Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'engrenage de Clara — Chapitre 1 · Les vibrations de l'interdit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'engrenage de Clara
Chapitre 1 · Les vibrations de l'interdit
À quarante-deux ans, la vie de Clara n'était qu'un long fleuve tranquille et mortellement ennuyeux. Son mariage avec Marc, englué dans la routine des enfants et des obligations domestiques, l'avait transformée en une épouse fonctionnelle, une mère pudique qui avait fini par oublier qu'elle était d'abord une femme.
Rien ne la préparait au séisme qu'allait provoquer Alexandre. Physiquement, ce nouveau directeur artistique n'avait rien pour l'attirer : une silhouette banale, des traits quelconques, un style presque négligé. Pourtant, il émanait de lui une autorité sourde, un charisme sombre qui instaurait un malaise délicieux.
Tout s'est joué sur un écran, dans le secret de son téléphone.
Rien ne la préparait au séisme qu'allait provoquer Alexandre. Physiquement, ce nouveau directeur artistique n'avait rien pour l'attirer : une silhouette banale, des traits quelconques, un style presque négligé. Pourtant, il émanait de lui une autorité sourde, un charisme sombre qui instaurait un malaise délicieux.
Tout s'est joué sur un écran, dans le secret de son téléphone.
Au début, les échanges n'étaient que strictement professionnels. Mais Alexandre possédait l'art de faire glisser la frontière avec une lenteur calculée.
Mardi, 17h30 (Alexandre) :« Le dossier de présentation est validé. Par contre, tu devrais arrêter de mordiller ton stylo quand tu m'écoutes. Ça déconcentre. »
Mardi, 17h35 (Clara) :« C'est une vieille habitude. Désolée si ça t'a gêné. »
Mardi, 17h38 (Alexandre) :« Je n'ai pas dit que ça me gênait. »
Clara avait rougi devant son écran, troublée. Le lendemain, la cadence a changé. Alexandre est devenu plus directif, testant les limites de la femme rangée qu'elle prétendait être.
Jeudi, 19h15 (Alexandre) :« Le tailleur gris que tu portais aujourd'hui te vieillit. Demain, mets la jupe crayon noire. Celle qui souligne tes hanches. »
Jeudi, 19h30 (Clara) :« Je m'habille comme je veux pour venir travailler, Alexandre. C'est inapproprié. »
Jeudi, 19h35 (Alexandre) : « On verra demain. Je sais que tu la mettras. »
Ce soir-là, Clara s'était couchée, indignée. Pourtant, le lendemain matin, les mains tremblantes, elle avait enfilé la fameuse jupe noire et des talons hauts. Lorsqu'elle l'avait croisé dans le couloir, Alexandre ne lui avait rien dit. Il l'avait juste regardée de haut en bas, avec un léger sourire triomphant. Ce simple regard avait suffi à tremper la lingerie de Clara. L'obéissance l'excitait au-delà du raisonnable.
La semaine suivante, la dynamique dominant-soumise s'est installée brutalement, balayant les ultimes résistances de Clara.
Mardi, 22h10 (Alexandre) :« J'ai vu comment tu as croisé les jambes en réunion quand je t'ai regardée. Tu fais la femme prude, mais je sais que tu brûles. Tu portes quoi en dessous ? »
Mardi, 22h15 (Clara) :« Arrête, Marc est juste à côté... »
Mardi, 22h18 (Alexandre) :« Je me fiche de Marc. Réponds-moi. »
Le cœur de Clara battait à tout rompre. Assise sur le canapé conjugal, son mari somnolant devant la télé à un mètre d'elle, elle a flanché.
Mardi, 22h21 (Clara) :« De la dentelle noire. »
Mardi, 22h22 (Alexandre) :« Prouve-le. Va dans la salle de bain et envoie-moi une photo. Maintenant. »
Le souffle court, Clara s'est levée. Enfermée dans la salle de bain familiale, entourée des brosses à dents de ses enfants, l'épouse modèle a ouvert son peignoir. Face au miroir, elle a photographié sa poitrine et sa culotte de dentelle, le visage coupé. Le clic de l'appareil a résonné comme une détonation. Elle a envoyé la photo.
Mardi, 22h30 (Alexandre) : « Parfait. Demain soir, tu restes après le départ des autres. Tu vas voir ce qui arrive aux femmes qui jouent avec le feu. »
Le lendemain, l'attente fut une torture physique. Quand l'open space s'est finalement vidé, Alexandre est entré dans le bureau de Clara. Il a verrouillé la porte et a jeté les clés sur le bureau. Il n'y avait plus de politesse, plus de jeux de regards. Juste une urgence animale.
— Lève-toi, a-t-il ordonné d'une voix basse, vibrante de commandement.
Clara s'est exécutée, les jambes chancelantes. Il s'est approché, a saisi ses cheveux à la racine et a basculé sa tête en arrière.
