Ma patronne tyrannique
Chapitre 2
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Ma patronne tyrannique — Chapitre 2

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Ma patronne tyrannique

Chapitre 2

Je la laisse un moment dans cette position inconfortable, savourant cette vengeance des brigades qu'elle m'a infligée par le passé. J'entends sa respiration rapide, presque bruyante, symptôme de son malaise. Je pose doucement ma main sur sa jupe, tâtant avec insistance ses fesses musclées. Je la sens frémir, mais elle ne se dérobe pas sous mes caresses. Je lève sans ménagement sa robe, remontant ses cuisses, puis je dois forcer un peu pour passer son fessier. 
Je me délecte du doux spectacle qui s'offre à mon regard, le cul imposant de ma patronne se dresse devant moi, aguicheur, et seul un petit bout de tissu noir, sa culotte, sépare mon regard brûlant de désir de son anus. D'un geste sec, sans prévenir, une puissante claque s'abat sur la fesse droite de madame de Hautecroix, qui pousse un glapissement, autant de surprise que de douleur. 
Je me penche sur sa nuque, et souffle :
—Ma chère patronne, il va falloir être plus discrète si tu ne souhaites pas que tout le service soit au courant de notre petit arrangement… 
Elle réplique d'une voix gémissante, presque suppliante :
—Non… non surtout pas. Camille je vous en supplie, je ferai ce que vous voulez mais cela reste entre nous. 
Une nouvelle claque lui arrache un petit cri, mais moins fort, plus maîtrisé. J'éclate de rire, moqueuse :
—Décidément tu ne sais pas te taire… Ou alors c'est volontaire ? Oh je comprends, tu as un humiliation kink ? Ça t'excite que les collègues t'entendent gémir ?
—Pitié, je vais réussir à me retenir… que ça reste entre nous.
J'ajuste une nouvelle paire de claques, moins appuyées que les précédentes. Je la sens se crisper, elle se fait violence pour ne pas ouvrir la bouche. Ma voix retentit, méprisante :
—Pitoyable, je t'ai à peine éraflée… Je me demande bien ce que je vais pouvoir faire de toi. 
Elle se retourne vers moi, son visage embué de larmes. 
—Je suis désolée de ne pas y arriver Camille…
Je secoue la tête sans montrer la moindre trace de pitié :
—Je comprends, tu n'as pas l'habitude de te faire remettre à ta place. Bon on va changer de façon de faire, mais je ne sais pas si ça va te plaire. 
Je lis de la peur dans le regard de ma patronne, mais elle ne dit rien. Je me penche lentement, enlève mes bottines, puis mes chaussettes. Je saisis ces dernières, puis les approches du visage de madame de Hautecroix. Je lis dans son regard qu'elle a compris ce que je voulais faire, son visage peine à cacher son dégoût.
—Ouvre la bouche. 
Elle obéit lentement. J'enfourne sans ménagement les deux chaussettes dans sa bouche, l'odeur de sueur et de pied est saisissante, puissante, âcre. Le nez de ma patronne se contracte, comme s'il cherchait à échapper à cette odeur, tandis que son visage est déformé par le dégoût. Je ne peux empêcher un rire sadique de sortir de ma bouche, avant de lui glisser :
—Je suis désolée ma chérie, j'ai malencontreusement oublié de changer de chaussettes hier, j'espère que ça ne te dérange pas trop… Bref peu importe, reprenons là où on en était. 
Sans un regard de plus, je reprends ma séance de fessées, qui s'abattent en série sur le fessier de ma patronne. Les gémissements de cette dernière sont étouffés par le bâillon de fortune, et je prends garde à ne pas taper trop fort pour la ménager. Au bout de quelques minutes, j'arrête enfin la punition. Les fesses de ma victime sont rouges écarlates, comme ma main. 
—Tu vous, c'était quand même pas la mer à boire cette punition. Depuis que je ne t'entends plus, je trouve que tu t'en sors très bien.
Je la félicite en lui tapotant le crâne, comme je le ferais avec un chien, puis m'écarte. Madame de Hautecroix se redresse douloureusement, mes immondes chaussettes toujours en bouche. 
—C'est dommage que tu aies une réunion aujourd'hui, je te les aurais laissées toute la journée sinon. Tu es tellement plus agréable ainsi. 
Elle s'étire, marche quelques pas, je sens qu'elle récupère rapidement de la punition et de la position inconfortable dans laquelle elle est restée. Je me délecte du spectacle, un grand sourire me barre le visage. Je lui fais signe de s'avancer vers moi, ce qu'elle fait d'un pas légèrement chancelant. 
—Normalement c'est à genoux que tu devrais venir, mais bon on va dire que pour cette fois, ça ira. Ouvre la bouche.
Elle obéit. Je récupère mes chaussettes, dégoulinantes de salive, dégageant une odeur atroce. 
