Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le difficile métier d'assistante de direction — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le difficile métier d'assistante de direction
Chapitre 1
C'esten poussant un long soupir que Nathalie raccrocha le téléphone.
Ellevenait de terminer une conversation avec son patron qui avait finipar déboucher sur une nouvelle dont elle se serait bien passée.Encore un dîner avec des partenaires.
PfffNon, pas maintenant, pas après une semaine aussi crevante et encoremoins un samedi soir, c'est sacré les week-ends ! Il devraitle savoir ! Il le sait sûrement mais il s'en fiche !
Pourtantson métier, elle l'aime, assistante de direction dans un cabinetd'avocats de renom, une paye plus que sympa, des collèguesagréables, un directeur vraiment pas chiant sauf pour le service àla clientèle..
Unesorte de papa toujours au petit soin. Sauf ce soir.
Maisvoilà, l'entreprise vient de connaître de grosses turbulencesavec des soucis financiers qui ont pu être réglés grâce notammentau travail acharné de Nathalie qui ne compte pas ses heures.
Lerevers de la médaille d'un boulot aussi cool, c'est que Nathaliedoit être disponible, et elle ne se voit pas en train de refuser lesdemandes de son patron.
Lepauvre, il a perdu plusieurs kilos à cause de la situation del'entreprise, et ses cheveux sont définitivement devenus toutblancs. Il faut le comprendre, c'est son entreprise, c'est toute savie.
Etpuis, Nathalie apprécie beaucoup qu'il n'ait jamais eu d'exigencesdisons.... affectives.... voire plus, non, mais elle a compris quepar moment, elle devait donner beaucoup de sa personne pour desclients parfois difficiles. Pour le cabinet, les clients sont sacréset Nathalie, sans être dupe, ne sait pas ménager sa peine, forceest de constater qu'il n' y a pas de souffrance sans plaisirs etinversement, parfois. Et ça, Nathalie, si elle en est convaincue nerechigne pas de se servir de ses atouts pour mener à bien samission.
« Nathalie,tout l'argent qui peut rentrer dans la boîte, c'est unepriorité, on doit mettre les bouchées doubles! »
—Commed'habitude Laurent ,on gère avec toute l'équipe !
Voilàce qu'il lui rappelle sans cesse, elle est presque devenue une psypour son patron, qu'elle s'efforce de rassurer du mieux qu'ellepeut..
C'estce genre de discours qu'il fait tourner en boucle dans l'openspace,
Nathaliefait presque du social, pour le rassurer du mieux qu'elle peut.
Maisbon, au fond, ça ne la dérange pas, elle l'aime son patron.Nathalie est une employée d'une loyauté sans faille…
Ilest 16 h...... Le rendez-vous est pour 19h dans un restaurant chic deGenève..... Laurent ne lésine jamais sur les moyens pour en mettreplein la vue à ses partenaires ou à ses clients.
Selonlui, le cadre de toute réunion, c'est 50 % de la négociation.Car, oui, il faut que les partenaires injectent encore de l'argent.
Ellevenait de terminer une conversation avec son patron qui avait finipar déboucher sur une nouvelle dont elle se serait bien passée.Encore un dîner avec des partenaires.
PfffNon, pas maintenant, pas après une semaine aussi crevante et encoremoins un samedi soir, c'est sacré les week-ends ! Il devraitle savoir ! Il le sait sûrement mais il s'en fiche !
Pourtantson métier, elle l'aime, assistante de direction dans un cabinetd'avocats de renom, une paye plus que sympa, des collèguesagréables, un directeur vraiment pas chiant sauf pour le service àla clientèle..
Unesorte de papa toujours au petit soin. Sauf ce soir.
Maisvoilà, l'entreprise vient de connaître de grosses turbulencesavec des soucis financiers qui ont pu être réglés grâce notammentau travail acharné de Nathalie qui ne compte pas ses heures.
Lerevers de la médaille d'un boulot aussi cool, c'est que Nathaliedoit être disponible, et elle ne se voit pas en train de refuser lesdemandes de son patron.
Lepauvre, il a perdu plusieurs kilos à cause de la situation del'entreprise, et ses cheveux sont définitivement devenus toutblancs. Il faut le comprendre, c'est son entreprise, c'est toute savie.
