Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 3
Hubert
Une fois le thé prêt, elle s'assoie sur le divan, je m'assoie sur le fauteuil, je veux lui faire face et voir comment elle réagit quand je lui ferai revoir mon sexe nu et très humide. Cette fille m'attire et j'ai l'impression que c'est réciproque. Je vois qu'elle est comme moi, ses lèvres sont très mouillées et brillantes, mais elle n'a pas de réaction spéciale à la découverte de mon sexe liquéfié. Au bout d'un quart-heure, on frappe à sa porte, c'est une voisine qui lui demande de l'aide pour ses révisions. Elle semble un peu énervée de devoir aller l'aider mais accepte. Je la quitte en passant par la salle d'eau sans oublier de fermer les portes mais sans verrouiller la sienne.
Je m'allonge sur mon lit, je suis déçue de la tournure des événements mais tout de même un peu excitée, ma main va naturellement sur mon clitoris, mon majeur se trempe dans mon vagin pour venir le titiller une fois lubrifié. Je ne met pas longtemps à jouir, ma tête est remplie d'images du corps de Garance que j'imagine nue. Il fait un peu chaud, il n'y a pas de climatisation, la chaleur arrive un peu vite cette année. Je décide d'aller prendre une douche. Je ne verrouille pas la porte de Garance, elle peut entrer, ça ne me dérange pas, j'ai l'habitude d'être nue devant des femmes et comme ça, je n'oublierai pas de la déverrouiller. Je me détends sous la douche quand la porte de la chambre de Garance s'ouvre, elle est nue et entre sous la douche, elle m'enlace, ses petits seins s'écrasent sur les miens, son pubis lisse se colle à mon pubis lisse. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue investie autoritairement ma bouche pour venir titiller la mienne. Je n'ai pas le temps de réaliser ce qui m'arrive que je sens ses mains glisser sur mon corps, mes fesses, mon dos, un doigt se glisse entre mes lèvres intimes, il me titille le clitoris. Au bout de quelques secondes, ses lèvres quittent les miennes.
–Putain, j'ai envie de ça depuis que je t'ai vu, tu me plais Elodie, tu me plais beaucoup.
–Toi aussi tu me plais, mais j'aurais aimé un peu plus de tendresse pour une première approche.
–Je suis comme ça, quand quelqu'un me plait, je fonce.
–Je vois, mais comment as-tu su que j'accepterai ton geste.
–Juste ton regard sur moi et surtout mon sexe toute cette après-midi.
–Je vois, je ne dissimule pas mes envies si je comprends bien.
–Pas vraiment non, mais j'adore qu'on ai envie de moi.
–C'est vrai, j'ai envie de toi et je ne suis pourtant pas lesbienne.
–C'est Gabrielle qui t'a donné le goût des femmes ?
–Oui, et je ne regrette pas, l'amour entre filles est très agréable.
–Moi aussi j'aime les femmes et les hommes, d'ailleurs, un beau braquemard dans le con, ça commence à me manquer.
–A moi aussi, j'ai envie de me faire baisser par un mec bien monté comme mon ex.
–Pourquoi l'as-tu viré ?
–Il ne m'a pas donné la moindre nouvelle en dix-huit mois, il balisait à l'idée de venir dans une prison, la pauvre choupinette !!!
–Tu as eu raison, il ne faut pas rester avec des couilles molles.
–Mais pourquoi tu ne m'as pas sauté dessus quand nous buvions le thé, tu m'avais pourtant bien chauffé.
–J'avoue que j'ai tout fait pour que tu connaisse mon corps au maximum et aussi t'exciter.
–Je doits dire que ça a marché, je me suis masturbé en te quittant, mais tu ne m'as pas répondu.
–Je réfléchissais à la manière de te sauter dessus justement, mais il a fallu que Carole ait besoin de moi, j'ai dû aller l'aider un peu à contre cœur, c'est pour ça que j'ai un peu expédié l'explication.
–C'est pour ça que tu t'es jetée sur moi sans fioriture ?
