Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Changement de vie ou d'une nuit — Chapitre 2 · Sandra 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Changement de vie ou d'une nuit
Chapitre 2 · Sandra 2
En rentrant chez elle, quand Denis et Charles l'ont déposée non loin, Sandra ne peut s'empêcher de repenser à ce qu'il vient de se passer. Elle vient de tromper son mari pour la première fois, et avec deux hommes en plus. Et le pire, c'est qu'elle a pris du plaisir à se faire baiser comme une chienne. Jamais elle ne se serait crue capable de faire ça. Elle a sucé, avalé, et s'est fait enculer par deux inconnus. Mais le pire du pire, c'est qu'elle a éprouvé du plaisir. Une fois chez elle, seule, son fils est toujours chez son copain, et son époux est au travail, elle se déshabille et file sous la douche, bien chaude. Elle sent une chaleur lui parcourir le ventre, et elle commence à se caresser les seins, les tétons, puis une main descend doucement vers son sexe, elle chatouille son petit bouton, et bientôt, sa vulve est toute humide, elle y rentre un, puis deux doigts. Les images de son après-midi de débauche lui reviennent en tête, et elle ne peut s'arrêter de se tripoter en repensant à ces queues faisant des allers-retours dans sa bouche, dans sa chatte et dans son cul. C'est avec une dernière pénétration digitale que Sandra explose et pousse un cri de jouissance, laissant couler sur ses doigts les preuves du plaisir qu'elle a pris.
Alors qu'elle enfile une tenue décontractée pour la soirée qui s'annonce à la maison, elle se remémore les dernières paroles de Denis, quand il l'a déposée. « Tu auras droit à notre spécialité, tu es accro à ma bite maintenant. »
Elle ne sait plus ce qu'elle doit penser, tout arrêter et continuer sa vie « monotone » avec son mari, qu'elle aime mais qui ne la satisfait plus, ou rappeler Denis, aller au rendez-vous fixé la semaine prochaine et subir les assauts de ces deux hommes. Elle sait bien que si elle y retourne, ils vont la baiser comme des fous et qu'elle risque d'y prendre encore beaucoup de plaisir...
Six jours se sont écoulés depuis qu'elle a trompé son mari pour la première fois, Denis lui a fixé rendez-vous demain, elle y a pensé toute la semaine, et si la culpabilité est forte, son envie est allée grandissante au cours de ces derniers jours. Elle a senti son sexe s'humidifier en pensant à ce rendez-vous futur. Ce salaud avait raison, sa bite lui manquait. Mais et si lui ne venait pas demain ! Elle attrape le numéro que Denis lui a donné, et laisse un message :
« Toujours envie de moi demain ? »
La réponse ne met pas longtemps.
La réponse ne met pas longtemps.
« Quelle question, bien sûr. Tu sais à quoi t'en tenir ? Tu sais pourquoi tu viens ? »
— Oui je sais.
— N'oublie pas ce que je t'ai dit, pas de culotte, pas de soutif, des bas oui. Je veux avoir accès à tout facilement, je veux que tu sois une vraie salope, sinon, ce n'est même pas la peine de venir.
Tellement excitée, le soir, elle a bien essayé de chauffer son mari, avec une petite nuisette transparente, mais trop fatigué, monsieur s'est endormi. Tant pis pour lui, d'autres en profiteront.
Le lendemain, Sandra se réjouit de voir son fils partir au sport pour l'après-midi, Thomas, son mari ne rentre pas avant ce soir, il est l'heure de se préparer... Comme lui a dit Denis, elle ne met ni string ni soutif, elle enfile une paire de bas noirs. Elle a décidé de mettre une robe assez ample en bas, mais plus serrée en haut. Sa petite chatte est déjà humide et libre sous la robe. En se regardant dans le miroir, elle s'aperçoit que ses gros tétons pointent au contact du tissu. Denis lui a dit qu'il passerait directement la chercher chez elle. Heureusement, elle ne sait pas si elle aurait osé sortir comme ça sinon. 14h30, le message qu'elle attendait arrive : — Je suis devant.
Sandra sort, en vérifiant quand même que personne ne l'observe. La porte arrière s'ouvre, et Sandra s'engouffre dans la voiture.
— Humm, tu es vraiment magnifique, je vais prendre plaisir à te baiser.