Etpuis, Nathalie apprécie beaucoup qu'il n'ait jamais eu d'exigencesdisons.... affectives.... voire plus, non, mais elle a compris quepar moment, elle devait donner beaucoup de sa personne pour desclients parfois difficiles. Pour le cabinet, les clients sont sacréset Nathalie, sans être dupe, ne sait pas ménager sa peine, forceest de constater qu'il n' y a pas de souffrance sans plaisirs etinversement, parfois. Et ça, Nathalie, si elle en est convaincue nerechigne pas de se servir de ses atouts pour mener à bien samission.
« Nathalie,tout l'argent qui peut rentrer dans la boîte, c'est unepriorité, on doit mettre les bouchées doubles! »
—Commed'habitude Laurent ,on gère avec toute l'équipe !
Voilàce qu'il lui rappelle sans cesse, elle est presque devenue une psypour son patron, qu'elle s'efforce de rassurer du mieux qu'ellepeut..
C'estce genre de discours qu'il fait tourner en boucle dans l'openspace,
Nathaliefait presque du social, pour le rassurer du mieux qu'elle peut.
Maisbon, au fond, ça ne la dérange pas, elle l'aime son patron.Nathalie est une employée d'une loyauté sans faille…
Ilest 16 h...... Le rendez-vous est pour 19h dans un restaurant chic deGenève..... Laurent ne lésine jamais sur les moyens pour en mettreplein la vue à ses partenaires ou à ses clients.
Selonlui, le cadre de toute réunion, c'est 50 % de la négociation.Car, oui, il faut que les partenaires injectent encore de l'argent.
« Bon,je mets quoi cette fois ? »
Voilàce que se demande Nathalie. L'objectif est d'être classe tout enétant sobre, sans provocation, mais un minimum sexy.
« Allez,je mets ça ! »
‘Ça',c'était un cadeau de Laurent évidemment, ce dernier veut tirerprofit du physique de Nathalie pour amadouer la gent masculine. Unejolie robe…. Avec décolleté ajustable….
Caroui, Nathalie est une jolie fille, même si elle est la première àen douter. Rousse plus ou moins foncé, yeux marron ou vert suivantla lumière, 1m70, 58 kg, une belle poitrine généreuse, un corpsparfaitement proportionné, et une magnifique paire de fesses.
Nathalien'a jamais vraiment pris conscience des atouts qu'elle a ni del'effet que peut produire son physique sur un mâle en état demarche. Célibataire depuis un an, son mec l'a quittée pour uneautre, elle n'a jamais pris le temps de penser à elle, même sielle ne compte plus le nombre de ses amants.
D'aventureen aventure.....
Sonboulot lui prend trop de temps, et au fond, ça lui va comme ça.Elle opte finalement, après moult hésitations, pour une robe noires'arrêtant juste au-dessus des genoux, avec un décolleté pastrop plongeant, mais suffisant pour laisser place à l'imagination.Sans oublier les talons hauts.
…...........................................................
Ilest 18h55 quand Nathalie pénètre dans le fameux restaurant. Dansune acoustique feutrée, elle reconnaît instantanément le morceau« Désert » d'Emilie Simon. La décoration est classe,avec une pointe de rococo.
Quelquesmètres plus loin, en fond de salle ,elle découvre Laurent assis àune table où quatre couverts sont déjà dressés. Costard cravate,l'air moitié hagard moitié nerveux, tremblant de la jambe droiteaussi vite que la trotteuse de la Rolex qu'il regarde.
« Ah,tu es arrivée Nathalie, j'ai bien cru que tu serais en retard ! »
« Neme mets pas la pression Laurent s'il te plaît !, je suis là,donc tout va bien se passer. »
« Oui,excuse-moi, mais bon tu sais à quel point... »
« Ona besoin d'argent, de trésorerie, je sais tout ça Laurent ! »coupa Nathalie.
« Cesont eux ! » s'exclama Laurent.
Nathalietourne la tête vers la porte d'entrée du restaurant et remarquela présence d'un homme mince d'une cinquante d'années, leregard sévère, habillé dans un costume sombre.
