Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'Etienne — Chapitre 5 · Le double jeu de Sandy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'Etienne
Chapitre 5 · Le double jeu de Sandy
LES AVENTURES D'ETIENNE
Chapitre 5
Le double jeu de Sandy
Chapitre 5
Le double jeu de Sandy
Après notre baise avec Sandy dans ma voiture, je rentre chez moi, prends une douche et me prépare un bon petit plat. Il est alors 22h quand je m'apprête à me coucher. Un texto de Sandy fait vibrer mon téléphone.
—[Tu dors ?]
—[Non, et toi tu n'es pas avec ton mari ?]
—[Si, mais je l'ai tellement pompé, qu'il est crevé, et maintenant il dort hi hi hi]
—[Tu es vraiment une chipie !]
—[J'ai encore envie de toi]
—[Là maintenant ?]
—[Non pas possible, mais il part en voyage pour trois jours, et je me demandais si je pouvais venir demain soir chez toi ?]
—[Oui avec plaisir !]
—[Ça te plait ? ]
Elle a joint une photo d'elle en nuisette noire...
—[Arrête ou je viens te sauter avec ton mari à côté !]
—[Hi Hi A demain….]
—[Non, et toi tu n'es pas avec ton mari ?]
—[Si, mais je l'ai tellement pompé, qu'il est crevé, et maintenant il dort hi hi hi]
—[Tu es vraiment une chipie !]
—[J'ai encore envie de toi]
—[Là maintenant ?]
—[Non pas possible, mais il part en voyage pour trois jours, et je me demandais si je pouvais venir demain soir chez toi ?]
—[Oui avec plaisir !]
—[Ça te plait ? ]
Elle a joint une photo d'elle en nuisette noire...
—[Arrête ou je viens te sauter avec ton mari à côté !]
—[Hi Hi A demain….]
Le lendemain Sandy arrive vers 20h chez moi. Elle est magnifique dans un ensemble tailleur rouge, jupe fendue à mi-cuisses et veste boutonnée sur un débardeur blanc assez proche de son corps pour se permettre de laisser ses seins libres en dessous. Elle me tend une bouteille de vin rouge, et m'embrasse passionnément sur la bouche. Belle entrée en matière.
Je la prends par la main et l'emmène à la cuisine afin de poursuivre ma recette de la blanquette de veau. Elle est étonnée de mon savoir-faire, ajoutant que son mari en est bien incapable. Puis elle déambule dans le salon donnant sur la cuisine en faisant claquer ses talons sur le carrelage. Rien que le bruit de ses pas dans mon dos m'excite déjà. Elle observe mon intérieur en me défiant du regard. Elle prétexte la chaleur ambiante pour enlever sa veste, dévoilant ainsi un peu plus son décolleté.
Elle allume le mâle que je suis, telle une chienne en chaleur qui ne cherche qu'à se faire prendre par son homme, qu'elle a choisi. Mais, même si l'envie ne me manque pas, je ne peux abandonner ma tâche et risquer de gâcher toute une préparation culinaire. Les plaisirs de la bouche ne peuvent pas être aussi jouissifs que les plaisirs charnels, mais ils y contribuent par les préliminaires. Je ne veux donc pas faire l'impasse sur cette étape. Sandy le sait bien, qui joue son rôle de femelle sensuelle à merveille. Impatiente, elle se rapproche du fourneau et de son cuisinier dans l'espoir d'attraper les étoiles au Michelin. Je ne sais si c'est la blanquette qui l'attire, ou son maître queux, mais elle cherche, sans nul doute, à se faire cuisiner. Telle une limande dans mon dos, elle faufile une jambe entre les miennes, et m'enlace la taille, tout en déposant un baiser dans mon cou.
Puis elle remonte sa jambe jusqu'à mes testicules, qu'elle caresse de sa cuisse nue en la frottant d'avant en arrière lentement.
— Tu aimes ?
— Oui c'est très bon. Et toi tu aimes ? lui répliqué-je, l'invitant à lécher mon doigt préalablement plongé dans ma blanquette pour la goûter.
Puis elle remonte sa jambe jusqu'à mes testicules, qu'elle caresse de sa cuisse nue en la frottant d'avant en arrière lentement.
— Tu aimes ?
— Oui c'est très bon. Et toi tu aimes ? lui répliqué-je, l'invitant à lécher mon doigt préalablement plongé dans ma blanquette pour la goûter.
