Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 7 · Enquête: le milliardaire cocu et sa chanteuse cochonne!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 7 · Enquête: le milliardaire cocu et sa chanteuse cochonne!
Mercredi, 12 janvier
Lorsque j'ouvre l'œil, vers sept heures, Nathalie me regarde déjà avec son petit sourire matinal qui illumine son visage. Je la trouve toujours magnifique, «ma petite merveille», même après dix-huit ans. C'est presque mon moment préféré de la journée. Depuis le Nouvel An, je la trouve très amoureuse et ça transpire dans tous ses gestes. Nouveau moment d'état de grâce. J'espère que ça va durer longtemps.
Lorsque j'ouvre l'œil, vers sept heures, Nathalie me regarde déjà avec son petit sourire matinal qui illumine son visage. Je la trouve toujours magnifique, «ma petite merveille», même après dix-huit ans. C'est presque mon moment préféré de la journée. Depuis le Nouvel An, je la trouve très amoureuse et ça transpire dans tous ses gestes. Nouveau moment d'état de grâce. J'espère que ça va durer longtemps.
— Bien dormi, mon amour?
— Merveilleusement bien, ma puce. Et ton regard, je n'ai juste pas de mots pour te dire tout l'effet que ça fait sur mon moral.
— Je t'aime tellement, tu sais?
— Oui, c'est la même chose, pour moi.
— Nous avons parlé beaucoup de ma journée et de l'organisation de mon travail, hier. Mais, comment s'est passée la tienne?
— Bien, j'ai reçu la visite de Lucie et nous avons surtout discuté de nos nouvelles fonctions.
— …
— Elle est très enthousiasmée, tout comme moi.
— Je suis content de l'apprendre, je crois que vous faites une bonne équipe toutes les deux.
— J'avoue! Tout comme toi et Karine.
— …
— Je l'ai trouvée différente; allumée, en possession de tous ses moyens. Même son habillement m'a surprise. J'adore ce look, son veston boutonné, sans rien dessous.
— …
— Je me suis même demandé si elle portait un soutien-gorge!
— Ah! Ah! Je pense avoir décelé une petite pointe de jalousie chez Gloria.
— Oui, tu as raison. Je l'ai sentie un peu en retrait. Essaie d'en prendre soin. Tu sais qu'elle dérive facilement lorsqu'elle se sent abandonnée.
— Je comprends, mais c'était un grand moment pour Karine. Du coup, je l'ai vue comme une fleur qui éclot, qui s'ouvre.
— Tu as raison! Je crois qu'elle va déchirer. Elle va tous nous surprendre.
— Merveilleusement bien, ma puce. Et ton regard, je n'ai juste pas de mots pour te dire tout l'effet que ça fait sur mon moral.
— Je t'aime tellement, tu sais?
— Oui, c'est la même chose, pour moi.
— Nous avons parlé beaucoup de ma journée et de l'organisation de mon travail, hier. Mais, comment s'est passée la tienne?
— Bien, j'ai reçu la visite de Lucie et nous avons surtout discuté de nos nouvelles fonctions.
— …
— Elle est très enthousiasmée, tout comme moi.
— Je suis content de l'apprendre, je crois que vous faites une bonne équipe toutes les deux.
— J'avoue! Tout comme toi et Karine.
— …
— Je l'ai trouvée différente; allumée, en possession de tous ses moyens. Même son habillement m'a surprise. J'adore ce look, son veston boutonné, sans rien dessous.
— …
— Je me suis même demandé si elle portait un soutien-gorge!
— Ah! Ah! Je pense avoir décelé une petite pointe de jalousie chez Gloria.
— Oui, tu as raison. Je l'ai sentie un peu en retrait. Essaie d'en prendre soin. Tu sais qu'elle dérive facilement lorsqu'elle se sent abandonnée.
— Je comprends, mais c'était un grand moment pour Karine. Du coup, je l'ai vue comme une fleur qui éclot, qui s'ouvre.
— Tu as raison! Je crois qu'elle va déchirer. Elle va tous nous surprendre.
Je prends ma femme par la nuque, pour l'attirer vers moi, afin que nos lèvres se rejoignent pour un tendre baiser qui dure un bon moment. À terme, je lui demande:
— Qu'est-ce que tu as envie de te magasiner aujourd'hui?
— Je vise des tenues vestimentaires pour le travail. Je dois t'avouer que Gloria et Karine m'ont beaucoup inspirée hier. Pour le peu de sorties mondaines que nous faisons, ma penderie est bien garnie.
— …
— À l'exception, peut-être, d'un ensemble de sous-vêtements de couleur bourgogne pour aller avec mon petit ensemble.
— Sois attentive avec notre petite madame Sauvageau. Je pense que son talent nous sera des plus utiles.
— …
— Eh non, je n'ai toujours pas d'intérêt à faire quoi que ce soit avec elle.
— Je suis totalement avec toi, mon amour.
— …
— Tu sais, j'ai regardé les petits films que tu nous as fait parvenir. Spécialement celui du jeune couple libertin. J'ai compris que le jeune homme a dit plein de choses qui nous rejoignent, concernant le libertinage.
— Et pour le club où je veux vous amener?
— Oui, c'est vraiment différent et je suis partante. J'ai vraiment envie de découvrir l'exhibitionnisme. Je suis convaincue que la belle blonde va être dans son élément.
— Du coup, comme je te connais, ma puce, ça va te forcer à te surpasser.
— Honnêtement, j'aimerais que tu sois deux personnes en même temps. Celle qui me culbute et celle que je dévisagerais de l'autre côté de la vitre.
— Je t'aime, ma puce. Amène-toi, j'ai la gorge sèche.
— Qu'as-tu en tête?
— Cunni et fellation. On se garde des forces, j'ai l'impression que la nuit va être longue.
— Oui, tu as raison.
— Je vise des tenues vestimentaires pour le travail. Je dois t'avouer que Gloria et Karine m'ont beaucoup inspirée hier. Pour le peu de sorties mondaines que nous faisons, ma penderie est bien garnie.
— …
— À l'exception, peut-être, d'un ensemble de sous-vêtements de couleur bourgogne pour aller avec mon petit ensemble.
— Sois attentive avec notre petite madame Sauvageau. Je pense que son talent nous sera des plus utiles.
— …
— Eh non, je n'ai toujours pas d'intérêt à faire quoi que ce soit avec elle.
— Je suis totalement avec toi, mon amour.
— …
— Tu sais, j'ai regardé les petits films que tu nous as fait parvenir. Spécialement celui du jeune couple libertin. J'ai compris que le jeune homme a dit plein de choses qui nous rejoignent, concernant le libertinage.
— Et pour le club où je veux vous amener?
— Oui, c'est vraiment différent et je suis partante. J'ai vraiment envie de découvrir l'exhibitionnisme. Je suis convaincue que la belle blonde va être dans son élément.
— Du coup, comme je te connais, ma puce, ça va te forcer à te surpasser.
— Honnêtement, j'aimerais que tu sois deux personnes en même temps. Celle qui me culbute et celle que je dévisagerais de l'autre côté de la vitre.
— Je t'aime, ma puce. Amène-toi, j'ai la gorge sèche.
— Qu'as-tu en tête?
— Cunni et fellation. On se garde des forces, j'ai l'impression que la nuit va être longue.
— Oui, tu as raison.
Nathalie récupère des piqués jetables et vient s'installer à cheval, sur ma bouche. Je lui prodigue un doux et long cunnilingus qui se solde, au bout de près d'une dizaine de minutes, par un orgasme foudroyant. Sans trop lui laisser le temps de récupérer, j'aspire de nouveau son gros clitoris et la propulse rapidement au septième ciel. Elle se défait violemment de mon emprise. Elle a son compte!
