Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sissy en devenir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sissy en devenir
Chapitre 1
Cette histoire est réelle. Elle raconte mon parcours, ma découverte du travestissement et ma transition vers l'univers des « sissy ». Je vais tenter de vous la raconter du mieux possible, avec le plus de détails possible, au fil de plusieurs chapitres.
Depuis aussi longtemps que je me souvienne, un fantasme est profondément ancré en moi : me travestir, me sentir femme. Mais comment en suis-je arrivé là, me demanderez-vous ? Pour répondre à cette question, il faut remonter quelques années en arrière, à cette période de la vie où l'on découvre pleinement sa sexualité.
À cette époque, fraîchement majeur, j'étais un jeune homme blond aux yeux bleus, grand, très mince et imberbe. J'ai toujours été attiré par les filles. Cependant, étant d'une grande timidité, je préférais me masturber en imaginant faire l'amour avec toutes celles de mon entourage qui me faisaient fantasmer, nourrissant mon imagination grâce aux films pornographiques.
Pendant les vacances d'été, j'étais avec mon meilleur ami de l'époque, Arthur. Nous faisions partie d'une famille recomposée, ma mère et son père étaient en couple. Nous n'avions donc aucun lien de parenté, mais nous étions très proches et passions beaucoup de temps ensemble. Arthur était plus petit que moi, châtain, les yeux bruns, imberbe lui aussi et d'une carrure plus solide que la mienne.
Cette année-là, nous étions tous en vacances dans un hôtel cinq étoiles à Djerba, en Tunisie. Le genre d'établissement avec des buffets à volonté, plusieurs piscines et une multitude d'activités. Après avoir passé la journée à profiter des bassins et des toboggans arriva le moment de prendre une douche.
L'hôtel étant bondé, il ne restait plus qu'une seule douche disponible.
— On la prend à deux ? me lança Arthur.
Cela ne me semblait pas si étrange. Après tout, nous pouvions garder nos maillots de bain.
La douche était une douche à l'italienne, normalement conçue pour une personne, avec un large pommeau fixé au plafond.
Le temps de verrouiller la porte derrière moi et de me retourner, je découvris Arthur complètement nu, déjà sous le jet d'eau, sans la moindre gêne apparente. Mon regard fut aussitôt attiré par son sexe, qui se balançait sous mes yeux. Il était visiblement en érection : imberbe, de taille moyenne, non circoncis et légèrement courbé sur le côté comme une banane.
Le temps de verrouiller la porte derrière moi et de me retourner, je découvris Arthur complètement nu, déjà sous le jet d'eau, sans la moindre gêne apparente. Mon regard fut aussitôt attiré par son sexe, qui se balançait sous mes yeux. Il était visiblement en érection : imberbe, de taille moyenne, non circoncis et légèrement courbé sur le côté comme une banane.
— Waouh, l'eau est vraiment bonne ! Viens sous le jet, tu vas voir !
Je déposai le gel douche et nos affaires sur la petite étagère avant de le rejoindre sous l'eau, en gardant toutefois mon maillot de bain. J'essayais de faire comme si tout était parfaitement normal, alors que mille questions se bousculaient dans ma tête. Pourquoi était-il nu ? Et surtout, pourquoi était-il en érection ? Était-ce simplement l'effet de la chaleur de la douche ? Ou... était-ce moi qui l'excitais ? Non, c'était impossible.
Pourtant, à ma grande surprise, je sentis mon propre sexe commencer à durcir à son tour sous mon maillot de bain. Déstabilisé par la situation, je me retournai pour lui tourner le dos, espérant dissimuler ce qui se passait.
C'est alors que je ressentis une vague de chaleur lorsqu'Arthur se pencha vers l'étagère pour attraper le gel douche tout en restant sous le jet d'eau. En se rapprochant, sa verge raide et dure effleura mes fesses puis ma cuisse. Mon cœur se mit à battre plus vite, tandis que je sentais mon érection devenir de plus en plus difficile à cacher.
