Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eva se masturbe pour la première fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eva se masturbe pour la première fois
Chapitre 1
Éva avait dix-neuf ans. C'était une magnifique rousse aux cheveux longs et ondulés d'un rouge cuivré flamboyant qui cascadaient jusqu'au milieu de son dos. Sa peau était parsemée de fines taches de rousseur sur les épaules et la naissance de la poitrine. Elle arborait une poitrine généreuse et ferme, un bonnet quatre-vingt-dix C qui remplissait parfaitement ses mains, avec des aréoles rose clair et des tétons qui pointaient facilement au moindre frisson. Ses hanches étaient larges, ses fesses rondes et rebondies, et ses cuisses douces et pleines. Ce soir d'été étouffant, elle ne portait qu'un débardeur blanc trop petit qui moulait ses seins lourds et une minuscule culotte en coton rose qui peinait à contenir sa chatte déjà légèrement gonflée.
Elle vivait seule dans un petit appartement étudiant depuis quelques mois, loin de sa famille stricte. Ce soir-là, la chaleur de l'été rendait l'air lourd. Elle avait enfilé un simple débardeur blanc trop large et une petite culotte en coton rose, rien d'autre. Allongée sur son lit, elle feuilletait distraitement son téléphone quand elle tomba sur un forum où des filles parlaient ouvertement de leur corps et de plaisir solitaire.
Curieuse, elle lut les témoignages. Des mots crus comme « clitoris », « mouille », « orgasme » revenaient sans cesse. Son ventre se serra d'une façon étrange, presque agréable. Elle posa le téléphone et ferma les yeux. Une chaleur inconnue montait entre ses cuisses. Elle avait déjà touché ses seins par accident en se lavant, mais jamais vraiment exploré plus bas.
Elle soupesa d'abord ses seins lourds, les malaxant fermement. Ses tétons durcirent instantanément entre ses doigts. Elle les pinça, les tira, les roula, envoyant des décharges de plaisir direct vers son clitoris.
D'une main timide, elle fit glisser ses doigts sous l'élastique de sa culotte. Sa peau était douce, légèrement humide déjà. Elle effleura la fine toison bouclée au-dessus de son sexe, puis descendit plus bas. Ses lèvres externes étaient chaudes, gonflées. Du bout de l'index, elle les écarta lentement et découvrit la chair tendre et moite à l'intérieur. Un petit soupir lui échappa.
— Oh... c'est... sensible, murmura-t-elle.
Elle commença à caresser doucement son clitoris, ce petit bouton caché qu'elle n'avait jamais vraiment remarqué. Il était déjà durci, gonflé. Chaque passage de son doigt faisait naître une décharge électrique qui remontait jusqu'à son ventre. Elle écarta un peu plus les jambes, plantant ses talons dans le matelas. Sa respiration s'accéléra.
Elle glissa un doigt plus bas, vers l'entrée de son vagin. Il était trempé. Un liquide clair et visqueux coulait déjà le long de sa fente, mouillant sa culotte et l'intérieur de ses cuisses. Elle introduisit lentement l'index. La sensation d'être pénétrée, même légèrement, lui arracha un gémissement plus fort. Son intérieur était brûlant, étroit, velouté. Elle le fit entrer et sortir doucement, découvrant la texture de ses parois qui se contractaient autour de son doigt.
De son autre main, elle souleva son débardeur et pinça un de ses tétons roses et dressés. La douleur légère se transforma aussitôt en plaisir. Ses seins étaient lourds, sensibles. Elle les malaxa, les pétrit, tirant sur les pointes jusqu'à ce qu'elles deviennent presque douloureusement dures.
Son doigt sur le clitoris accéléra. Elle le frottait maintenant en petits cercles rapides, appuyant plus fort. Le plaisir montait par vagues, de plus en plus intenses. Son vagin produisait des bruits humides obscènes à chaque mouvement de son doigt. Elle en ajouta un deuxième. Deux doigts qui s'enfonçaient profondément maintenant, courbés pour frotter cette zone légèrement rugueuse sur la paroi supérieure - la fameuse zone G dont elle avait vaguement entendu parler.
— Ahh... putain... c'est bon..., gémit-elle, surprise par sa propre voix rauque.