À son tour, elle commence par une masturbation lente en me fixant avec son petit sourire. Elle me masturbe de la main droite et se caresse la poitrine de la main gauche. Puis, elle me prend en bouche et étend une bonne quantité de salive, comme si elle était pour me faire une gorge profonde. Comme ce n'est pas ma tasse de thé, les gorges profondes, elle entreprend une masturbation à deux mains. Elle prend son temps. Chaque fois que j'arrive au point de non-retour, elle s'arrête, serre la base de mon pénis, le fait branler sous ses yeux et repasse à l'attaque. Finalement, elle finit par me prendre en bouche. Elle m'a «edgé» tellement longtemps, que je fais figure d'éjaculateur précoce alors que je lui envoie toute la sauce, en moins de deux minutes.
Elle revient s'étendre sur moi et me roule une pelle très baveuse, tout en prenant soin de me partager sa récolte. Elle m'entraine ensuite vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Dans la penderie, j'opte pour un chandail en cachemire gris avec un habit noir. De son côté, Nathalie opte pour un chemisier blanc en soi, une jupe plissée noire et sa veste de cuir. Elle porte ses bottes longues Louboutin, noires. Comme toujours, elle est divinement belle.
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, il n'y a que Gloria, Lucie et Joannie. On nous dit que Johanne, Nancy et Stéphanie sont déjà à la salle de sport, puisque Nathalie ne participe pas ce matin.
Joannie nous sert chacun une tasse de café et ne peut s'empêcher de nous dire, avec un petit sourire:
Joannie nous sert chacun une tasse de café et ne peut s'empêcher de nous dire, avec un petit sourire:
— C'était plutôt tranquille dans votre chambre ce matin!
— Oui, lui dit Nathalie. Nous devons nous garder des forces pour la nuit prochaine. Nous avons une invitée très demandeuse!
— Oui, lui dit Nathalie. Nous devons nous garder des forces pour la nuit prochaine. Nous avons une invitée très demandeuse!
Gloria ne peut s'empêcher de nous faire un gros sourire.
— Quel véhicule, prenez-vous ce matin? demande Lucie.
— Je te vois venir, ma belle. Juste pour toi, nous allons prendre le VUS Cadillac.
— Merci, tu es gentille!
— Avez-vous vu Karine? dis-je.
— Dans son nouveau bureau en réunion avec Éléonore, répond Lucie.
— Y a-t-il un souci?
— Non! Non! Elle veut se repositionner avec elle. Elle va sans doute lui dire qu'elle pilotera plus souvent, seule, sur l'hélicoptère, dit Gloria.
— Oui, c'est logique.
— Je te vois venir, ma belle. Juste pour toi, nous allons prendre le VUS Cadillac.
— Merci, tu es gentille!
— Avez-vous vu Karine? dis-je.
— Dans son nouveau bureau en réunion avec Éléonore, répond Lucie.
— Y a-t-il un souci?
— Non! Non! Elle veut se repositionner avec elle. Elle va sans doute lui dire qu'elle pilotera plus souvent, seule, sur l'hélicoptère, dit Gloria.
— Oui, c'est logique.
Lucie enchaîne avec son large sourire à la «Julia Roberts»:
— Je pense que Karine a un gros effet sur Nico et Éric parce que votre grande carte géographique est déjà installée dans votre quartier général.
— Ça me rend presque jalouse, de voir mon Nico accéder si rapidement aux désirs de Karine, dit Gloria.
— Bienvenue dans mon club, ma belle! dit Nathalie.
— …
— J'ai eu la même réaction, en la voyant, hier.
— Ah! Ah! vous êtes vraiment drôles toutes les deux. Allez, filez à Montréal, vous avez une grosse journée.
— …
— Nathalie, tu ramasses la facture. Toutefois, assure-toi que la tornade blonde ne fasse pas sauter la banque.
— Oui, compte sur moi, mon chéri. Fais-moi savoir lorsque vous aurez besoin d'être récupérés au bureau de Geneviève.
— Sans faute, ma puce.
— Ça me rend presque jalouse, de voir mon Nico accéder si rapidement aux désirs de Karine, dit Gloria.
— Bienvenue dans mon club, ma belle! dit Nathalie.
— …
— J'ai eu la même réaction, en la voyant, hier.
— Ah! Ah! vous êtes vraiment drôles toutes les deux. Allez, filez à Montréal, vous avez une grosse journée.
— …
— Nathalie, tu ramasses la facture. Toutefois, assure-toi que la tornade blonde ne fasse pas sauter la banque.
— Oui, compte sur moi, mon chéri. Fais-moi savoir lorsque vous aurez besoin d'être récupérés au bureau de Geneviève.
— Sans faute, ma puce.
Elle s'approche, m'embrasse tendrement et part, bras dessus, bras dessous, avec la plantureuse blonde.
Une fois qu'elles ont quitté, Lucie part à son tour vers son nouveau bureau, dans la villa de Nicolas. Les filles reviennent à leur tour de la salle de sport. Après nous avoir salués, Joannie et moi, elles filent dans leur suite pour s'habiller. Stéphanie revient la première et s'en va à son bureau.
Lorsque Johanne ressort, elle vient vers moi en portant son même petit costume bleu pâle qu'elle portait le soir que nous l'avons croisée pour la première fois, au club échangiste, il y a trois ans.
Une fois qu'elles ont quitté, Lucie part à son tour vers son nouveau bureau, dans la villa de Nicolas. Les filles reviennent à leur tour de la salle de sport. Après nous avoir salués, Joannie et moi, elles filent dans leur suite pour s'habiller. Stéphanie revient la première et s'en va à son bureau.
Lorsque Johanne ressort, elle vient vers moi en portant son même petit costume bleu pâle qu'elle portait le soir que nous l'avons croisée pour la première fois, au club échangiste, il y a trois ans.
lire [b
«Trois soirées en club échangiste»[/b] - chapitre 2]— Tu es très craquante, ma petite assistante personnelle!
— Ah! Ah! Mitch. Ça me rappelle un très bon souvenir.
— Tu n'as pas oublié?
— Tout comme toi, à l'évidence.
— Ah! Ah! Mitch. Ça me rappelle un très bon souvenir.
— Tu n'as pas oublié?
— Tout comme toi, à l'évidence.
Je prends une gorgée de café et lui fais signe de s'assoir sur le tabouret, à côté de moi.
— Je n'ai pas eu l'occasion de discuter avec toi, hier.
— …
— Lorsque j'ai vu que Karine voulait s'installer avec Gloria pour travailler, je lui ai offert de s'installer dans ma petite salle de conférence. Je lui ai dit que ça devenait, à la fois, le QG de notre nouveau projet et le QG de la sécurité.
— Oui, elle m'a raconté. Crois-moi, Mitch, tu as fait sa journée. Pour la première fois, elle a l'impression qu'elle est aussi importante que Lucie, Gloria et Nico, dans la communauté. Elle est carrément sur un nuage.
— Tant que ça?
— Oui, et je suis persuadée que tu ne regretteras pas ton geste. Comme elle a dit à Nathalie, vous ne savez pas ce qu'elle fait. Elle est très investie dans ses responsabilités et sois assuré que personne ne lui fait de cachette.
— …
— Elle m'a aussi mentionné toute l'importance que je revêts à tes yeux, elle m'a soutiré quelques larmes.
— Oui, je lui ai mentionné que j'avais une certaine inquiétude et que je craignais que tu te sentes laissée de côté.
— Non pas du tout. D'ailleurs, tu vas me voir plus régulièrement. Elle m'a dit qu'il y avait un siège dans la salle qui portait mon nom.
— Je croyais que tu devais toujours travailler avec Anthony?
— Non, pas toujours. C'est parce que c'était le seul poste de travail disponible. Ce sera beaucoup plus efficace d'écrire mes rapports dans la salle. Loin de toutes les interventions avec l'hélicoptère.
— Et toi, comment te sens-tu par rapport à tous les changements?
— Merveilleusement bien! Je trouve juste triste que tu ne déménages pas tes bureaux dans le nouvel édifice de la sécurité.
— Oui, je comprends, mais tu sais, pour moi, les ventes, c'est aussi le nerf de la guerre.