Cedernier est accompagné d'un homme jeune d'une trentaine d'annéesenviron, habillé lui aussi d'un costume noir, qui lance un regardperçant en direction de la table de Laurent et Nathalie.
« MonsieurDERLIN ! », s'exclame Laurent, « Heureux de vousaccueillir. »
Nathaliesalue cet homme, ce fameux Monsieur DERLIN en lui tendant la main. Cedernier salue Nathalie en prenant sa main et en effectuant unbaise-main.
Voilàce que se demande Nathalie. L'objectif est d'être classe tout enétant sobre, sans provocation, mais un minimum sexy.
« Allez,je mets ça ! »
‘Ça',c'était un cadeau de Laurent évidemment, ce dernier veut tirerprofit du physique de Nathalie pour amadouer la gent masculine. Unejolie robe…. Avec décolleté ajustable….
Caroui, Nathalie est une jolie fille, même si elle est la première àen douter. Rousse plus ou moins foncé, yeux marron ou vert suivantla lumière, 1m70, 58 kg, une belle poitrine généreuse, un corpsparfaitement proportionné, et une magnifique paire de fesses.
Nathalien'a jamais vraiment pris conscience des atouts qu'elle a ni del'effet que peut produire son physique sur un mâle en état demarche. Célibataire depuis un an, son mec l'a quittée pour uneautre, elle n'a jamais pris le temps de penser à elle, même sielle ne compte plus le nombre de ses amants.
D'aventureen aventure.....
Sonboulot lui prend trop de temps, et au fond, ça lui va comme ça.Elle opte finalement, après moult hésitations, pour une robe noires'arrêtant juste au-dessus des genoux, avec un décolleté pastrop plongeant, mais suffisant pour laisser place à l'imagination.Sans oublier les talons hauts.
…...........................................................
Ilest 18h55 quand Nathalie pénètre dans le fameux restaurant. Dansune acoustique feutrée, elle reconnaît instantanément le morceau« Désert » d'Emilie Simon. La décoration est classe,avec une pointe de rococo.
Quelquesmètres plus loin, en fond de salle ,elle découvre Laurent assis àune table où quatre couverts sont déjà dressés. Costard cravate,l'air moitié hagard moitié nerveux, tremblant de la jambe droiteaussi vite que la trotteuse de la Rolex qu'il regarde.
« Ah,tu es arrivée Nathalie, j'ai bien cru que tu serais en retard ! »
« Neme mets pas la pression Laurent s'il te plaît !, je suis là,donc tout va bien se passer. »
« Oui,excuse-moi, mais bon tu sais à quel point... »
« Ona besoin d'argent, de trésorerie, je sais tout ça Laurent ! »coupa Nathalie.
« Cesont eux ! » s'exclama Laurent.
Nathalietourne la tête vers la porte d'entrée du restaurant et remarquela présence d'un homme mince d'une cinquante d'années, leregard sévère, habillé dans un costume sombre.
Cedernier est accompagné d'un homme jeune d'une trentaine d'annéesenviron, habillé lui aussi d'un costume noir, qui lance un regardperçant en direction de la table de Laurent et Nathalie.
« MonsieurDERLIN ! », s'exclame Laurent, « Heureux de vousaccueillir. »
Nathaliesalue cet homme, ce fameux Monsieur DERLIN en lui tendant la main. Cedernier salue Nathalie en prenant sa main et en effectuant unbaise-main.
« Enchantéde rencontrer la muse de mon vieil ami Laurent. »
Nathaliesourit et devient rouge écarlate, c'est la première fois qu'unhomme la salue d'un baise-main. Surtout un homme qui impose lerespect avec un regard à vous scanner de la tête au pied.
« Toutle plaisir est pour moi Monsieur ! » balbutie d'une voixfrêle Nathalie.
« J'oubliaisde vous présenter Karl Lügert, mon nouveau Directeur-GénéralAdjoint, ce garçon est plein de talents, laissez-moi vous dire quec'est sans exagérer l'avenir de notre société.....et pourquoipas de cette nation. »
Nathaliesourit et devient rouge écarlate, c'est la première fois qu'unhomme la salue d'un baise-main. Surtout un homme qui impose lerespect avec un regard à vous scanner de la tête au pied.