Aussitôt, Denis lui passe une main dans le dos et la tire vers lui. Il l'embrasse à pleine bouche. Heureusement que les vitres sont teintées. Sandra sent le feu monter en elle. Bien sûr, elle a vu que Charles était au volant, et n'en perdait pas une miette. Les mains de Denis commencent leurs explorations, une main prend un sein et le malaxe, vérifiant par la même qu'il n'y a pas de soutien-gorge, et l'autre main passe sous la robe, caressant cette chatte déjà trempée, et elle aussi, sans sous-vêtement.
— Cette petite salope a fait ce qu'on lui a dit, une bonne petite chienne à niquer. Tu es venue te faire baiser, hein ?
— Oui...
— Dis-le pourquoi tu es venue, salope.
— Je suis une salope venue se faire baiser, se faire défoncer, je veux de la bite.
— Oui...
— Dis-le pourquoi tu es venue, salope.
— Je suis une salope venue se faire baiser, se faire défoncer, je veux de la bite.
— Charles, emmène-nous à la location que j'ai réservée, on va aller s'occuper de cette pute. Et toi, pompe-moi la bite, avale ma queue entièrement.
Pendant que Sandra enfourne la bite de Denis dans sa bouche, celui-ci en profite pour commencer à la doigter avec deux doigts, et aventure un doigt à l'entrée de son petit cul. Sandra ne veut pas décevoir son amant, et gobe toute la bite bien au fond de sa gorge, elle crache dessus, et joue avec sa langue le long de la hampe, jusqu'aux couilles. Après dix minutes de ce traitement, Denis lui attrape la tête et gicle dans sa bouche en râlant.
— Ah la puteeeee.
Sandra a la chatte qui coule littéralement sur les doigts de Denis, et ce fameux troisième doigt qui se promenait est maintenant dans son cul. En arrivant au loft que Denis a loué, elle s'aperçoit que c'est une love room, il y a des jouets coquins, un jacuzzi, un fauteuil tantra, du champagne... et un grand lit rond. Dès rentré dans l'appartement, Charles n'a pas perdu de temps, et a coincé Sandra contre un mur, il lui malaxe les seins, les sort de la robe, et plonge une main entre les cuisses déjà bien ouvertes. Il appuie sur la tête de sa salope, pour la mettre en face de sa queue, et la pénètre d'un coup sec, lui baisant la bouche comme si c'était une chatte. Il ne tarde pas à lui exploser sur ses gros seins.
— Maintenant, va te laver, et on va pouvoir passer aux choses sérieuses.
À la sortie de la douche, elle trouve sur le lit un porte-jarretelles noir, avec des bas couleur chair. Les deux hommes la regardent s'habiller, et une fois fait, lui ordonnent de s'allonger sur le lit. Denis lui tend un petit gode, et lui demande de se branler avec. Sandra caresse son clitoris avec le jouet, le désir est immédiat, elle sent une main lui pétrir un sein, jouer avec son téton, de l'autre côté, c'est une langue qui s'occupe de l'autre nichon. Bien vite, alors que le gode est rentré dans la chatte, les deux queues se présentent à sa bouche. Elle en gobe une, puis l'autre, suce ses deux glands qu'elle voit grossir. Comme à son habitude, Charles lui baise la bouche en l'insultant de salope, de chienne. Denis est descendu plus bas, il lui mange la chatte, et se sert du gode pour lui préparer le cul. S'ensuit alors une valse des positions, où tantôt Denis la baise, et Charles se fait manger la bite, et tantôt c'est l'inverse. Sur le fauteuil tantra, Denis la positionne le cul en arrière et commence à forcer l'anus. Voyant que Sandra y prend du plaisir, il accélère et lui défonce le cul pendant qu'elle avale la queue de Charles. Celui-ci va se coucher sur le lit, et demande à Sandra de s'empaler sur lui. Une fois en place, Denis vient se positionner derrière, et sodomise sa salope.
— Je t'avais dit qu'on te baiserait en double, et je suis sûr que tu aimes ça, sale pute.
— Oh oui c'est bon, défoncez-moi, baisez-moi comme une chienne, je veux vos queues.
Après dix minutes de ce traitement, Charles et Denis ont mis Sandra à genoux, au milieu d'eux, et lui ont giclé sur sa petite gueule de pute.
En ramenant Sandra, alors qu'il s'est fait encore sucer dans la voiture en lui doigtant le cul, Denis a lâché cette phrase qui a effrayé la belle :
« Mercredi prochain, tu vas m'inviter à manger chez toi avec ton mari. Dis-lui que je suis un nouveau collègue. Si tu veux revoir ma bite, tu ne peux pas refuser.
À SUIVRE...
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