— …
— Lorsque j'ai vu que Karine voulait s'installer avec Gloria pour travailler, je lui ai offert de s'installer dans ma petite salle de conférence. Je lui ai dit que ça devenait, à la fois, le QG de notre nouveau projet et le QG de la sécurité.
— Oui, elle m'a raconté. Crois-moi, Mitch, tu as fait sa journée. Pour la première fois, elle a l'impression qu'elle est aussi importante que Lucie, Gloria et Nico, dans la communauté. Elle est carrément sur un nuage.
— Tant que ça?
— Oui, et je suis persuadée que tu ne regretteras pas ton geste. Comme elle a dit à Nathalie, vous ne savez pas ce qu'elle fait. Elle est très investie dans ses responsabilités et sois assuré que personne ne lui fait de cachette.
— …
— Elle m'a aussi mentionné toute l'importance que je revêts à tes yeux, elle m'a soutiré quelques larmes.
— Oui, je lui ai mentionné que j'avais une certaine inquiétude et que je craignais que tu te sentes laissée de côté.
— Non pas du tout. D'ailleurs, tu vas me voir plus régulièrement. Elle m'a dit qu'il y avait un siège dans la salle qui portait mon nom.
— Je croyais que tu devais toujours travailler avec Anthony?
— Non, pas toujours. C'est parce que c'était le seul poste de travail disponible. Ce sera beaucoup plus efficace d'écrire mes rapports dans la salle. Loin de toutes les interventions avec l'hélicoptère.
— Et toi, comment te sens-tu par rapport à tous les changements?
— Merveilleusement bien! Je trouve juste triste que tu ne déménages pas tes bureaux dans le nouvel édifice de la sécurité.
— Oui, je comprends, mais tu sais, pour moi, les ventes, c'est aussi le nerf de la guerre.
Le reste de l'avant-midi se déroule rapidement. En entrant dans mon bureau, je vais saluer Karine et admire, au passage, notre nouveau tableau. Je vois qu'il y a déjà un grand nombre de municipalités épinglées sur notre nouvelle carte. Puis, je retourne dans mon bureau afin de préparer mes trucs pour la rencontre avec le nouveau client.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne a pris soin de nous commander des boîtes-repas de notre traiteur habituel, pour le déjeuner que nous prenons tous les trois, dans ma salle de conférence.
Vers 13h30, nous arrivons à Montréal, héliportés par Éléonore. À ma grande surprise, Karine s'est jointe à nous à l'arrière alors que Joannie occupait le siège du copilote avec Éléonore, à l'avant. Soit dit en passant, Karine porte un costume presque identique à celui d'hier, à l'exception d'une jupe qui lui arrive aux genoux. Elle ne porte rien sous son veston, ce qui la rend très sexy.
Vers 13h30, nous arrivons à Montréal, héliportés par Éléonore. À ma grande surprise, Karine s'est jointe à nous à l'arrière alors que Joannie occupait le siège du copilote avec Éléonore, à l'avant. Soit dit en passant, Karine porte un costume presque identique à celui d'hier, à l'exception d'une jupe qui lui arrive aux genoux. Elle ne porte rien sous son veston, ce qui la rend très sexy.
Pendant le vol, Karine nous remet chacun une oreillette. Elle me donne un stylo de marque Mont-Blanc, en me demandant de le porter dans la poche supérieure de mon veston. Elle me mentionne de ne pas y toucher, puisqu'il y a un petit microphone qui communique avec Anthony. Elle remet une chaine en or avec un petit pendentif à Johanne, lui aussi équipé d'un microphone alors qu'elle accroche une petite broche en or, à sa boutonnière, constituant également son microphone. Du coup, j'ai l'impression de jouer dans un film d'espionnage.
Une limousine envoyée par le cabinet nous attend à l'héliport et, vers 13h55, nous entrons à l'accueil du cabinet, au dernier étage de la place Ville-Marie, à Montréal. Geneviève vient rapidement à notre rencontre. Après les bises d'usage, elle nous entraîne dans la grande salle de conférence.
En entrant, Dominique, le grand patron du cabinet, vient nous accueillir et nous fait assoir d'un côté de la grande table alors qu'il s'assoit de l'autre côté, en compagnie de Geneviève, Jean (le directeur de leur bureau d'enquête et ancien supérieur de Johanne) et un autre homme, sans doute le client, à sa droite.
Dominique lance la réunion:
— Mesdames, monsieur, laissez-moi vous présenter Jim Murphy, un des plus importants clients de notre cabinet.
— …
— Monsieur Murphy est un homme d'affaires qui roule sa bosse depuis une quarantaine d'années, dans le domaine des valeurs mobilières, et, malgré ses soixante-dix ans, il est toujours actif.
— …
— Monsieur Murphy, laissez-moi vous présenter, Mitch, président de la Société S & M, également un de nos plus gros clients. Nous sous-traitons plusieurs dossiers avec eux, par l'intermédiaire de notre bureau d'enquêtes.
— …
— Karine, assise à sa droite, est sa cheffe de son département de sécurité. Johanne, assise à sa gauche, est son assistante personnelle et aussi la directrice de son bureau d'enquêtes. Son expertise en fait l'une des sommités au Québec, en matière d'enquêtes sur les trahisons extra-conjugales.
— …
— Monsieur Murphy est un homme d'affaires qui roule sa bosse depuis une quarantaine d'années, dans le domaine des valeurs mobilières, et, malgré ses soixante-dix ans, il est toujours actif.
— …
— Monsieur Murphy, laissez-moi vous présenter, Mitch, président de la Société S & M, également un de nos plus gros clients. Nous sous-traitons plusieurs dossiers avec eux, par l'intermédiaire de notre bureau d'enquêtes.
— …
— Karine, assise à sa droite, est sa cheffe de son département de sécurité. Johanne, assise à sa gauche, est son assistante personnelle et aussi la directrice de son bureau d'enquêtes. Son expertise en fait l'une des sommités au Québec, en matière d'enquêtes sur les trahisons extra-conjugales.
Le client nous regarde avec une certaine froideur. Il semble perdu dans ses pensées. Dominique reprend:
— Monsieur Murphy est marié à Julie Lacombe, cinquante et un ans, mieux connue sous le pseudonyme de Julie L'Amour.
— La chanteuse? dis-je.
— Oui, exactement, dit monsieur Murphy, qui ouvre la bouche pour la première fois.
— La dame en question vient de terminer une tournée et monsieur Murphy soupçonne sa femme de trahisons conjugales, enchaine Dominique.
— …
— Comme il doit partir en déplacement pour quelques semaines, à travers l'Europe, pour le travail, il a retenu nos services pour que nous enquêtions sur elle.
— Je comprends bien, dis-je, mais habituellement, la commande nous parvient directement de Jean. Je ne comprends pas pourquoi nous sommes ici.
— Parce que c'est un client important et, après discussion, nous souhaitons que vous preniez en charge le dossier. C'est vous qui dicterez le «modus operandi». Vous direz à Jean, ce que vous souhaitez en matière de filature et d'expertises électroniques, fournies par Redsun.
— Parfait! Est-ce que vous nous permettez d'installer quelques caméras-espionnes et micros dans votre résidence, monsieur Murphy?
— Absolument, Mitch! Vous pouvez en installer partout où vous le jugez nécessaire, incluant ma chambre à coucher.
— …
— De toute façon, il ne s'y passe rien, ma femme me refuse toute relation sexuelle depuis trois mois, maintenant.
— La chanteuse? dis-je.
— Oui, exactement, dit monsieur Murphy, qui ouvre la bouche pour la première fois.
— La dame en question vient de terminer une tournée et monsieur Murphy soupçonne sa femme de trahisons conjugales, enchaine Dominique.
— …
— Comme il doit partir en déplacement pour quelques semaines, à travers l'Europe, pour le travail, il a retenu nos services pour que nous enquêtions sur elle.