« Toutle plaisir est pour moi Monsieur ! » balbutie d'une voixfrêle Nathalie.
« J'oubliaisde vous présenter Karl Lügert, mon nouveau Directeur-GénéralAdjoint, ce garçon est plein de talents, laissez-moi vous dire quec'est sans exagérer l'avenir de notre société.....et pourquoipas de cette nation. »
Nathalieserre la main de Karl Lügert et remarque de plus près cet homme,plutôt beau gosse, mais qui selon elle doit tellement le savoirqu'il doit en profiter auprès des femmes.
« Fautvoir à quelle sauce je vais le manger :) , se dit-elle. Lasoirée risque d'être longue. »
Unefois à table, Nathalie se retrouve en face de Karl et à côté deson patron.
Lerepas commence, accompagné d'alcool. Les discussions surl'entreprise et les partenariats font l'essentiel de laconversation.
Nathalies'y implique comme d'habitude, ne cherchant jamais àcourtcircuiter Laurent. Elle se contente de donner des chiffres ou depréciser certains points avec une précision chirurgicale.
Toutà coup, au milieu du repas, Nathalie sent que quelque chose vient detoucher son pied. Elle comprend que cela vient de Karl, mais nerelève pas, ce dernier doit ne pas avoir fait exprès.
Pourtant,moins de 5 secondes plus tard, il recommence. elle sent à nouveau lepied de son vis-à-vis lui caresser le mollet de manière appuyée.
Cachantsa surprise, maîtrisant le rouge qui lui monte aux joues, sansrien laisser paraître, elle reste stupéfaite du manque deprofessionnalisme que dénote une telle attitude. Nathalie lance unregard noir à Karl qui ne la regarde même pas et continue àde participer à la discussion comme si elle n'existait pas.
« Maisquel enfoiré! Il se prend pour qui ce pauvre type !? » penseintérieurement Nathalie qui ne cherche juste qu'à ôter sa jambede la portée de Karl.
Pourtantce dernier ne se démonte pas et tend la jambe au point de toucherl'intérieur de la cuisse de Nathalie.
Soudain,elle se lève brusquement et se dirige d'un pas pressé vers lestoilettes du restaurant, d'un pas décidé, sans se retourner versla table, le bruit de ses talons se mêlant au dernier morceau del'album d'Emilie Simon.
« Excusez-moi ! Jereviens de suite !» déclare Nathalie, qui sait très biencacher ses sentiments.
Viteremise de ses émotions, Tout en se regardant dans le miroir Nathaliese dit :
« Alors,ma belle, tu y vas ou tu le laisses mener ta barque ? »Quelques secondes de réflexion et :
« Pasquestion, j'y vais ! »
AlorsNathalie passe à l'offensive, déboutonne les deux premiersboutons de sa robe laissant apparaître légèrement le début de sondécolleté, puis enlève son string qu'elle glisse dans son sac àmains, sort de ce dernier son Chanel N°5 et se fait une légèreretouche dans le creux de ses seins .
Décidéeà inverser la situation, elle récupère ses affaires puis sort destoilettes afin de profiter de l'état d'esprit de ce foutu Karl pourl'amener là où elle le veut tant pour elle que pour son patron,tout en laissant croire à Karl qu'il est un séducteur fantastiqueavant de conclure pour elle-même :
« Aprèstout, si c'est un bon coup, j'aurai gagné sur tous lestableaux ! »
Mêmesi elle sait qu'elle n'en est pas encore là ! Mais que c'estelle qui va lui dicter le chemin à suivre.
Letemps nous le dira. Munie d'une stratégie offensive, elle regagnediscrètement la table … La phase 2 peut alors débuter….
Nathalie,qui n'a pas digéré l'attitude de Karl, arrive doucement dans sondos. Elle pose légèrement mais volontairement sa main sur sonépaule pour le contourner et reprendre sa place, face à lui. Ens'asseyant, elle prend soin de se pencher bien en avant, lui ouvranttout grand ce décolleté qu'elle vient de lui préparer. Le jeunehomme, qui pensait avoir pris un ascendant certain, se trouve un peupris de court, d'autant que son patron, assis à ses côtés, a luiaussi pu profiter de cette perspective des plus agréables, tout encomprenant qu'elle était surtout destinée à son jeune associé. Ilesquisse un léger sourire, manifestement la manoeuvre l'amuse assez.Quant à Laurent, qui se doutait que quelque chose se tramait,celui-ci comprend que sa dévouée assistante est en train d'oeuvrerpour la cause et le bien de l'entreprise. Il évite toutefois decroiser le regard de M.Derlin, sans quoi la séquence prendrait untout autre sens.