–Exactement, je voulais rattraper le temps perdu et j'ai été stupéfaite par la blancheur de ta peau, tu es translucide.
–Le résultat de dix huit mois de taule, il n'y a pas de piscine là bas.
–Evidemment.
–On va sur mon lit ?
–On a le temps, si on allait se promener toutes les deux ?
–En allant draguer un peu place du Capitole ?
–Ok, en tenue.
Je la regarde mieux, elle est de ma taille, petits seins bien ronds et bien toniques, un bonnet A, ventre plat, pubis lisse et rebondi, fesses hautes et rondes, une très belle fille. Nous sommes pratiquement identiques, sauf pour mon bonnet B. Nous nous séchons elle enfile une jupe plissée assez courte sur un corsage un peu ouvert, évidemment, sans rien dessous. Moi, je n'ai que mes fringues sales, elle me prête une mini jupe plissée et un corsage beige qui laisse deviner les aréoles de mes seins. Nous allons place du Capitole, mais il n'y a pas grand monde, avec cette chaleur, les gens se planquent. Nous décidons d'aller à la FNAC pour montrer un peu nos culs dans les escalators. Arrivées au magasin, nous prenons l'escalator de la librairie pour redescendre immédiatement après au rez-de-chaussée. Nous descendons aux disques et restons un peu en bas pour repérer des mecs. Je jette un œil sur les disques de blues et de jazz, j'ai baigné la dedans toute mon enfance, mon père est un fan.
Au bout de quelques minutes, nous repérons un beau mec, seul qui semble un peu pommé, il regarde un peu partout. Je remarque tout de même qu'il s'intéresse un peu à nous, je croise souvent son regard. Nous faisons tout pour qu'il nous remarque bien. Quand nous voyons qu'il ne nous quitte plus des yeux, nous nous dirigeons vers l'escalator, il nous suit. Nous montons sur la même marche en nous tenant par la taille, ce qui relève un peu plus nos jupes, dévoilant le bas de nos fesses, il se met derrière nous. Je vois son regard sur nos fesses nues, elle sont à la hauteur de ses yeux. Nous contournons les escalators pour reprendre celui de la librairie, il nous suit à une certaine distance, juste pour bien voir ce que nous lui montrons. Il est derrière nous quatre marches plus bas, seul, je me penche un peu pour bien dégager complètement mes fesses, il doit même voir ma chatte luisante entre mes cuisses. Garance se penche elle aussi, elle lève légèrement la jambe pour se gratter le genou, il a une vue imprenable son sexe bien humide. Nous allons vers les BD, il nous suit, Garance fait semblant de regarder un Blueberry, il se met pas très loin d'elle, je m'approche de lui.
–Tu as aimé le spectacle ?
–Vous l'avez fait exprès c'est ça ?
–Oui, on voulait que tu te souvienne de nous, comment nous trouves tu ?
–Très belles, pour être franc et direct, vous avez toutes les deux des culs d'enfer, vous me faite bander.
–Je peux vérifier ?
–Si tu y tiens.
Je le pousse dans un coin et plaque ma main sous la ceinture de son bermuda. C'est vrai que sa bite est légèrement tendue, mais ce qui me plait le plus c'est qu'elle a l'air d'être assez grosse. Je l'enserre dans ma main et commence des va et vient, je la sens se durcir.
–Calme, tu vas me faire bander comme un âne, ça va se voir.
Je sers un peu mes doigts sur ses testicules, il fait la grimace.
–Doucement s'il te plait, c'est fragile.
–Tu es partant pour nous déballer tout ça chez nous ?
–Juste déballer ?
–Et plus si affinités.
–Je suis votre homme les filles.
–Suis nous.
–Ok, mais d'abord moi aussi je veux savoir à qui j'ai affaire, je peux ?
–Vas-y, ma copine va venir nous rejoindre.
