00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Deux copines à la plage, par ZabouTabou
Couverture de Deux copines à la plage, par ZabouTabou
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Deux copines à la plage — Chapitre 2

15 minutes
5.2k
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteure

Photo de profil de ZabouTabou
ZabouTabou
Histoires publiées
4
Chapitres publiés
7
Abonnés
23
J'aime cumulés
199

Deux copines à la plage

Chapitre 2

Je reste immergée jusqu'aux épaules, les bras encore croisés sur ma poitrine par réflexe, le visage brûlant. Léa tient mon maillot dans une main et me regarde avec ce sourire narquois qui ne la quitte plus. L'eau claire me caresse partout, sur mes seins lourds, sur mon ventre, entre mes cuisses où ma toison dense flotte un peu.
Je baisse les yeux, un peu honteuse, et finis par murmurer :
— C'est… ce n'est pas désagréable, finalement. D'être nue dans l'eau. Au moins ici… personne ne peut voir mon corps. Ni mes seins, ni… le reste. Même pas toi. L'eau cache tout.
Léa ouvre la bouche, puis se souvenant de son gage perdu, elle referme les lèvres d'un coup, lève un doigt pour me faire signe qu'elle se tait, et pointe une montre invisible au poignet. Dix minutes. Elle a perdu son pari en parlant tout à l'heure, et maintenant elle s'acquitte d'une partie de sa dette.
Les dix minutes qui suivent sont étranges. Léa nage autour de moi en silence, parfois s'immerge complètement, parfois reste debout, l'eau jusqu'à la poitrine, me regardant sans un mot. Moi, je reste presque immobile, toujours nue sous la surface. Le silence amplifie tout. Chaque vague qui me soulève me rappelle que mes seins flottent librement, que ma toison est offerte à l'eau, que mon corps entier est découvert. La honte est encore là, bien sûr. Mais quelque chose d'autre aussi. Une sorte de chaleur sourde, un soulagement bizarre à ne plus rien avoir sur la peau.
Quand les dix minutes sont écoulées, Léa se rapproche, souffle bruyamment comme si elle avait retenu sa respiration tout ce temps, et parle enfin :
— Ouf ! Dix minutes, c'est long pour moi. J'en reviens pas que tu aies osé ma Belle. T'as tenu le coup. Et maintenant… j'ai une proposition. Un gage à deux. Puisque t'as osé courir toute nue sur le sable… on va aller bronzer. Sur nos serviettes. Entièrement nues. Toutes les deux.
Mon cœur s'emballe.
— Léa… tu plaisantes. Là, hors de l'eau ? Sur le sable ? On serait complètement visibles si quelqu'un arrivait.
— Personne n'arrive ici, je te l'ai déjà dit. Et puis… t'as couru toute nue. Moi je propose qu'on le fasse ensemble. Toi et moi. À poil. Comme ça t'auras plus honte toute seule. Allez, dis oui. C'est un gage à deux. Si tu refuses, je raconte au club que t'as un vrai petit buisson entre les cuisses.
Elle rit, mais ses yeux sont sérieux. Je mordille ma lèvre inférieure. La peur est encore là, la peur d'être vue, la peur de mon propre corps exposé en plein jour. Mais l'idée de ne plus être la seule nue… d'avoir Léa à côté de moi dans le même état… change quelque chose.
— D'accord, finis-je par souffler, la voix un peu rauque. Mais… si quelqu'un apparaît, on se rhabille immédiatement.
— Marché conclu.
Nous regagnons le bord. La hauteur d'eau baisse progressivement, dévoilant mon corps centimètre par centimètre. Mes seins sortent en premier, lourds, les pointes encore dures. Puis mon ventre, mon pubis ombragé, mes cuisses. Je me sens d'un coup trop grande, trop visible.