« Fautvoir à quelle sauce je vais le manger :) , se dit-elle. Lasoirée risque d'être longue. »
Unefois à table, Nathalie se retrouve en face de Karl et à côté deson patron.
Lerepas commence, accompagné d'alcool. Les discussions surl'entreprise et les partenariats font l'essentiel de laconversation.
Nathalies'y implique comme d'habitude, ne cherchant jamais àcourtcircuiter Laurent. Elle se contente de donner des chiffres ou depréciser certains points avec une précision chirurgicale.
Toutà coup, au milieu du repas, Nathalie sent que quelque chose vient detoucher son pied. Elle comprend que cela vient de Karl, mais nerelève pas, ce dernier doit ne pas avoir fait exprès.
Pourtant,moins de 5 secondes plus tard, il recommence. elle sent à nouveau lepied de son vis-à-vis lui caresser le mollet de manière appuyée.
Cachantsa surprise, maîtrisant le rouge qui lui monte aux joues, sansrien laisser paraître, elle reste stupéfaite du manque deprofessionnalisme que dénote une telle attitude. Nathalie lance unregard noir à Karl qui ne la regarde même pas et continue àde participer à la discussion comme si elle n'existait pas.
« Maisquel enfoiré! Il se prend pour qui ce pauvre type !? » penseintérieurement Nathalie qui ne cherche juste qu'à ôter sa jambede la portée de Karl.
Pourtantce dernier ne se démonte pas et tend la jambe au point de toucherl'intérieur de la cuisse de Nathalie.
Soudain,elle se lève brusquement et se dirige d'un pas pressé vers lestoilettes du restaurant, d'un pas décidé, sans se retourner versla table, le bruit de ses talons se mêlant au dernier morceau del'album d'Emilie Simon.
« Excusez-moi ! Jereviens de suite !» déclare Nathalie, qui sait très biencacher ses sentiments.
Viteremise de ses émotions, Tout en se regardant dans le miroir Nathaliese dit :
« Alors,ma belle, tu y vas ou tu le laisses mener ta barque ? »Quelques secondes de réflexion et :
« Pasquestion, j'y vais ! »
AlorsNathalie passe à l'offensive, déboutonne les deux premiersboutons de sa robe laissant apparaître légèrement le début de sondécolleté, puis enlève son string qu'elle glisse dans son sac àmains, sort de ce dernier son Chanel N°5 et se fait une légèreretouche dans le creux de ses seins .
Décidéeà inverser la situation, elle récupère ses affaires puis sort destoilettes afin de profiter de l'état d'esprit de ce foutu Karl pourl'amener là où elle le veut tant pour elle que pour son patron,tout en laissant croire à Karl qu'il est un séducteur fantastiqueavant de conclure pour elle-même :
« Aprèstout, si c'est un bon coup, j'aurai gagné sur tous lestableaux ! »
Mêmesi elle sait qu'elle n'en est pas encore là ! Mais que c'estelle qui va lui dicter le chemin à suivre.
Letemps nous le dira. Munie d'une stratégie offensive, elle regagnediscrètement la table … La phase 2 peut alors débuter….
Nathalie,qui n'a pas digéré l'attitude de Karl, arrive doucement dans sondos. Elle pose légèrement mais volontairement sa main sur sonépaule pour le contourner et reprendre sa place, face à lui. Ens'asseyant, elle prend soin de se pencher bien en avant, lui ouvranttout grand ce décolleté qu'elle vient de lui préparer. Le jeunehomme, qui pensait avoir pris un ascendant certain, se trouve un peupris de court, d'autant que son patron, assis à ses côtés, a luiaussi pu profiter de cette perspective des plus agréables, tout encomprenant qu'elle était surtout destinée à son jeune associé. Ilesquisse un léger sourire, manifestement la manoeuvre l'amuse assez.Quant à Laurent, qui se doutait que quelque chose se tramait,celui-ci comprend que sa dévouée assistante est en train d'oeuvrerpour la cause et le bien de l'entreprise. Il évite toutefois decroiser le regard de M.Derlin, sans quoi la séquence prendrait untout autre sens.
