Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Suprise par une mère de famille — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Suprise par une mère de famille
Chapitre 4
Les jours suivants, je ressens une légère différence dans la façon dont madame H me traite. Elle passe plus régulièrement me voir, elle a des paroles encourageantes, elle me félicite pour mon travail… Ce nouveau traitement me comble de joie, je sens qu’elle m’a trouvé une utilité et qu’elle ne regrette pas de m'avoir donné ce poste. Je dois bien admettre que c’était un sacré pari. L’obtention des financements que bloquait l'équipe de monsieur Ternai a donné un nouveau souffle à notre équipe, je sens que tout le monde est motivé pour travailler, et que ma patronne est très bien vue par les employés.
Un vendredi en fin d’après-midi, Madame H passe dans mon bureau, ce qui est plutôt inhabituel pour une fin de semaine. En général, elle me donne mes instructions en début de semaine, puis se contente de passer en coup de vent s'il y a des changements. Elle entre dans mon bureau sans toquer, comme à son habitude.
—Bonsoir Élodie, tu as passé une agréable journée ? Productive ?
—Oui madame, j’ai terminé les dossiers que vous m’aviez transmis. Je vous ai envoyé le compte rendu par mail.
Elle se déplace avec souplesse, son âge n’ayant en rien entamé sa grâce et son agilité. Elle vient se placer derrière moi, énigmatique.
—J’ai regardé ça rapidement ma chère, tu sembles avoir fait du bon travail.
Son ton est mélodieux, bienveillant, alors qu’il est habituellement tranchant et autoritaire quand elle s’adresse à moi. Je rougis un peu, mais je ressens aussi une grande fierté à ces rares compliments de ma merveilleuse patronne.
—Merci madame, je m’applique du mieux que je peux.
—Bien sûr Élodie… Tu sais, tu m'as rendu un grand service il y a trois semaines. Je ne t’ai pas encore remercié non ?
Elle est toujours derrière moi, je ne peux donc pas lire ses intentions sur son visage. Mais je sens son souffle sur mes cheveux, elle doit être un peu penché vers moi. Je réponds d'un ton peu assurée :
—Vous m’avez dit merci madame. Je fais ce que vous me demandez.
—Oui évidemment… Lève toi un peu, que je te regarde.
J’obéis, un peu honteuse de ma tenue d’aujourd'hui. Comme je n'avais pas de contact avec des clients ou des collègues aujourd'hui, et que le vendredi et généralement purement consacré à du travail administratif, je suis habillée sans grand soin : converse, jean, t-shirt blanc uni. Madame H me regarde de haut en bas, son regard inquisiteur me jauge impitoyablement.
—Élodie, tu pourrais faire plus d’efforts pour t’habiller.
À côté d’elle, je fais pâle figure. Elle est perchée sur des bottes à talons hauts, une jupe grise et un tailleur blanc impeccable. Je bafoue quelques excuses.
—Déso… désolé. Je ne savais… pas que vous viendriez. Je vous promets que je vais faire attention pour la prochaine fois.
Elle pose sa main sur ma bouche, me faisant taire. Je frémis à ce contact implacable et pourtant si simple.
—Tu dois bien comprendre une chose, Élodie. Tu es ici pour mon bon plaisir et à mon service. Donc tu dis toujours être prête pour moi.
Je ne réponds rien, son doigt sur ma bouche m’interdit toujours une quelconque réponse. Je me sens un peu honteuse de me faire réprimander ainsi.
—Bien, c’est mieux quand tu ne dis rien et que tu te contentes d’obéir. Tourne-toi.
Je m’exécute, légèrement inquiète de ce qui va se passer. Madame H plante sa main entre mes omoplates, me forçant doucement à me coucher sur le bureau. Son geste n'est pas violent, mais il est ferme et assuré. J’accompagne le mouvement, comprenant que je vais être son jouet pour les prochaines minutes.
—Bravo, tu comprends rapidement au moins.
Elle passe une main sous mon bas ventre, enlevant habilement mon pantalon, qu’elle fait descendre sur mes cuisses. Puis c’est ma culotte qui l’accompagne, avec la même fluidité. Je me retrouve les fesses nues devant ma patronne, entièrement à sa merci.
—La prochaine fois, je ne veux pas de culotte. Je te veux en permanence avec un string en dentelle, compris ?
—Oui madame, bien compris.