Léa, elle, enlève son bikini sans la moindre gêne. Son corps est sec, anguleux, marqué par les années : la peau un peu relâchée au niveau du ventre, les seins plus petits et moins fermes, les hanches étroites, les bras un peu osseux. Quand elle se penche pour étaler sa serviette, je n'arrive pas à m'empêcher de la détailler malgré moi. Ses fesses sont plates, un peu tombantes, la peau marquée de légères rides. Et entre ses cuisses, en se penchant davantage, j'entrevois son sexe presque entièrement rasé. Seulement un fin trait de poils très courts au-dessus de la fente, le reste lisse, rose, nettement dessiné. Sa fente s'entrouvre un peu sous l'angle, et une gêne soudaine monte en moi. J'aurais dû détourner le regard. Pourtant mes yeux restent accrochés une seconde de trop, surpris par cette intimité si différente de la mienne, si exposée.
Elle s'allonge sur le dos, les bras sous la tête, entièrement nue sous le soleil, sans même sembler remarquer mon regard.
Je pose ma propre serviette, le cœur battant. Je m'agenouille, puis m'allonge sur le ventre d'abord, par pudeur, les seins écrasés contre le tissu, mon postérieur offert à l'air. Le sable chaud pique un peu sous la serviette. Léa tourne la tête vers moi.
— Retourne-toi, ma belle. Sinon t'auras le dos tout rouge et le devant tout blanc. Allez…
Lentement, je bascule sur le dos. L'air et le soleil touchent mes seins, mon ventre, ma toison dense. Je ferme les yeux un instant, les bras le long du corps, les paumes ouvertes. La honte est là, brûlante. Mais aussi cette sensation nouvelle : le soleil sur toute ma peau, sans barrière. Léa est juste à côté, aussi nue que moi. On pourrait se toucher en tendant un peu le bras. Et malgré moi, mon esprit revient encore à ce que j'ai vu : son sexe lisse, sa fente discrète, si différente de mon buisson naturel.
— T'as vraiment un beau corps, murmure-t-elle après un moment. Même allongée comme ça. Les seins qui s'étalent un peu, les hanches… et ce petit buisson qui brille au soleil. T'aurais pas dû te cacher autant toutes ces années.
Je ne réponds rien. Mes joues sont en feu. Mais je ne bouge pas. Je reste là, entièrement nue sous le ciel, à côté d'elle, le cœur battant encore trop vite, en train de découvrir que, pour la première fois de ma vie, ma pudeur n'est peut-être plus aussi solide que je l'avais cru.
Nous sommes allongées l'une à côté de l'autre depuis à peine deux minutes, entièrement nues sous le soleil. Le silence n'est pas pesant, mais mon esprit, lui, tourne en boucle. Des questions se bousculent, trop intimes, trop dangereuses. Je finis par me redresser légèrement sur un coude, cherchant mes mots, hésitante.
— Léa… est-ce que je peux te poser une question… intime ?
Elle tourne la tête vers moi, un sourcil levé, parfaitement détendue dans sa nudité.
— Bien sûr, ma belle. Vas-y.
J'avale ma salive.
— Est-ce que… tu es attirée par les femmes ?
Léa éclate d'un petit rire franc, sans la moindre gêne.
— Oh non, pas du tout. Sexuellement, zéro. Les femmes ne me font absolument rien dans ce sens-là. Par contre, regarder une autre femme, surtout quand elle a un beau corps comme le tien, ça ne me dérange absolument pas. C'est même agréable. Juste du plaisir des yeux, rien de plus.
Je baisse le regard, les joues en feu. Les mots sortent tout seuls, presque contre mon gré.
— Je… je n'ai pas pu m'empêcher de regarder ton intimité, tout à l'heure. Quand tu t'es penchée pour étaler ta serviette. J'ai vu… ton sexe presque entièrement rasé, et même… un peu plus bas. C'est peut-être un peu malsain, non ?
Léa sourit, sans se redresser, complètement à l'aise.
— Mais non, ce n'est pas un drame. Tu as vu ma minette et mon petit trou du cul, et alors ? Il n'y aura jamais rien de sexuel entre nous, Isa. Jamais. Même si… franchement, ce serait super de conjuguer une si grande complicité mentale avec une complicité physique. Mais ce n'est pas le cas. Alors ne te flagelle pas.