—Elles te plaisent ?
La simple lecture de son visage répond à ma question, elle affiche une mine de dégoût. J'agite les chaussettes devant son visage, provocante. 
—Je… non, comment dire… Je ne veux pas vous vexer. 
—Tu peux parler librement, je dois te rappeler que c'est toi ma supérieur hiérarchique ?
—Ça me dégoûte, avoir ça en bouche, ce goût, cette texture… 
Je fais semblant d'être déçue :
—Comme c'est dommage… je pensais te faire un beau cadeau.
Je regarde rapidement l'heure, avant de déclarer :
—Réunion dans 5 minutes à l'autre bout du bâtiment, il va falloir se dépêcher si on ne veut pas être en retard. 
Ma patronne saute vers son bureau pour récupérer ses dossiers, puis se recoiffe en vitesse. Je la regarde se préparer à faire bonne figure malgré la scène qu'elle vient de vivre. Nous nous levons toutes les deux pour partir, mais juste avant qu'elle n'ouvre la porte du bureau, je la retiens d'un claquement de langue. 
—Attends. J'ai un cadeau pour toi. 
Elle se retourne vers moi, hésitante, inquiète quant à mon petit sourire en coin. Je dégaine mes chaussettes, puis m'avance vers elle. Je dézippe sa jupe, plonge ma main dans sa culotte et y dépose les deux chaussettes avant de remettre le zip de sa jupe. Elle me regarde, désemparée, sans savoir si elle doit protester. Sans lui laisser le temps de réagir, j'ouvre la porte et lui fait signe d'avancer. 
Elle obéit, avance dans le couloir puis nous partons vers la salle de réunion. En cours de route, elle reprend son pas assurée, son air stricte. Elle se retrouve à nouveau dans son élément, prête à commander et diriger. Nous pénétrons dans la salle de réunion, elle en première et moi sur ses talons. Elle clame d'une voix forte :
—Bonjour à toutes et tous. Désolé pour le retard.
Je souris intérieurement, je sais qu'elle déteste être en retard. Elle part s'asseoir en bout de table, et moi à quelques mètres d'elle, comme si de rien n'était. En s'asseyant sur sa chaise, elle grimace de douleur, et se retient à grand peine de gémir. Au moins, elle se rappellera bien de sa punition.
Je parcours du regard les visages autour de la table, personne ne semble avoir remarqué l'attitude de madame de Hautecroix, chacun regarde ses dossiers. Le premier intervenant se lève, puis se lance dans sa présentation. Rapidement, après quelques minutes, je sens un très léger fumet chatouiller mes narines. Personne ne bronche, mais je vois quelques personnes pincer du nez. Les minutes passent, et l'odeur s'installe plus fortement, tenace et âcre. Mon voisin, un ingénieur de notre service d'une cinquantaine d'années me glisse en chuchotant :
—Camille ? Vous savez s'il y a un problème avec les égouts aujourd'hui ?
—Pas que je sache Hervé, je demanderai au service de propreté s'ils ont relevé quelque chose aujourd'hui. 
Je dévisage ma patronne, mais cette dernière reste absolument imperturbable. La présentation se termine, puis quelques questions arrivent, mais personne ne semble vraiment motivé à faire durer cette réunion. Les sujets principaux sont rapidement expédiés, puis la plupart des intervenants se lèvent pour partir. De mon côté, je termine tranquillement de noter le compte-rendu de la réunion, et observe avec intérêt que madame de Hautecroix reste aussi à sa place. Je comprends qu'elle attend que tout le monde parte pour ne pas qu'on vienne l'interpeller dans le couloir, ce qui risquerait de dévoiler d'où vient l'odeur. 
Heureusement, Hervé se dirige vers elle, pour mon plus grand bonheur. 
—Madame ? Je ne veux pas vous retenir trop longtemps, mais nous devons aborder la question du formulaire A-RC-20. 
Elle le regarde, je comprends qu'elle cherche à se sortir de cette situation. 
—Vous pouvez passer dans mon bureau dans 10 minutes ? Je dois terminer un autre dossier rapidement.
—Désolé, mais A-RC-20 est à rendre pour ce midi, et j'ai regardé la liste, c'est le seul dossier prioritaire du service actuellement.
Sacré Hervé, il avait bien préparé son coup. Je m'amuse beaucoup de la situation, même si je dois faire attention d'écrire mon rapport et de ne pas écouter la conversation. Je lis l'agacement dans le regard de ma patronne, et l'incompréhension d'Hervé qui ne comprend pas la source de cet agacement. Diplomate, il propose : 
—Nous pouvons en discuter dans votre bureau si vous le souhaitez. L'odeur ici est pestilentielle, je ne sais pas ce qu'il se passe. 
