Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 3 · Me Time
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Les très bonnes journées de Liri
Chapitre 3 · Me Time
Le soleil du début d'après-midi filtrait à travers les stores vénitiens, découpant des raies de lumière dorée sur le parquet. L'appartement était silencieux, baigné dans une paix lourde et chaude. Alma était partie quelques heures plus tôt, après un petit-déjeuner bavard et des rires complices. Liri, maintenant seule, avait enfilé un simple t-shirt long et fin, couleur crème, qui lui descendait à mi-cuisses. Elle ne portait rien en dessous. Le tissu doux frottait contre sa peau à chaque mouvement, une caresse permanente.
Elle s'affala sur le grand canapé moelleux, attrapa la télécommande et alluma la télé. Un écran lumineux s'anima, diffusant une série policière quelconque. Des dialogues rapides, des voitures qui filaient, une enquête prévisible. Liri se cala contre les coussins, un genou remonté contre sa poitrine, l'autre jambe étendue. Son regard errait sur l'écran, mais ne fixait rien. Les images se mélangeaient à ses pensées, à la mémoire sensorielle encore vive de la nuit passée.
La main de Liri, posée sur son ventre, descendit lentement, presque d'elle-même. Ses doigts effleurèrent d'abord le bord inférieur du t-shirt, puis glissèrent en dessous, sur la peau tiède et lisse de son pubis. Elle respira profondément, les yeux mi-clos. À l'écran, un détective interrogeait un suspect. Les mots résonnaient, vides de sens.
La main de Liri, posée sur son ventre, descendit lentement, presque d'elle-même. Ses doigts effleurèrent d'abord le bord inférieur du t-shirt, puis glissèrent en dessous, sur la peau tiède et lisse de son pubis. Elle respira profondément, les yeux mi-clos. À l'écran, un détective interrogeait un suspect. Les mots résonnaient, vides de sens.
Son index trouva la fente étroite et douce de son sexe. Au repos, il était presque fermé, un simple sillon lisse et pâle entre ses cuisses. Elle le parcourut de haut en bas, lentement. Déjà, une chaleur familière s'éveillait en elle. Elle écarta légèrement les cuisses, laissant le t-shirt remonter sur ses hanches. La lumière de l'après-midi jouait sur la peau laiteuse de ses cuisses internes.
Elle continua de caresser, du bout des doigts, les lèvres minces et discrètes. Puis elle concentra son attention sur le petit monticule, le clitoris encore endormi. Elle le chercha du bout de l'index, trouva la petite protubérance cachée. Un premier frisson, léger comme une plume, remonta le long de sa colonne vertébrale. Elle pressa un peu plus fort, effectuant de minuscules cercles.
Un soupir lui échappa, plus fort que les dialogues de la série. Ses yeux se fermèrent tout à fait. L'image d'Alma, à genoux entre ses jambes écartées, surgit derrière ses paupières. Le souvenir de la langue chaude et habile, du clitoris aspiré, des doigts qui la remplissaient… Son propre doigt s'activa, imitant le rythme. Le bouton de chair, sous la pression, commença à durcir, à gonfler. Elle le sentait grossir entre ses doigts, devenir plus sensible à chaque frottement.
Elle ouvrit les yeux, le regard vitreux fixé sur la télévision sans la voir. De l'autre main, elle attrapa un coussin et le serra contre son ventre, comme pour se contenir. Ses jambes s'écartèrent davantage, offrant un meilleur accès. Le t-shirt était maintenant complètement remonté, découvrant son ventre plat et le triangle lisse et humide de son sexe.
Elle ouvrit les yeux, le regard vitreux fixé sur la télévision sans la voir. De l'autre main, elle attrapa un coussin et le serra contre son ventre, comme pour se contenir. Ses jambes s'écartèrent davantage, offrant un meilleur accès. Le t-shirt était maintenant complètement remonté, découvrant son ventre plat et le triangle lisse et humide de son sexe.
Elle glissa deux doigts à l'intérieur. L'accueil était chaud, moite, mais encore étroit. Ses muscles vaginaux se contractèrent doucement autour de ses phalanges. Elle les retira, les observa brillants de cyprine claire et filante. Elle les porta à ses lèvres, goûta son propre jus, un goût acide et salé, musqué. Un sourire espiègle étira ses lèvres. Elle aimait ça. Elle lécha ses doigts proprement, puis replongea.
Cette fois, elle inséra trois doigts, les recourbant pour atteindre la paroi antérieure rugueuse. Son bassin se souleva du canapé, poussant contre sa propre main. Un gémissement bas et rauque sortit de sa gorge. À la télé, une porte claqua. Elle s'en moquait.