Elle aspire mon doigt jusqu'à la dernière phalange en s'y reprenant plusieurs fois sans qu'aucun excès de sauce ne le justifie.
— C'est trop bon, mais je ne sais pas si je ne préfère pas une autre de tes sauces…
— Une sauce plus blanchâtre ?
— Oui c'est ça ! Et plus salée à mon goût….
— Oui je vois, tu es une gourmande !
— Oui une grosse gourmande. Tu crois que tu peux me trouver ça dans tes placards ? me demande-t-elle tout en ouvrant ma braguette, et en faisant jaillir l'objet de ses désirs.
— C'est trop bon, mais je ne sais pas si je ne préfère pas une autre de tes sauces…
— Une sauce plus blanchâtre ?
— Oui c'est ça ! Et plus salée à mon goût….
— Oui je vois, tu es une gourmande !
— Oui une grosse gourmande. Tu crois que tu peux me trouver ça dans tes placards ? me demande-t-elle tout en ouvrant ma braguette, et en faisant jaillir l'objet de ses désirs.
Elle me masturbe mon sexe, faisant venir mon sexe "à point". D'une main, je caresse aisément sa cuisse par la fente de sa jupe. Elle frotte son sexe contre la mienne, de bas en haut, en gémissant.
La cuisson de la blanquette terminée, je coupe le gaz. Je me retourne face à Sandy, et la pousse jusqu'au plan de travail face à l'îlot central de ma cuisine.
— Ma blanquette est prête, je vais pouvoir passer à la préparation du plat suivant.
— Je crois que tous les ingrédients sont là, chef !
La cuisson de la blanquette terminée, je coupe le gaz. Je me retourne face à Sandy, et la pousse jusqu'au plan de travail face à l'îlot central de ma cuisine.
— Ma blanquette est prête, je vais pouvoir passer à la préparation du plat suivant.
— Je crois que tous les ingrédients sont là, chef !
Je remonte mes mains sur l'intérieur de ses cuisses jusqu'à sa culotte que je devine être un string ; déjà bien mouillé. Je soulève Sandy en retroussant sa jupe afin de poser ses fesses ainsi mises à nues sur le granit. Le string étant un faible rempart, je l'écarte aisément à deux doigts.
— Avant toute préparation, je dois m'assurer de la fraîcheur des produits.
— Vas-y lèche moi la chatte !
— Elle est gonflée et luisante.
— Hummmm…. OUUUUIII… Continue…..
— Ta grotte est une merveille !
— OHHHH !! C'est trop bon ! Ne t'arrête, pas putain !
— Tu aimes ça petite allumeuse.
— OUUUIIII !!! J'adore ça !! Vas plus loin au fond !
— Je vais te faire jouir avec ma langue.
— OUUUIII !!!! Bouffe-moi PUTAAAAAIIIIINN !!!! AHHHH OUUUIII !!! Je jouis salaud !!
— Avant toute préparation, je dois m'assurer de la fraîcheur des produits.
— Vas-y lèche moi la chatte !
— Elle est gonflée et luisante.
— Hummmm…. OUUUUIII… Continue…..
— Ta grotte est une merveille !
— OHHHH !! C'est trop bon ! Ne t'arrête, pas putain !
— Tu aimes ça petite allumeuse.
— OUUUIIII !!! J'adore ça !! Vas plus loin au fond !
— Je vais te faire jouir avec ma langue.
— OUUUIII !!!! Bouffe-moi PUTAAAAAIIIIINN !!!! AHHHH OUUUIII !!! Je jouis salaud !!
Je m'écarte d'elle, la laissant reprendre ses esprits. Sans aucune pause, elle écarte davantage ses cuisses, attrape ma bite tendue à l'extrême et me ramène vers elle sans vergogne. Mon sexe entre dans le sien telle une baguette dans un four. Puis elle m'enlace la taille avec ses jambes.
— Baise-moi, maintenant, me dit-elle.
— Je vais te baiser comme tu le mérites !
— OUIII !! Comme ça !! Continue !!!
— Baise-moi, maintenant, me dit-elle.
— Je vais te baiser comme tu le mérites !
— OUIII !! Comme ça !! Continue !!!
Je lui assène des coups de boutoir. Ses cris raisonnent dans toute la maison. Les pointes de ses seins transpercent son débardeur. Je lui baisse ses bretelles pour dégager sa poitrine et profiter de ses tétons.
— J'adore tes seins !
