Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Total soumission — Chapitre 7 · L'impossible compréhension
Auteur
Total soumission
Chapitre 7 · L'impossible compréhension
Le reste de la journée de travail a été presque irréel.
J’ai nettoyé le bureau de Camille avec des mouchoirs, le cœur encore trop rapide. Ensuite j’ai repris mon poste comme si de rien n’était. Elle est repassée une fois dans le couloir. Nos regards se sont croisés une demi-seconde. Elle n’a rien laissé paraître. Moi non plus.
À 18 h 10, j’ai quitté le bureau. Dans la voiture, j’ai enfin sorti mon téléphone et j’ai tout tapé à Monsieur. Sans filtre.
« L’adjointe RH m’a fait venir dans son bureau.
Elle a vu la culotte.
Elle a fermé à clé.
Elle m’a fait parler. Je lui ai dit que j’étais soumis à un homme et que j’aimais me faire prendre.
Elle m’a mis à genoux. Je l’ai léchée.
Elle a joué avec le plug.
Elle m’a obligé à demander la permission pour jouir.
J’ai joui sur son bureau.
Elle m’a dit de nettoyer et de venir la prévenir si vous me redonniez des ordres comme ça. »
J’ai envoyé.
Mon cœur battait trop fort en attendant.
La réponse est arrivée six minutes plus tard.
« Intéressant.
Elle a du caractère.
À partir de maintenant tu as deux règles supplémentaires :
Tu lui obéis si elle te donne un ordre pendant les heures de travail, tant que ça ne contredit pas les miens.
Tu me rapportes tout. Chaque fois.
Ce soir tu rentres chez ta femme normalement.
Tu ne lui dis rien.
Demain tu porteras à nouveau la culotte.
Et tu attendras.
Soit un message de moi.
Soit un ordre d’elle.
Tu ne cherches pas le contact avec Camille.
Si elle vient te voir, tu me préviens immédiatement.
Confirme. »
J’ai répondu :
« Oui, Monsieur. »
À la maison, ma femme m’a accueilli avec un sourire.
— T’as l’air encore plus crevé qu’hier. Cette semaine est vraiment pourrie, hein ?
— Ouais. Beaucoup de pression.
— Ouais. Beaucoup de pression.
On a dîné. Elle a parlé de son travail, d’une amie, d’un projet de week-end. Moi j’ai répondu correctement. Sous la table, la culotte collait encore un peu et le souvenir de Camille à genoux devant moi se mélangeait à la voix de Monsieur dans ma tête.
Plus tard, dans le lit, elle a glissé une main sur mon ventre.
— Tu veux… ?
J’ai attrapé sa main et l’ai embrassée.
— Pas ce soir. Je suis vidé.
Elle a accepté sans insister et s’est blottie contre moi.
Dans le noir, j’avais maintenant trois réalités qui coexistaient :
Ma femme, qui ne savait toujours rien.
Monsieur, qui possédait toujours mes décisions.
Et Camille, qui savait, qui avait goûté, et qui pouvait réapparaître à tout moment.
Le jeu venait de s’élargir.
Et je n’étais plus le seul à en connaître les règles.
Le lendemain matin, mon téléphone a vibré pendant que je me rasais.
Un message de Monsieur :
« Aujourd’hui tu vas voir Camille à 11 h.
Tu frappes à son bureau.
Tu lui dis que ton maître t’envoie.
Tu lui montres ce message.
Ensuite tu fais exactement ce qu’elle te dira.
Tu me rendras compte ce soir.
Confirme. »
J’ai regardé mon reflet dans le miroir.
La lame de rasoir était arrêtée à mi-chemin sur ma joue.
Pour la première fois, ce n’était plus seulement moi qui allais vers l’humiliation.
C’était mon maître qui m’y envoyait.
Directement dans le bureau de Camille.
J’ai tapé :
« Oui, Monsieur. »
Et j’ai senti que la journée allait être très longue.
À 10 h 58, j’étais devant la porte du bureau de Camille.
J’ai frappé. Sa voix est arrivée, neutre :
— Oui ?