Toujours derrière moi, il commença à se savonner. À plusieurs reprises, sa queue vint me frôler. Était-ce un simple hasard, dû à l'étroitesse de l'espace, ou le faisait-il volontairement ? Je n'en avais aucune idée. Une chose était certaine : cette situation éveillait en moi une excitation aussi intense qu'inattendue, et j'en éprouvais une profonde honte. Ma verge recroquevillée sur elle-même voulait se déployer comme une épée.
Rassemblant mon courage, je finis par quitter la douche, prétextant que l'eau était trop chaude et que je préférais aller me reposer.
Je n'arrêtais pas de repenser à cette scène dans les jours qui suivirent. J'étais constamment en érection, partagé entre une profonde honte et une excitation que je ne parvenais pas à maîtriser. Il m'arrivait même de me masturber régulièrement en revivant ce moment dans mon esprit, en me répétant que cette obsession finirait bien par disparaître. Pourtant, rien n'y faisait : elle persistait.
Occasionnellement, nous étions invités chez Arthur pour passer le week-end. Il vivait dans une maison individuelle et disposait de sa propre chambre. Nous passions nos journées à jouer dans le jardin ou sur la console installée dans le salon.
Le soir venu, je dormais, comme d'habitude, sur un matelas posé au sol, juste à côté de son lit. Nous avions pris l'habitude de veiller tard, à discuter de tout et de rien, à raconter des histoires jusqu'à ce que le sommeil nous gagne.
Peu à peu, les conversations s'éteignirent. Allongé sur le côté, le dos tourné vers lui, je commençais à m'assoupir lorsque je sentis une main se poser sur mon matelas. Sur le moment, je me dis qu'il avait simplement laissé tomber son bras en dormant. Mais cette hypothèse s'envola rapidement lorsque je sentis cette main glisser lentement sur le drap avant de se faufiler sous ma couverture. Ce n'était plus un geste involontaire.
Je ne portais qu'un caleçon.
Une vague de chaleur me traversa lorsque je sentis finalement sa main se poser sur mes fesses. Elle resta immobile, la paume bien à plat, sans exercer la moindre pression. Je repensai aussitôt à la scène de la douche. Ma queue était déjà complètement en érection sous mon caleçon, tendu et impossible à dissimuler.
Cette fois, je ne voulais pas fuir. Une partie de moi avait envie de découvrir ce qui allait se passer, même si je ne savais pas exactement ce que j'attendais.
Cette fois, je ne voulais pas fuir. Une partie de moi avait envie de découvrir ce qui allait se passer, même si je ne savais pas exactement ce que j'attendais.
Les longues minutes s'écoulèrent dans un silence presque irréel. Sa main était toujours posée sur moi. Alors, presque malgré moi, je commençai à onduler doucement du bassin et à me cambrer légèrement, comme pour répondre à ce contact.
Ce fut le signal qu'il attendait.
Je sentis sa main se mettre en mouvement. Elle glissa lentement entre mes cuisses lisses, venant caresser du bout des doigts à travers le tissu de mon caleçon mes bourses bien fermes, je sentais ma raie suinter de mouille sous l'excitation. Chaque caresse faisait monter en moi une excitation que je n'avais encore jamais ressentie. Mon cœur battait à toute vitesse, tandis que je restais immobile, partagé entre l'appréhension et le désir, avec l'érection d'un âne.
Toujours sans un mot, il glissa ses doigts sous le tissu de mon caleçon puis y vient faufiler entièrement la main, venant saisir mes couilles imberbes collantes de mouille. Le contact de sa main nue sur mes bourses me fit comme un électrochoc. Instinctivement, j'écartai légèrement les jambes pour lui laisser davantage d'espace.
À cet instant, Arthur descendit silencieusement de son lit pour s'allonger derrière moi sur mon matelas. Je sentis alors sa main refermer doucement son étreinte et malaxer lentement mes bourses sous mon sous-vêtement. Dos à lui, les jambes entrouvertes, je demeurais immobile, incapable de prononcer le moindre mot. Mon souffle était court, mon cœur battait à tout rompre, ma verge si raide pulsait de désirs et la chaleur qui envahissait mon corps semblait ne plus vouloir me quitter.