— OUUUIIII…. Suce-les bébé ! Excite-moi ! J'adore !!!!
— Ma bite est en feu !!
— OUUIII explose-moi la chatte ! C'est bon !! Continue !! J'aime comme tu me prends !!
— AHHH !!!! OUUUIII !!!
— OUUUIII Encore….Encore…. OHHH OOOUUUIIIIIII !!!!
— HUmmmmmm … Je vais venir….
— J'adore tes seins !
— OUUUIIII…. Suce-les bébé ! Excite-moi ! J'adore !!!!
— Ma bite est en feu !!
— OUUIII explose-moi la chatte ! C'est bon !! Continue !! J'aime comme tu me prends !!
— AHHH !!!! OUUUIII !!!
— OUUUIII Encore….Encore…. OHHH OOOUUUIIIIIII !!!!
— HUmmmmmm … Je vais venir….
Je me retire, en éjaculant cinq jets de sperme sur son nombril et sa jupe retroussée. Elle prend son index, le pose sur son ventre tout en récupérant une léchée de ma giclée, le porte à sa bouche, et le suce sensuellement.
— Hummm que c'est bon… Cette sauce est remarquable chef…
— J'y ai mis tout mon cœur…
— Je veux bien le croire…. Par contre tu n'étais pas obligé de souiller ma jupe…
— Hummm que c'est bon… Cette sauce est remarquable chef…
— J'y ai mis tout mon cœur…
— Je veux bien le croire…. Par contre tu n'étais pas obligé de souiller ma jupe…
Je lui propose alors d'enlever cette jupe pour la laver pour la faire sécher. En attendant, elle se retrouve en string et escarpins ; elle est totalement bandante. Toutefois, pour profiter pleinement de la blanquette, cette fois, Sandy renfile son débardeur et s'assoit à table afin de déguster ma cuisine.
Après notre repas avec entrée, plat, dessert, Sandy monte prendre sa douche. Pendant ce temps je débarrasse, range, lave,…. en bon "homme de ménage". Rien de bien excitant. Puis je monte à mon tour. Sandy est déjà au lit, emmitouflée dans les draps tout propres.
— Déjà au lit ma belle ?
— Oui beau mâle, en sortant de la douche, j'avais un peu froid…..
— Je comprends, je prends la mienne et j'arrive pour te réchauffer…
— Oui, je n'attends que ça…
Après notre repas avec entrée, plat, dessert, Sandy monte prendre sa douche. Pendant ce temps je débarrasse, range, lave,…. en bon "homme de ménage". Rien de bien excitant. Puis je monte à mon tour. Sandy est déjà au lit, emmitouflée dans les draps tout propres.
— Déjà au lit ma belle ?
— Oui beau mâle, en sortant de la douche, j'avais un peu froid…..
— Je comprends, je prends la mienne et j'arrive pour te réchauffer…
— Oui, je n'attends que ça…
Après ma douche, en caleçon, je rentre dans la chambre, où je vois Sandy très agacée qui tripote son téléphone .
— Ça ne va pas Sandy ?
— C'est mon mari. Toujours à me demander ce que je suis en train de faire, à qui je téléphone….
— C'est un peu normal, c'est ton mari. Et tu lui dis où tu es à cet instant ?
— Ça ne va pas non !! Je voudrais qu'il me foute la paix ! J'ai ma vie moi aussi.
— Pourquoi, vous êtes un couple libre ?
— Mais non arrête toi aussi… J'ai seulement besoin d'un peu de liberté !
Elle envoie des sms en même temps.
— Je trouve ça juste normal qu'il s'inquiète sur toi. Surtout qu'en l'occurrence, il n'a pas tort…
— Ça ne va pas Sandy ?
— C'est mon mari. Toujours à me demander ce que je suis en train de faire, à qui je téléphone….
— C'est un peu normal, c'est ton mari. Et tu lui dis où tu es à cet instant ?
— Ça ne va pas non !! Je voudrais qu'il me foute la paix ! J'ai ma vie moi aussi.
— Pourquoi, vous êtes un couple libre ?
— Mais non arrête toi aussi… J'ai seulement besoin d'un peu de liberté !
Elle envoie des sms en même temps.
— Je trouve ça juste normal qu'il s'inquiète sur toi. Surtout qu'en l'occurrence, il n'a pas tort…
Je me glisse sous les draps, et découvre qu'elle est nue à mes côtés. Je bande de nouveau. Elle pose son téléphone et se tourne vers moi.