Laconversation, un court instant suspendue à l'occasion du retour deNathalie, reprend tranquillement. Mais dès lors, Karl se tient unpeu en retrait, ne sachant pas encore comment interpréter l'attitudeun brin provocante de sa vis à vis. Il va vite être fixé. Nathalieattend sournoisement que la conversation l'amène à prendre laparole pour développer un point de vue un peu technique et passe àl'attaque. Elle a entre temps pris soin d'ôter son escarpin droit,et va pouvoir user à son tour de la dextérité de son délicieuxpied manucuré.
Touten s'emparant de son verre de vin, en mode "pétasseémerveillée", elle feint de gober les paroles de Karl qui sentalors le pied de Nathalie se poser directement sur son genou. Pas lechoix, il doit assurer comme si de rien n'était, et continue sadémonstration. Il faut lui reconnaître un certain sang froid, caril ne se démonte pas sur cette première incursion. Coincé, il nepeut pas non plus se dégager, ce qui attirerait l'attention de sedeux interlocuteurs. Il poursuit.
Nathalieaussi. Reposant son verre, elle ne manque pas de passer sa langue surses lèvres aussi sensuellement que possible, sans toutefois attirerl'attention. Silencieuse, sourire en coin, la tête très légèrementinclinée sur la gauche, elle reprend son ascension pédestre ...C'est elle qui mène le bal, et de façon assez magistrale. Karlcommence à comprendre que la petite rouquine en face de lui n'estpas tombée de la dernière pluie et qu'il sera bien plus difficilequ'il ne le pensait de l'amener dans son lit par le chemin qu'ilimaginait mais que c'est lui qui devra suivre le chemin que lapetite rouquine voudra bien lui montrer. Un peu d'humilité ne nuitpas !
Nathaliesavoure l'instant et se régale du malaise perceptible de sa victimedu jour. D'autant qu'ayant enlevé sa culotte, une sourde excitationcommence à l'envahir. "S'il savait" se dit-elle,amusée. « Mais il va bientôt savoir ! »
Karlen termine de son intervention, et les deux dirigeants réagissent àcelle-ci. Assez positivement il faut le dire. Le garçon estbrillant, incontestablement. Brillant, mais d'un coup très mal àl'aise. Nathalie saisit ce transfert d'attention pour passer à laphase 2 de son offensive. Ne surtout pas le laisser reprendre sesesprits se dit-elle. Elle continue donc d'avancer. Ou plutôt demonter. Profitant de sa très belle longueur de jambes, une qualitéqu'elle se découvrirait presque, elle parvient sans mal à effleurerle sexe de Karl de son orteil.
Karlen termine de son intervention, et les deux dirigeants réagissent àcelle-ci. Assez positivement il faut le dire. Le garçon estbrillant, incontestablement. Brillant, mais d'un coup très mal àl'aise. Nathalie saisit ce transfert d'attention pour passer à laphase 2 de son offensive. Ne surtout pas le laisser reprendre sesesprits se dit-elle. Elle continue donc d'avancer. Ou plutôt demonter. Profitant de sa très belle longueur de jambes, une qualitéqu'elle se découvrirait presque, elle parvient sans mal à effleurerle sexe de Karl de son orteil.
Là,le garçon qui doit juste acquiescer aux propos de Laurent, se trouveen assez fâcheuse posture car il est sous la pression du pied decette entreprenante assistante et ne doit surtout pas bafouiller. Unultime effort de concentration va le sauver, mais pour combien detemps ? Perturbé, il a du mal à se retenir de bander, d'autantqu'il peut difficilement se le permettre de manière trop évidente.Face à une Nathalie souriante et posée, c'est tempête sous uncrâne.
Ilva se trouver sauvé par l'arrivée des entrées, poussant unimperceptible soupir de soulagement lorsque Nathalie retire son piedqui regagne facilement l'écrin de son escarpin. Dans le mêmetemps, elle glisse un regard complice à Laurent, qui a manifestementcompris ce qu'il s'était tramé sous la table. Bref échange desourires.
