Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j'ai offert tous mes trous à mes deux amis — Chapitre 2 · Free use à l'appart
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j'ai offert tous mes trous à mes deux amis
Chapitre 2 · Free use à l'appart
Mes gémissements résonnent dans mon petit appartement. L'énorme sexe d'Elias me remplit la chatte. Ses à-coups sont bestiaux, son visage est un peu rouge de l'effort et mon souffle est court.
Allongée en missionnaire, je sens ses doigts qui viennent jouer avec mes seins. Mon corps est si sensible ! Je finis par jouir dans un cri incontrôlable.
Il se lève et son sexe glisse de ma chatte. Il m'a tant remplie que son sperme dégouline. Je vois son corps trempé de sueur qui bouge à chaque respiration. Il est plutôt bon physiquement, abdos saillants et pectoraux assez développés. Si seulement il avait un peu plus de respect et d'éloquence, il ferait des ravages dans la gent féminine.
Il se lève et me dit :
— Je vais sur le balcon fumer une clope, t'en veux une ? Enfin… si t'arrives encore à te relever.
Il se moque de moi en plus ! Mais c'est vrai que depuis qu'il est arrivé, il y a deux heures, il m'a déjà fait jouir plusieurs fois et a éjaculé en moi au moins cinq fois…
Je m'assois sur le lit et lui dis :
— Ça ira merci, je vais plutôt prendre une douche. Avec cette chaleur et celle que tu me provoques, mon corps dégouline.
Il sort donc sur le balcon, toujours nu, son sexe pendant entre ses jambes et une cigarette en bouche.
Je me lève du lit et file sous la douche, l'eau fraîche me fait du bien. Tandis que les jets aspergent mon corps, je repense à tout ce qui s'est passé depuis cette soirée.
Lando et Elias venaient maintenant au moins trois fois par semaine, parfois à deux, parfois seuls. Mais c'était surtout Elias qui venait se décharger chez moi… d'un autre côté, j'aime bien aussi ces journées bestiales qu'il me fait vivre, même si un peu plus de respect durant l'acte ne me ferait pas de mal.
Je soupire en y repensant tandis que l'eau coule sur mon corps et que son sperme dégouline. Jamais j'aurais pensé que je finirais par faire ça avec eux… mais le sexe est si bon !
Soudain, j'entends la porte de mon appartement s'ouvrir. Une personne entre dans l'appartement, je reconnais la voix de Lando. Il commence à discuter avec Elias.
Je coupe l'eau et commence à me sécher. Soudain, la porte de la salle de bain s'ouvre et Lando entre avec moi. Je souris et lui aussi. Je vois d'ici la bosse dans son pantalon.
— Salut Leslie, la douche a fait du bien ?
— Oh oui, et pourtant je sens que tu vas vouloir me faire transpirer de nouveau.
— Ah ah, en effet. Il faut dire que ton corps à peine caché par ta serviette a quelque chose de très érotique…
Tout en disant cela, il s'approche de moi, ses mains caressant doucement les morceaux de peau nue dépassant de la serviette. Alors je la lâche et glisse ma main le long de son entrejambe. Il va falloir qu'il m'excite un peu, mais je sais que Lando y arrive sans problèmes.
Alors il m'attrape et me fait me cambrer sur mon lavabo. Dans le miroir, je vois son sourire devant la cambrure de mon dos et mes fesses qui apparaissent tandis que la serviette glisse sur mon corps. Rapidement, sa bouche vient se couler à mon corps. Il commence par embrasser mon cou, puis descend lentement, rythmé par ses baisers. Son corps se penche sur le mine et sa chaleur m'envahit petit à petit.
De ses phalanges, il caresse mon corps nu avant de venir se glisser entre mes cuisses. Je sens son pouce venir jouer sur mes lèvres encore sensibles du passage d'Elias. Et pourtant je mouille encore, je le sens, je sais qu'il m'excite, et il le sait aussi.
Il joue un moment de ses doigts, me stimulant de l'extérieur. Puis il se retire, j'entends son pantalon tomber et je sens son sexe dur venir se frotter contre moi. Il sait que j'adore ça, il le fait à chaque fois. Ça fait monter en moi une sorte de frustration… terrible.
Il se penche à mon oreille et me chuchote :
— Et bien… pour une fille qui a déjà été prise, tu mouilles encore bien…
— Arrête de te moquer de moi et prends-moi plutôt !
— Ah ah, tes désirs sont des ordres.
À ces mots, je sens son gland entrer doucement en moi. Lentement, la sensation pénètre mon corps et le plaisir inonde mon cerveau. Je sens ses mains s'agripper à mes fesses, il serre de plus en plus fort jusqu'à m'avoir remplie entièrement.
Il reste comme ça un instant, son sexe en moi, sans bouger. Il fait juste monter la frustration. Je le sens, mais j'en veux plus, mon corps en veut plus. Et puis soudain il bouge, sans prévenir, juste comme il veut. Je sens son pénis qui fait des allers-retours en moi. Il est plus doux qu'Elias, mais c'est si bon, je sens tellement plus qu'il veut partager son plaisir… non pas que je n'aime pas un peu plus de brutalité.
Au bout de quelques minutes, mes jambes tremblent et j'ai le souffle coupé. Je sens que mon cœur bat à mille à l'heure. Lorsque je croise mon regard dans le miroir, je ne vois que le plaisir qui déforme ma bouche. Lando se penche à mon oreille et me chuchote d'une voix taquine :
— Toi qui sembles avoir tant de mal à rester debout, tu veux qu'on décale dans le lit ?
Je n'arrive même pas à parler tant je dois reprendre mon souffle, alors j'hoche juste la tête d'un mouvement approbateur. Alors il se retire de moi, le sexe encore bien dur, et m'attrape comme une princesse.