— Je comprends bien, dis-je, mais habituellement, la commande nous parvient directement de Jean. Je ne comprends pas pourquoi nous sommes ici.
— Parce que c'est un client important et, après discussion, nous souhaitons que vous preniez en charge le dossier. C'est vous qui dicterez le «modus operandi». Vous direz à Jean, ce que vous souhaitez en matière de filature et d'expertises électroniques, fournies par Redsun.
— Parfait! Est-ce que vous nous permettez d'installer quelques caméras-espionnes et micros dans votre résidence, monsieur Murphy?
— Absolument, Mitch! Vous pouvez en installer partout où vous le jugez nécessaire, incluant ma chambre à coucher.
— …
— De toute façon, il ne s'y passe rien, ma femme me refuse toute relation sexuelle depuis trois mois, maintenant.
Alors que je m'attends à ce que Johanne pose les premières questions, c'est plutôt Karine qui entre en jeu:
— Dites-moi, monsieur Murphy, est-ce que votre femme possède un cellulaire?
— Oui!
— Pouvez-vous me donner son numéro?
— C'est le 555-0771.
— Pouvez-vous me donner le vôtre? Rassurez-vous, ce n'est pas pour vous surveiller, mais plutôt pour voir quand elle communique avec vous. Autre question importante, est-ce que les coûts de son appareil et de sa ligne sont payés par vous ou votre entreprise?
— Oui, mon numéro est presque identique, finissant par 0770, et son appareil et son utilisation sont aussi remboursés par mon entreprise.
— Oui!
— Pouvez-vous me donner son numéro?
— C'est le 555-0771.
— Pouvez-vous me donner le vôtre? Rassurez-vous, ce n'est pas pour vous surveiller, mais plutôt pour voir quand elle communique avec vous. Autre question importante, est-ce que les coûts de son appareil et de sa ligne sont payés par vous ou votre entreprise?
— Oui, mon numéro est presque identique, finissant par 0770, et son appareil et son utilisation sont aussi remboursés par mon entreprise.
À son tour, Johanne pose quelques questions plus techniques, à savoir l'adresse de sa résidence, l'adresse de son bureau, de sa résidence de campagne et aussi s'il connaît certains déplacements prévus, par sa femme, durant son voyage, hors du pays. Il dit qu'il n'y a rien de prévu, sauf une semaine de vacances en Jamaïque avec une de ses amies, dans trois semaines. Durant ce temps, nous recevons nos premières informations, en provenance d'Anthony:
« Selon certains courriels qu'elle a effacés, mais que je peux tout de même retracer, le monsieur est également pris en chasse par sa femme, par une firme de détective privé. Ils doivent même le suivre en Europe. »
« Selon certains courriels qu'elle a effacés, mais que je peux tout de même retracer, le monsieur est également pris en chasse par sa femme, par une firme de détective privé. Ils doivent même le suivre en Europe. »
— À ce stade-ci, monsieur Murphy, j'ai besoin d'une certaine transparence de votre part. Quel est votre véritable objectif?
— Pour quelle raison veux-tu savoir ça, Mitch? demande Dominique.
— Parce qu'il y a un petit jeu du chat et de la souris qui se fait actuellement entre sa femme et lui.
— Peux-tu être plus précis?
— Monsieur Murphy est actuellement sous filature par une firme de détectives privés. Ils doivent même le suivre en Europe.
— Comment le savez-vous, monsieur? me demande Murphy, l'air surpris.
— Parce que c'est mon travail de savoir ce genre de choses.
— Pour quelle raison veux-tu savoir ça, Mitch? demande Dominique.
— Parce qu'il y a un petit jeu du chat et de la souris qui se fait actuellement entre sa femme et lui.
— Peux-tu être plus précis?
— Monsieur Murphy est actuellement sous filature par une firme de détectives privés. Ils doivent même le suivre en Europe.
— Comment le savez-vous, monsieur? me demande Murphy, l'air surpris.
— Parce que c'est mon travail de savoir ce genre de choses.
Pendant qu'il se retire un peu sur sa chaise pour discuter avec Dominique et Geneviève, Anthony nous revient:
«Bon, j'ai une petite surprise pour vous… La petite chanteuse cochonne fait appel à un masseur qui vient deux fois par semaine à son domicile. Devinez qui? Notre beau Félix-Antoine!»
Je regarde tour à tour, Johanne et Karine et nous échangeons un large sourire qui ne passe pas inaperçu.
«Bon, j'ai une petite surprise pour vous… La petite chanteuse cochonne fait appel à un masseur qui vient deux fois par semaine à son domicile. Devinez qui? Notre beau Félix-Antoine!»
Je regarde tour à tour, Johanne et Karine et nous échangeons un large sourire qui ne passe pas inaperçu.
— Qu'est-ce qui vous fait sourire, Mitch?
— Monsieur Murphy, faites-vous appel à un service de masseur à domicile?
— Pourquoi me posez-vous cette question?
— Parce que je veux savoir, tout simplement. Vous voulez le meilleur service, alors soyez franc et répondez à nos questions.
— Non, mais ma femme fait appel à un masseur qui vient deux fois par semaine. C'est un homme très gentil, très poli et très professionnel, selon Julie.
— Monsieur Murphy, faites-vous appel à un service de masseur à domicile?
— Pourquoi me posez-vous cette question?
— Parce que je veux savoir, tout simplement. Vous voulez le meilleur service, alors soyez franc et répondez à nos questions.
— Non, mais ma femme fait appel à un masseur qui vient deux fois par semaine. C'est un homme très gentil, très poli et très professionnel, selon Julie.
Johanne prend son téléphone mobile et me le tend avec la photo du masseur en question. Je le fais glisser sur la table vers le monsieur, et lui demande:
— Est-ce que c'est lui?
— Euh, oui!
— Euh, oui!
En voyant la photo, Geneviève pose sa main sur bouche, une forme de réaction de stupeur.
— Y a-t-il un problème quelconque avec lui?
— Oui, tout à fait. C'est un prédateur sexuel en attente de procès.
— Comment le savez-vous?
— Oui, tout à fait. C'est un prédateur sexuel en attente de procès.
— Comment le savez-vous?
Je n'ai pas le temps de répondre que Karine se lève avec sa tablette électronique, contourne la table et la remet à monsieur Murphy en enclenchant la vidéo de notre petite opération.
Pendant qu'il regarde avec Dominique notre petite vidéo, Anthony nous revient avec de nouvelles informations.
«Elle semble se préparer un divorce lucratif avec ce qui nous semble être son amant. Un certain Jonathan Guay, 35 ans, sans casier judiciaire, qui occupe un poste de vice-président, finances, au sein de l'entreprise de monsieur Murphy. Elle semble aussi avoir des rapprochements sexuels avec un des gardes du corps de monsieur Murphy. Un certain Oscar Langlois. C'est un homme d'origine haïtienne qui a un casier criminel pour voies de fait.»
Je me tourne vers Johanne et lui dis à voix basse:
lire [b
(24) Nath et Mitch – Noélie, journaliste infidèle[/b] – chapitre 7]Pendant qu'il regarde avec Dominique notre petite vidéo, Anthony nous revient avec de nouvelles informations.
«Elle semble se préparer un divorce lucratif avec ce qui nous semble être son amant. Un certain Jonathan Guay, 35 ans, sans casier judiciaire, qui occupe un poste de vice-président, finances, au sein de l'entreprise de monsieur Murphy. Elle semble aussi avoir des rapprochements sexuels avec un des gardes du corps de monsieur Murphy. Un certain Oscar Langlois. C'est un homme d'origine haïtienne qui a un casier criminel pour voies de fait.»
Je me tourne vers Johanne et lui dis à voix basse:
— Clairement, ça n'arrête pas les bonnes nouvelles!
Elle me fait un petit sourire complice.