J’ai ouvert. Elle était seule, en train de taper sur son ordinateur. Elle a levé les yeux. Quand elle m’a reconnu, quelque chose a bougé dans son regard, très vite, avant de redevenir professionnel.
— Tu as besoin de quelque chose ?
J’ai fermé la porte derrière moi. Puis j’ai tourné la clé. Le déclic a été parfaitement audible. Elle a légèrement relevé un sourcil mais n’a rien dit.
J’ai sorti mon téléphone, j’ai ouvert le message de Monsieur, et je le lui ai tendu par-dessus le bureau.
Elle a pris l’appareil, a lu en silence. Ses yeux sont redescendus une deuxième fois sur le texte. Puis elle a relevé la tête vers moi.
— « Ton maître t’envoie. »
— C’est vraiment comme ça que tu l’appelles ?
— Oui.
Elle a posé le téléphone sur le bureau, écran encore allumé.
— Et il t’ordonne de faire exactement ce que je dirai.
— Oui.
— Oui.
Un petit silence. Elle s’est adossée dans son fauteuil, a croisé les jambes, et m’a détaillé de haut en bas sans se cacher.
— Enlève ton pantalon. Et ton boxer. Garde uniquement la culotte.
Les mains un peu froides, j’ai obéi. Ceinture, bouton, braguette. J’ai baissé le pantalon et le boxer jusqu’aux chevilles, puis je les ai retirés complètement. Je me suis redressé. La culotte de dentelle noire était la seule chose qui me restait entre les cuisses. Mon sexe l’étirait déjà.
Camille a soufflé un petit rire par le nez.
— Putain… t’as vraiment de la gueule comme ça. Le cadre en chemise et cravate avec une culotte de fille.
Elle s’est levée, a contourné le bureau et s’est arrêtée face à moi. Très près. Elle a posé une main à plat sur mon sexe, à travers la dentelle, et a appuyé.
— T’es déjà dur. Ça t’excite autant que ça d’être envoyé ici comme un colis ?
— Oui.
— Dis-le correctement.
— Oui, ça m’excite d’être envoyé ici comme un colis.
— Oui.
— Dis-le correctement.
— Oui, ça m’excite d’être envoyé ici comme un colis.
Elle a hoché la tête, satisfaite. Puis elle a attrapé le bord de la culotte et l’a tirée d’un coup vers le bas. Ma queue a claqué contre mon ventre. Elle l’a saisie, l’a pesée, a tiré un peu dessus comme pour tester.
— À genoux.
Je me suis mis à genoux sur la moquette. Elle a relevé sa jupe, a tiré sa culotte sur le côté et a attrapé mes cheveux à deux mains.
— Langue dehors. Tu ne bouges plus. C’est moi qui m’occupe.
Elle a collé mon visage entre ses cuisses et a commencé à utiliser ma bouche. Lentement d’abord, puis plus fermement, en frottant son clitoris contre ma langue. Je sentais son goût, sa chaleur, le tissu de sa jupe contre mes joues. Elle ne gémissait presque pas. Elle respirait juste un peu plus fort et gardait une main crispée dans mes cheveux.
Au bout d’un moment, elle a tiré ma tête en arrière. Un fil brillant reliait encore ma langue à elle.
— Retourne-toi. Mains à plat sur le bureau. Cul dehors.
Je me suis exécuté. Elle a basculé mon buste en avant et a écarté mes fesses avec les deux mains. Le plug était toujours là. Elle a soufflé.
— Il t’envoie même avec ça… Il te prête vraiment complètement.
Elle a attrapé la base du plug et a commencé à le manipuler : le sortir à moitié, le faire tourner, le rentrer d’un coup sec. Chaque mouvement m’arrachait un bruit que je n’arrivais pas à retenir. De l’autre main, elle a attrapé ma queue et a commencé à me branler en rythme avec les mouvements du plug.
— Tu vas jouir encore une fois sur mon bureau.
— Et tu vas demander poliment.
— Et tu vas demander poliment.
La double stimulation était trop précise. Mes jambes tremblaient déjà.
— S’il vous plaît…
— Plus complet.
— S’il vous plaît, Camille… laissez-moi jouir…
— Encore. Avec ce que tu es.