Je me retiens d'éclater de rire. Nous nous levons, puis nous nous dirigeons vers le bureau de madame de Hautecroix. Évidemment, après quelques minutes, l'odeur s'installe dans la pièce. Hervé cache mal son désagrément, mais il a dû deviner que cette odeur venait de ma patronne, et n'émet donc aucun commentaire. Enfin, une fois le dossier bouclé, il quitte la pièce.
Ma patronne s'effondre sur son siège, la porte à peine refermée. Son visage est rouge de honte, ses yeux se retiennent péniblement de pleurer. D'une voix geignarde, elle me dit :
—Bravo Camille, jamais je n'ai vécu une telle humiliation. J'espère que tu savoures ta vengeance.
Je me lève, saisis une chaise, et vais m'asseoir à côté d'elle. Sans un mot, ma main se pose sur sa jambe et la caresse doucement :
—Oh j'ai été absolument ravie de cette petite réunion. J'ai beaucoup apprécié tes efforts, mais Hervé a été très bon pour te piéger… involontairement. 
Elle ne répond rien, j'entends quelques sanglots étouffés. Elle a les yeux fermés, ma si pénible patronne est complètement vaincue. Mes caresses remontent le long de ses cuisses, mes doigts se saisissent de sa fermeture éclair, puis la baisse, dévoilant sa petite culotte noire rembourrée par les deux chaussettes. Je les saisis, puis les jette négligemment sur le sol. 
Je me penche dans le cou de madame de Hautecroix, embrasse délicatement son cou, ma langue caresse sa douce peau, remonte le long de sa nuque, puis se dirige vers son oreille. Je lui glisse sensuellement :
—Je pense que tu as bien compris la leçon. Et tu sais ce qu'on fait avec les clébards quand ils apprennent quelque chose ?
Elle ne répond pas, mais je sens son corps frémir sous les caresses de ma langue. Mes doigts s'activent dans sa culotte, je titille ses grandes lèvres, effleure son clitoris. Ma voix se fait plus perverse :
—Ils ont le droit à une récompense, et j'ai l'impression que toi aussi tu en veux une.
J'embrasse son cou, tandis que j'explore doucement son intimité. Je glisse un pouce dans son clitoris, tournant tendrement autour de son bouton intime. Elle gémit de plaisir, je sens son corps se détendre. Elle souffle entre deux gémissements :
—Je sens que tu as très envie de me récompenser ma Camille. 
Mon pouce continue à titiller son clitoris, tandis que j'insère doucement deux doigts dans sa chatte dégoulinante de cyprine. Elle lâche un petit cri de plaisir et d'excitation :
—haaaaaa ! Hmmm c'est trop bon. 
—Putain c'est trempée, tu mouilles comme une adolescente. 
Je commence les mouvements de va-et-vient, la doigtant avec douceur.
—Hmmmmm, plus fort, je t'en supplie Camille plus vite. 
Les doigts accélèrent le mouvement, je doigte ma patronne vigoureusement. 
—Ça fait combien de temps que ton mari ne t'as rien fait pour que tu sois aussi pressée ? 
—Haaaaannnnn, trop longtemps, hmmmm, bien trop longtemps malheureusement.
—Il sait que sa femme est une chaudasse qui aime se faire doigter par ses jeunes employées ?
Je ralentis le rythme, jouant avec sa frustration et faisant augmenter son désir. Elle pousse un râle de protestation :
—Doigte-moi, ne t'arrête pas…. Plus fort.
—Doucement ma coquine, putain t'es vraiment en manque, c'est peut-être pour ça que tu traites aussi mal tes employés. 
—Pitié, fais-moi jouir… hannnnnn….
Je monte en intensité, mes doigts vibrent dans le vagin de ma patronne. 
—T'aimes ça ? 
—Oui mon dieu… ouiiiiiiii… plus fort… hannnnnnn.
Brusquement, son corps est parcouru d'un immense frisson, sa chatte se contracte puissamment, elle retient à grand peine un hurlement de plaisir, l'orgasme déferle en elle, inarrêtable. 
Je retire doucement mes doigts, dégoulinant de la mouille de mon impitoyable patronne. Cette dernière halète, peinant à reprendre son souffle et son esprit. Le bureau empeste un mélange d'odeur de sueur, de cyprine et de chaussettes sales.
Merci pour votre lecture. 
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Domyann56
5 octobre 2026 à 07:52
belle séance de sexe , interdit par le milieu bourgeois de la patronne.
Mais je n'aime pas trop le côté trash de la domination.
J'espère que la patronne va se laisser guider et obéir à sa secrétaire. Celle-ci lui fera découvrir les "jouets", et pourra s'habiller en domina...
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Photo de profil de malasca
malasca
4 octobre 2026 à 14:26
Vivement la suite s'il vous plait c'est indéniable.

j’espère que Camille va encore plus loin dans l'humiliation de sa patronne et pourquoi pas devant d'autre collègue ou de son mari ?
Soyez respectueux
Répondre

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