Une fois qu'ils ont terminé le visionnement d'une trentaine de minutes, il tend la tablette vers Karine. Elle approche de lui, pitonne une autre vidéo et lui dit:
Une fois qu'ils ont terminé le visionnement d'une trentaine de minutes, il tend la tablette vers Karine. Elle approche de lui, pitonne une autre vidéo et lui dit:
— Voici le genre de massage qu'il prodigue…
Il s'agit de la seconde séance que Noélie, notre journaliste préférée, avait eue avec lui à la salle de sport.
Après le visionnement, l'homme qui en a sans doute vu d'autres, dans sa vie, est totalement décomposé. Dominique me regarde avec un certain étonnement. Geneviève me sourit et Jean n'a pas l'air surpris.
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(24) Nath et Mitch – Noélie, journaliste infidèle[/b] – chapitre 2]Après le visionnement, l'homme qui en a sans doute vu d'autres, dans sa vie, est totalement décomposé. Dominique me regarde avec un certain étonnement. Geneviève me sourit et Jean n'a pas l'air surpris.
— Qu'est-ce que je dois faire avec lui? demande monsieur Murphy.
— Avant tout, vous devez répondre à ma question. Je crois imaginer que les trahisons conjugales de votre femme ne font aucun doute dans votre esprit. Toutefois, j'ai besoin de connaître l'enjeu derrière cette chasse aux sorcières.
— Avant tout, vous devez répondre à ma question. Je crois imaginer que les trahisons conjugales de votre femme ne font aucun doute dans votre esprit. Toutefois, j'ai besoin de connaître l'enjeu derrière cette chasse aux sorcières.
L'homme recule sa chaise pour discuter avec Dominique et Geneviève. À ce stade-ci, je vois que Geneviève devient très enflammée dans la discussion. Puis, au bout de quelques échanges houleux, ils se rapprochent tous les trois de la table et Dominique nous dit:
— Monsieur Murphy sent qu'une demande de divorce est imminente. Selon la loi du Patrimoine familial au Québec, la dame aura droit à la moitié de sa fortune et de ses biens. Je ne te dis pas quel est le montant en jeu, Mitch, mais dis-toi qu'il dépasse une dizaine de fois ta fortune.
— …
— Toutefois, pour s'en sortir, il a une clause, prévoyant qu'elle perd tout, en cas de trahison conjugale. Et que la clause s'efface si monsieur commet de son côté le même type de trahison.
— Parfait. Maintenant qu'on sait ce dont on a besoin, vous devez me promettre de ne pas intervenir. Je vais déjà vous dévoiler des choses, mais si vous réagissez, vous allez nous empêcher d'effectuer le travail que vous souhaitez.
— …
— Est-ce que c'est clair?
— Oui, totalement.
— Bon! Votre femme a un amant et complice, un certain Jonathan Guay, un de vos proches collaborateurs. Elle doit sûrement baiser avec son masseur et aussi avec Oscar, un de vos gardes du corps qui a un casier criminel.
— Est-ce qu'Oscar doit vous accompagner en Europe?
— Oui.
— Alors, remplacez-le, c'est sans doute lui la taupe qui va faciliter le travail des détectives à vos trousses.
— Parfait, j'en ai un autre. Je vais demander à Oscar, d'accompagner ma femme pour la protéger, en vacances.
— Quand devez-vous partir?
— Probablement vendredi ou samedi, dans une semaine.
— Alors, organisez-vous pour sortir votre femme de votre résidence, pour quelques heures ce week-end, afin que nous puissions aller installer notre équipement.
— …
— Une fois que c'est fait, invoquez une urgence et partez au plus tard, lundi soir. Et je vous avertis, soyez sérieux et pas de maitresse durant votre voyage, jusqu'à ce que nous ayons terminé notre travail.
— Ça va être difficile de la convaincre de sortir avec moi, ce week-end.
— J'ai une occasion en or pour vous. J'ai une loge pour le match de Boston contre Montréal à l'amphithéâtre du club de hockey, samedi soir. Dominique pourra nous accompagner.
— …
— Dites-lui que ma femme et Johanne sont très proches des femmes des joueurs et que, sans doute, quelques-unes viendront nous voir dans notre loge. Ou même qu'elles pourraient être invitées dans le salon des femmes des joueurs.
— Vous n'en mettez pas trop?
— Non, lui dit Geneviève. Ils sont amis avec le capitaine, le gardien de but et deux autres joueurs. Ils les ont même reçus à leur résidence et j'étais présente.
— À ce stade-ci, je crois que c'est complet pour nous. Avez-vous des questions?
— Oui, juste une. Simple curiosité. Comment faites-vous pour savoir ce genre d'informations aussi rapidement?
— Parce que vous avez été transparent avec nous, je vais l'être avec vous.
— …
— Comme dans les films, nous avons tous les trois un petit écouteur discret dans notre oreille. Il y a un microphone dans mon stylo, sur le pendentif à Johanne et sur l'épinglette de Karine.
— …
— Notre chef du renseignement nous écoute et, avec l'aide de l'appareil téléphonique de votre femme, il a fouillé ses SMS, ses courriels, même ceux qui ont été effacés.
— …
— Si Dominique ne vous en a pas déjà fait mention, sachez que nous sommes des amis intimes avec le Président américain, que ma fille et sa fille sont en relation de couple. Karine et Johanne sont aussi accréditées comme membres des services secrets, à temps partiel, pour protéger la famille présidentielle, plus particulièrement la jeune fille et sa mère, qui viennent régulièrement chez nous.
— …
— Geneviève peut vous le confirmer, puisqu'elle fait partie de notre entourage.
Pour ceux qui ne suivent pas assidument nos récits, la fortune de Mitch est de 300M
— …
— Toutefois, pour s'en sortir, il a une clause, prévoyant qu'elle perd tout, en cas de trahison conjugale. Et que la clause s'efface si monsieur commet de son côté le même type de trahison.
— Parfait. Maintenant qu'on sait ce dont on a besoin, vous devez me promettre de ne pas intervenir. Je vais déjà vous dévoiler des choses, mais si vous réagissez, vous allez nous empêcher d'effectuer le travail que vous souhaitez.
— …
— Est-ce que c'est clair?
— Oui, totalement.
— Bon! Votre femme a un amant et complice, un certain Jonathan Guay, un de vos proches collaborateurs. Elle doit sûrement baiser avec son masseur et aussi avec Oscar, un de vos gardes du corps qui a un casier criminel.
— Est-ce qu'Oscar doit vous accompagner en Europe?
— Oui.
— Alors, remplacez-le, c'est sans doute lui la taupe qui va faciliter le travail des détectives à vos trousses.
— Parfait, j'en ai un autre. Je vais demander à Oscar, d'accompagner ma femme pour la protéger, en vacances.
— Quand devez-vous partir?
— Probablement vendredi ou samedi, dans une semaine.
— Alors, organisez-vous pour sortir votre femme de votre résidence, pour quelques heures ce week-end, afin que nous puissions aller installer notre équipement.
— …
— Une fois que c'est fait, invoquez une urgence et partez au plus tard, lundi soir. Et je vous avertis, soyez sérieux et pas de maitresse durant votre voyage, jusqu'à ce que nous ayons terminé notre travail.
— Ça va être difficile de la convaincre de sortir avec moi, ce week-end.
— J'ai une occasion en or pour vous. J'ai une loge pour le match de Boston contre Montréal à l'amphithéâtre du club de hockey, samedi soir. Dominique pourra nous accompagner.
— …
— Dites-lui que ma femme et Johanne sont très proches des femmes des joueurs et que, sans doute, quelques-unes viendront nous voir dans notre loge. Ou même qu'elles pourraient être invitées dans le salon des femmes des joueurs.
— Vous n'en mettez pas trop?
— Non, lui dit Geneviève. Ils sont amis avec le capitaine, le gardien de but et deux autres joueurs. Ils les ont même reçus à leur résidence et j'étais présente.
— À ce stade-ci, je crois que c'est complet pour nous. Avez-vous des questions?
— Oui, juste une. Simple curiosité. Comment faites-vous pour savoir ce genre d'informations aussi rapidement?