Il passe sa main sous ma jupe, je la sens caresser mes fesses, venir sur mon pubis et un doigt se glisser entre mes lèvres et s'enfoncer un peu dans mon vagin. Garance se met sur son autre côté, il lui fait la même chose pendant qu'elle lui soupèse les couilles. Il porte ses doigts à ses lèvres et les lèche.
–Vous êtes délicieuses mesdemoiselles, je suis partant pour approfondir notre relation.
–Suis nous beau gosse, on va approfondir, ne t'en fait pas.
–Vous vous appelez comment ?
–Moi, c'est Elodie et cette magnifique jeune fille, c'est Garance.
–Moi, c'est Hubert.
–Comme Bonisseur de la Bath ?
–Oui, comme l'agent secret.
–Mon Dieu, OSS, j'espère que tu es aussi bon que lui dans un lit.
–Vous en serez seules juges.
Nous quittons la FNAC pour finir dans la chambre de Garance, en deux minutes, tout le monde est à poil, nous savons pourquoi nous sommes là. Il est très beau, beau torse, belles tablettes de chocolat, belles fesses fermes et hautes. Comme je m'y attendais, il a aussi un beau sexe assez gros et imberbe avec un gland proéminant bien que moins gros que celui de Jérôme, je m'y ferai. Il est intégralement bronzé. Je me jette sur cette bite qui commence à se dresser vers le ciel. Garance me laisse faire, elle sait que ça fait pratiquement deux ans que je n'ai pas touché de bite. Elle se raidi lentement dans ma bouche, Garance me titille le clitoris avec son majeur, je commence à ruisseler. Je me redresse pour m'allonger sur le lit les jambes à peine ouvertes, Garance se jette sur mon sexe pour me bouffer le sexe. Quand elle sent que je me liquéfie, elle me libère. Je regarde Hubert.
–Viens, prend moi.
–Doucement mec, ça fait plus de dix huit mois qu'elle se s'est pas fait mettre, un peu de délicatesse.
–Pourquoi ?
–Ça, c'est une histoire qu'on te racontera peut être.
Hubert se couche sur moi, je sens sa peau se coller à ma peau, j'en ressens une sensation extraordinaire, j'avais presque oublié ce que ça pouvait faire. Son sexe se fraye un passage vers le mien, il glisse entre mes cuisses que j'ouvre un peu plus. Son gland touche mes lèvres et les écarte, il se glisse entre elles pour s'enfoncer doucement jusqu'à mon col. Je sens son pubis sur mon pubis, il reste un petit instant immobile, je le serre contre mon corps, je lui caresse ses fesses lisses et bien fermes.
–Vas-y Hubert, fais moi l'amour, fais moi jouir, j'aime trop ta bite.
–A vos ordres mademoiselle.
Il commence des va et vient lents et profonds, je ferme les yeux pour apprécier au maximum ce moment de bonheur suprême. Je sens son sexe aller et venir en moi, une boule se forme dans mon bas ventre, c'est bon signe. Je la laisse grossir jusqu'à se répandre dans tout mon corps et exploser telle une bombe atomique et me disperser dans la stratosphère. Mon corps n'est que plaisir, un plaisir comme je n'en ai jamais connu avec un homme, même avec Jérôme, il est secoué de spasmes puissants, je sens tout à coup qu'Hubert jouit et m'inonde de son sperme en de puissants jets, ce qui décuple mon orgasme.
Quand je reviens à moi, Garance se penche sur moi, je vois de la joie dans ses yeux.
–Tu te sens bien chérie ?
–Merveilleusement bien, comme rarement je l'ai été.
–Je crois qu'Hubert va rester un peu avec nous s'il le désire.
–Excusez moi mes chéries, mais je ne suis pas d'ici, je vis à Montpellier et je compte bien y retourner ce soir.
–Ce soir ?
–Oui, j'ai un rendez-vous demain matin à Vergèze.
–Ok, à mon tour de tester tes performances.
–Juste après dix petites minutes de repos, histoire de régénérer les batteries.
–Ok, je m'occupe de ma chérie en attendant.