Ses mots me troublent bien plus que je ne veux l'admettre. « Complicité physique. » L'idée tourne dans ma tête comme une pierre chaude. Je reprends, la voix mal assurée, un peu chevrotante :
— Et… ta vie sexuelle, elle est comment, en ce moment ?
Léa hausse une épaule, toujours allongée, le soleil sur sa poitrine plate et son ventre un peu relâché.
— Très calme. Mon copain est vieux. Plus très actif. On fait l'amour de temps en temps, mais c'est vite expédié. Pas de grand feu, quoi.
Un silence. Elle ne me relance pas, mais elle attend, je le sens. Je respire un grand coup.
— Moi… c'est le calme plat depuis la naissance des enfants. Mon mari ne me regarde plus vraiment. Je ne me sens plus désirée. Ces seins trop lourds, ces hanches, cette toison que je n'ai plus le courage d'entretenir… Je me suis perdue quelque part là-dedans.
La phrase reste suspendue entre nous. Le soleil chauffe mes seins, mon ventre, le triangle sombre de ma toison. Et c'est peut-être ça — ce silence de Léa, cette chaleur qui s'accumule sur chaque centimètre de peau nue, la façon dont je viens d'entendre ma propre voix dire tout haut ce que je n'avais jamais dit — qui fait monter quelque chose d'irraisonné. Une pulsion, brève et presque violente dans sa simplicité. Avant de pouvoir y réfléchir vraiment, mon corps bouge.
Je me redresse complètement, assise sur ma serviette, les genoux pliés. Mon cœur bat si fort que j'entends le sang dans mes tempes. Lentement, très lentement, j'écarte les cuisses. Largement. Plus largement que je ne l'ai jamais fait devant qui que ce soit.
L'air et le soleil touchent directement mon sexe. Ma toison dense, sombre, non épilée depuis des mois, s'ouvre un peu sous le mouvement. Les lèvres encore un peu humides de l'eau de mer s'entrouvrent. Je sais exactement ce que Léa voit maintenant : le triangle épais de poils, la fente rosée qui s'ouvre, le petit bourrelet du clitoris à peine visible, et plus bas encore l'entrée de mon vagin.
Ma voix tremble.
— Regarde-moi, Léa. Vraiment. Dis-moi si… si ce corps mérite encore d'être désiré.
Je n'ose plus respirer. Mes seins lourds reposent sur mon torse, les pointes encore dures. Mon ventre se soulève un peu trop vite. Et entre mes cuisses largement ouvertes, tout est offert. La honte me brûle le visage, le cou, jusqu'à la poitrine. Pourtant je ne referme pas les jambes. J'attends.
Léa pose les yeux sur moi. Lentement, de haut en bas. Ses lèvres s'entrouvrent légèrement, et elle souffle, presque pour elle-même :
— Oui, Isa. Largement.
Deux mots seulement. Mais dits comme ça, à voix basse, sans sourire narquois cette fois.
Mes propres doigts bougent presque malgré moi. Une main descend le long de mon ventre, effleure le haut de ma toison, puis s'arrête juste au-dessus de ma fente, sans toucher vraiment. Comme une invitation. Ou une question.
— Je… je ne sais plus ce que je fais, murmuré-je, la voix cassée. C'est complètement insensé. Mais j'ai besoin… que quelqu'un me regarde. Vraiment me regarde. Comme une femme.
Léa ne dit rien. Elle me regarde seulement, allongée sur le côté maintenant, le menton dans la main. Son propre sexe lisse, rasé, est visible entre ses cuisses semi-écartées. Le contraste me frappe encore : sa minette nette, rose, presque adolescente, face à mon buisson sombre et sauvage.
Le soleil chauffe ma peau exposée. Une goutte de sueur coule entre mes seins. Et entre mes cuisses ouvertes, mon propre désir monte, lent, honteux, impossible à nier. Je reste là, jambes écartées, entièrement offerte au regard de mon amie, en train de faire la chose la plus folle de ma vie.