— S’il vous plaît… je suis la salope de mon maître… laissez-moi jouir…
— Vas-y.
— Plus complet.
— S’il vous plaît, Camille… laissez-moi jouir…
— Encore. Avec ce que tu es.
— S’il vous plaît… je suis la salope de mon maître… laissez-moi jouir…
— Vas-y.
J’ai joui. Fort. Les yeux mi-clos, les mains crispées sur le bois. Le sperme a giclé sur le bureau, sur un dossier, sur le clavier. Elle a continué de me branler et de jouer avec le plug jusqu’à ce que je me tortille à force de sensibilité. Puis elle a retiré ses mains, s’est essuyé les doigts sur ma cuisse et a remonté la culotte d’un geste sec.
— Rhabille-toi.
J’ai enfilé le boxer, le pantalon, refermé la ceinture. Mes doigts tremblaient un peu. Elle était déjà retournée de l’autre côté du bureau, en train de reprendre son travail comme si de rien n’était.
Avant que je sorte, elle a dit, sans relever les yeux de l’écran :
— Tu lui raconteras tout.
— Et la prochaine fois qu’il t’envoie… tu frappes et tu attends que je t’ouvre.
— Compris ?
— Oui.
— Dégage.
— Et la prochaine fois qu’il t’envoie… tu frappes et tu attends que je t’ouvre.
— Compris ?
— Oui.
— Dégage.
J’ai tourné la clé, ouvert la porte, et je suis ressorti dans le couloir. Derrière moi, le bruit de frappe de son clavier avait déjà repris, parfaitement normal.
Dans ma poche, mon téléphone était lourd.
Ce soir, je devrais tout lui raconter.
Et Camille, elle, savait maintenant qu’elle pouvait m’envoyer chercher.
Quand elle voulait.
À 18 h 20, j’étais dans ma voiture, encore sur le parking de l’entreprise.
Le moteur tournait. Les phares n’étaient pas allumés.
J’ai sorti mon téléphone et j’ai tout tapé, sans chercher à atténuer.
« J’ai frappé à 11 h.
Je lui ai montré votre message.
Elle a fermé à clé.
Elle m’a fait enlever le pantalon et le boxer. Garder uniquement la culotte.
Elle s’est une nouvelle fois moquée. Elle m’a touché à travers.
Elle m’a mis à genoux. Je l’ai léchée pendant qu’elle me tenait par les cheveux.
Ensuite elle m’a plié sur le bureau, a joué avec le plug et m’a branlé en même temps.
Je lui ai demandé la permission en me traitant de salope de mon maître.
Elle m’a laissé jouir sur son bureau.
Elle m’a dit de tout vous raconter et de frapper et d’attendre la prochaine fois.
C’est tout. »
J’ai envoyé.
Mon cœur battait encore trop vite.
La réponse est arrivée quatre minutes plus tard.
« Bien.
Elle me plaît cette fille.
Ce soir tu rentres.
Tu baisses ta femme.
Tu la prends comme tu veux, mais tu jouis en elle.
Tu ne lui parles de rien.
Tu me diras juste demain matin si tu as obéi.
Concernant Camille, j’en veux plus et autre chose.
Et tu continues de me rapporter chaque détail.
Bonne soirée. »
J’ai relu une fois.
Puis j’ai verrouillé le téléphone, engagé la première, et je suis rentré.
À 18 h 20, j’étais dans ma voiture, encore sur le parking de l’entreprise.
Le moteur tournait. Les phares n’étaient pas allumés.
J’ai sorti mon téléphone et j’ai tout tapé, sans chercher à atténuer.
« J’ai frappé à 11 h.
Je lui ai montré votre message.
Elle a fermé à clé.
Elle m’a fait enlever le pantalon et le boxer. Garder uniquement la culotte.
Elle s’est moquée. Elle m’a touché à travers.
Elle m’a mis à genoux. Je l’ai léchée pendant qu’elle me tenait par les cheveux.
Ensuite elle m’a plié sur le bureau, a joué avec le plug et m’a branlé en même temps.
Je lui ai demandé la permission en me traitant de salope de mon maître.
