut-être différemment maintenant. Si l'occasion se représente laisse tes désirs surmonter ton éducation et donne lui du plaisir.
Marion caressait le clitoris de Laurine, le pinçant entre pouce et index, puis enfonçait un ou deux doigts dans le sexe à présent détrempé. Elle mimait une pénétration, variant le rythme. Et revenait au clitoris. Elle prenait son temps savourant l'instant.
Laurine respirait de plus en plus vite, haletait. Elle sentait le plaisir monter. Elle sentait le pubis de Marion frotter contre ses fesses accentuant son excitation. Elle tendait les fesses en arrière pour amplifier le contact. Brutalement, alors que Marion écrasait son clitoris avec son pouce, le plaisir fut là, brutal, dévastateur. Elle feula d'un cri rauque. Elle dut se tenir au lavabo pour ne pas tomber.
Marion se recula, les jupes furent remises en place. Elle fit pivoter Laurine et l'embrassa doucement sur la bouche.
Laurine respirait de plus en plus vite, haletait. Elle sentait le plaisir monter. Elle sentait le pubis de Marion frotter contre ses fesses accentuant son excitation. Elle tendait les fesses en arrière pour amplifier le contact. Brutalement, alors que Marion écrasait son clitoris avec son pouce, le plaisir fut là, brutal, dévastateur. Elle feula d'un cri rauque. Elle dut se tenir au lavabo pour ne pas tomber.
Marion se recula, les jupes furent remises en place. Elle fit pivoter Laurine et l'embrassa doucement sur la bouche.
— Merci Laurine pour se charmant moment. A bientôt. A très bientôt. Toi aussi tu me donneras du plaisir.
La journée passa rapidement.
Après le dîner Laurine retrouva Marie dans leur chambre.
Après le dîner Laurine retrouva Marie dans leur chambre.
— Alors Marie, cette journée, tu as pêcho ?
— Oui. Deux des musiciens. Ils m'ont prise l'un après l'autre. C'était bien. Ils repartent demain, c'est dommage. Et toi ?
— Marion. Elle m'a masturbée. Et elle n'a rien demandé en échange.
— T'inquiète, il y aura d'autres occasions. Avant la grande nouba du 14 juillet tu auras le temps de découvrir les autres.
— Les mecs ils sont comment ?
— Pierre est doux mais sait parfois être un peu directif voire brutal. Il a une belle queue et il est très endurant. Farid lui il baise pour son propre plaisir sans trop s'occuper du tien. Mais comme il est super bien monté et qu'il sait y faire tu prends ton pied aussi mais faut parfois que tu te termines toute seule. Didier lui il est gentil, il a une queue très fine. Donc si tu as envie de sodomie c'est lui avant les autres. Et Pedro, bah tu as déjà donné. C'est notre étalon préféré ! Bon sur ce moi je suis crevée. Au lit ! Bye.
— Oui. Deux des musiciens. Ils m'ont prise l'un après l'autre. C'était bien. Ils repartent demain, c'est dommage. Et toi ?
— Marion. Elle m'a masturbée. Et elle n'a rien demandé en échange.
— T'inquiète, il y aura d'autres occasions. Avant la grande nouba du 14 juillet tu auras le temps de découvrir les autres.
— Les mecs ils sont comment ?
— Pierre est doux mais sait parfois être un peu directif voire brutal. Il a une belle queue et il est très endurant. Farid lui il baise pour son propre plaisir sans trop s'occuper du tien. Mais comme il est super bien monté et qu'il sait y faire tu prends ton pied aussi mais faut parfois que tu te termines toute seule. Didier lui il est gentil, il a une queue très fine. Donc si tu as envie de sodomie c'est lui avant les autres. Et Pedro, bah tu as déjà donné. C'est notre étalon préféré ! Bon sur ce moi je suis crevée. Au lit ! Bye.
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