L'étoffe de mon caleçon me semblait soudain insupportable. Dans un mélange d'abandon et de curiosité, je pris l'initiative de le faire glisser jusqu'à mes genoux, me retrouvant nu, toujours allongé de dos face à lui. Je me sentis pour la première fois "femelle". À cet instant, je cessai de réfléchir. Je me laissais simplement porter par ce que je ressentais.
L'étoffe de mon caleçon me semblait soudain insupportable. Dans un mélange d'abandon et de curiosité, je pris l'initiative de le faire glisser jusqu'à mes genoux, me retrouvant nu, toujours allongé de dos face à lui. Je me sentis pour la première fois "femelle". À cet instant, je cessai de réfléchir. Je me laissais simplement porter par ce que je ressentais.
Quelques instants plus tard, je sentis sa main me relâcher puis venir se refermer fermement sur ma verge si tendue. Il commença à me masturber très lentement, laissant glisser ma fine peau au maximum sur mon bâton de chair veineux. Chaque mouvement semblait volontairement mesuré, comme s'il cherchait à prolonger l'attente. L'intensité de ce plaisir nouveau me faisait perdre toute notion du temps. C'était la première fois que quelqu'un touchait mon sexe.
Le silence omniprésent rendait la situation encore plus excitante.
Le supplice étant trop intense, je commençais à faire de légers mouvements de bassin, espérant lui faire comprendre que j'en voulais davantage. Malgré tout il continuait de me masturber toujours aussi lentement. Je pris alors l'initiative de poser ma main sur la sienne pour lui donner le rythme, branlant ma queue avec lui bien plus intensément. Il ne me fallut que quelques secondes pour atteindre l'orgasme. Dans un profond soupir de soulagement discret, je jouis abondamment sur les draps, crachant mon foutre chaud et épais partout, incapable de retenir ce flot d'émotions et de sensations qui m'avait submergé.
Arthur avait les doigts recouverts de mon jus gluant et collant. Toujours sans échanger un mot, il se leva ensuite pour rejoindre la salle de bains. Me laissant seul, dans les draps souillés de mes fluides, j'avais un sentiment de honte, mais le plaisir que j'ai ressenti était largement au-dessus. Il resta de longues minutes aux toilettes avant de revenir se coucher, comme si rien ne s'était passé.
Moi, en revanche, je savais que quelque chose venait de changer en moi. Une sensation nouvelle m'envahissait, difficile à décrire, mais profondément marquante. Pour la première fois, j'avais le sentiment d'avoir franchi une étape dont je ne mesurerais les conséquences que bien plus tard. J'ai donc passé ma nuit nue, sans bouger, avec les draps mouillés et l'odeur de sexe encore omniprésente, et j'ai adoré cette sensation.
Les jours qui suivirent, je ne me masturbais plus qu'en repensant à cette nuit. Pourtant, je restais sur ma faim. Mon imagination allait bien plus loin que ce qui s'était réellement passé. Je fantasmais sur des scénarios où Arthur me dominait, me sodomisait, je lui faisais des fellations tandis que je portais des vêtements féminins. Ces pensées occupaient de plus en plus de place dans mon esprit.
Mais rien de tout cela ne se produisit dans l'immédiat. Au fond, je savais que nous avions déjà franchi une limite. Dans les jours qui suivirent, il ne se passa plus rien entre nous. Nous continuions à nous voir comme avant, sans jamais évoquer ce qui s'était passé cette nuit-là. C'était devenu un secret silencieux.
Jusqu'à cette semaine de vacances où c'est Arthur qui allait dormir chez moi cette fois-ci. C'est décidé, je n'allais pas laisser passer cette occasion et j'espérais que lui non plus...
— N'hésitez pas à commenter et dites-moi si mon histoire vous intéresse que je raconte la suite !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()