— Tu es de mon côté ou du sien, dis-moi ?
— Tu n'avais rien à te mettre pour dormir ?
— Non je n'ai rien prévu. Pourquoi ça te gêne ? On dirait que non.
— Tu m'excites, toute nue à mes côtés sous la couette.
— Merci, toi aussi. Si tu enlevais ton caleçon; il est superflu, tu ne crois pas ?
Elle glisse sa main dans mon caleçon et caresse mon pénis. Je pétris ses seins fermes aux tétons turgescents. Elle me débarrasse du dernier rempart de mon anatomie.
— Tu es de mon côté ou du sien, dis-moi ?
— Tu n'avais rien à te mettre pour dormir ?
— Non je n'ai rien prévu. Pourquoi ça te gêne ? On dirait que non.
— Tu m'excites, toute nue à mes côtés sous la couette.
— Merci, toi aussi. Si tu enlevais ton caleçon; il est superflu, tu ne crois pas ?
Elle glisse sa main dans mon caleçon et caresse mon pénis. Je pétris ses seins fermes aux tétons turgescents. Elle me débarrasse du dernier rempart de mon anatomie.
Son téléphone sonne de nouveau. Sandy voit apparaitre le numéro appelant de son mari. Agacée, elle décroche, et commence à engager une conversation peu aimable avec lui en me faisant signe de ne pas parler. Si je ne dis rien, en revanche j'agis au fil de sa conversation avec son conjoint. Sandy ne sait comment faire pour s'en débarrasser sans qu'il ne s'aperçoive qu'elle, sa femme, prend maintenant régulièrement plaisir à le faire cocu. Tant bien que mal, elle essaie de se justifier. Je sens bien qu'elle est à la fois énervée par sa discussion et impatiente d'une partie de jambes en l'air avec moi. Afin de la détendre et de répondre à ses attentes, je tente de caresser ses mollets, ses cuisses, en remontant lentement… Je m'attends à ce qu'elle me repousse afin de pouvoir rester discrète.
Tout au contraire, elle m'encourage en écartant ses cuisses, m'incitant à m'aventurer vers son antre. A mon grand étonnement, elle retourne la situation en racontant des cochonneries à son époux qui, à écouter Sandy, semble apprécier et rentrer dans son jeu. Elle n'en demandait pas tant et en en rajoutant, ça lui permet d'exprimer librement les sensations que je lui procure, sans mettre la puce à l'oreille de son conjoint sur son infidélité. Moi, observant son manège, je comprends que non seulement je peux continuer à l'asticoter, mais aussi que Sandy en réclame davantage. Ça l'excite, et je dois dire que moi aussi.
Ses jambes sont désormais largement écartées, et je caresse son sexe humide. Sandy gémit, ce qui semble être en harmonie avec leur discussion. J'introduis jusqu'à trois doigts dans son vagin. Elle mouille abondamment. Elle chauffe son mari et en même temps elle s'adresse à moi comme si c'était à lui.
Ses jambes sont désormais largement écartées, et je caresse son sexe humide. Sandy gémit, ce qui semble être en harmonie avec leur discussion. J'introduis jusqu'à trois doigts dans son vagin. Elle mouille abondamment. Elle chauffe son mari et en même temps elle s'adresse à moi comme si c'était à lui.
Je lui lèche la chatte comme elle l'exige virtuellement de son mari. Elle s'exclame de plus en plus fort. Elle flatte ma bite bien bandante, dont elle souhaiterait profiter, parce qu'elle lui appartient tout entière, mais qu'elle ne peut la sucer à l'instant - et pour cause ! - bien qu'elle rêve de la prendre dans son vagin bien trempé.
Je la retourne et la prends par derrière. Mon sexe glisse dans le sien. Sandy crie fort, mais son mari ne s'aperçoit de rien, pensant que ça lui est adressé et que Sandy ne fait que jouer son jeu. Elle en redemande encore, encore et encore. Je la tringle de plus en plus fort. Elle lui dit au téléphone qu'elle n'en peut plus et qu'elle veut qu'il la finisse dans son cul.
Je prends ça comme un ordre, alors je m'exécute, étalant sa mouille abondante sur sa raie du cul afin de la préparer à la pénétration. Ça la faire gémir de nouveau et elle en veut encore plus !
