Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
LA DOUCE VIE DE SARAH — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LA DOUCE VIE DE SARAH
Chapitre 4
Le lundi matin, Sarah se présenta au cabinet d’avocats d’Alexandre pour lui apporter des documents qu’il avait « oubliés » chez lui. En réalité, elle voulait simplement le voir. Après le week-end à la villa et la soirée masquée, son corps et son esprit étaient encore imprégnés de lui.
Elle arriva au dernier étage et se dirigea vers son bureau. La porte était entrouverte. Ce qu’elle vit la figea sur place.
Alexandre était debout, dos à elle, en pleine conversation avec une jeune femme blonde, grande et élégante, en tailleur serré. La femme riait, une main posée sur le bras d’Alexandre, un peu trop longtemps. Elle se pencha vers lui pour lui murmurer quelque chose à l’oreille, ses seins frôlant presque son torse.
Une vague de jalousie brûlante envahit Sarah. Ses joues rougirent, pas de gêne, mais de colère et de désir possessif. Sans réfléchir, elle entra dans le bureau et ferma la porte derrière elle d’un coup sec.
Les deux se retournèrent. La blonde haussa un sourcil.
— Sarah ? demanda Alexandre, surpris mais avec un sourire en coin.
— Dehors, lança Sarah à la femme d’une voix froide. J’ai besoin de parler à maître Alexandre. Seul.
La blonde hésita, puis sortit avec un regard amusé. Dès que la porte se referma, Sarah verrouilla la serrure.
— C’était qui ? demanda-t-elle en s’approchant, les yeux brillants de colère.
— Une collègue. Rien de plus.
— Elle te touchait. Elle te souriait comme si elle voulait te sucer ici même.
Alexandre croisa les bras, visiblement excité par cette version possessive de Sarah.
— Et ça te rend folle, hein ?
Sans répondre, Sarah le poussa contre le bureau. Elle s’agenouilla rapidement, défit sa ceinture et sortit sa queue déjà à moitié dure. Elle l’engloutit profondément dans sa bouche, le suçant avec une avidité presque agressive. Sa tête allait et venait vite, sa langue tournoyant autour du gland, la salive coulant abondamment.
— Putain, Sarah… grogna Alexandre en empoignant ses cheveux roux.
Elle le suça avec rage, le prenant jusqu’au fond de sa gorge, s’étouffant volontairement pour le punir. Puis elle se releva, remonta sa jupe (elle ne portait toujours pas de culotte depuis le week-end) et le chevaucha brutalement sur le fauteuil en cuir.
Sa chatte trempée s’empala sur sa grosse bite d’un seul coup. Sarah commença à le chevaucher violemment, ses hanches claquant contre lui, ses seins rebondissant sous son chemisier. Elle attrapa sa cravate et tira dessus comme sur une laisse.
— Tu es à moi, grogna-t-elle. Pas à cette blonde. Pas à qui que ce soit d’autre.
Alexandre grogna de plaisir, les mains sur ses hanches, la laissant prendre le contrôle. Sarah accéléra, frottant son clitoris contre son pubis à chaque descente. Ses gémissements remplissaient le bureau.
— Dis-le, ordonna-t-elle. Dis que tu es à moi.
— Je suis à toi, Sarah… Putain, baise-moi plus fort.
Elle le chevaucha comme une furie, ses cheveux roux volant autour de son visage. L’orgasme la frappa soudain, violent et possessif. Sa chatte se contracta violemment autour de lui, l’entraînant avec elle. Alexandre jouit profondément en elle, remplissant sa chatte de jets chauds pendant qu’elle criait son nom.
Sarah resta un moment empalée sur lui, le souffle court, le front contre le sien.
— Ne me refais plus jamais ça, murmura-t-elle.
Alexandre sourit, encore en elle, et caressa doucement ses cheveux roux.
— Jalouse… J’aime ça. Mais la prochaine fois que tu me vois avec quelqu’un, je te baiserai encore plus fort pour te rappeler à qui tu appartiens vraiment.