Elle accéléra le mouvement de va-et-vient de ses doigts, créant un bruit de succion humide et régulier qui couvrait presque la bande-son. Sa main libre quitta le coussin et remonta à sa poitrine. Elle agrippa son sein droit par-dessus le tissu du t-shirt, pressant la chair ferme et ronde. Son pouce chercha le téton, le trouva déjà dur et pointu sous le coton. Elle le pinça doucement, puis plus fort. Une onde de plaisir directe et électrique relia sa poitrine à son sexe, faisant frémir ses doigts à l'intérieur d'elle-même.
Elle accéléra le mouvement de va-et-vient de ses doigts, créant un bruit de succion humide et régulier qui couvrait presque la bande-son. Sa main libre quitta le coussin et remonta à sa poitrine. Elle agrippa son sein droit par-dessus le tissu du t-shirt, pressant la chair ferme et ronde. Son pouce chercha le téton, le trouva déjà dur et pointu sous le coton. Elle le pinça doucement, puis plus fort. Une onde de plaisir directe et électrique relia sa poitrine à son sexe, faisant frémir ses doigts à l'intérieur d'elle-même.
— Ah… oui…, murmura-t-elle pour elle-même, sa voix cassée.
Elle changea de position, rejetant la tête en arrière contre les coussins. Elle replia une jambe sur le canapé, l'autre resta étendue, offrant une ouverture maximale. Sa main, maintenant trempée, travaillait avec une frénésie croissante. Les doigts fouillaient, frottaient le point précis qui faisait scintiller des étoiles derrière ses yeux fermés. Elle imagina que ce n'était pas sa main, mais celle de quelqu'un d'autre. Max, avec ses doigts plus larges, plus forts. Alma, avec sa douceur et sa curiosité. Un autre inconnu, aux mains habiles.
Son souffle devint court, saccadé. Des gouttes de sueur perlaient à son front. Le t-shirt collait à son dos. Elle se cambra, offrant son ventre à la lumière. Son autre main quitta son sein et se joignit à la fête, venant frotter son clitoris maintenant complètement dressé, rouge et luisant. Il avait émergé de son capuchon, une petite verge d'un centimètre, palpitante et ultra-sensible. Le simple effleurement de son pouce dessus la fit crier, un petit cri aigu.
— Putain… oh, c'est bon…, haleta-t-elle.
Elle jouait sur deux fronts : les doigts qui la remplissaient, l'étiraient, cherchaient la profondeur, et le pouce qui martelait le clitoris en une vibration rapide et continue. Les sensations montaient en spirale, inéluctables. La série n'était plus qu'un brouillard de couleurs et de sons distordus. Le monde se réduisait à la chaleur humide entre ses cuisses, au rythme effréné de sa main, au feu qui consumait son bas-ventre.
Elle était à la fois l'actrice et le spectateur, perdue dans la contemplation de son propre plaisir. Elle ouvrit les yeux, baissa le regard. La vue était obscène et exaltante. Son ventre tendu, ses doigts disparaissant dans son sexe gonflé et ouvert, le petit bouton écarlate qui frétillait sous son pouce, la cyprine qui coulait en filet brillant sur ses jointures et trempait le canapé en dessous d'elle.
— Plus… encore plus…, se supplia-t-elle, la voix désespérée.
Elle accéléra encore, le mouvement devenant presque violent. Ses hanches claquaient contre sa propre paume. Les bruits étaient crus, pornographiques. Splatch, splatch, splatch. Un rythme mécanique et sauvage. Ses muscles abdominaux se contractaient, son corps entier se tendait comme un arc. La vague était là, énorme, prête à la submerger.
Elle retint son souffle. Ses doigts s'enfoncèrent à fond, son pouce écrasa le clitoris.
L'orgasme la frappa comme un train. Un cri aigu, inarticulé, déchira le silence de l'appartement. Son dos se cambra violemment, se soulevant presque entièrement du canapé. Son sexe se contracta en une série de spasmes rapides et puissants autour de ses doigts, expulsant un flot de cyprine tiède qui gicla sur sa main, son poignet, le tissu du canapé. Les contractions étaient intenses, presque douloureuses, chacune apportant une nouvelle secousse de plaisir pur. Son visage se tordit, les yeux révulsés, la bouche grande ouverte sur un long gémissement continu. Ses jambes tremblaient, frappant le canapé dans un mouvement désordonné.
La vague la maintint un long moment, la berçant dans un tourbillon de sensations brûlantes. Puis, lentement, les spasmes s'estompèrent, laissant place à une douceur moelleuse et chaude. Elle retomba, épuisée, haletante, les doigts encore enfouis en elle. Le bruit de sa respiration rapide et sifflante remplissait la pièce.
Sur l'écran, la série continuait, indifférente.
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Commentaires ()
Votre ecriture est fort agreable aussi.
Biz
Cécile
Biz
Cécile