Sandy est diablement excitée. Je m'introduis sans difficulté dans son trou du cul, qu'elle tend vers moi afin de mieux ressentir la pénétration. C'est maintenant elle qui imprime le rythme de nos mouvements tout en en faisant part à son conjoint en train de se masturber au téléphone, je présume.
Pour ma part, je profite bien de la situation, en gardant le silence. Seule Sandy peut exprimer très librement son exaltation ; et elle en profite, la garce. Elle lui dit qu'elle adore se faire défoncer, lui dit-elle, par sa grosse queue, que sa chienne de femme est en chaleur, qu'elle mérite de se faire enculer et qu'elle jouit dessus. Ce qui est en partie vrai, puisque si effectivement Sandy jouit, ce n'est pas sur le sexe de son mari, mais bien sur le mien ! Elle continue à l'encourager à décharger en elle.
A ces mots, mon excitation est au maximum, alors je déverse plusieurs jets de sperme dans son cul sans exprimer vocalement ma jouissance, ce qui est plutôt un exploit vu les circonstances. Sandy finit de s'adresser à son mari comme si elle était toujours seule.
—Je ne sais pas pour toi, mais pour moi c'est comme si tu étais là. J'ai adoré. Je suis toute trempée à cause de toi. Tu as du salir les draps de ton lit à l'hôtel, hein mon amour?
—….
—Je t'aime moi aussi, mon amour. Tu rentres quand ?
—….
—Ça nous laisse encore le temps de nous exciter, mon chéri. On remet ça quand tu veux, mon chéri ! Je t'embrasse ; fais de beaux rêves….
Je la retourne et la prends par derrière. Mon sexe glisse dans le sien. Sandy crie fort, mais son mari ne s'aperçoit de rien, pensant que ça lui est adressé et que Sandy ne fait que jouer son jeu. Elle en redemande encore, encore et encore. Je la tringle de plus en plus fort. Elle lui dit au téléphone qu'elle n'en peut plus et qu'elle veut qu'il la finisse dans son cul.
Je prends ça comme un ordre, alors je m'exécute, étalant sa mouille abondante sur sa raie du cul afin de la préparer à la pénétration. Ça la faire gémir de nouveau et elle en veut encore plus !
Sandy est diablement excitée. Je m'introduis sans difficulté dans son trou du cul, qu'elle tend vers moi afin de mieux ressentir la pénétration. C'est maintenant elle qui imprime le rythme de nos mouvements tout en en faisant part à son conjoint en train de se masturber au téléphone, je présume.
Pour ma part, je profite bien de la situation, en gardant le silence. Seule Sandy peut exprimer très librement son exaltation ; et elle en profite, la garce. Elle lui dit qu'elle adore se faire défoncer, lui dit-elle, par sa grosse queue, que sa chienne de femme est en chaleur, qu'elle mérite de se faire enculer et qu'elle jouit dessus. Ce qui est en partie vrai, puisque si effectivement Sandy jouit, ce n'est pas sur le sexe de son mari, mais bien sur le mien ! Elle continue à l'encourager à décharger en elle.
A ces mots, mon excitation est au maximum, alors je déverse plusieurs jets de sperme dans son cul sans exprimer vocalement ma jouissance, ce qui est plutôt un exploit vu les circonstances. Sandy finit de s'adresser à son mari comme si elle était toujours seule.
—Je ne sais pas pour toi, mais pour moi c'est comme si tu étais là. J'ai adoré. Je suis toute trempée à cause de toi. Tu as du salir les draps de ton lit à l'hôtel, hein mon amour?
—….
—Je t'aime moi aussi, mon amour. Tu rentres quand ?
—….
—Ça nous laisse encore le temps de nous exciter, mon chéri. On remet ça quand tu veux, mon chéri ! Je t'embrasse ; fais de beaux rêves….
Sandy raccroche, puis avec un kleenex, s'essuie les fesses et les cuisses de mon sperme qui dégouline de son trou, avant de m'embrasser tendrement.
— T'as pris ton pied toi aussi, mon cochon. T'as bien rempli ta salope mariée.
— J'avoue que tu m'as bluffé, et c'était super excitant.
—T'as bien joué le jeu, aussi. Grâce à toi, j'étais comme une folle !
— T'as pris ton pied toi aussi, mon cochon. T'as bien rempli ta salope mariée.
— J'avoue que tu m'as bluffé, et c'était super excitant.
—T'as bien joué le jeu, aussi. Grâce à toi, j'étais comme une folle !
Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre, doublement repus, et apaisés.
(Correction: Vachette)
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