Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux amies n'arrivent pas a dormir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux amies n'arrivent pas a dormir
Chapitre 1
Le mobil-home sentait le monoï, le sable chaud et le sel qui collait encore à la peau après la plage.
La petite terrasse en bois grinçait sous les pieds nus. À l'intérieur, deux lits jumeaux séparés par une table de chevet minuscule sur laquelle trônaient une bouteille d'eau à moitié vide, un tube de crème solaire et le chargeur de Léa.
La petite terrasse en bois grinçait sous les pieds nus. À l'intérieur, deux lits jumeaux séparés par une table de chevet minuscule sur laquelle trônaient une bouteille d'eau à moitié vide, un tube de crème solaire et le chargeur de Léa.
Elles étaient arrivées la veille au soir. Une semaine entière rien que toutes les deux, loin de Paris, loin des mecs, loin des stories Instagram à liker.
Juste la mer, le vent qui faisait claquer les volets, et cette chaleur lourde qui rendait tout un peu collant, un peu lent.
Léa s'était douchée la première. Elle était ressortie en short en coton gris et débardeur trop large, les cheveux encore humides ramenés en chignon lâche.
Juste la mer, le vent qui faisait claquer les volets, et cette chaleur lourde qui rendait tout un peu collant, un peu lent.
Léa s'était douchée la première. Elle était ressortie en short en coton gris et débardeur trop large, les cheveux encore humides ramenés en chignon lâche.
Camille l'avait regardée traverser la pièce minuscule sans rien dire, juste un petit sourire en coin.
— T'as pris toute l'eau chaude ou il en reste ?
— J'ai laissé un fond. Fais vite, j'ai froid maintenant.
— J'ai laissé un fond. Fais vite, j'ai froid maintenant.
Camille avait ri doucement et était partie sous la douche. Quand elle était revenue, elle portait le même genre de tenue : short ample, haut fin, peau encore luisante. Elle s'était laissée tomber sur son lit en soupirant.
— Putain qu'il fait lourd.
— Ouais... J'arrive pas à dormir quand c'est comme ça.
— Ouais... J'arrive pas à dormir quand c'est comme ça.
Elles avaient éteint la lumière principale, ne laissant que la petite lampe de chevet allumée côté Léa. Jaune orangé. Presque une bougie.
Elles avaient parlé encore un peu. Des conneries. Du mec que Camille avait ghosté la semaine dernière. De la collègue de Léa qui couchait avec tout le monde au boulot. Puis le silence s'était installé, confortable, familier.
À minuit passé, Léa avait murmuré :
Elles avaient parlé encore un peu. Des conneries. Du mec que Camille avait ghosté la semaine dernière. De la collègue de Léa qui couchait avec tout le monde au boulot. Puis le silence s'était installé, confortable, familier.
À minuit passé, Léa avait murmuré :
— Tu dors ?
— Nan... trop chaud.
— Nan... trop chaud.
Nouveau silence.
Puis un bruit. Très léger. Un froissement de drap. Un soupir presque inaudible.
Puis un bruit. Très léger. Un froissement de drap. Un soupir presque inaudible.
Camille avait tourné la tête vers le mur. Elle avait fermé les yeux, mais ses doigts avaient glissé sous l'élastique de son short. Lentement. Sans faire de bruit. Juste le bout des doigts qui effleuraient, qui tournaient doucement autour du clitoris déjà sensible à cause de la chaleur et de la journée à se frôler sur la plage.
Elle ne voulait pas que Léa entende.
Ou peut-être que si.
De l'autre lit, Léa avait retenu son souffle.
Ou peut-être que si.
De l'autre lit, Léa avait retenu son souffle.
Elle avait entendu. Le tissu qui glissait sur la peau. Le petit bruit humide quand les doigts de Camille avaient trouvé le bon rythme. Très discret, mais dans ce silence épais, impossible à ignorer.
Léa avait fermé les yeux à son tour.
Sa main droite était déjà descendue. Elle avait écarté légèrement les cuisses sous le drap fin. Ses doigts avaient glissé sous la culotte en coton, trouvant la moiteur qu'elle sentait monter depuis qu'elles étaient rentrées de la plage, quand Camille avait enlevé son haut de bikini devant elle sans aucune gêne, les seins libres, les tétons durcis par le vent frais du soir.
Elles se branlaient maintenant toutes les deux, sans se regarder, sans parler.
Chacune dans son coin de lit. Chacune écoutant l'autre.
Le rythme de Camille s'était accéléré un peu.
Un petit gémissement étouffé lui avait échappé.
Léa avait répondu par un soupir plus long, plus audible.
Comme un écho involontaire.
Camille s'était figée une seconde.
Puis elle avait repris, plus lentement, plus appuyée.
Elle voulait que Léa entende. Vraiment.
Elles se branlaient maintenant toutes les deux, sans se regarder, sans parler.
Chacune dans son coin de lit. Chacune écoutant l'autre.
Le rythme de Camille s'était accéléré un peu.
Un petit gémissement étouffé lui avait échappé.
Léa avait répondu par un soupir plus long, plus audible.