Une fois le thé prêt, elle s'assoie sur le divan, je m'assoie sur le fauteuil, je veux lui faire face et voir comment elle réagit quand je lui ferai revoir mon sexe nu et très humide. Cette fille m'attire et j'ai l'impression que c'est réciproque. Je vois qu'elle est comme moi, ses lèvres sont très mouillées et brillantes, mais elle n'a pas de réaction spéciale à la découverte de mon sexe liquéfié. Au bout d'un quart-heure, on frappe à sa porte, c'est une voisine qui lui demande de l'aide pour ses révisions. Elle semble un peu énervée de devoir aller l'aider mais accepte. Je la quitte en passant par la salle d'eau sans oublier de fermer les portes mais sans verrouiller la sienne.
Je m'allonge sur mon lit, je suis déçue de la tournure des événements mais tout de même un peu excitée, ma main va naturellement sur mon clitoris, mon majeur se trempe dans mon vagin pour venir le titiller une fois lubrifié. Je ne met pas longtemps à jouir, ma tête est remplie d'images du corps de Garance que j'imagine nue. Il fait un peu chaud, il n'y a pas de climatisation, la chaleur arrive un peu vite cette année. Je décide d'aller prendre une douche. Je ne verrouille pas la porte de Garance, elle peut entrer, ça ne me dérange pas, j'ai l'habitude d'être nue devant des femmes et comme ça, je n'oublierai pas de la déverrouiller. Je me détends sous la douche quand la porte de la chambre de Garance s'ouvre, elle est nue et entre sous la douche, elle m'enlace, ses petits seins s'écrasent sur les miens, son pubis lisse se colle à mon pubis lisse. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue investie autoritairement ma bouche pour venir titiller la mienne. Je n'ai pas le temps de réaliser ce qui m'arrive que je sens ses mains glisser sur mon corps, mes fesses, mon dos, un doigt se glisse entre mes lèvres intimes, il me titille le clitoris. Au bout de quelques secondes, ses lèvres quittent les miennes.
–Putain, j'ai envie de ça depuis que je t'ai vu, tu me plais Elodie, tu me plais beaucoup.
–Toi aussi tu me plais, mais j'aurais aimé un peu plus de tendresse pour une première approche.
–Je suis comme ça, quand quelqu'un me plait, je fonce.
–Je vois, mais comment as-tu su que j'accepterai ton geste.
–Juste ton regard sur moi et surtout mon sexe toute cette après-midi.
–Je vois, je ne dissimule pas mes envies si je comprends bien.
–Pas vraiment non, mais j'adore qu'on ai envie de moi.
–C'est vrai, j'ai envie de toi et je ne suis pourtant pas lesbienne.
–C'est Gabrielle qui t'a donné le goût des femmes ?
–Oui, et je ne regrette pas, l'amour entre filles est très agréable.
–Moi aussi j'aime les femmes et les hommes, d'ailleurs, un beau braquemard dans le con, ça commence à me manquer.
–A moi aussi, j'ai envie de me faire baisser par un mec bien monté comme mon ex.
–Pourquoi l'as-tu viré ?
–Il ne m'a pas donné la moindre nouvelle en dix-huit mois, il balisait à l'idée de venir dans une prison, la pauvre choupinette !!!
–Tu as eu raison, il ne faut pas rester avec des couilles molles.
–Mais pourquoi tu ne m'as pas sauté dessus quand nous buvions le thé, tu m'avais pourtant bien chauffé.
–J'avoue que j'ai tout fait pour que tu connaisse mon corps au maximum et aussi t'exciter.
–Je doits dire que ça a marché, je me suis masturbé en te quittant, mais tu ne m'as pas répondu.
–Je réfléchissais à la manière de te sauter dessus justement, mais il a fallu que Carole ait besoin de moi, j'ai dû aller l'aider un peu à contre cœur, c'est pour ça que j'ai un peu expédié l'explication.
–C'est pour ça que tu t'es jetée sur moi sans fioriture ?