On sort de la salle de bain pour entrer dans la chambre. J'ai à peine le temps de remarquer Elias assis, nu, devant la fenêtre qu'il me jette sur le lit. Je tombe sur le matelas un peu mou, m'enfonçant dans les draps.
Lando se place en face de moi et écarte mes jambes d'un coup. Il regarde ma chatte dégoulinante, puis d'un coup de hanche me pénètre. Il commence ses va-et-vient, il touche où il faut et je le récompense de gémissements.
Si on continue ainsi quelques minutes, il me fait signe de changer de position. Alors il se place sur le dos et je monte sur lui. Assise sur son sexe, je lui tourne le dos, lui offrant une vue magnifique sur mon cul. Une cowgirl inversée, comme il aime bien, le porno ça en fait faire des choses.
Rapidement, mon regard se fixe sur celui d'Elias. Assis en face de nous, il nous regarde. Son visage exprime un sentiment de plaisir. Son sexe encore bien dur, il commence à se caresser alors que mes hanches bougent de manière autonome.
Putain, ce que j'aime ça. Le voir s'exciter devant mon corps nu… c'est si bon ! J'ai l'impression de mouiller encore plus, d'aller plus vite, d'inviter Lando à aller au plus profond de moi ! Oh que c'est bon !
Elias commence à se branler sous mes yeux avides. Je ne peux détourner le regard, fermant les yeux uniquement quand le plaisir est trop fort. J'ai l'impression de perdre la tête. Tout mon corps est empreint de luxure. Les seules paroles qui sortent de ma bouche sont sensuelles, les sons qui entrent dans mes oreilles ne sont plus que râles et gémissements. Même les murs de mon appartement sentent le sexe et le lubrifiant. Mon esprit n'est plus que sexe. Mais c'est si bon de les sentir en moi. Je ne pense plus à rien. Je ne pense qu'au plaisir.
Soudain, mon cerveau s'éteint et je jouis. Je jouis comme Lando sait me faire faire. Un plaisir immense. Une dépravation totale.
Elias éjacule en même temps, le sperme coule sur ses mains, un air ravi dessine son visage. Lando fait encore quelques mouvements dans ma chatte sensible, puis il vient aussi, son sperme me remplissant une nouvelle fois. Alors je tombe en avant, essoufflée. Son sexe sort du mien dans un bruit visqueux.
Une fois nos esprits repris, on file a la douche chacun notre tour. Puis on s'installe sur le balcon. L'été est là depuis un moment mais la brise légère le rend plus supportable. Vêtue d'une simple robe, je la sens passer là où les garçons avaient leurs mains.
On discute autour d'un verre de limonade bien fraîche. Le liquide frais nous fait du bien. On discute des dernières soirées, des jobs d'été. Ils repartent tous les deux à la fin du mois, bossent dans les champs chez leurs parents.
— Putain, ça tu vas me manquer Leslie, et je suis sûr qu'à Lando aussi.
— Oui c'est vrai, déjà l'année dernière ça nous avait fait bizarre, mais là en plus…
— Ah ah, vous aussi les garçons, puis… on risque d'être bien frustrés.
— Ouaip, un mois sans soirées, aprèm et sexe… on va avoir des bites si dures…
— C'est clair… mais Elias, interdiction de draguer ma sœur !
— Oh ça va…
— Elle a juste dix-huit ans !
— Justement, elle est majeure !
— Ça veut pas dire que c'est moral…
— Laisse tomber Lando, il se branle déjà dessus tu sais…
— Putain Leslie ! Tu ne devais pas lui dire ça !
Lando regarde Elias d'un air dégoûté, soupire et dit :
— Là je ne peux plus rien pour toi, t'es un dépravé…
— Culot. Je te rappelle qu'on baise tous ensemble depuis un mois, je me demande ce qu'elle dirait ta sœur si elle le savait…
— Elle ne dira rien car elle ne le saura pas… sinon tu diras adieu à tes testicules.
— Ok ok… t'es vraiment trop surprotecteur Lando… tu aurais pas une sorte de complexe sur ta sœur à tout hasard ?
— Ta gueule Elias…
On rigole un bon coup tous les trois. Mais c'est vrai que si les garçons vont être bien frustrés, il est clair que moi aussi. Me faire remplir comme ça va bien me manquer.
— Dites les garçons, ça vous dirait pas, le vendredi soir avant votre départ on fait un truc pour marquer le coup ?
Lando ne dit rien, mais visiblement il y a déjà pensé. Elias, lui, me demande :
— Un truc ? Genre quoi ?
— Je ne sais pas, on pourrait aller quelque part, une excursion dans la nature…
— Sexuelle ?
— Ça pourrait être bien, baiser ailleurs que dans mon lit, c'est… excitant je trouve. Tu n'es pas d'accord Lando ?
— En fait…
Il semble hésiter, peser le pour et le contre. Je sais que ça le tente l'extérieur, il nous l'avait avoué l'année dernière. Mais je sais aussi que ça le stresse pas mal… il tient à garder une certaine image à la fac, et n'a pas envie non plus qu'on le prenne pour un satyre. Il finit par dire :
— Ça me va, mais il faut bien choisir le lieu. Un endroit à l'abri des regards, et un minimum confortable.
— Très bien, tu avez déjà une idée ?
Elias le regarde fixement, les yeux impatients.
— Et bien… pff… il y a bien une rando qui part d'un village pas loin. Sur le chemin, il y a une petite bifurcation discrète qui mène à un ancien monastère… on devrait y être tranquilles…
Je souris et Elias crie de joie. Si le timer est lancé pour nos relations estivales, on sait qu'elles se finiront en beauté.
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"Utilisation sans limite "?
La fille rend son corps disponible pour pouvoir être utilisée sans limite pour du sexe.