J'ai regardé à droite, puis à gauche. Les falaises sont toujours vides. Aucune silhouette, aucun bruit suspect. Seulement le ressac et le cri lointain d'un goéland. Mon cœur bat trop fort. Je referme lentement les cuisses, puis je m'allonge à plat dos sur ma serviette, les yeux au ciel.
— Léa… j'ai une envie. Là, maintenant. Je ne sais pas si c'est la honte, l'interdit, ou autre chose… Mais j'en ai besoin. Tu peux détourner le regard si tu veux. Je sais que je peux te faire confiance. Que ça restera entre nous.
Elle ne dit rien. Elle tourne seulement légèrement la tête vers moi, attentive.
Comme deux gamines qui découvrent leur corps et leur sexualité pour la première fois, je commence. Sans pudeur. Sans tabou.
Ma main droite monte sur mon sein gauche. Je prends la chair lourde, chaude du soleil, et je malaxe doucement. Le mamelon est déjà dur ; je le pince entre le pouce et l'index, tire un peu, sens la décharge électrique descendre droit entre mes cuisses. L'autre main suit le même chemin sur le sein droit. Je les soulève, presse l'un contre l'autre, écarte, caresse en cercle. Mes doigts glissent sur la peau fine, s'attardent sur les aréoles un peu plus foncées, pincent plus fort. Un gémissement m'échappe.
Puis une main descend. Elle court sur mon ventre, s'enfonce dans ma toison dense, épaisse, encore un peu humide de mer et déjà de désir. Les poils sont doux sous mes doigts. J'écarte les lèvres charnues, expose mon clitoris gonflé. Le bout de mon index trouve le petit bouton et commence à tourner, lentement d'abord, puis plus vite. La sensation est trop forte. J'écarte davantage les cuisses, plie les genoux, plante les pieds dans le sable sous la serviette.
Deux doigts glissent plus bas, trouvent mon entrée déjà trempée. Je m'enfonce d'un coup, jusqu'à la deuxième phalange. Le bruit humide résonne, obscène. J'ajoute un troisième doigt. Ça tire un peu, mais c'est bon. Je les fais entrer et sortir, le pouce toujours collé à mon clitoris, frottant en rythme. Mon bassin se soulève tout seul. Les seins rebondissent à chaque mouvement. Je gémis plus fort, sans retenue, les yeux mi-clos.
Au bout de quelques minutes, un autre bruit m'atteint. Plus discret d'abord, puis de plus en plus clair. Un bruit de doigts mouillés, de chair ouverte, de succion légère. Je tourne la tête.
Léa est allongée sur le côté, face à moi, une main entre ses cuisses. Ses doigts disparaissent dans sa fente rasée, rose, luisante. Elle se masturbe profondément, le pouce sur son clitoris, le même rythme que le mien. Ses hanches bougent doucement. Ses seins plats se soulèvent avec sa respiration de plus en plus courte. Elle me regarde, les lèvres entrouvertes, sans la moindre gêne.
Le son de ses doigts qui pénètrent sa minette humide se mêle au mien. Deux chœurs obscènes côte à côte. L'odeur de notre excitation monte dans l'air chaud.
J'accélère. Quatre doigts maintenant, ouverts en ciseaux à l'intérieur de moi, étirant mes parois. Mon autre main pince un mamelon à s'en faire mal. Les vagues de plaisir montent, trop vite. Je regarde Léa faire la même chose : ses doigts brillent de son propre jus, s'enfoncent jusqu'à la racine, ressortent brillants, rentrent. Sa fente s'ouvre et se referme autour d'eux. Son petit trou du cul se contracte par moments, visible entre ses fesses légèrement écartées.
— Léa… j'y suis…, soufflé-je.
Elle hoche la tête, incapable de parler, les yeux rivés sur mon sexe ouvert et sur mes doigts qui le martèlent.
L'orgasme me frappe comme une vague. Mon dos se cambre, mes cuisses tremblent violemment, mon vagin se contracte en spasmes serrés autour de mes doigts. Un cri rauque me sort de la gorge. Le jus coule le long de ma main, trempe ma toison, tache la serviette. Les secousses durent longtemps, chacune plus forte que la précédente.