Comme un écho involontaire.
Camille s'était figée une seconde.
Puis elle avait repris, plus lentement, plus appuyée.
Elle voulait que Léa entende. Vraiment.
— ... T'es en train de faire ce que je crois ? murmura Camille, la voix rauque, presque un souffle.
Léa n'avait pas répondu tout de suite.
Ses doigts tournaient plus vite maintenant. Elle sentait son clitoris gonfler sous la pulpe de son majeur.
Ses doigts tournaient plus vite maintenant. Elle sentait son clitoris gonfler sous la pulpe de son majeur.
— Peut-être, chuchota-t-elle enfin. Et toi ?
Camille avait laissé échapper un petit rire nerveux.
— Ouais... depuis dix minutes.
Silence.
Juste leurs respirations qui s'alourdissaient.
Juste leurs respirations qui s'alourdissaient.
— T'as commencé quand ? demanda Léa.
— Quand t'as soupiré en te tournant sur le côté. J'ai... j'ai entendu ta respiration changer.
— Quand t'as soupiré en te tournant sur le côté. J'ai... j'ai entendu ta respiration changer.
Léa avait souri dans le noir.
— T'es conne.
— Toi aussi.
— Toi aussi.
Nouveau silence.
Les bruits humides étaient plus nets maintenant. Elles ne se cachaient plus.
Camille avait repoussé son drap d'un coup de pied.
L'air tiède de la nuit était venu caresser ses cuisses ouvertes.
Léa avait fait pareil.
Le drap avait glissé jusqu'à ses chevilles.
Elles étaient maintenant allongées sur le dos, jambes légèrement écartées, mains entre les cuisses, doigts luisants.
Les bruits humides étaient plus nets maintenant. Elles ne se cachaient plus.
Camille avait repoussé son drap d'un coup de pied.
L'air tiède de la nuit était venu caresser ses cuisses ouvertes.
Léa avait fait pareil.
Le drap avait glissé jusqu'à ses chevilles.
Elles étaient maintenant allongées sur le dos, jambes légèrement écartées, mains entre les cuisses, doigts luisants.
— Je te vois, murmura Camille.
Léa avait tourné la tête.
Dans la lumière orangée, elle distinguait les contours : les seins de Camille qui montaient et descendaient vite, le ventre qui se contractait à chaque passage des doigts, la culotte baissée jusqu'à mi-cuisses.
Dans la lumière orangée, elle distinguait les contours : les seins de Camille qui montaient et descendaient vite, le ventre qui se contractait à chaque passage des doigts, la culotte baissée jusqu'à mi-cuisses.
— Moi aussi, répondit Léa.
Elles se regardaient maintenant. Ouvertement. Sans honte.
Camille avait accéléré.
Ses hanches ondulaient légèrement, poussant contre sa main.
Camille avait accéléré.
Ses hanches ondulaient légèrement, poussant contre sa main.
— Putain... t'es belle comme ça, souffla-t-elle.
Léa avait gémi doucement.
— Toi aussi... tes seins... ils bougent... j'adore.
Camille avait souri, les yeux brillants.
— Tu veux voir mieux ?
Sans attendre la réponse, elle avait attrapé l'ourlet de son débardeur et l'avait remonté jusqu'au cou, libérant ses seins. Les tétons étaient durs, sombres, dressés.
Léa avait dégluti.
Léa avait dégluti.
— Enlève tout, ordonna-t-elle doucement.
Camille avait obéi. Short et culotte avaient volé au pied du lit. Elle était nue maintenant, jambes grandes ouvertes, doigts luisants qui plongeaient et ressortaient. Léa avait suivi le mouvement. Débardeur arraché. Short baissé. Culotte jetée. Nue, trempée. Offerte. Elles se fixaient.
Leurs respirations calées l'une sur l'autre.
Quand l'une accélérait, l'autre suivait. Quand l'une ralentissait pour faire durer, l'autre gémissait de frustration.
Quand l'une accélérait, l'autre suivait. Quand l'une ralentissait pour faire durer, l'autre gémissait de frustration.
— Viens plus près, murmura Camille.
Léa avait glissé au bord de son lit. Camille avait fait pareil. Les lits étaient si proches que leurs genoux se touchaient presque.
— Écarte plus, demanda Léa.
Camille avait obéi, écartant les cuisses jusqu'à ce que ses pieds touchent le matelas de Léa.
Léa avait posé un pied sur le lit de Camille, ouvrant son sexe en face d'elle.
Elles se branlaient maintenant à trente centimètres l'une de l'autre.
Elles voyaient tout : les lèvres gonflées, le clitoris rouge et luisant, les doigts qui entraient et sortaient, le jus qui coulait sur les cuisses.
Léa avait posé un pied sur le lit de Camille, ouvrant son sexe en face d'elle.
Elles se branlaient maintenant à trente centimètres l'une de l'autre.
Elles voyaient tout : les lèvres gonflées, le clitoris rouge et luisant, les doigts qui entraient et sortaient, le jus qui coulait sur les cuisses.
— T'es tellement mouillée, souffla Camille.