— Parce que vous avez été transparent avec nous, je vais l'être avec vous.
— …
— Comme dans les films, nous avons tous les trois un petit écouteur discret dans notre oreille. Il y a un microphone dans mon stylo, sur le pendentif à Johanne et sur l'épinglette de Karine.
— …
— Notre chef du renseignement nous écoute et, avec l'aide de l'appareil téléphonique de votre femme, il a fouillé ses SMS, ses courriels, même ceux qui ont été effacés.
— …
— Si Dominique ne vous en a pas déjà fait mention, sachez que nous sommes des amis intimes avec le Président américain, que ma fille et sa fille sont en relation de couple. Karine et Johanne sont aussi accréditées comme membres des services secrets, à temps partiel, pour protéger la famille présidentielle, plus particulièrement la jeune fille et sa mère, qui viennent régulièrement chez nous.
— …
— Geneviève peut vous le confirmer, puisqu'elle fait partie de notre entourage.
Geneviève fait signe que «oui» d'un simple hochement de tête, accompagné d'un large sourire.
— Laissez savoir à Dominique, si votre femme accepte de vous accompagner, samedi soir. Le rendez-vous est fixé à 18h30, à l'entrée des loges.
— …
— Ma femme, qui est de sa génération, et mon assistante personnelle, Johanne, vont la prendre en charge. Autre élément, nous sommes tous sans alcool. Donc, il n'y aura pas de boissons alcoolisées dans la loge.
— Parfait pour moi, c'est clair. Pour ma femme, ça ne peut que lui faire du bien, une soirée sobre.
— …
— Ma femme, qui est de sa génération, et mon assistante personnelle, Johanne, vont la prendre en charge. Autre élément, nous sommes tous sans alcool. Donc, il n'y aura pas de boissons alcoolisées dans la loge.
— Parfait pour moi, c'est clair. Pour ma femme, ça ne peut que lui faire du bien, une soirée sobre.
Sur ce, nous nous serrons la main, et Geneviève nous attire avec elle dans son bureau, en attendant que Nathalie vienne nous récupérer.
Comme il n'est que seize heures et que notre diner n'est qu'à 19 heures, nous invitons Geneviève à venir prendre l'apéro à notre penthouse. Karine monte avec elle alors que Johanne et moi montons avec Gloria et Nathalie.
Comme il n'est que seize heures et que notre diner n'est qu'à 19 heures, nous invitons Geneviève à venir prendre l'apéro à notre penthouse. Karine monte avec elle alors que Johanne et moi montons avec Gloria et Nathalie.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons au penthouse, Karine et Geneviève sont déjà assises sur le canapé, sirotant un verre de blanc, sans alcool. De son côté, Nathalie se précipite vers la salle de toilette et revient vers nous avec un large sourire. Elle se tourne vers Gloria et lui dit:
— J'espère que ton petit cul de blondasse est en forme. Nous avons finalement notre barre transversale, sous la douche.
— Hummmmmmm! répond la belle blonde.
— C'est quoi votre truc de barre transversale? demande Geneviève.
— C'est vrai, tu n'es jamais venue à ma résidence. Viens, je vais te montrer.
— Hummmmmmm! répond la belle blonde.
— C'est quoi votre truc de barre transversale? demande Geneviève.
— C'est vrai, tu n'es jamais venue à ma résidence. Viens, je vais te montrer.
Nathalie et Geneviève partent ensemble vers notre salle de toilette. Nathalie lui explique l'utilisation de la barre transversale. De son côté, Geneviève se recule, les fesses appuyées contre la barre. Elle dit à Nathalie:
— Il y a suffisamment d'espacement pour t'assoir sur le bout, à la condition que ton partenaire te retienne. Ainsi, il peut te pénétrer debout, sans trop forcer.
— …
— Je sais qu'il te prend debout dans la douche, mais, dans mon cas, je crois que je serais un peu lourde.
— Ah, c'est carrément génial comme idée. Je vais sûrement l'essayer.
— …
— Dis-moi, Geneviève, toi, tu côtoies plus Lucie et Livia. Est-ce qu'il y a des sentiments entre les deux?
— Je ne peux pas l'affirmer à cent pour cent, mais je crois que oui. Elles sont très réservées. C'est plutôt dans l'intimité que ça se passe entre les deux.
— Avez-vous baisé avec elles?
— Non, il ne s'est rien passé, ni pour Annie (la ministre) ni pour moi. Dès le deuxième jour, Mélodie a été très claire en nous demandant de rester à l'écart. Pas seulement nous, mais aussi Lucie et Livia.
— Tant que ça?
— Oh, oui! Je l'ai même trouvée très protectrice à votre égard. C'était sans appel, sous aucune forme.
— …
— Je sais qu'il te prend debout dans la douche, mais, dans mon cas, je crois que je serais un peu lourde.
— Ah, c'est carrément génial comme idée. Je vais sûrement l'essayer.
— …
— Dis-moi, Geneviève, toi, tu côtoies plus Lucie et Livia. Est-ce qu'il y a des sentiments entre les deux?
— Je ne peux pas l'affirmer à cent pour cent, mais je crois que oui. Elles sont très réservées. C'est plutôt dans l'intimité que ça se passe entre les deux.
— Avez-vous baisé avec elles?
— Non, il ne s'est rien passé, ni pour Annie (la ministre) ni pour moi. Dès le deuxième jour, Mélodie a été très claire en nous demandant de rester à l'écart. Pas seulement nous, mais aussi Lucie et Livia.
— Tant que ça?
— Oh, oui! Je l'ai même trouvée très protectrice à votre égard. C'était sans appel, sous aucune forme.
Comme elles viennent pour passer la porte, Nathalie arrête brusquement et se tourne à nouveau vers Geneviève, et demande:
— Dis-moi, mon vieux n'avait pas l'air trop perdu?
— Tu es vraiment drôle, Nathalie.
— …
— Crois-moi, il a assuré comme un grand chef. Lui et ses deux acolytes nous en ont mis plein la vue.
— …
— Ton mari a été très incisif à la table, autant avec le client qu'avec Dominique. Je n'ai jamais vu mon patron pris de court à une table de négo. Il nous a vraiment secoués. Il y a juste Jean qui n'était pas étonné.
— …
— Karine a ouvert la marche et Mitch a rapidement pris le relais.
— Il me disait qu'à son avis, il y avait anguille sous roche, dans la démarche du client.
— Il avait raison et il lui a fait cracher le morceau.
— …
— Une fois qu'il a obtenu satisfaction à ses questions, il a dit au client, vous avez été transparent avec moi, je vais l'être avec vous: «Votre femme s'envoie en l'air avec son masseur, deux fois par semaine, son amant est un de vos proches collaborateurs et elle se fait culbuter par un de vos gardes du corps!»
— …
— C'est comme si le client et Dominique venaient d'être frappés, tous les deux par la foudre.
— Moi, j'étais en admiration, tout le long de sa prestation. Mais sûrement pas autant que Johanne. Elle le regardait et l'on pouvait presque voir la bave lui couler sur le menton.
— J'aurais aimé ça être présente et le voir en action. Demande à Karine ou Johanne, je suis convaincue qu'ils vont avoir une transcription de ces échanges. Mais assure-toi d'être la seule à en prendre connaissance. C'est très confidentiel, ce genre de choses.
— …
— Et de toute façon, tu vas les rencontrer, le client et sa femme. Mitch a besoin de les éloigner de leur résidence pour quelques heures. Il les a invités tous les deux, dans votre loge pour le match de samedi soir.
— Oh, ça s'annonce intéressant!
— Tu es vraiment drôle, Nathalie.
— …
— Crois-moi, il a assuré comme un grand chef. Lui et ses deux acolytes nous en ont mis plein la vue.
— …
— Ton mari a été très incisif à la table, autant avec le client qu'avec Dominique. Je n'ai jamais vu mon patron pris de court à une table de négo. Il nous a vraiment secoués. Il y a juste Jean qui n'était pas étonné.