–Exactement, je voulais rattraper le temps perdu et j'ai été stupéfaite par la blancheur de ta peau, tu es translucide.
–Le résultat de dix huit mois de taule, il n'y a pas de piscine là bas.
–Evidemment.
–On va sur mon lit ?
–On a le temps, si on allait se promener toutes les deux ?
–En allant draguer un peu place du Capitole ?
–Ok, en tenue.
Je la regarde mieux, elle est de ma taille, petits seins bien ronds et bien toniques, un bonnet A, ventre plat, pubis lisse et rebondi, fesses hautes et rondes, une très belle fille. Nous sommes pratiquement identiques, sauf pour mon bonnet B. Nous nous séchons elle enfile une jupe plissée assez courte sur un corsage un peu ouvert, évidemment, sans rien dessous. Moi, je n'ai que mes fringues sales, elle me prête une mini jupe plissée et un corsage beige qui laisse deviner les aréoles de mes seins. Nous allons place du Capitole, mais il n'y a pas grand monde, avec cette chaleur, les gens se planquent. Nous décidons d'aller à la FNAC pour montrer un peu nos culs dans les escalators. Arrivées au magasin, nous prenons l'escalator de la librairie pour redescendre immédiatement après au rez-de-chaussée. Nous descendons aux disques et restons un peu en bas pour repérer des mecs. Je jette un œil sur les disques de blues et de jazz, j'ai baigné la dedans toute mon enfance, mon père est un fan.
Au bout de quelques minutes, nous repérons un beau mec, seul qui semble un peu pommé, il regarde un peu partout. Je remarque tout de même qu'il s'intéresse un peu à nous, je croise souvent son regard. Nous faisons tout pour qu'il nous remarque bien. Quand nous voyons qu'il ne nous quitte plus des yeux, nous nous dirigeons vers l'escalator, il nous suit. Nous montons sur la même marche en nous tenant par la taille, ce qui relève un peu plus nos jupes, dévoilant le bas de nos fesses, il se met derrière nous. Je vois son regard sur nos fesses nues, elle sont à la hauteur de ses yeux. Nous contournons les escalators pour reprendre celui de la librairie, il nous suit à une certaine distance, juste pour bien voir ce que nous lui montrons. Il est derrière nous quatre marches plus bas, seul, je me penche un peu pour bien dégager complètement mes fesses, il doit même voir ma chatte luisante entre mes cuisses. Garance se penche elle aussi, elle lève légèrement la jambe pour se gratter le genou, il a une vue imprenable son sexe bien humide. Nous allons vers les BD, il nous suit, Garance fait semblant de regarder un Blueberry, il se met pas très loin d'elle, je m'approche de lui.
–Tu as aimé le spectacle ?
–Vous l'avez fait exprès c'est ça ?
–Oui, on voulait que tu te souvienne de nous, comment nous trouves tu ?
–Très belles, pour être franc et direct, vous avez toutes les deux des culs d'enfer, vous me faite bander.
–Je peux vérifier ?
–Si tu y tiens.
Je le pousse dans un coin et plaque ma main sous la ceinture de son bermuda. C'est vrai que sa bite est légèrement tendue, mais ce qui me plait le plus c'est qu'elle a l'air d'être assez grosse. Je l'enserre dans ma main et commence des va et vient, je la sens se durcir.
–Calme, tu vas me faire bander comme un âne, ça va se voir.
Je sers un peu mes doigts sur ses testicules, il fait la grimace.
–Doucement s'il te plait, c'est fragile.
–Tu es partant pour nous déballer tout ça chez nous ?
–Juste déballer ?
–Et plus si affinités.
–Je suis votre homme les filles.
–Suis nous.
–Ok, mais d'abord moi aussi je veux savoir à qui j'ai affaire, je peux ?
–Vas-y, ma copine va venir nous rejoindre.