— Toi aussi... regarde... ça coule jusque sur le drap.
— Toi aussi... regarde... ça coule jusque sur le drap.
Camille avait tendu la main libre.
Ses doigts avaient effleuré la cuisse intérieure de Léa.
Ses doigts avaient effleuré la cuisse intérieure de Léa.
— Je peux ? murmura-t-elle.
Léa avait hoché la tête, les yeux brillants. Les doigts de Camille avaient glissé sur la peau trempée, remontant lentement jusqu'à effleurer les lèvres de Léa. Elle n'était pas entrée. Juste caressé. Autour. Tout autour. Léa avait gémi fort.
— Putain... touche-moi vraiment...
Camille avait souri, un peu cruelle.
— Pas encore. Branle-toi plus fort d'abord.
Léa avait obéi. Ses doigts plongeaient maintenant profondément, ressortaient luisants, puis tournaient vite sur son clito. Camille faisait pareil. Elles se regardaient dans les yeux. Leurs gémissements se mélangeaient.
— Je vais jouir... murmura Camille.
— Moi aussi... attends-moi...
— Regarde-moi quand tu jouis, ordonna Camille.
— Moi aussi... attends-moi...
— Regarde-moi quand tu jouis, ordonna Camille.
Léa avait hoché la tête. Elles accéléraient. Les bruits humides remplissaient la pièce. Les seins qui tressautaient. Les ventres qui se contractaient.
Camille a craqué la première.
Camille a craqué la première.
— Putain... Léa... je jouis... regarde...
Ses cuisses se sont mises à trembler. Son sexe s'est contracté autour de ses doigts. Un long gémissement rauque est sorti de sa gorge. Elle a continué à se caresser lentement pendant l'orgasme, prolongeant les spasmes. Léa a suivi presque immédiatement.
— Camille... oh putain... moi aussi...
Son corps s'est arqué. Ses orteils se sont crispés. Elle a joui en regardant Camille dans les yeux, la bouche ouverte sur un cri silencieux, puis un gémissement aigu. Elles se sont regardées pendant les dernières pulsations. Les doigts encore enfouis. Les corps luisants de sueur et de cyprine. Puis le silence est revenu. Juste leurs respirations haletantes. Camille a souri la première.
— C'était... intense.
Léa a ri doucement.
— Ouais... on aurait dû faire ça dès le premier soir.
Camille a tendu la main. Cette fois, elle a caressé la joue de Léa.
— On a encore six nuits.
Léa a tourné la tête pour embrasser l'intérieur de sa paume.
— Et la journée de demain sur la plage...
Camille a souri, un peu carnassier.
— Interdit de se toucher toute la journée.
Juste se regarder. Se frôler. Se faire languir.
Léa a gémi rien qu'à cette idée.
Léa a gémi rien qu'à cette idée.
— T'es sadique.
— T'aimes ça.
— Ouais... beaucoup.
— T'aimes ça.
— Ouais... beaucoup.
Elles se sont regardées encore un long moment.
Puis Camille a murmuré :
Puis Camille a murmuré :
— Viens dormir avec moi ce soir.
Léa n'a pas répondu avec des mots. Elle s'est levée, nue, a traversé les cinquante centimètres qui séparaient les lits, et s'est glissée contre Camille. Elles se sont enlacées. Peau contre peau. Seins contre seins. Cuisses emmêlées. Camille a embrassé Léa doucement. Premier vrai baiser.
Léger. Salé.
Puis plus profond.
Quand elles se sont séparées, elles souriaient toutes les deux.
Puis plus profond.
Quand elles se sont séparées, elles souriaient toutes les deux.
— Bonne nuit, murmura Camille.
— Bonne nuit... mais je te préviens : si tu te branles encore cette nuit, je te réveille en te bouffant.
— Bonne nuit... mais je te préviens : si tu te branles encore cette nuit, je te réveille en te bouffant.
Camille a éclaté de rire.
— Promis. Je tiens jusqu'à demain.
— Promis. Je tiens jusqu'à demain.
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Commentaires ()
J'ai transposé votre histoire à ma femme et son amie chez qui elle va bientôt passer une nuit.
Et souvent les soirées sont chaudes, même quand je suis là.
Bravo pour cette intensité qui nous emporte
Ce texte ne valait certainement pas une critique aussi acerbe et méprisante.
Je ne dis pas qu’il est sans défaut d’un point de vue formel, littéraire, mais il était inutile et méchant, tout simplement méchant, de le détruire ainsi.
Est-ce une forme de jalousie ?
Hum…
Quel dommage qu’il n’y ait pas de suite, quoique ça permet de faire fonctionner l’imagination !
Merci pour ce texte
La forme est aussi très bonne, l'emploi des temps du passé reste vraiment ce qu'il y a de mieux pour donner de la fluidité au récit.
Merci beaucoup @pauline.
Dommage qu'on ne puisse accéder à ta fiche, je t'aurais suivi.
C’est répétitif ces temps-ci. 🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️
Un texte est publié et le profil saute.🫥
On finira par ne plus commenter que les auteurs (e) fiables et constants (jusqu’à leur départ…)