— …
— Karine a ouvert la marche et Mitch a rapidement pris le relais.
— Il me disait qu'à son avis, il y avait anguille sous roche, dans la démarche du client.
— Il avait raison et il lui a fait cracher le morceau.
— …
— Une fois qu'il a obtenu satisfaction à ses questions, il a dit au client, vous avez été transparent avec moi, je vais l'être avec vous: «Votre femme s'envoie en l'air avec son masseur, deux fois par semaine, son amant est un de vos proches collaborateurs et elle se fait culbuter par un de vos gardes du corps!»
— …
— C'est comme si le client et Dominique venaient d'être frappés, tous les deux par la foudre.
— Moi, j'étais en admiration, tout le long de sa prestation. Mais sûrement pas autant que Johanne. Elle le regardait et l'on pouvait presque voir la bave lui couler sur le menton.
— J'aurais aimé ça être présente et le voir en action. Demande à Karine ou Johanne, je suis convaincue qu'ils vont avoir une transcription de ces échanges. Mais assure-toi d'être la seule à en prendre connaissance. C'est très confidentiel, ce genre de choses.
— …
— Et de toute façon, tu vas les rencontrer, le client et sa femme. Mitch a besoin de les éloigner de leur résidence pour quelques heures. Il les a invités tous les deux, dans votre loge pour le match de samedi soir.
— Oh, ça s'annonce intéressant!
Elles en ressortent toutes les deux, très amusées, et reviennent vers nous.
--- xxxOOOxxx ---
— Je ne vous ai pas entendu jouir? dis-je.
— Non, nous avons discuté de votre prestation de cet après-midi.
— …
— Semble-t-il que vous avez déchiré, tous les trois?
— Oui, Karine a assuré. Elle a mis la table avec ses petites vidéos du masseur privé qui culbute sa femme. Tu sais, le beau Félix-Antoine de Noélie.
— Nonnnnnnnnn! s'exclame Gloria. A-t-il vu ma petite prestation?
— Oui, lui répond Karine. Et crois-moi, Mitch a pris le lead et, lui aussi, il a assuré. Je pense qu'il les a mis K.O., l'avocat Dominique et le client.
— Ah! Ah! Je n'ai pas de mérite, puisque tu l'avais déjà mis dans les câbles.
— En définitive, comme le souligne Karine, notre collaboration s'annonce prometteuse et très positive. Et je suis fière d'en faire partie.
— Non, nous avons discuté de votre prestation de cet après-midi.
— …
— Semble-t-il que vous avez déchiré, tous les trois?
— Oui, Karine a assuré. Elle a mis la table avec ses petites vidéos du masseur privé qui culbute sa femme. Tu sais, le beau Félix-Antoine de Noélie.
— Nonnnnnnnnn! s'exclame Gloria. A-t-il vu ma petite prestation?
— Oui, lui répond Karine. Et crois-moi, Mitch a pris le lead et, lui aussi, il a assuré. Je pense qu'il les a mis K.O., l'avocat Dominique et le client.
— Ah! Ah! Je n'ai pas de mérite, puisque tu l'avais déjà mis dans les câbles.
— En définitive, comme le souligne Karine, notre collaboration s'annonce prometteuse et très positive. Et je suis fière d'en faire partie.
Karine, qui, depuis que nous sommes entrés, a le regard un peu suspect, se lève du canapé et attrape Nathalie au passage pour l'attirer vers la fenêtre panoramique qui donne sur le Mont-Royal.
— Nath, j'ai besoin de faire le point avec toi.
— Que se passe-t-il?
— Hier, je t'ai parlé un peu brusquement. J'ai eu un malaise, alors que j'ai senti que tu me voyais comme une prédatrice, qui venait voler un morceau de ton mari.
— J'avoue. J'ai eu une soudaine pointe de jalousie. C'est ton habillement. Je t'ai trouvée sublime et très bandante. Mais le ton de la discussion m'a sérieusement remise à ma place.
— …
— Mitch était aussi étonné. Il m'a dit qu'il venait de réaliser que c'était une grande journée pour toi. Une journée durant laquelle tu te sentais faire partie intégrante de l'équipe, au même titre que Lucie, Gloria, Chloé, les deux assistantes et moi.
— C'est plus que ça, Nathalie. Pour moi, c'était un grand jour. Est-ce que tu réalises que Gloria et moi sommes les pierres angulaires du nouveau projet de Mitch? Ce projet que tout le monde juge comme étant le projet le plus important de la Société.
— …
— C'est vraiment gros pour moi. Cette marque de confiance me touche profondément. Comme on dit, je me sens vraiment «part of the boys».
— …
— En ce qui concerne mon habillement, je ne fais que copier la tendance de la communauté. Et susciter un peu le désir, comme le fait si bien Alexandra.
— J'avoue que c'est réussi, parce que toute la nuit, je me suis demandé si tu portais un soutien-gorge ou non, sous ton veston.
— Ah! Ah! Alors, je vois que c'est réussi. J'ai piqué ta curiosité!
— Que se passe-t-il?
— Hier, je t'ai parlé un peu brusquement. J'ai eu un malaise, alors que j'ai senti que tu me voyais comme une prédatrice, qui venait voler un morceau de ton mari.
— J'avoue. J'ai eu une soudaine pointe de jalousie. C'est ton habillement. Je t'ai trouvée sublime et très bandante. Mais le ton de la discussion m'a sérieusement remise à ma place.
— …
— Mitch était aussi étonné. Il m'a dit qu'il venait de réaliser que c'était une grande journée pour toi. Une journée durant laquelle tu te sentais faire partie intégrante de l'équipe, au même titre que Lucie, Gloria, Chloé, les deux assistantes et moi.
— C'est plus que ça, Nathalie. Pour moi, c'était un grand jour. Est-ce que tu réalises que Gloria et moi sommes les pierres angulaires du nouveau projet de Mitch? Ce projet que tout le monde juge comme étant le projet le plus important de la Société.
— …
— C'est vraiment gros pour moi. Cette marque de confiance me touche profondément. Comme on dit, je me sens vraiment «part of the boys».
— …
— En ce qui concerne mon habillement, je ne fais que copier la tendance de la communauté. Et susciter un peu le désir, comme le fait si bien Alexandra.
— J'avoue que c'est réussi, parce que toute la nuit, je me suis demandé si tu portais un soutien-gorge ou non, sous ton veston.
— Ah! Ah! Alors, je vois que c'est réussi. J'ai piqué ta curiosité!
Elle la regarde avec un large sourire et tire son veston vers l'avant afin de permettre à Nathalie de regarder sa poitrine, à l'intérieur.
— Aujourd'hui, j'en porte un.
— Quant à hier, madame la petite cochonne, je te laisse deviner!
— C'est méchant!
— Ah! Les gros mots! Frustrée?
— Non, bandée!
— Sur moi?
— Hum! Hum!
— Moi aussi, j'ai la chatte en feu.
— La barre transversale, ça te dit?
— Maintenant?
— Oui!
— Quant à hier, madame la petite cochonne, je te laisse deviner!
— C'est méchant!
— Ah! Les gros mots! Frustrée?
— Non, bandée!
— Sur moi?
— Hum! Hum!
— Moi aussi, j'ai la chatte en feu.
— La barre transversale, ça te dit?
— Maintenant?
— Oui!
Nathalie se tourne vers nous alors que leur petite discussion pique notre curiosité. Elle me fait deux clignements d'yeux. Comme je crois comprendre ses intentions, à la vue de leur visage qui affiche un petit look coquin, j'attire Johanne avec moi.
— Est-ce que c'est ce que je crois?
— Hum! Hum! répond Nathalie.
— Johanne, est-ce que tu peux gérer la tornade blonde et Geneviève?
— Oui, sans problème.
— Si Gloria s'offusque, ne fais que lui mentionner qu'il y a une nuit d'enfer qui l'attend, ça va la calmer.