Il passe sa main sous ma jupe, je la sens caresser mes fesses, venir sur mon pubis et un doigt se glisser entre mes lèvres et s'enfoncer un peu dans mon vagin. Garance se met sur son autre côté, il lui fait la même chose pendant qu'elle lui soupèse les couilles. Il porte ses doigts à ses lèvres et les lèche.
–Vous êtes délicieuses mesdemoiselles, je suis partant pour approfondir notre relation.
–Suis nous beau gosse, on va approfondir, ne t'en fait pas.
–Vous vous appelez comment ?
–Moi, c'est Elodie et cette magnifique jeune fille, c'est Garance.
–Moi, c'est Hubert.
–Comme Bonisseur de la Bath ?
–Oui, comme l'agent secret.
–Mon Dieu, OSS, j'espère que tu es aussi bon que lui dans un lit.
–Vous en serez seules juges.
Nous quittons la FNAC pour finir dans la chambre de Garance, en deux minutes, tout le monde est à poil, nous savons pourquoi nous sommes là. Il est très beau, beau torse, belles tablettes de chocolat, belles fesses fermes et hautes. Comme je m'y attendais, il a aussi un beau sexe assez gros et imberbe avec un gland proéminant bien que moins gros que celui de Jérôme, je m'y ferai. Il est intégralement bronzé. Je me jette sur cette bite qui commence à se dresser vers le ciel. Garance me laisse faire, elle sait que ça fait pratiquement deux ans que je n'ai pas touché de bite. Elle se raidi lentement dans ma bouche, Garance me titille le clitoris avec son majeur, je commence à ruisseler. Je me redresse pour m'allonger sur le lit les jambes à peine ouvertes, Garance se jette sur mon sexe pour me bouffer le sexe. Quand elle sent que je me liquéfie, elle me libère. Je regarde Hubert.
–Viens, prend moi.
–Doucement mec, ça fait plus de dix huit mois qu'elle se s'est pas fait mettre, un peu de délicatesse.
–Pourquoi ?
–Ça, c'est une histoire qu'on te racontera peut être.
Hubert se couche sur moi, je sens sa peau se coller à ma peau, j'en ressens une sensation extraordinaire, j'avais presque oublié ce que ça pouvait faire. Son sexe se fraye un passage vers le mien, il glisse entre mes cuisses que j'ouvre un peu plus. Son gland touche mes lèvres et les écarte, il se glisse entre elles pour s'enfoncer doucement jusqu'à mon col. Je sens son pubis sur mon pubis, il reste un petit instant immobile, je le serre contre mon corps, je lui caresse ses fesses lisses et bien fermes.
–Vas-y Hubert, fais moi l'amour, fais moi jouir, j'aime trop ta bite.
–A vos ordres mademoiselle.
Il commence des va et vient lents et profonds, je ferme les yeux pour apprécier au maximum ce moment de bonheur suprême. Je sens son sexe aller et venir en moi, une boule se forme dans mon bas ventre, c'est bon signe. Je la laisse grossir jusqu'à se répandre dans tout mon corps et exploser telle une bombe atomique et me disperser dans la stratosphère. Mon corps n'est que plaisir, un plaisir comme je n'en ai jamais connu avec un homme, même avec Jérôme, il est secoué de spasmes puissants, je sens tout à coup qu'Hubert jouit et m'inonde de son sperme en de puissants jets, ce qui décuple mon orgasme.
Quand je reviens à moi, Garance se penche sur moi, je vois de la joie dans ses yeux.
–Tu te sens bien chérie ?
–Merveilleusement bien, comme rarement je l'ai été.
–Je crois qu'Hubert va rester un peu avec nous s'il le désire.
–Excusez moi mes chéries, mais je ne suis pas d'ici, je vis à Montpellier et je compte bien y retourner ce soir.
–Ce soir ?
–Oui, j'ai un rendez-vous demain matin à Vergèze.
–Ok, à mon tour de tester tes performances.
–Juste après dix petites minutes de repos, histoire de régénérer les batteries.
–Ok, je m'occupe de ma chérie en attendant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
merci à tous pour vos encouragements.