À côté de moi, Léa jouit presque en même temps. Un gémissement aigu, les hanches soulevées, les doigts enfoncés jusqu'au bout. Sa minette s'ouvre en pulsations visibles, un filet brillant coule sur sa cuisse intérieure. Elle continue à se caresser à travers l'orgasme, plus lentement, jusqu'à ce que les tremblements s'apaisent.
Nous restons ainsi, côte à côte, les jambes encore ouvertes, les mains brillantes de nos propres plaisirs, le souffle court, le soleil sur nos corps nus et transpirants. Aucune de nous ne parle pendant de longues minutes. Il n'y a plus que le bruit des vagues et l'odeur chaude de ce que nous venons de faire.
L'odeur de sexe flotte entre nous, chaude, animale. Le soleil sèche lentement la trace brillante qui a coulé le long de ma cuisse.
Léa est la première à parler, la voix encore un peu rauque.
— Putain… J'avais oublié à quel point j'en avais besoin. C'est le calme plat depuis des mois avec mon vieux. Il bande plus vraiment, et quand ça arrive, c'est trois minutes chrono.
J'avale ma salive, encore troublée par ce que nous venons de faire.
— Moi pareil. Invisible depuis des années. Trop en manque.
Léa tourne la tête vers moi, un sourire coquin.
— Alors il va falloir trouver une idée, ma belle. Parce que se doigter sur une plage, c'est bien, mais ça ne remplace pas une vraie queue. Et on a dit : rien l'une avec l'autre. Dommage, hein…
Je rougis, mais je hoche la tête et dis à voix basse :
— Rien entre nous ? Pourtant…
Les mots n'arrivent pas à sortir de ma bouche tant je réalise l'énormité de mes pensées.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Thewritter
Thewritter
28 octobre 2026 à 17:28
tellement excitant.. j'adore
Photo de profil de Bob50
Bob50
28 octobre 2026 à 17:21
Merci pour ce moment de plaisir à la plage et les prémisses de bisexualité…vivement la suite…avec Lea ?
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
27 octobre 2026 à 17:23
Excellent j'ai vraiment hâte de lire la suite
Photo de profil de nounours112
nounours112
27 octobre 2026 à 15:37
hate de la suite
Photo de profil de Jacques31
Jacques31
27 octobre 2026 à 14:24
J’ai bien aimé votre récit et cette complicité naissante. Jusqu’où va t elle aller !?

Histoires similaires

✦ zooph34 La bascule XSTORY
La bascule
Chapitre 1
Par zooph34
375
11
23k
Lesbiennes
✦ ondinejoue La dune XSTORY
La dune
Chapitre 1
Par ondinejoue
287
20
15.6k
Lesbiennes
✦ Evano Celles qui faisaient chanter les dunes XSTORY
Celles qui faisaient chanter les dunes
Chapitre 1
Par Evano
166
14
7.8k
Bi
✦ Folie31 Journal d'une femme mûre XSTORY
Journal d'une femme mûre
Chapitre 3
Par Folie31
150
8
17.5k
Hétéro
✦ Kapa13 Une après midi avec Léa XSTORY
Une après midi avec Léa
Chapitre 1
Par Kapa13
145
2
15.1k
Hétéro
✦ Pauline Deux amies n'arrivent pas a dormir XSTORY
Deux amies n'arrivent pas a dormir
Chapitre 1
Par
253
19
16.2k
Lesbiennes
✦ orangina07 Interruption dans le jardinage XSTORY
Interruption dans le jardinage
Chapitre 1
Par orangina07
234
4
28.5k
Hétéro
✦ zooph34 Voyage en Afrique XSTORY
Voyage en Afrique
Chapitre 1
Par zooph34
503
11
42.7k
Lesbiennes
✦ zooph34 Elisa XSTORY
Elisa
Chapitre 1
Par zooph34
364
3
25.4k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio