Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 15 · Une dure à cuir(e)
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 15 · Une dure à cuir(e)

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 15 · Une dure à cuir(e)

Le lendemain Alexandrine était au rapport. Le seul rapport quotidien, désormais, puisque j'avais estimé qu'il était suffisant. Alexandrine m'avait fait comprendre que ma femme désormais était en bonne voie. Et elle était entre de bonnes mains, je l'avais compris.
— Plus de rébellion, donc ?
— Oh non, Monsieur, elle est matée. JE l'ai matée, sans vouloir me vanter, bien entendu. 
— Hum j'ai l'impression que vous n'en êtes pas à votre première.
— Oh non, Monsieur. Quand j'ai servi en Écosse j'ai matée une jeune fille, à la demande de son lord de père, Monsieur. Et croyez-moi, c'était une vraie furie quand on m'en a chargée, une véritable sauvageonne. J'ai gardé une cicatrice de morsure. Mais à la fin, elle me mangeait dans la main.
— Admirable. La manière forte a fait ses preuves.
— Je n'en ai pas tellement usé sur elle, en fait. Oh bien-sûr deux ou trois tannages de cul ont été nécessaires au début. Ce qui l'a fait me haïr. Mais après deux ans, quand je suis partie, vous aurez du mal à me croire, mais elle s'est jetée dans mes bras, en pleurant à chaudes larmes, m'a fait promettre de revenir, m'a juré qu'elle ne m'oublierait jamais.
— Eh bien...
— Mais le plus dur a été en Russie. Les Russes sont très durs. Et très durs à la douleur également. Pour mater la fille de mes maîtres qui refusait le mariage qui avait été décidé pour elle on m'a demandé d'user du fouet. Le knout. Pour être franche je n'étais pas très enthousiaste. Eh bien, je vous assure qu'il a fallu en user plusieurs fois pour arriver à la briser. Il a fallu attendre plusieurs semaines avant de pouvoir la marier : couverte de zébrures des épaules jusqu'aux jambes… Devant son mari elle n'aurait pas été très présentable. Mais je n'aime pas user de ces méthodes-là.
— Vous préférez d'autres méthodes ?
— Oui Monsieur. Avec la patience, la persuasion, l'autorité, on arrive à faire plier ces jeunes personnes. Tenez, par exemple, la sœur de cette jeune fille : au début elle était encore plus féroce et plus récalcitrante que son aînée. Eh bien quand elle a vu le sort qu'on lui réservait en assistant aux châtiments de sa sœur elle est devenue douce comme un agneau. Et quelle belle agnelle c'était... Fondante véritablement, une peau blanche et satinée, un corps de nymphe… Hum mais je m'égare. Pardon, Monsieur.
— J'entends. Mais j'admire votre métier. Et votre belle énergie. Vous avez de si bons résultats. Et avec ma femme vous avez déjà fait des merveilles.
— Merci Monsieur. Mais ce fut assez facile, finalement. 
— Je ne doute pas de ce que vous avez utilisé également avec elle… de la manière douce.
— Un peu, aussi, rougit-elle. Mais l'autorité, la fermeté, croyez-moi, elle aime ça. Je dirais même – si j'ose – elle ne comprend que ça. C'est peut-être pour ça qu'elle vous a tant mené la vie dure, depuis le début de votre mariage. Du moins, ce d'après ce que vous m'en avez conté… 
— Et de ce que vous avez pu en voir au début, quand vous êtes arrivée dans cette maison. On dirait maintenant qu'elle a été passée à l'attendrisseur.
— Oui, en effet.
— Vous savez, Alexandrine, je ne serais pas heurté de ce qu'elle vous gratifie de quelque douceur en retour. Ça ne serait que justice. Il serait normal qu'elle vous montre sa reconnaissance pour l'avoir remise dans le droit chemin., comme ces petites pisseuses que vous avez dressées dans ces pays froids.
— Oui, Monsieur.
Et elle baissa la tête, rougit davantage. Elle savait très bien que je pouvais l'espionner pendant ses séances en tête à tête avec ma femme – même si elle savait que ça n'était pas par manque de confiance mais par un voyeurisme pervers - et c'était une fille franche et honnête, pas une fille à mentir, ni à chercher à me cacher des choses, encore moins à m'entourlouper. Aussi elle préféra me dire tout de go :
— J'avoue que je lui ai ordonné de me rendre un petit hommage, un petit plaisir. Ça m'est venu comme ça, et j'estimais que c'était une étape nécessaire sur le chemin de son dressage et de sa soumission. Une humiliation supplémentaire, mais nécessaire.
— Je vois. Et elle s'est bien conformée à votre ordre ?
— Sans problème, Monsieur.
— Elle s'est bien acquittée de cette tâche ? Elle s'est bien appliquée ?
— Oh que oui. Et au-delà de mes espérances.
— Le résultat a donc été là ?
— J'avoue, Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux.
— Bon. Sur le principe je n'ai rien contre le fait que vous vous fassiez rendre « certain service » par ma femme. Après tout, j'estime que vous le méritez ; avec tout ce que je vous demande et ce qu'elle vous a fait endurer il n'est pas anormal que vous bénéficiez de ce genre de petite gratification en nature. Mais quand même, vous auriez pu m'en demander l'autorisation.
Elle leva le nez, une expression de surprise et l'air de quelqu'un pris en faute :
— Je… euh… Oui… Vous m'en voyez désolée, Monsieur. Disons que c'était dans le feu de l'action… Ça n'était pas prémédité. J'ai… estimé que c'était le bon moment.
— Oui. Donc, vous l'aviez quand même planifié. Pour à un moment ou à un autre.
— Oui je ne m'en cache pas, Monsieur.
— Comme je vous l'ai dit je ne vous reproche pas de profiter de cette situation et d'en retirer un plaisir après tout bien mérité. Mais je suis un tout petit peu vexé que vous ne m'en ayez pas demandé l'autorisation au préalable.
— C'est que… j'aurais été gêné de parler de « ça » à Monsieur. Contrairement à ce que j'ai pu vous en laisser paraître ces derniers jours, je suis assez pudique avec ces choses-là.
— Oui, admettons. En attendant, j'estime que sur ce point-là vous n'avez pas été totalement exemplaire. Admettez. Aussi, connaissant vos idées sur la justice et l'équité, et l'exemplarité, je ne trouverais pas normal que vous ne soyez pas punie pour cette petite faute. Qu'en pensez-vous ?
— Que vous avez raison, Monsieur. Je comprends votre sentiment de frustration et je vous demande pardon de vous avoir déçu.
— J'accepte vos excuses, mais vous qui attachez une grande importance au châtiment, même si cela est très symbolique, vous serez d'accord à ce que je puisse vous accorder mon pardon après un châtiment ?
— Oui Monsieur.
Je voyais son visage peu à peu se fermer, ses traits devenir durs.
— Allons, je ne souhaite pas être trop sévère ni trop cruel. Ça n'est qu'une petite faute. Venez avec moi au salon.
— Oui Monsieur. 
Une fois au salon je pris une chaise et la tirai vers nous. Puis j'allai au buffet et en sortis une longue poignée de verges de coudrier que j'avais déjà utilisée sur Rosalie.
— Bien. Ôtez votre jupe et mettez-vous à califourchon sur cette chaise, et tenez-vous au dossier.
— Bien Monsieur.
Elle ne discuta pas, retira sa jupe en un clin d'œil : elle se retrouva fesses nues. C'était la première fois que je voyais totalement sa croupe : elle avait un beau fessier, plus développé que je ne l'aurais pensé - mais il est vrai que le corset serré qu'elle portait le faisait ressortir encore plus. 
Elle se cambra avec grâce et posa ses bras sur le rebord du dossier de la chaise. 
— Bien, vous allez recevoir 10 coups.
— Non…
— Comment ?
— Non, Monsieur. Je ne suis pas douillette. Je me sais capable d'endurer des châtiments sévères. 10 c'est trop peu. Administrez-m'en 50.
— 50 ?!! Mais vous n'en méritez pas tant. Je vous ai dit que c'était une petite faute, et que cette punition devait vous être administrée par pure justice.
— Oui, Monsieur, mais je la mérite. Et il faut que je la sente. Dix c'est rien du tout. Vous êtes le maître, vous devez me marquer. Tant dans ma chair que pour me remettre à ma place. De temps en temps il le faut, cela fait du bien.
— Diable… hésitai-je
— Allez-y, je ne suis plus une petite fille. Je peux les endurer, vous verrez. Et vous pouvez marquer mes cuisses également.
— Bon, puisque vous le voulez.
Je me plaçai à sa gauche. Je le levai le bras et abattis les verges avec force. Ils sifflèrent dans l'air silencieux du salon et firent un son sec et aigu quand elles frappèrent ses chairs rebondies. Elle n'émit aucun son.