Elle m’a laissé jouir sur son bureau.
Elle m’a dit de tout vous raconter et de frapper et d’attendre la prochaine fois.
C’est tout. »
J’ai envoyé.
Mon cœur battait encore trop vite.
La réponse est arrivée quatre minutes plus tard.
« Bien.
Elle sait s’en servir.
Ce soir tu rentres.
Tu baisses ta femme.
Tu la prends comme tu veux, mais tu jouis en elle.
Tu ne lui parles de rien.
Tu me diras juste demain matin si tu as obéi.
À partir de maintenant, Camille fait partie du jeu.
Si elle te convoque, tu y vas.
Si elle te donne un ordre qui ne contredit pas les miens, tu obéis.
Tu continues de me rapporter chaque détail.
Bonne soirée. »
J’ai relu une fois.
Puis j’ai verrouillé le téléphone, engagé la première, et je suis rentré.
Ma femme était dans la cuisine quand j’ai ouvert la porte.
Elle avait mis une robe légère, les cheveux détachés. Elle a souri en me voyant.
— T’es pile à l’heure. Je commence à peine la sauce.
Je me suis approché, l’ai prise par la taille et l’ai embrassée plus longuement que d’habitude. Elle a laissé échapper un petit rire surpris contre ma bouche.
— Oh… quelqu’un est d’humeur.
— Ouais.
— Ouais.
On a dîné sans se presser. Elle a parlé de sa journée, d’une collègue, d’un projet. Moi j’écoutais vraiment, pour une fois. Le contraste était presque violent : le goût de Camille encore quelque part dans ma mémoire, la voix de Monsieur dans mon téléphone, et là, ma femme en train de me servir une deuxième fois des pâtes en souriant.
Vers vingt-deux heures, on s’est retrouvés dans le salon. Elle s’est assise à califourchon sur moi sans prévenir, a pris mon visage entre ses mains et m’a embrassé profondément. Sa langue était douce, familière. Ses hanches ont commencé à bouger lentement contre mon sexe déjà dur.
— Chambre ? a-t-elle murmuré.
— Chambre.
— Chambre.
On est montés. Elle a retiré sa robe d’un seul geste. Je l’ai allongée sur le lit et je l’ai prise en missionnaire d’abord, en la regardant. Elle avait les yeux ouverts, les lèvres entrouvertes, une main dans mes cheveux. Après un moment, elle a poussé mon épaule pour que je me mette sur le dos. Elle s’est installée sur moi et a commencé à me chevaucher lentement, puis plus fort. Ses seins bougeaient. Elle gémissait sans se retenir.
Je l’ai retournée à nouveau. À quatre pattes. J’ai repris un rythme plus profond, plus appuyé. Une main sur sa hanche, l’autre dans son dos. Elle poussait des petits cris à chaque fois que j’allais au fond. Le plug n’était plus là (je l’avais retiré en rentrant), mais la sensation de vide et le souvenir de ce qu’il y avait eu à l’intérieur toute la journée rendaient chaque mouvement plus intense.
Quand j’ai senti que j’approchais, je n’ai pas ralenti. J’ai continué jusqu’à jouir en elle, profondément, en m’enfonçant jusqu’à la garde. Elle a suivi quelques secondes plus tard, en se serrant autour de moi, le visage enfoui dans l’oreiller.
On est restés collés un moment, essoufflés. Puis elle a glissé sur le côté et a posé sa tête sur mon torse.
— C’était bon… a-t-elle murmuré. T’étais vraiment dedans ce soir.
— Toi aussi.
— Toi aussi.
Elle a posé un baiser sur ma peau et a fermé les yeux. Sa respiration est devenue régulière assez vite.
Moi je suis resté éveillé plus longtemps.
Une main sous ma nuque, les yeux sur le plafond.
En moi, il y avait encore le sperme que je venais de lui donner.
Sur ma peau, il n’y avait plus aucune trace de Camille.
Et dans mon téléphone, le dernier message de Monsieur attendait déjà le compte-rendu du lendemain matin.
Trois vies.
Dans le même lit.
Et une seule qui dormait paisiblement.
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