Sarah l’embrassa durement, mordant sa lèvre inférieure.
— On verra qui appartient à qui.
Elle arriva au dernier étage et se dirigea vers son bureau. La porte était entrouverte. Ce qu’elle vit la figea sur place.
Alexandre était debout, dos à elle, en pleine conversation avec une jeune femme blonde, grande et élégante, en tailleur serré. La femme riait, une main posée sur le bras d’Alexandre, un peu trop longtemps. Elle se pencha vers lui pour lui murmurer quelque chose à l’oreille, ses seins frôlant presque son torse.
Une vague de jalousie brûlante envahit Sarah. Ses joues rougirent, pas de gêne, mais de colère et de désir possessif. Sans réfléchir, elle entra dans le bureau et ferma la porte derrière elle d’un coup sec.
Les deux se retournèrent. La blonde haussa un sourcil.
— Sarah ? demanda Alexandre, surpris mais avec un sourire en coin.
— Dehors, lança Sarah à la femme d’une voix froide. J’ai besoin de parler à maître Alexandre. Seul.
La blonde hésita, puis sortit avec un regard amusé. Dès que la porte se referma, Sarah verrouilla la serrure.
— C’était qui ? demanda-t-elle en s’approchant, les yeux brillants de colère.
— Une collègue. Rien de plus.
— Elle te touchait. Elle te souriait comme si elle voulait te sucer ici même.
Alexandre croisa les bras, visiblement excité par cette version possessive de Sarah.
— Et ça te rend folle, hein ?
Sans répondre, Sarah le poussa contre le bureau. Elle s’agenouilla rapidement, défit sa ceinture et sortit sa queue déjà à moitié dure. Elle l’engloutit profondément dans sa bouche, le suçant avec une avidité presque agressive. Sa tête allait et venait vite, sa langue tournoyant autour du gland, la salive coulant abondamment.
— Putain, Sarah… grogna Alexandre en empoignant ses cheveux roux.
Elle le suça avec rage, le prenant jusqu’au fond de sa gorge, s’étouffant volontairement pour le punir. Puis elle se releva, remonta sa jupe (elle ne portait toujours pas de culotte depuis le week-end) et le chevaucha brutalement sur le fauteuil en cuir.
Sa chatte trempée s’empala sur sa grosse bite d’un seul coup. Sarah commença à le chevaucher violemment, ses hanches claquant contre lui, ses seins rebondissant sous son chemisier. Elle attrapa sa cravate et tira dessus comme sur une laisse.
— Tu es à moi, grogna-t-elle. Pas à cette blonde. Pas à qui que ce soit d’autre.
Alexandre grogna de plaisir, les mains sur ses hanches, la laissant prendre le contrôle. Sarah accéléra, frottant son clitoris contre son pubis à chaque descente. Ses gémissements remplissaient le bureau.
— Dis-le, ordonna-t-elle. Dis que tu es à moi.
— Je suis à toi, Sarah… Putain, baise-moi plus fort.
Elle le chevaucha comme une furie, ses cheveux roux volant autour de son visage. L’orgasme la frappa soudain, violent et possessif. Sa chatte se contracta violemment autour de lui, l’entraînant avec elle. Alexandre jouit profondément en elle, remplissant sa chatte de jets chauds pendant qu’elle criait son nom.
Sarah resta un moment empalée sur lui, le souffle court, le front contre le sien.
— Ne me refais plus jamais ça, murmura-t-elle.
Alexandre sourit, encore en elle, et caressa doucement ses cheveux roux.
— Jalouse… J’aime ça. Mais la prochaine fois que tu me vois avec quelqu’un, je te baiserai encore plus fort pour te rappeler à qui tu appartiens vraiment.
Sarah l’embrassa durement, mordant sa lèvre inférieure.
— On verra qui appartient à qui.
Le vendredi soir suivant, Alexandre envoya un message simple à Sarah :
« 21h. Chez moi. Porte uniquement un manteau long. Rien dessous. »
Quand elle arriva au penthouse, il l’attendait dans le salon, vêtu seulement d’un pantalon de costume noir. La lumière était basse, et sur la grande table basse étaient disposés tous ses jouets : menottes en cuir, plugs de différentes tailles, un vibromasseur rabbit puissant, un gros gode réaliste, un martinet en cuir et un plug anal avec une queue de renard rousse.