— Allez, amusez-vous, je m'occupe de la galerie.
— Merci, collègue, lui dit Karine.
— Hum! Hum! répond Nathalie.
— Johanne, est-ce que tu peux gérer la tornade blonde et Geneviève?
— Oui, sans problème.
— Si Gloria s'offusque, ne fais que lui mentionner qu'il y a une nuit d'enfer qui l'attend, ça va la calmer.
— Allez, amusez-vous, je m'occupe de la galerie.
— Merci, collègue, lui dit Karine.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie nous entraine tous les deux vers la chambre et, en moins de deux, elle est complètement nue. Elle se poste devant Karine et défait les boutons de son veston, un à un, tout en lui roulant une pelle d'enfer.
Sans me laisser le temps de réaliser ce qui se passe, Nathalie est déjà étendue sur le lit, en train de se faire dévorer (le terme n'est pas exagéré) la chatte par Karine. Nathalie se tourne la tête vers moi et me tend la main pour que je m'approche. La grande cheffe de la sécurité a une technique particulière et Nathalie adore. Elle se tortille de plus en plus, me fixe droit dans les yeux et me serre la main très fort. Elle est traversée par une grosse vague orgasmique. Ses jambes sont très agitées, de chaque côté de la tête de Karine, qui se redresse avec un gros sourire de conquérante.
Ma petite puce se recroqueville sur elle-même, prise de spasmes incontrôlables. Pendant qu'elle récupère, je fais coucher Karine à côté d'elle et lui prodigue un cunnilingus de la mort, les deux doigts massant aussi son point G. À un niveau moins important que Nathalie, elle a tout de même éjaculé au moment de son orgasme assez sonore, mais surtout foudroyant.
Nathalie la prend dans ses bras, pour lui permettre de revenir sur terre. Karine lui chuchote:
— C'est la première fois que j'éjacule de cette façon!
— Oui, c'est son nouveau truc! En fait, depuis sa dernière baise avec toi, à ma résidence, il a plein de nouvelles façons de nous surprendre, sexuellement.
— …
— Cette soirée a marqué le début du nouveau Mitch 2,0.
— Oui, je sais. C'est même «le talk of the town» dans la communauté.
— Oui, c'est son nouveau truc! En fait, depuis sa dernière baise avec toi, à ma résidence, il a plein de nouvelles façons de nous surprendre, sexuellement.
— …
— Cette soirée a marqué le début du nouveau Mitch 2,0.
— Oui, je sais. C'est même «le talk of the town» dans la communauté.
Je monte sur le lit, à genou entre les deux femmes et demande:
— Qu'avez-vous en tête pour la barre transversale?
— …
— Le cul ou la chatte Karine?
— La chatte!
— Même chose pour moi, mon amour. J'ai un nouveau truc à essayer.
— Intéressant!
— …
— Le cul ou la chatte Karine?
— La chatte!
— Même chose pour moi, mon amour. J'ai un nouveau truc à essayer.
— Intéressant!
Je vais vers la table de chevet et reviens avec le pot de crème magique. Je le tends, ouvert, à «ma petite merveille».
— Sois généreuse dans la chatte de Karine!
— Hummmmmm!
— Hummmmmm!
Nathalie en étend généreusement. Une fois son travail complété, elle se bascule sur le dos et ouvre sa fleur, afin que je lui prodigue le même traitement. Une fois que c'est fait, nous allons tous les trois vers la douche.
Nathalie prend les choses en main et indique à Karine, la façon dont elle doit se positionner, les mains appuyées sur la barre transversale. À sa grande surprise, elle place le jet de la douche, en mode pluie, et l'envoie sur sa tête et dans son cou.
Nathalie prend les choses en main et indique à Karine, la façon dont elle doit se positionner, les mains appuyées sur la barre transversale. À sa grande surprise, elle place le jet de la douche, en mode pluie, et l'envoie sur sa tête et dans son cou.
— Imagine-toi, Karine, que tu te fais prendre par un inconnu, à l'extérieur, sous la pluie.
Je suis sidéré par son affirmation. J'imagine que ce doit être un fantasme non réalisé, pour ma puce. Je me place derrière ma cheffe de la sécurité et enfonce mon pieu lentement dans sa chaumière. Elle émet un long soupir. Sans doute l'effet de la crème magique sur son clitoris interne.
Je la prends méthodiquement en maintenant une certaine cadence, afin de faire monter lentement son plaisir. Nathalie est appuyée, les fesses contre la barre transversale, tout près de Karine et se masturbe. Je constate que Karine a la tête un peu relevée et que les deux femmes se regardent droit dans les yeux. Comme je veux redresser Karine, avec l'espoir de lui prendre la gorge, elle me surprend:
Je la prends méthodiquement en maintenant une certaine cadence, afin de faire monter lentement son plaisir. Nathalie est appuyée, les fesses contre la barre transversale, tout près de Karine et se masturbe. Je constate que Karine a la tête un peu relevée et que les deux femmes se regardent droit dans les yeux. Comme je veux redresser Karine, avec l'espoir de lui prendre la gorge, elle me surprend:
— Ahhhhh! Mitch… ta queue est tellement grosse ce soir, je ne me suis jamais sentie aussi bien remplie. Continue, je t'en supplie, je vais venir sans me branler, pour la deuxième fois de ma vie.
— …
— PRENDS-MOI PLUS FORT! DÉFONCE-MOI! OUI… J'ARRIVE… J'ARRIVE… OUI… OUI… J'ARRIVE… OUIIIIIII… J'ARRRRRRRRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVE! hurle-t-elle.
— MOI AUSSI… MOI AUSSI… «OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI!» s'écrie à son tour Nathalie, qui s'affale doucement pour s'asseoir sur le sol.
— …
— PRENDS-MOI PLUS FORT! DÉFONCE-MOI! OUI… J'ARRIVE… J'ARRIVE… OUI… OUI… J'ARRIVE… OUIIIIIII… J'ARRRRRRRRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVE! hurle-t-elle.
— MOI AUSSI… MOI AUSSI… «OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI!» s'écrie à son tour Nathalie, qui s'affale doucement pour s'asseoir sur le sol.
Karine fait la même chose.
Puis, Johanne entre dans l'enceinte de la douche pour interrompre notre petite séance. Elle nous dit:
Puis, Johanne entre dans l'enceinte de la douche pour interrompre notre petite séance. Elle nous dit:
— Notre rendez-vous est dans quarante minutes!
— Parfait, donne-nous quelques minutes.
— Parfait, donne-nous quelques minutes.
Je tends les bras à Nathalie pour l'aider à se relever et en fais autant avec Karine. Nathalie, appuyée contre la barre transversale, me regarde avec un sourire malicieux. Au moment où je m'approche d'elle, elle prend appui sur la barre et se donne un petit coup pour assoir ses fesses sur la barre. Je m'approche pour qu'elle puisse se retenir en enlaçant ses bras autour de mon cou.
Elle écarte les jambes et je l'enfile d'un coup dans son vagin. Elle me serre très fort dans ses bras, ses gros mamelons coulissant contre mon torse. Je la tiens par les cuisses et la culbute à pleine puissance. Lorsque je la sens prête à éclater, je la prends solidement à la gorge, et elle part en vrille. Un orgasme violent. Elle tape solidement sur mon bras pour que je lui laisse reprendre son souffle. Dès que je lâche sa gorge, elle me prend par la nuque et me roule une pelle d'enfer. Nous sommes enfermés dans notre bulle amoureuse et le moment est très intense pour nous. Je sens de fortes vibrations, venant de son cœur.
Nous retrouvons nos esprits et nous habillons rapidement afin de nous rendre au restaurant, retrouver Dominique qui doit sûrement nous attendre. En sortant de la chambre, Johanne nous dit que Gloria et Geneviève sont déjà en route. Ce qui nous rassure.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «L'écart de Gloria» qui sera publié le 1er janvier.
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