DésormaisKarl a compris qu'il allait devoir complètement changer d'approcheavec Nathalie, tout en ayant saisi que leur rapprochement entraitdans le domaine du possible. Mais pas avec ses règles à lui.
Cettelangoustine piquée au yuzu servie en entrée est absolumentdélicieuse et semble ravir les palais des convives. La discussionprend dès lors un ton plus détendu et, assez naturellement, deuxconversations parallèles s'engagent. Laurent reste sur une lignetrès professionnelle avec son client, tandis que Karl essaie dereprendre le fil, et le dessus, dans son échange avec la séduisanteassistante. Mais là belle, en plus de sa culotte enlevée un peuplus tôt, a plus d'un tour dans son sac. C'est le moment idéal pouramener son vis à vis à découvrir l'absence de cette précieuseétoffe entre ses jambes. Et l'affoler définitivement.
Nathaliepose sur ses cuisses sa pochette Louboutin, un cadeau de son dernieramant zurichois, pour en extraire son téléphone, et en profite pourlaisser discrètement glisser sous la table sa culotte parfuméeroulée en boule, et n'a aucun mal à la pousser du pied vers Karl.D'une moue digne d'Audrey Tautou dans Amélie Poulain, elle lui faitalors comprendre du regard qu'un objet un peu personnel lui aéchappé au sol, faisant mine de se cacher un peu de leurs deuxvoisins de table. Celui-ci n'écoutant que sa galanterie qui n'ad'égal que sa propre goujaterie, s'essuie délicatement la bouche àl'aide de sa serviette qu'il dépose à côté de son assiette, et sepenche le plus anodinement possible pour ramasser ce que Nathalie afait tomber, par inadvertance.… ou volontairement ?
Lepiège de Nathalie se referme alors aussi vite que ses cuisses nes'ouvrent ... Ayant pris soin dans la manœuvre de retrousser sa robele plus haut possible sans attirer l'attention, la vue sur son sexebien épilé doit juste être absolument délicieuse et renversantepour le jeune premier qui a disparu du champ de vision des convives.Manifestement le spectacle doit être des plus prenants car le jeunehomme tarde à refaire surface, ce que ne manque pas de remarquer sonpatron qui se penche vers lui.
—Un souci, Karl ?
—Rien de grave Monsieur Derlin, bafouille-t-il en se redressant, lesjoues un peu rougies et le regard humide. Ma serviette est tombée.
—Rien de grave Monsieur Derlin, bafouille-t-il en se redressant, lesjoues un peu rougies et le regard humide. Ma serviette est tombée.
Prisdans sa conversation qu'il reprend aussitôt, le dirigeant neremarque heureusement pas pour Karl que celle-ci est méticuleusementrangée à côté de son assiette. Le détail, loin d'en être un,n'échappe en revanche pas à Laurent, et l'image de ce qui vient dese produire sous leurs yeux lui vient instantanément à l'esprit.
—Incroyable se dit-il. Si c'est ce que je pense, c'est juste magistral...
Afinde cacher son irrépressible sourire à ces pensées coquines,Laurent porte sa serviette à ses lèvres qu'il essuie délicatement.Tout en la reposant sur la table, il conclut l'épisode en lâchant,affichant un large sourire :
—Bien rafraîchissante cette entrée, non ?
EtNathalie de lui répondre, non sans malice, en fixant Karl :
« Ouipour certains c'était même à tomber par terre ! Mais j'espèreque la suite nous sera aussi agréable. »
Unrire général mais contenu parcourt alors la petite assemblée. Avantque Nathalie ne demande à Karl :
« Aufait, vous savez ce qu'est le Nyotaimori, M. Lügert ? »
« Aufait, vous savez ce qu'est le Nyotaimori, M. Lügert ? »
Asuivre (?) …….
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Commentaires ()
Problème de traitement de texte ou manque de relecture une fois transféré sur le site ?
J'ai abandonné très vite la lecture.
Dommage
A corriger
J'aime bien l'histoire (scénario assez classique) mais c'est vraiment très long, j'ai failli décrocher...