Sarah laissa tomber son manteau à ses pieds, se retrouvant complètement nue, ses cheveux roux cascadant sur ses épaules et ses seins. Alexandre la regarda longuement, les yeux sombres de désir.
— À genoux.
Elle obéit. Il lui attacha les poignets dans le dos avec les menottes, puis lui mit un collier en cuir avec une laisse. Il la fit marcher à quatre pattes jusqu’au canapé.
La nuit fut longue et impitoyable.
D’abord, il la plaça à quatre pattes sur le tapis et inséra lentement le plus gros plug anal qu’elle ait jamais pris. Sarah gémit fort pendant que le jouet l’étirait, froid et lourd. Une fois en place, Alexandre glissa le vibromasseur rabbit dans sa chatte, le réglant sur une vibration moyenne. Il la laissa comme ça, tremblante, pendant qu’il se servait un verre de whisky, admirant la vue : sa rouquine nue, entravée, remplie aux deux trous, la petite queue de renard rousse qui dépassait de son cul.
Il augmenta l’intensité du vibro. Sarah se mit à gémir plus fort, ses hanches bougeant toutes seules. Il la fit jouir une première fois comme ça, sans même la toucher, juste avec les jouets. Son orgasme fut secoué, presque douloureux de plaisir.
Ensuite, il la détacha partiellement pour la mettre sur le dos, jambes écartées et attachées aux pieds de la table basse. Il retira le plug anal et le remplaça par sa propre queue, la sodomisant profondément pendant que le vibromasseur continuait à masser son clitoris et son point G. Sarah hurla, prise dans un orgasme presque continu.
Alexandre alterna ensuite entre sa bite et le gros gode réaliste. Il la double-pénétra : sa queue dans sa chatte et le gode dans son cul, ou l’inverse. Sarah pleurait presque de plaisir, son corps secoué de spasmes violents. Il la fit jouir encore et encore, jusqu’à ce que sa voix devienne rauque d’avoir trop crié.
Vers minuit, il la mit à quatre pattes sur le canapé, la queue de renard toujours en place. Il utilisa le martinet sur ses fesses et ses cuisses, laissant de belles marques rouges. Chaque coup la faisait sursauter et mouiller encore plus. Puis il la baisa sauvagement par derrière, tirant sur la laisse attachée à son collier.
— Tu es ma petite salope rousse, grogna-t-il en la pilonnant. Dis-le.
— Je suis ta salope… ta rouquine… ahhh ! Jouis en moi !
Il la remplit une première fois dans sa chatte, puis, après l’avoir fait jouir à nouveau avec le vibro, il éjacula profondément dans son cul.
La nuit continua ainsi pendant des heures. Sarah fut utilisée dans toutes les positions : attachée en croix sur le lit, suspendue par les poignets à une barre au plafond du dressing, prise contre la baie vitrée avec les jouets toujours en elle. Alexandre lui fit découvrir le plaisir de la double pénétration réelle : sa bite dans son cul pendant qu’il enfonçait le gros gode dans sa chatte trempée.
Vers trois heures du matin, Sarah était épuisée, couverte de sueur, de sperme, de marques rouges et de son propre jus qui coulait le long de ses cuisses. Ses cheveux roux étaient collés à son visage et à son dos. Elle tremblait encore de petits orgasmes résiduels.
Alexandre la détacha enfin, la prit dans ses bras et la porta jusqu’à la douche. Là, il la lava doucement, avec une tendresse surprenante après la brutalité de la nuit.
— Tu as été incroyable, murmura-t-il en caressant ses cheveux mouillés.
Sarah, la voix cassée, sourit faiblement contre son torse.