Madame H commence à me caresser les fesses, avec douceur et gentillesse. Je frémis à ce doux contact, mes fesses se contractent légèrement, puis se relâchent sous les caresses. Les doigts de ma patronne passent le long de ma raie, provoquant d’intenses frissons qui parcourent délicieusement mon corps. Elle masse ma rondelle, effleure brièvement mon vagin, jouant avec mon corps. Je gémis doucement, le plaisir envahit mon corps, je sens ma chatte s’humidifier rapidement. Brusquement, les talons de madame H claquent sur le sol, je devine qu'elle a fait un pas en arrière. J’entends un bruit de frottement.
—Tu ne voudrais quand même pas que tout le monde entende non ?
Elle se penche vers moi, puis ouvre ma bouche avec sa main. Dans son autre main, elle tient une jolie culotte noire. J’ouvre la bouche sans attendre son ordre, comprenant ce qu’elle désire.
—Bien ma chérie, tu es sage.
Elle enfourne la culotte dans ma bouche, le goût est puissant, âcre. Mélange de la sueur de la journée et de la journée, la culotte dégage de puissants arômes dans ma bouche, mais je ne me révolte pas. Satisfaite, Madame H revient à mon intimité. Ses doigts habiles pénètrent doucement mon vagin, fouillant délicieusement dans ma chaire. Mes gémissements sont étouffés par ma culotte qui remplit entièrement ma bouche. Madame H me doigte avec expertise, faisant monter exponentiellement mon désir. Ma chatte est en feu, je tremble de bonheur et de plaisir tandis que les mouvements de va-et-vient se font de plus en plus rapides et de plus en plus intenses.
Rapidement, je sens un puissant orgasme monter en moi, le plaisir envahit mon corps entier pendant que de puissants spasmes me parcourent. Je voudrais hurler de plaisir, totalement sous l’emprise de ma patronne, mais le bâillon ne laisse s'échapper que des sons étouffés. L’orgasme arrive, je vibre de bonheur et de plaisir, vaincu en quelques minutes par ma délicieuse patronne, divine femme mature.
Elle chuchote à mon oreille, provocante :
—Bravo ma grande, tu as bien aimé ?
J’acquiesce avec vigueur, bien que je ne puisse pas répondre en parlant.
—C’était ta récompense pour le travail que tu as fait jusqu’ici. Sache que mieux tu travailles, plus tu seras bien récompensé. Je suis une patronne juste avec les méritants, mais extrêmement exigeante.
Les derniers mots sonnent comme une menace, me rappelant que ma position n’est pas acquise et que je dois toujours me montrer zélée et obéissante. J’entends madame H s'asseoir dans mon fauteuil, puis déclarer :
—Tu peux enlever ton bâillon, puis te retourner vers moi.
J’enlève la culotte, bien que le goût reste prononcé dans ma bouche, et la garde dans la main. Je me retourne ensuite vers ma patronne, qui est confortablement installée dans mon siège, hautaine et magistrale. Je la regarde avec admiration, les yeux brillants de respect, totalement envoûtés par cette magnifique dame.
—Merci Madame, vous êtes tellement gentille et bienveillante avec moi. Je vais redoubler d’efforts pour vous satisfaire et vous obéir.
—Approche toi, et reste à côté de moi.
Je m’approche et m’assoie par terre, à côté de ses bottes hautes. Elle tapote sur ma tête, comme si elle remerciait un chien obéissant.
—Je vais te donner ton prochain travail. Tu peux me rappeler du nom de la fille que baisait Ternai ?
—Morgane ?
—Exactement. J’ai consulté son dossier, elle est brillante. J’ai envie de la recruter dans mon équipe, ça serait une petite vengeance personnelle et un bon ajout pour nous.
—Quel voulez-vous que je fasse ? La faire chanter ?
—Non, ça serait contre productif… Non je veux plutôt que tu ailles la convaincre.
—Vous êtes certaine ? Je n’ai pas de compétences en chimie, je ne sais pas quels arguments je pourrais bien lui donner pour la convaincre ?
Madame H laisse échapper un rire méprisant, comme si je faisais exprès de ne pas comprendre ce qu’elle souhaitait.
—Élodie, soit convaincante et elle viendra…
Elle se lève, me tapote encore sur la tête une dernière fois, comme pour marquer mon appartenance, puis quitte mon bureau en me laissant seule. Je réfléchis un moment, me demandant comment réussir ma prochaine tâche.
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Commentaires ()
Estce que cette relation va évoluer sur des jeux plus forts... un peu SM ou beaucoup....