— Tu as aimé m'envoyer cette photo pendant que ton mari dormait à côté ? Tu aimes quand je te dis quoi mettre ?
— Oui..., a-t-elle murmuré, la voix brisée par l'excitation.
— Tu n'es pas la mère de famille bien rangée que tu essaies de vendre à tout le monde, Clara. Tu es une vraie chienne. Tu n'attendais qu'une chose : qu'un homme te le dise en face et te prenne comme tu le mérites.
— Oui..., a-t-elle murmuré, la voix brisée par l'excitation.
— Tu n'es pas la mère de famille bien rangée que tu essaies de vendre à tout le monde, Clara. Tu es une vraie chienne. Tu n'attendais qu'une chose : qu'un homme te le dise en face et te prenne comme tu le mérites.
Les mots crus, d'une vulgarité absolue, ont fait voler en éclats le dernier masque de Clara. Entendre cet homme ordinaire la réduire à l'état de pur objet sexuel décuplait son désir. Elle ne voulait plus réfléchir, elle voulait servir son plaisir.
— Je t'en supplie, Alexandre... fais ce que tu veux de moi.
D'un geste brutal, il l'a retournée et l'a plaquée face contre le bureau, balayant ses dossiers d'un revers de main. Il lui a remonté sa jupe jusqu'aux reins et a arraché sa culotte de dentelle noire, celle de la photo, sans aucun ménagement.
Lorsqu'il l'a pénétrée, d'un seul coup puissant et sec, Clara a hurlé. Son cri a ricoché contre les murs du bureau. La violence du contraste entre sa vie prude et cet acte charnel débridé la faisait disjoncter. Il la prenait par-derrière, avec une rudesse qui ne laissait aucune place au romantisme. Ses mains larges comprimaient les hanches de Clara, imprimant son rythme implacable.
— Dis-le, grognait-il, chaque coup de reins la propulsant plus loin dans son vertige. Dis-moi pour qui tu t'habilles le matin. Dis-moi à qui tu appartiens !
— À toi ! Je suis à toi ! haletait-elle, le visage écrasé contre le bois froid de son bureau, ses doigts crispés sur les rebords.
— À toi ! Je suis à toi ! haletait-elle, le visage écrasé contre le bois froid de son bureau, ses doigts crispés sur les rebords.
Clara n'avait plus aucune limite. Elle répondait à ses assauts en cambrant les reins, cherchant à s'empaler plus profondément encore. Sa bienséance n'existait plus. Elle était devenue la chienne qu'il avait devinée sous les tailleurs stricts, une créature dévouée à cet homme qui savait exactement comment fracasser ses barrières.
— Putain, tu es mouillée comme jamais... Tu adores que je te baise comme ça, salope, hein ?
— Oui ! Encore, détruis-moi, Alexandre, plus fort ! criait-elle, les larmes coulant sur ses joues, noyée dans un plaisir d'une intensité terrifiante.
— Oui ! Encore, détruis-moi, Alexandre, plus fort ! criait-elle, les larmes coulant sur ses joues, noyée dans un plaisir d'une intensité terrifiante.
La tension dans son bas-ventre est devenue insoutenable. Son cerveau a débranché. Une déferlante d'une violence inouïe l'a submergée, la faisant convulser sous lui. Elle a joui avec une force animale, contractant puissamment ses muscles autour de lui, arrachant un grognement sourd à Alexandre qui s'est raidi à son tour, se vidant en elle dans un spasme destructeur.
Le silence est retombé, lourd, poisseux. Alexandre s'est retiré, lui lâchant les hanches. Sans un mot de tendresse, il a rajusté son pantalon, remettant sa veste avec la froideur d'un homme qui a simplement pris ce qui lui revenait de droit.
Clara, les jambes tremblantes, a mis plusieurs secondes à pouvoir se redresser. Ses vêtements étaient froissés, sa coiffure ruinée, son corps brûlant et marqué par son étreinte.
Alexandre s'est arrêté près de la porte, a récupéré les clés, puis s'est tourné vers elle avec ce regard sombre et quelconque qui la rendait désormais totalement dépendante.
Alexandre s'est arrêté près de la porte, a récupéré les clés, puis s'est tourné vers elle avec ce regard sombre et quelconque qui la rendait désormais totalement dépendante.
— Je t'enverrai un message ce soir. Prépare-toi.
Il a ouvert la porte et a disparu dans le couloir. Clara s'est laissée glisser sur sa chaise, le souffle court, contemplant son reflet dans l'écran noir de son ordinateur. Elle sourit, d'un sourire coupable et carnassier. L'épouse effacée était morte sur ce bureau. Une autre femme venait de naître, et elle attendait déjà le prochain ordre.
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Commentaires ()
Ça manque de réalisme.
Vivement une suite
Belle entrée en la matière, peut-être un peu rapide (à mon goût), mais pour une première publication c'est très sympa à lire, qui laisse envisager de multiples scénarios chauds.
Clara risque d'avoir des nuits de sommeil agitées.