Elle le frotta en cercles rapides tout en enfonçant trois doigts dans sa chatte dégoulinante. Son corps se cambrait tout seul. Ses hanches ondulaient contre sa main. Elle sentait quelque chose d'immense approcher, comme une tension insoutenable au creux de son ventre. Ses cuisses tremblaient. Son clitoris était devenu hypersensible, presque électrique. Elle le pinça doucement entre deux doigts tout en continuant à baiser sa chatte avec les deux autres.
L'orgasme la frappa brutalement. Son corps se raidit d'un coup. Un cri rauque, presque animal, sortit de sa gorge. Son vagin se contracta violemment autour de ses doigts, spasme après spasme, expulsant un jet de cyprine chaude qui trempa sa main, sa culotte et même le drap sous elle. Des vagues de plaisir intense déferlaient dans tout son corps, faisant trembler ses jambes, contracter son ventre, durcir encore plus ses tétons. Elle continua à se caresser pendant l'orgasme.
Quand la dernière vague retomba, tremblante, couverte de sueur et de son propre jus, Éva se mit à quatre pattes sur le lit, complètement nue. Ses cheveux roux en désordre tombaient sur son visage. Elle cambré exagérément le dos, offrant sa chatte gonflée et son petit trou du cul rose à la pénombre de la chambre. Ses seins lourds pendaient et se balançaient lourdement sous elle.
Elle glissa une main entre ses cuisses et recommença à se masturber frénétiquement. Trois doigts plongèrent dans sa chatte trempée, la baisant avec force tandis que son pouce massait son clitoris enflé. De l'autre main, elle pinçait violemment un téton, tirant dessus comme si elle voulait l'arracher.
Les bruits étaient obscènes : des claquements humides, ses gémissements rauques, sa respiration saccadée. Elle se doigtait comme une chienne en chaleur, ses fesses rebondissant à chaque coup de reins qu'elle donnait contre sa propre main.
Le dernier orgasme fut dévastateur. Il monta comme une vague gigantesque. Ses jambes tremblèrent violemment, ses orteils se crispèrent. Elle cria longuement, un hurlement de plaisir pur :
— Oooohhh putain ouiiii ! Je jouis !!
Son vagin se serra si fort autour de ses doigts qu'elle eut du mal à les retirer. Son corps entier fut secoué de spasmes incontrôlables. Ses seins lourds tressautaient, ses fesses tremblaient. Elle resta à quatre pattes, haletante, sa chatte grande ouverte et palpitante, dégoulinante de cyprine qui coulait en filets le long de ses cuisses.
Mais elle ne s'arrêta pas. Toujours à quatre pattes, haletante, elle continua à jouer avec sa chatte palpitante, étalant sa mouille abondante partout. Puis, d'un doigt hésitant mais excité, elle caressa son petit anus rose et plissé. La sensation interdite la fit gémir plus fort. Elle enduisit son doigt de sa cyprine et appuya doucement, pénétrant lentement son cul serré et brûlant.
La double pénétration la rendit folle de plaisir. Elle enfonça deux doigts dans sa chatte et un dans son anus, les faisant bouger en rythme, sentant les deux orifices se contracter autour d'elle. La sensation de plénitude était incroyablement intense.
Le quatrième et dernier orgasme fut le plus intense de tous. Dans cette position à quatre pattes, cambrée au maximum, elle cria longuement, le corps secoué de spasmes incontrôlables. Sa chatte et son anus se contractèrent violemment et en même temps autour de ses doigts, provoquant un plaisir si profond et prolongé qu'elle en eut le souffle coupé. Des vagues successives la traversèrent, laissant sa chatte palpitante et son corps complètement épuisé.
Éva finit par s'effondrer sur le lit, les jambes écartées, le corps luisant de sueur, sa chatte rouge et gonflée encore ouverte, dégoulinante de cyprine. Un sourire béat et comblé illuminait son visage rougi.
Pour la première fois de sa vie, elle venait de découvrir les plaisirs les plus profonds, plus intenses de son corps. Elle savait désormais qu'elle pourrait s'offrir des orgasmes multiples, explorer chaque recoin de son intimité, et qu'elle était devenue complètement accro à cette nouvelle addiction délicieuse et libératrice.
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