Je continuai ainsi jusqu'à la fin de la dizaine. Son joli cul se couvrait de zébrures rose pale qui s'assombrirent peu à peu. Ses épaules tressautaient de temps en temps en un léger soubresaut, mais pas un son ne sortait de sa bouche. J'entendais à peine sa respiration devenir légèrement plus ample.
Je continuai pour une seconde dizaine, puis une troisième. Elle ne bronchait pas. Je n'osais cependant pas être cruel. Je me sentais coupable de châtier si sévèrement cette fille pour une pareille broutille, un prétexte que j'avais pris je ne savais même pas pourquoi (pour montrer que j'étais toujours et restais le maître ?) Cette jeune femme si loyale, si fidèle, si appliquée, en qui j'avais tellement confiance.
Elle dut me sentir ralentir un peu à un moment, mollir quelque peu, le rythme devait donner une impression d'hésitation. Alors je l'entendis prononcer distinctement :
— Plus fort.
-…
— Allez-y plus fort. Vous êtes le maître !
— Si vous y tenez…
Et je repris le cinglage plus énergiquement, avec une force mesurée mais ferme, puis rapidement je passai à ses cuisses : je vis sa peau si blanche se marquer de zébrures rouges, sa chair agitée d'un frisson à chaque impact, qui parfois parcourait son dos des reins jusqu'à l'échine, mais jamais je n'entendis un cri sortir de sa bouche. Lors des derniers coups tout juste émit-elle comme un petit gémissement étouffé. 
J'arrêtai au cinquantième, j'avais compté dans ma tête : je ne lui avais pas exigé de compter elle-même, elle ne l'avait pas mérité ; je lui avais permis de se concentrer sur la punition, sur la brûlure qu'elle avait ressenti dans sa chair. 
— C'est fini, vous pouvez vous relevez, Alexandrine.
Lentement elle se leva de la chaise, puis se mit debout devant moi, croisa pudiquement ses mains devant son pubis. Je vis que ses yeux étaient légèrement humides.
— Merci Monsieur, prononça-t-elle d'une voix franche et qui ne tremblait pas.
Je devais avoir un air contrit et coupable, aussi me dit-elle aussitôt : 
— J'ai toujours pensé que quand notre métier nous impose d'avoir recours de temps à autres à des châtiments corporels sur ses subalternes, ou sur celles qu'on est chargé d'éduquer, il est indispensable de les avoir éprouvés au moins une fois pour savoir ce que ressent la punie, et être capable de les endurer soi-même. C'est on ne peut plus instructif. Et c'est une nécessité pour être crédible et juste. 
— Hum, vous devez avoir raison, Alexandrine. Et cette pensée vous honore.
— Merci Monsieur. Je peux disposer ?
— Bien entendu, Alexandrine. Je… euh… j'espère ne pas avoir été trop sévère avec vous…
— Vous ne l'avez pas été, Monsieur. Vous ne l'êtes jamais. C'était juste et mérité. Vous êtes juste. Et je tiens à être digne de votre confiance.
— Vous l'êtes, Alexandrine, je vous le réaffirme.
— Merci, Monsieur. Je continuerai à faire de mon mieux.
— J'ai toute confiance en vous, Alexandrine. Et je vous laisse toute latitude pour continuer à vous acquitter des tâches que je vous ai assignées.
— Et n'hésitez pas à l'avenir, Monsieur, à user des verges sur moi pour me rappeler ma mission et où est ma place si vous l'estimez nécessaire. Je suis à vos ordres.
— J'en suis honoré, Alexandrine.
C'est moi qui pris congé. Je commençais à être ému par cette bougresse de gouvernante si diablement rigoureuse et par son attitude si surprenante et si exemplaire. C'est debout, droite et fière, ses petites mains me cachant discrètement et habilement le fin triangle de son sexe, que je la laissai. 
Jamais je n'aurais tenté d'humilier cette fille (comme en lui demandant de s'agenouiller devant moi) ni même me serais permis les mêmes privautés qu'avec Rosalie. J'avais bien compris qu'elle n'aurait jamais offert son corps à un homme. Si belle fut-elle je la respectais trop pour exiger d'elle ce qu'elle ne m'aurait consenti, même avec dégoût. Et puis j'avais trop besoin d'elle pour la faire fuir. 
Mais en ce jour j'avais aussi compris que cette belle femme, bien qu'elle n'en avait rien montré, appréciait de recevoir, comme une soumise, les châtiments corporels. Et sa fierté, sa dignité, faisaient qu'elle ne montrât rien du plaisir qu'elle en avait tiré. 
Pour l'heure je me contentai d'assister avec délice à la dépravation et la soumission humiliante de ma femme par cette gouvernante dont l'autorité était une seconde nature (si ce n'est la première.)
Un jour suivant, à peine entrée dans sa chambre, la trouvant endormie, nue sur le dos, sur son lit, elle tonna :
— A genoux devant moi, catin ! Comment oses-tu ?
— Je me suis rendormie, Maîtresse, balbutia Armande en se dépêchant de descendre de sa couche et de se placer selon les désirs de sa gouvernante.
— Écarte les cuisses.
Alexandrine s'approcha, constata que la ceinture de chasteté àdouble plug était toujours bien en place :
— Lève-toi. Et tourne-toi, je vais t'enlever ta ceinture.
Elle lui retira, vérifia avec satisfaction que ses deux orifices restaient entrouverts. Puis elle la fit se tourner à nouveau pour qu'elle lui fasse face, lui ordonna de se tenir les mains dans le dos. 
Elle commença à lui tripoter les mamelons. Ils dressèrent instantanément. Puis elle lui prit ses deux globes à pleines mains et les pressa de plus en plus fort.
— Hummm… on dirait qu'ils sont de plus en plus fermes. Serait-ce la lubricité ou le plaisir d'être soumise qui les ferait durcir à ce point ? dit-elle avec une satisfaction gourmande dans la voix.
Allez, à genoux. 
Puis je vis Alexandrine ôter ses bottines, et tendre son pied nu à ma femme. Celle-ci, sans poser de question, prit le joli pied dans ses mains avec une ferveur non feinte, et même une certaine dévotion.
— Lèche-le.
Armande n'en demanda pas davantage et se mit à lécher le dos du pied fin de sa gouvernante, remonta jusqu'à la jolie cheville.
— Les côtés. Et la plante. Vas-y, jeune chienne, l'encouragea-t-elle avec de l'excitation dans sa voix.
Armande obéit avec amour à cette nouvelle injonction, couvrant toute la surface de sa langue.
— Allez, suce-moi les orteils, un par un ! Et suce-les bien. Surtout le gros. Fais comme tu faisais avec le membre de cet imbécile de jardinier. Mais celui-là il ne t'enverra rien dans ta bouche…
Armande lui suça ses mignons petits orteils l'un après l'autre en osant fixer le regard d'Alexandrine d'un œil coquin et effronté, comme si elle surveillait la montée de l'excitation de l'employée de maison qui la dominait. Alexandrine ne lui montra rien sinon qu'elle souriait d'un air satisfait :
— C'est bien, tu t'appliques. Tu aimes ça, lécher les pieds de ta maîtresse, hein, petite catin ?
— Oui, Maîtresse Alexandrine, sluurp…
Puis je vis Alexandrine baisser son pied et placer entre les cuisses d'Armande son gros orteil dans sa fourche. Elle commença à la caresser habilement avec des petits mouvements délicats. Armande ferma les yeux. Puis se mit à onduler des reins, puis à gémir. Elle eut comme un spasme quand Alexandrine lui enfonça son gros orteil le plus profondément dans son intimité et qu'elle l'agita avec des mouvements de plus en plus forts. Armande gémit de plus en plus fort, ses plaintes montèrent, les yeux clos, puis elle cria sans retenue : elle était en train de décharger sous la caresse perverse de sa gouvernante !
Alexandrine attendit un peu qu'elle se calme puis elle saisit les pointes de ses seins, et en les pinçant fortement la tira vers le haut, la forçant à se lever vite pour échapper à la douleur. 
La gouvernante, passablement excitée, lui prit les nichons à pleines mains et les pressa de plus en plus fort :
— Tire la langue ! ordonna-t-elle.
Armande s'empressa de sortir une langue en pointe et je vis Alexandrine la sucer avidement sans lâcher les seins qu'elle emprisonnait dans ses mains fortes de travailleuse inlassable. 
Quand elle ouvrit à nouveau les yeux, ses pouces et index relâchèrent les mamelons turgescents et s'exclama, surprise :
— Oh mais tu coules ! Qu'est-ce que…
Elle lui suça et lécha ses mamelons inondés…
— Humm… C'est bon, c'est tout pour aujourd'hui.
— Mais Maîtresse…
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'as pas eu ton compte ? Tu veux que je te fesse jusqu'à ce que tu éclates en sanglots ?!
— Non… non, Maîtresse.
Elle prit la porte, visiblement troublée.
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Docsevere
17 mars 2024 à 20:27
Je ne sais pas si dans votre histoire alexandrine aime la douleur ou du fait de la situation de se retrouver les fesse à l'air et recevoir la punition ?

Vous verrez qu'on retrouve en elle presque toutes les dimensions présentes dans l'acronyme bdsm.

Je vous propose un autre sujet par la suite, c'est de savoir comment Alexandrine en est-elle arrivée à tenir autant les coups, elle a dû être entre les mains soit d'un homme ou d'une femme sévère, d'où le pourquoi elle arrive à endurer autant en trois mots <<un spin off>> sur sa vie jusqu'à l'arrivée chez ce couple.

Merci à vous pour cette suite.

En fait ça n'est pas prévu dans ma suite, j'ai un autre scenario prévu.

Après, ce que vous me proposez d'écrire est un prequel, une sorte d'épisode 0 racontant son histoire avant. Ça pourrait être du coup une autre histoire.
Le problème c'est que vu comment est cette Alexandrine on peut imaginer qu'elle a eu une éducation très sévère, et donc avant ses 18 ans ce qui serait hors charte. ;)

Après, si vous avez envie de raconter son histoire (majeure) libre à vous de l'écrire, je n'aurais rien contre...
Modifié 17 mars 2024 à 20:28
Soyez respectueux
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malasca
17 mars 2024 à 13:43
Je ne sais pas si dans votre histoire alexandrine aime la douleur ou du fait de la situation de se retrouver les fesse à l'air et recevoir la punition ?

Je vous propose un autre sujet par la suite, c'est de savoir comment Alexandrine en est-elle arrivée à tenir autant les coups, elle a dû être entre les mains soit d'un homme ou d'une femme sévère, d'où le pourquoi elle arrive à endurer autant en trois mots <<un spin off>> sur sa vie jusqu'à l'arrivée chez ce couple.

Merci à vous pour cette suite.
Soyez respectueux
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Docsevere
17 mars 2024 à 10:13
Attendons les rebondissements... ;)
Soyez respectueux
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hpassage
17 mars 2024 à 08:22
L'auteur va-t-il devenir papa par procuration ?

Je t'ai trouvé bien sage tout à coup, mon cher Doc.
Soyez respectueux
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OlivX
16 mars 2024 à 19:39
On dirait qu'Armande est devenue amoureuse de celle qui est dorénavant sa Maîtresse.
Armande à les seins qui coulent, aurait elle été engrossée par le jardinier?
Soyez respectueux
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Wedreca
16 mars 2024 à 19:05
C'est au tour d'Alexandrine de prendre cher ! Mais la femme a la peau dure. Tu aimes bien les femmes qui te résistent, on dirait, Doc ;).
En tout cas, ce n'est pas demain la veille qu'elle lâchera une larme, celle-là :P.
Un chapitre tranquille (comparé aux autres). Mais je ne doute pas que les hostilités ne vont pas tarder à reprendre ;).
Soyez respectueux
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Docsevere
16 mars 2024 à 18:12
Héhé... Réponse dans le prochain épisode (le 31 mars)
Soyez respectueux
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Overlord1991
16 mars 2024 à 17:53
Armande serait elle enceinte, du paysan???
Soyez respectueux
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