— Je crois que je ne peux plus marcher…
« 21h. Chez moi. Porte uniquement un manteau long. Rien dessous. »
Quand elle arriva au penthouse, il l’attendait dans le salon, vêtu seulement d’un pantalon de costume noir. La lumière était basse, et sur la grande table basse étaient disposés tous ses jouets : menottes en cuir, plugs de différentes tailles, un vibromasseur rabbit puissant, un gros gode réaliste, un martinet en cuir et un plug anal avec une queue de renard rousse.
Sarah laissa tomber son manteau à ses pieds, se retrouvant complètement nue, ses cheveux roux cascadant sur ses épaules et ses seins. Alexandre la regarda longuement, les yeux sombres de désir.
— À genoux.
Elle obéit. Il lui attacha les poignets dans le dos avec les menottes, puis lui mit un collier en cuir avec une laisse. Il la fit marcher à quatre pattes jusqu’au canapé.
La nuit fut longue et impitoyable.
D’abord, il la plaça à quatre pattes sur le tapis et inséra lentement le plus gros plug anal qu’elle ait jamais pris. Sarah gémit fort pendant que le jouet l’étirait, froid et lourd. Une fois en place, Alexandre glissa le vibromasseur rabbit dans sa chatte, le réglant sur une vibration moyenne. Il la laissa comme ça, tremblante, pendant qu’il se servait un verre de whisky, admirant la vue : sa rouquine nue, entravée, remplie aux deux trous, la petite queue de renard rousse qui dépassait de son cul.
Il augmenta l’intensité du vibro. Sarah se mit à gémir plus fort, ses hanches bougeant toutes seules. Il la fit jouir une première fois comme ça, sans même la toucher, juste avec les jouets. Son orgasme fut secoué, presque douloureux de plaisir.
Ensuite, il la détacha partiellement pour la mettre sur le dos, jambes écartées et attachées aux pieds de la table basse. Il retira le plug anal et le remplaça par sa propre queue, la sodomisant profondément pendant que le vibromasseur continuait à masser son clitoris et son point G. Sarah hurla, prise dans un orgasme presque continu.
Alexandre alterna ensuite entre sa bite et le gros gode réaliste. Il la double-pénétra : sa queue dans sa chatte et le gode dans son cul, ou l’inverse. Sarah pleurait presque de plaisir, son corps secoué de spasmes violents. Il la fit jouir encore et encore, jusqu’à ce que sa voix devienne rauque d’avoir trop crié.
Vers minuit, il la mit à quatre pattes sur le canapé, la queue de renard toujours en place. Il utilisa le martinet sur ses fesses et ses cuisses, laissant de belles marques rouges. Chaque coup la faisait sursauter et mouiller encore plus. Puis il la baisa sauvagement par derrière, tirant sur la laisse attachée à son collier.
— Tu es ma petite salope rousse, grogna-t-il en la pilonnant. Dis-le.
— Je suis ta salope… ta rouquine… ahhh ! Jouis en moi !
Il la remplit une première fois dans sa chatte, puis, après l’avoir fait jouir à nouveau avec le vibro, il éjacula profondément dans son cul.
La nuit continua ainsi pendant des heures. Sarah fut utilisée dans toutes les positions : attachée en croix sur le lit, suspendue par les poignets à une barre au plafond du dressing, prise contre la baie vitrée avec les jouets toujours en elle. Alexandre lui fit découvrir le plaisir de la double pénétration réelle : sa bite dans son cul pendant qu’il enfonçait le gros gode dans sa chatte trempée.
Vers trois heures du matin, Sarah était épuisée, couverte de sueur, de sperme, de marques rouges et de son propre jus qui coulait le long de ses cuisses. Ses cheveux roux étaient collés à son visage et à son dos. Elle tremblait encore de petits orgasmes résiduels.
Alexandre la détacha enfin, la prit dans ses bras et la porta jusqu’à la douche. Là, il la lava doucement, avec une tendresse surprenante après la brutalité de la nuit.
— Tu as été incroyable, murmura-t-il en caressant ses cheveux mouillés.
Sarah, la voix cassée, sourit faiblement contre son torse.
— Je crois que je ne peux plus marcher…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()